LA PREMIERE FOIS.
"Non Sylvie! Ce n'est pas la peine d'insister et tu sais pourquoi!"
C'était vraiment trop cette fois-ci! Sous prétexte que mes notes
étaient insuffisantes, Michel m'interdisait d'aller à la fête
avec les copains et les copines du village.
Quelle déception! Préparer le bac au lycée toute la semaine
et rester cloîtrée un si beau dimanche après-midi.
Pas de sortie... Pas de Pascal... Pas de flirt!...
Oh! bien sûr, j'aurais pu me révolter. Seulement, Michel était
inflexible. Il n'était pourtant que mon cousin, de treize ans mon aîné,
soit! Mais célibataire endurci, il était surtout mon tuteur légal
depuis la disparition de mon oncle qui m'a élevée.
Aussi, Michel tenait particulièrement à ce que ma conduite ne
puisse donner lieu à aucun commérage dans le pays... Et puis,
allez expliquer pourquoi cet homme me fascinait tellement que je n'osais jamais
lui tenir tête.
Mais cette fois-ci, ça ne se passerait pas comme ça! Je n'étais
plus une gamine. Aussi, je décidai de me venger de son despotisme. Sournoisement,
je profiterais de son absence pour devenir une femme comme la plupart des copines
du lycée... Et ça, dès cet après-midi avec Pascal
à qui j'avais aussitôt téléphoné à
l'insu de Michel.
Exact au rendez-vous que je lui avais fixé dans l'ancienne écurie
au fond du parc, Pascal m'attendait encore plus impatient que d'habitude, et
pour cause: mes promesses de consentement à ses désirs que j'avais,
jusqu'à présent repoussés, l'avaient décidé
à laisser tomber notre bande de joyeux lurons.
De l'ancienne écurie émanait un calme et une atmosphère
confinée, propice aux ébats amoureux qu'un lit de paille providentiel
pouvait accueillir confortablement. En nous y rendant, Pascal qui tenait ma
main tremblante s'était aperçu de mon émoi. Aussi, avant
d'investir notre nid d'amoureux, il me serra contre lui comme pour me rassurer,
et déjà je sentais son sexe gonflé d'envie contre mes cuisses.
Avec détermination, mes lèvres rejoignirent les siennes. Nos langues
complices se caressaient, jouaient à cache-cache, se suçant tour
à tour, tandis que Pascal localisait ses caresses d'une façon
de plus en plus précise... Sa main avait filé sous ma robe, puis
remonté la courbe de mes cuisses, ses doigts sautant l'un après
l'autre l'échancrure de mes bas, glissaient sur ma peau ouatée,
jusqu'au fin tissu qui enveloppait mes petites fesses rondes. Ses mains devinaient
le grain de ma peau à travers l'étoffe soyeuse de ma petite culotte
qui enveloppait les trésors charnus que je lui avais jusqu'à présent
refusés. Ses doigts, au début hésitants, s'enhardissaient,
se jouant même du petit élastique qui fermait la porte de ma plus
profonde intimité, en le dégageant du sillon formé par
la commissure de mes fesses et de ma vulve déjà toute émoustillée.
De doux frissons me parcouraient le corps tandis que son index explorateur écartait
le végétation de ce lieu sacré pour s'enliser dans le méat
chaud de mes petites lèvres brûlantes et rendues impertinemment
glissantes par les sensations que je ne pouvais contrôler à tel
point que je me surpris même à cambrer mon petit derrière
pour faciliter le passage à ce vilain petit curieux.
Pascal, plus étonné que moi de mon consentement spontané,
me lança un regard inquisiteur. Pour lui confirmer mes intentions, je
lui signalai que je n'avais pas l'intention de rester debout toute l'après-midi,
tout en déboutonnant sa chemise d'une main furtive, que j'extirpai ensuite
avec assurance de son pantalon. Pendant ce temps, il descendait lentement la
fermeture à glissière de ma petite robe d'été, découvrant
la peau douce de mes épaules, de mon dos, puis rencontra à nouveau
ma petite culotte qui moulait ma croupe au relief prometteur...
Ses mains s’étant rejointes sur mon cou, il les fit glisser sur
mes épaules, me débarrassant de cette robe superflue, l'aidant
dans sa chute en passant ses mains câlines sur mes deux petits seins gonflés
aux pointes insolemment dressées malgré le petit balconnet qui
les enveloppait.
A mon tour, je m'affairai à effeuiller mon partenaire. A genoux devant
lui, je déboutonnai son pantalon que je fis glisser lentement le long
de ses jambes, découvrant ses formes viriles, et cette masse merveilleuse
qui déformait son slip. N'osant, pour l'instant, dégager cette
colonne dure et résistante de son fourreau de coton, j'entrepris de la
découvrir un peu à la manière des aveugles, en l'effleurant
de mon visage tout entier, tantôt de mon nez, de mes pommettes et de mes
lèvres. Puis, je me relevai en dégrafant mon soutien-gorge, offrant
mes petits seins ronds et dodus sur lesquels pointaient mes mamelons durs et
saillants, laissant à Pascal le soin de prendre en main la suite des
évènements que, néanmoins, j'appréhendais un peu...
Pascal ne résista pas à l'envie de croquer les deux fruits mûrs
qu'il prit dans ses mains en les caressant habilement, mordillant du bout de
ses lèvres brûlantes les petits bouts de chair auréolés
qui offraient une douce résistance aux assauts de sa langue qu'il passait
dessus, dessous, autour, partout...
Sous l'impulsion de son corps qui m'invitait à prendre place sur notre
couche improvisée, nous nous assîmes sur la paille, toujours enlacés
dans la même position à la différence notoire que sa main
droite s'était à nouveau remise à écarter le fond
de ma petite culotte, d'où jaillissait ma corolle de chair rose auréolée
de ma douce fourrure qu'il faisait jouer sous ses phalanges. Puis, ses doigts
qui avaient rejoint la commissure des grandes lèvres, suivirent le sillon
de chair tendre, rencontrant le doux obstacle de mon clitoris déjà
gonflé de plaisir.
Ces caresses faisaient naître en moi des sensations de plus en plus vives.
Le petit chat en effervescence, mon petit bouton et mes petites lèvres
de chair tendre et rose s'érigeaient à l'extérieur de ma
vulve, ouvrant béante ma cavité déjà inondée
de sucs et parcourue de tendres frissons. Par ce traitement délicieux,
mon corps se laissa aller à la renverse et pour permettre à Pascal
de mieux me masturber, je baissai ma culotte écartant les jambes offrant
ainsi le maximum de mes muqueuses chaudes et fébriles. Ma tête
reposait comme sur un oreiller sur sa cuisse, et les formes saillantes que je
devinais sous son slip m'invitaient à lui prodiguer les caresses qu'il
méritait à son tour.
C'était la première fois que j'avais des attouchements sexuels
avec un garçon, mais je n'étais pas vraiment novice dans ce domaine.
En effet, si la curiosité est un vilain défaut, celle qui m'a
poussée un jour à fouiller dans le bureau de Michel m'a fait découvrir
des "livres à ne pas mettre entre toutes les mains" abondamment
illustrés, où forces détails et commentaires en composent
le texte.
Ayant lu, bien entendu en cachette, toute cette bibliothèque cochonne,
j'en connaissais déjà un sacré bout sur la question que
j'allais pour la première fois mettre en pratique.
D'une main tremblante, je commençai à caresser à travers
le slip de mon partenaire ces formes dures et souples à la fois, puis
je me décidai enfin à délivrer ce sexe en ébullition.
J'étais troublée, émue même de voir ce monstre sacré
pour la première fois en chair et en os. Les caresses de Pascal me rendaient
de plus en plus heureuse. Enivrée de ces douces sensations, je m'emparai
de ce phallus imposant, fièrement dressé.
Délicatement, suivant les commentaires des livres de Michel, je dénudai
ce dard gorgé de sang aux reflets violacés, coulissant entre mes
doigts, dans un mouvement de va-et-vient. De l'autre main, je caressais les
zones que je savais également sensibles de son bel instrument. Ce traitement
semblait le combler de bonheur, aussi son appétit grandissant, sa main
gauche était venue soutenir ma nuque. Répondant à cet appel,
j'englouti cet organe tendu et dur si appétissant. Le "Hooh"
qu'il ne put contenir à ce moment me récompensa de mon audace
et maintenant j'avais une envie folle de le sentir jouir sous l'effet de mes
bienfaits. Pascal m'y aida un instant en orientant d'une main son sexe dans
ma bouche et en dirigeant mes succions, de l'autre en agissant sur ma nuque,
tantôt me pénétrant profondément, tantôt ressortant
entièrement faisant glisser mes lèvres chaudes et humides sur
le prépuce de son gland gonflé par l'extase. Les gémissements
et les soupirs de plaisir qui sortaient de sa gorge serrée m'indiquaient
quand et comment ma petite langue douce le rendait le plus heureux, pendant
que je me masturbais pour ne rien perdre du bonheur qui avait commencé
à m'envahir. Pascal, alors, me confia seule la mission de le faire jouir
pour s'occuper de mon minou qui ronronnait de plus en plus fort.
Désormais, nous nous consacrions l'un à l'autre. En position tête-bêche,
j'engloutissais ce membre dur et luisant, vibrant sous les assauts de ma langue,
pendant que la sienne faisait sursauter mon clitoris, titillait mes petites
lèvres ou encore se noyait dans mon orifice intime inondé de sécrétions
si profondément que je la sentis même parfois caresser le voile
fin de ma virginité. Notre action redoublait de vigueur, nous nous étreignions
de plus en plus fort. Nos muscles se raidissaient, se cambraient, les tempes
me battaient. Les cris étouffés de Pascal me signalaient qu'il
était de plus en plus heureux. Son corps, par un moment, s'était
soulevé comme pour faire évader son pénis de ma bouche
brûlante mais je voulais tout de lui et serrant très fort ses reins,
je rendis cette évasion impossible, aussi le râle exalté
qu'il poussa, accompagnait les tous premiers flots de sa sève bouillonnante
qui jaillit comme une cascade dont je ressentais la force sur les parois chaudes
de ma bouche en émoi.
Au même instant des spasmes de bonheur m'envahissaient, de plus en plus
violemment. Pascal me dévorait littéralement. Son doigt ayant
plongé dans le petit orifice auréolé des fins replis de
mon anus, chaque pénétration, chaque caresse de sa langue m'envoyaient
comme une décharge électrique qui me parcourait tout le corps.
Les fesses soulevées du sol, les reins cambrés, tous mes muscles
étaient contractés. Le plaisir était si intense que j'en
criais la gorge serrée comme pour retenir en moi ce bonheur que Pascal
me donnait. A bout de souffle, nos corps brûlants et agités s'abandonnèrent
l'un à l'autre, en roulant dans la paille blonde de notre nid d'amoureux.
Nous restâmes un long moment enlacés dans un baiser passionné,
mêlant nos salives et nos sécrétions, gardant ainsi le souvenir
de notre bonheur récent.
Pascal, encore tout abasourdi, me complimenta:
- "Pour une pucelle, tu te débrouilles plutôt bien",
me dit-il. "Tu cachais bien ton jeu! Moi qui pensais que tu n'avais jamais
touché un garçon!"
Il sembla plutôt sceptique lorsque je lui expliquai qu'il était
le premier à qui j'accordais ce genre de faveurs. Aussi, je n'eus pas
de mal à ranimer sa fougue, un moment absente, lorsque je lui dis qu'il
était peut-être temps de mettre un terme à mes dix-huit
ans de virginité. Malgré mon assurance, je ressentais un sentiment
de crainte. J'étais émue et j'appréhendais ce moment capital.
Pascal s'en était rendu compte et me promit d'être le plus doux
possible. Je m'apprêtais à le recevoir, enlevant ma petite culotte
qui, jusqu'à présent dans le feu de l'action, était restée
au milieu de mes jambes, lorsque tout à coup la porte de l'écurie
claqua violemment, m'arrachant à ce rêve éveillé...
Frappée de stupeur, je fis un bond en arrière à la vue
de Michel, visiblement très en colère.
Comment se faisait-il qu'il soit rentré à cette heure? Avait-il
entendu ma conversation téléphonique ce matin avec Pascal? (Pascal
qui avait, d'ailleurs, trouvé son courage dans une fuite précipitée...).
Etait-il là depuis longtemps à nous espionner? Le connaissant,
il en était bien capable... Cet instant me sembla une éternité.
Honteuse, je baissai les yeux. Michel ne disait pas un mot et ça m'angoissait
énormément. Je sentais dans son regard en colère comme
une grande déception.
Mais pourquoi ne criait-il pas?
Qu'attendait-il? Son lourd silence me mettait de plus en plus mal à l'aise.
Seule avec ma conscience, j'éclatai en sanglots, essayant vainement de
cacher pudiquement mon petit corps fautif dans mes bras et mes mains trop frêles.
D'un ton ferme, il se décida enfin, m'ordonnant:
- "Debout! Viens ici!".
Tout en débouclant sa ceinture. Je ne savais plus où j'en étais.
Ce n'était pas possible, je faisais un cauchemar affreux! Pourtant l'implacable
réalité s'affirmait au fur et à mesure que sa ceinture
quittait les passants de son pantalon. Cette fois, plus de doute! Il me saisit
par le bras, tenant la longue lanière de cuir dans sa main droite. J'étais
paralysée par la peur et le soudain des évènements. Les
sons arrivaient à peine à sortir de ma gorge nouée par
l'angoisse et la honte.
- "Michel, tu ne vas pas!...Tu ne peux pas!... Non!... Pascal, je ne recommencerai
plus!... Pardon Michel!"
Du regard, je l'implorais de ne pas mettre à exécution son projet
de me fouetter. Michel, qui avait avisé la barre de bois qui fermait
l'enclos de paille, m'y traînait faisant fi de mes supplications et de
mon vain réflexe de résistance. Inconsciemment, j'avais du remord
de l'avoir trahi, trompé même, bien qu'il n'y ait jamais eu entre
nous qu'un rapport quasiment parental de tuteur entre sa pupille et réciproquement.
Dans un ultime réflexe, je lui criai à nouveau:
- "Pas ça!... Tu n'as pas le droit!... Je ne suis plus une enfant!...
Je t'en supplie!... Non!..."
- "Justement, si!", me hurla-t-il à son tour. "Ce n'est
pas en te faisant sauter par le premier venu que tu deviendras adulte! Ca t'apprendra!"
Bien que je me débatte énergiquement, sa force et sa détermination
eurent vite raison de moi et Michel réussit très vite à
m'installer à califourchon sur la petite barrière de bois, déculottée.
Je pris conscience, à cet instant, que c'était la première
fois qu'il me voyait ainsi dévêtue. Aussi, cette position de châtiment
corporel dans les règles de l'art me vexait profondément. Je lui
en voulais très fort mais en même temps je lui en étais
presque reconnaissante. Sans doute avais-je mérité cette fessée
qui n'était peut-être pas uniquement motivée par la colère,
mais également par les sentiments qu'il avait à mon égard.
D'ailleurs, qui aime bien châtie bien, dit le proverbe, et pour l'heure
c'était justement le cas: mes fesses et mes cuisses étaient en
feu. Mes cris et mes supplications n'atténuaient en rien son ardeur à
me frapper, et je ne pouvais m'empêcher de pleurer comme une gosse. Comme
je me débattais et me trémoussais sous la douleur, Michel abandonna
quand même sa ceinture qu'il jugea peut-être trop agressive, puisque
maintenant contre lui, il continua de me fesser du plat de la main.
Paradoxalement, ce pénible châtiment prit pour moi une autre dimension.
Pourtant torturée et humiliée, ce contact physique sur mes fesses
éveillait en moi à nouveau une sensation perverse qui m'excitait
comme les caresses de Pascal tout à l'heure. Mes cris et mes supplications
s'étaient transformés en gémissements mêlés
de sanglots qui s'échappaient malgré moi de ma gorge nouée.
J'en oubliais presque la douleur pourtant intense, haletante de sensations vicieuses,
le bruit résonnant des claques sur mes fesses en rajoutant au protocole
de cette vexante et excitante punition. J'étais comblée de sensation
de honte et d'humiliation et c'est dans un flot de tressaillements que je finis
par me libérer de l'étreinte de Michel, l'entraînant dans
ma chute, surpris de mon comportement inattendu...
Hormis les sensations perverses que j'avais éprouvées, les larmes
gonflant mes paupières, rougissant mes joues et mes yeux injectés
de sang, lui assurèrent que sa punition avait eu l'effet escompté.
Voyant le repentir dans mon regard, il me releva en me prenant dans ses bras,
laissant apparaître malgré lui une certaine compassion. Encore
agitée de spasmes et de sanglots, mes bras autour de son cou, ma tête
contre sa poitrine, mon bourreau me transporta jusqu'à la vieille table
en fer entreposée parmi d'autres vieilleries. Le métal froid sous
mes fesses enflammées me procura un bien-être indéfinissable.
Toute tremblante, Michel m'allongea sur le dos. Ses mains si dures et si fermes
avaient maintenant cédé la place à des gants de velours
qui parcouraient mes seins, mes cuisses, mon ventre, tout...
- "Tu voulais t'éclater hein!", me dit-il subitement. "Tu
vas être servie, et j'espère que ça te servira de leçon!"
Cette fois encore je ne savais pas à quelle sauce j'allais être
mangée. Michel cultivait à merveille le sens de l'incertain et
connaissant sa perversion de par sa collection secrète de "livres
interdits", je ne pouvais prévoir si, de toute évidence l'acte
sexuel qu'il s'apprêtait à livrer sur ma personne, allait être
une nouvelle punition ou bien la cueillette de mes dix-huit printemps de la
façon que j'étais en droit d'espérer.
Je me précipitai sur ses mains qui déboutonnaient son pantalon,
le suppliant à nouveau:
- "Michel, je t'en supplie! C'est la première fois, je te jure!
J'ai peur!"
- "Tu verras bien!", me répondit-il sèchement, me repoussant
en arrière et baissant son slip d'où jaillit son sexe, dont la
taille impressionnante me fit sursauter.
Prise de panique, je voulais m'enfuir, mais m'ayant saisie par les poignets,
il me tenait écartelée sur la table des supplices avec une force
inébranlable. Je ne pouvais plus bouger, j'étais à sa merci,
telle une vierge immaculée sur l'autel de Vénus. J'avais beau
me tordre dans tous les sens, j'étais sa prisonnière, donnant
en pâture ma petite vulve toute tremblante à son pénis énorme
et raide comme une colonne de marbre.
- "Ca voulait devenir une femme, ça!", me lança t-il
d'un ton railleur. "Ma pauvre petite, on a peur de la bébête,
hein!". Maintenant, il se moquait de moi, il me narguait insolemment. En
effet! Quelle leçon il me donnait! Mais il n'en serait pas ainsi. Prenant
mon courage à deux mains (bien que je ne pouvais les bouger), je lui
rétorquai bravement:
- "Eh bien, vas-y! Puisque tu y tiens tellement! Prends-moi de force! Je
n'ai pas peur de toi! Tu ne seras même pas capable de me faire jouir,
j'en suis sûre!"
- "Je te prends au mot!", me répondit-il aussitôt, lâchant
dédaigneusement mes poignets engourdis.
Les dés étaient jetés. Ma fierté m'interdisait de
faire marche arrière. Le membre long et dur de Michel reposait sur ma
petite chatte affolée, comme pour la prévenir du gabarit qu'elle
allait devoir absorber.
Puis, lentement, dans un mouvement de va-et-vient, Michel faisait coulisser
sa verge le long de mon sillon de chair fébrile, titillant mon clitoris
de son prépuce saillant, enfouissant le gland dans la toison douce de
mon pubis.
Ses deux formes rondes à la peau si tendre heurtaient à chaque
fois les sillons écartés des mes fesses, créant un impact
formidablement excitant.
Mes sens se réveillaient à nouveau. Mon petit bouton de chair
rose était encore une fois en érection.
Ce frottement répété l'avait carrément rendu énorme.
Le gouffre béant de ma cavité vaginale mouillée de sécrétions
engloutissait ce bout de chair violacée, gonflé, tendre et dur
à la fois, dans une mélodie de muqueuses suintantes. Se collant,
puis se déchirant en un bruit de ventouse. Michel me pénétrait
à présent, sentant la résistance du petit voile fin de
ma jeunesse, constatant, rassuré, que je ne lui avais pas menti. Pour
m'exciter encore plus, il me releva les jambes complètement, les rabattant
vers mes épaules.
Son membre, dur comme le roc, empruntait le long sillon humide de la vulve et
de l'anus excitant les deux à la fois, j'étais ouverte comme jamais
je ne l'avais été. Puis, à ma grande surprise, ce phallus
dur comme l'acier enfonça soudain mon petit orifice à la rosace
ridée qui n'était normalement pas prévu à cet usage.
Il ne pouvait pas me faire ça!... Pas à moi!
- "Michel, arrête! Non! Je ne veux pas", le suppliais-je.
Je me cambrais, j'essayais de me raidir. Mais une fois encore, ses bras m'ayant
emprisonnées, je ne pouvais à nouveau plus bouger. Sous l'assaut
constant de sa force pénienne, mes sphincters s'écartaient pour
laisser pénétrer, malgré moi, cette verge audacieuse qui
me faisait souffrir et me donnait tant de plaisir à la fois, J'avais
l'impression d'être déchirée en même temps que je
ressentais des impressions très vives de jouissance continue. A présent,
le plus gros du pénis de Michel avait pris possession de ce lieu interdit,
relâchant quelque peu la tension qu'il exerçait sur mes sphincters
détendus et je sentais en moi toute la puissance de mon partenaire indélicat.
Mes muscles se relaxaient et je reprenais peu à peu ma respiration. Michel
ayant relâché son étreinte, me regardait maintenant avec
compassion, caressant mes longues jambes, comme pour me consoler et m'encourager.
Malgré tout, je lui pardonnais de ne pas me déflorer comme je
l'attendais, lui donnant tous les droits sur ma personne. Ainsi, poursuivit-il
cette pénétration rectale, doucement, avec une délicatesse
qui contrastait avec la force et la puissance dont il avait fait preuve en défonçant
mon petit cul jusqu'alors inviolé. Au fur et à mesure qu'il progressait
dans mon ventre, le bonheur s'installait de plus en plus loin dans mes viscères.
Tous mes organes étaient excités, la vulve gonflée, l'anus
dilaté, même mes petits bouts de seins étaient en érection.
J'absorbais ce plaisir de tout mon corps. Chaque déplacement en arrière
ou en avant de Michel faisait parcourir dans mes entrailles une onde douce et
violente à la fois. J'étais essoufflée de jouissance. Michel
allait et venait en moi avec une facilité incroyable. Je me délectais
de cette douce brutalité. Un festival de spasmes éclatait en moi.
Je me tordais de bonheur, j'étais heureuse, je jouissais sans discontinuer,
je criais sans qu'un bruit ne sorte de ma bouche. Je cherchais ma respiration,
cramponnant la table de toutes mes forces.
Dans des soubresauts démesurés, j'explorais sous l'effet de l'orgasme
que Michel me procurait, m'inondant de son chaud liquide qui m'emplissait le
ventre. Lui aussi jouissait à perdre haleine. Le visage crispé,
le corps tout entier bandé comme un arc, il partageait mes sursauts de
bonheur. Nous étions unis l'un à l'autre en un seul sexe.
Dans un relâchement complet de nos corps tressaillant, Michel s'affala
sur ma poitrine gonflée de puissance, sa chaude respiration caressant
ma peau délicate comme une brise d'été. Nos soupirs calquaient
leur rythme l'un sur l'autre.
A présent, mon amant tortionnaire se perdait en confusion, me demandant
à son tour de le pardonner. Certes, pas pour la fessée magistrale
qu'il m'avait donnée, mais pour la suite des évènements
qu'il m'avoua ne pas regretter entièrement.
Néanmoins, il ne pensait pas que sa mise en scène irait jusque-là,
me tenant également responsable, l'ayant défié. Aussi,
lorsque je demandai à Michel pourquoi il ne m'avait pas dépucelée,
sa réponse me combla énormément:
- "Tu es assez grande pour choisir toute seule celui qui aura ce privilège".