Matin de la 'première communion '.

Il était décidé que nous aurions tous une soutane blanche, longue jusqu'aux pieds avec sur les épaules deux bandes rouges.
Je l'avais mise, et ensuite j’ai pris une petite cuiller de Nutella. Malheureusement un peu de choco est tombé dessus. Je suis allé demander de l’aide à maman.
Et j’ai reçu une claque sur la joue! Ensuite, avec un morceau de coton et un peu d'eau chaude, elle enleva la tache. On ne voyait rien.
Non, mais on voyait les signes de la claque sur ma joue.
J'avais les yeux pleins de larmes, en me regardant dans le miroir. Pas pour la douleur, mais par rage.
J'avais envie d'arracher la soutane, et de m'en aller.
Inutile. Elle ne connaissait pas la douceur cette femme !
Je la haïssais. Je la haïssais, même si je ne savais pas bien ce qu’était était la haine.

'Première Communion '.

La catéchiste m'avait expliqué que c’était la première fois qu'on s'unissait à Jésus. Mais dans le dictionnaire « communion » signifie union, mais aussi 'accouplement ', 'coït ', 'rapport sexuel '. Je n’avais alors qu’ une vague idée de ce que cela voulait dire. Je n’avais que dix ans.
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Etrangement, huit ans après, je n'avais pas oublié, cette claque me brûlait encore.
Chaque fois que je regardais les mains, fuselées et soignées, de ma très belle maman, je pensais à la claque de ce matin-là. Les mots que j'avais prononcés devant le miroir : "Je te hais!" trottaient toujours dans mon esprit. Le désordre régnait dans mon esprit. Il était naturel et logique que je voulais du bien à ma mère, mais il y avait aussi un sentiment de rancune : la haine et l’amour se mélangeaient. La haine, à cause du chagrin qu’elle m’a causé il y a huit ans. Et l’amour, difficile à expliquer, à décrire, lorsqu’il se réfère à la maman , car le désir de la voir, de la toucher, mûrit et se transforme au fil du temps.
Il y avait encore de la 'rage 'en moi. Je cherchais à me calmer, mais je ne savais pas comment.
Aristote écrivait que 'l'homme se calme après avoir épanché sa rage sur quelqu’un d’autre, mais surtout s'il peut le faire sur celui qui a causé cette rage!
Épancher ma rage sur maman ? Comment ?
Elle est charmante, fascinante, attrayante.
En effet, je devais le reconnaître, il y avait une composante sexuelle dans mon admiration pour elle. Presque une adoration.

Lorsque je la serrais pour l’embrasser, je le faisais vigoureusement avec le désir de lui faire mal, et pas seulement pour sentir la chaleur de son corps, parfait dans chaque détail.
Je l'épiais à chaque instant, furtivement, et en chaque occasion. Lorsqu’elle était dans sa chambre pour se changer, j'ouvrais à peine la porte, sans me faire voir, et je la regardais, et l'observais secrètement.
Oui, je convoitais cette femme, mais je ne réussissais pas à oublier ma haine envers elle qui couvait en moi depuis tant d’années.
Je devais trouver une solution, pour sortir de ce tourment, de ces sentiments contradictoires et incompatibles.
Mais rien à faire, cette claque demandait vengeance, elle seule ramènerait le calme en moi. Il fallait quelque chose qui l’humilierait comme elle m’avait humilié jadis. Elle devrait se sentir humiliée, outragée, comme je l’ai été.
Alors, plus ou moins consciemment, j’allais faire ce que je considérais comme impossible à faire, un véritable tabou.
J’allais la violer !
Je savais même quand et comment...

Certains dimanches, papa était de service à la centrale, et là, le matin, je la surprendrais au lit.
»Violée dans le lit conjugal, par son fils ! »


Mon esprit s’envolait.
J'imaginais les titres des journaux :
"Une très belle quadragénaire violée par son fils ! "


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J'avais peu dormi et mal peu.
Je me lève lorsque j’entends papa aller à la cuisine pour le petit déjeuner. Je le rejoins et lui souhaite un bon travail. Il rentrera le lendemain matin. Il sort, et je vérifie qu'il s'éloigne avec l'auto.
Je fermes à clé la porte d'entrée.
Je suis excité, et agité.
Tout est prémédité. J'ai même soigné mon hygiène personnelle.
Je suis prêt… 'je bande '. L’ action que je m’apprête à accomplir est immorale et sale, mais ce sera ma 'vengeance '.
J’abaisse doucement la poignée de la porte de sa chambre.
Elle est là, avec ses longs cheveux qui les encadrent le visage, ses bras hors des couvertures, nues, elle lit une revue de mode.
Il me regarde, surprise.
"Bonjour, trésor, tu vas bien?"
J’essaie de contrôler ma voix.
"Très bien, merci, et toi?"
"Quelque chose ne va pas?"
Je m'approche du lit.
Elle m’interroge du regard.
Je prends la couverture et l'abaisse d’un coup.
La chemise de nuit, rose, très légère, met en évidence sa beauté. elle a une chair à peine rose, qu'on aperçoit clairement à travers le tissu. Ses deux petits seins, délicieux, garnis de mamelons roses, peuvent presque être enfermés dans la paume de ma main. Son ventre est plat, et un triangle sombre descend du mont de Vénus entre ses magnifiques jambes.
Surprise, elle me regarde fixement, une légère ride apparaît sur son front...
"Mais, Giulio...."
Je ne les dis rien.
Je soulève la fine chemise de sa poitrine, et couvre sa tête. Je laisse tomber ma robe de chambre et saute sur le lit.
"Giulio.... Giulio... tu es devenu fou?"
Son visage exprime la stupeur, le trouble, la confusion, mais pas la peur.
"Giulio.... Qu'est-ce que tu veux faire... je t’en prie...."

Mes genoux s'insinuent entre ses jambes que j’écarte de mes mains. Face à moi apparaît sa chatte. La chatte de ma maman, celle qui m'a donné le jour, très belle. Deux grandes lèvres parfaitement dessinées et les petites, toutes roses attirent mon regard. Je prends mon gland et l'approche du vagin interdit ; et je plonge en elle, sans violence, mais décidé à aller jusqu’au bout. Sa petite chatte toute chaude recouvre étroitement mon pénis. Je saisis, en même temps, ses petits seins, et commence à entrer et sortir avec impétuosité de son corps. Avec ces coups violents, la tête du lit tape contre le mur. Elle saisit les barreaux du lit, pour empêcher que ma fougue lui fasse cogner la tête contre le métal.
Avec ardeur, je donne des coups de reins, tout en fixant ses yeux. Elle me regarde en mordant sa lèvre inférieure, elle a une expression que je ne connais pas, est très belle. Je la baise encore plus vigoureusement, parce que je sens que le plaisir augmente, et que petit à petit j’arrive à la conclusion. Il faudrait que je me retire avant de jouir...! Mais, pour que la vengeance soit complète, je veux jouir en elle et remplir son ventre de ma semence. Je serre ses seins et, d’un coup de reins plus puissant que les autres, mon sperme chaud et généreux l’inonde voluptueusement. Je m'abats sur son sein, et l’embrasse sur la bouche.
Les bras de maman, s'abaissent. Ses doigts plongent dans mes cheveux, ses jambes se tressent sur mon dos, elle incurve le bassin, et, elle s’unit à moi.
Vengeance accomplie !

Alors, je me calme, satisfait. Maintenant c’est elle qui doit se sentir humiliée.
Elle se relâche, prend sa tête entre les mains, et me regarde droit dans les yeux ; des larmes coulent de ses yeux.
"Giulio, mon enfant... pourquoi ?... Tu te rends compte de ce que tu as fait ?... qu’avons-nous fait ? Pourquoi?"

Je suis essoufflé, la gorge serrée, il m'est difficile de parler.
"Et toi... pourquoi m'as-tu donné cette claque le jour de ma première communion ? Pourquoi?"
Son regard est étonné et interdit.
"Une claque ? Ta première communion?"
J’acquiesce, sans parler.
Sur ses lèvres apparaît un léger sourire.
"Ainsi... tu as fait ça pour me punir... seulement pour ça?"
Je ne savais pas que dire.
Je sens son vagin serrer mon pénis, et commencer à l’attirer vers l’intérieur.
"Alors, mon enfant, tu réponds... l'as-tu fait pour me punir ? Pour m’humilier, pour me montrer ton mépris pour moi?"

Mon pénis renaît. La situation m’excite à nouveau.
Son bassin bouge avec une grande habilité, et je ne comprends plus rien, elle devrait être anéantie par ce que je viens de lui faire !
Je recommence aussi mes mouvements, quand maman m’embrasse passionnément ; sa langue cherche la mienne. Un gémissement, sort de ses lèvres.
"Giulietto, mon beau trésor, tu veux te venger de ta maman.... Venge-toi, mon amour.... Venge-toi.... Aaaaah.... Je te sens, mon enfant adoré.... Je te sens.... Tu es magnifique.... Aaaaaaaaaah!"
A ce moment, elle est traversée par un orgasme. Ses jambes et son vagin me serrent, je n’en peux plus et je me déverse jusqu’à la dernière goutte en elle.
Lorsque nous réussissons à reprendre notre respiration, je suis encore ens elle. Elle me lèche le visage, et m’embrasse les yeux.
"Tu me pardonnes maintenant ? Tu es satisfait de ta vengeance?"
Je la regarde troublé, perplexe, avec un certain malaise. Je me sens vaincu.
"Alors, Giulietto, tu penses encore à ta première communion?"
Il me revient alors à l’esprit les définitions du dictionnaire : communion signifie union, et aussi 'accouplement ', 'coït ', 'rapport sexuel '.
"Mais, c’ est une 'première 'communion, notre première communion."
"Certes, mon trésor, certes ».

Mais maintenant, mon amour, c’est à mon tour de me venger."
Elle me couche sur le dos, et habilement, elle vient s’empaler sur moi.
Je me réjouis alors de la voluptueuse vengeance maternelle.
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