Nouveau prof d'anglais.
La vie est parfois si drôle, si imprévue, si hasardeuse. Parfois
elle est un long fleuve tranquille, dont on connaît le futur à
longue échéance, quand parfois, un caillou vient la faire changer
de direction et, de ce fait, nous rendre la vie plus imprévue. Certains
diront qu’ils adorent ça, du piment de la vie quotidienne, d’autre,
diront qu’ils avaient des projets et qu’ils ont dû effacer
leur tableau et en refaire un autre. Moi, je me trouve entre les deux. Ces derniers
temps, en réalité depuis deux mois, ma vie a totalement été
bouleversée et je dois vous avouer que j’ai aimé ce changement
mais, elle m’a rendu la vie plus difficile au jour le jour à vivre.
Maintenant que je vous ai fait la préface de la suite de mon histoire,
je vais me présenter. Je m’appelle Valérie et actuellement
j’ai 19 ans. Physiquement, aucun garçon ne peut me rejeter, avec
ma taille de guêpe, ma poitrine de 90D et mon mètre septante-trois.
Je ne dis pas ça pour faire la fière (bien que je peux le faire),
mais tout simplement qu’avec des mensurations comme les miennes, il n’y
a pas que des avantages. Je ne suis jamais sortie avec un garçon plus
d’un mois et je n’ai réellement fait l’amour qu’il
y a à peine un an. C’était un garçon moyen, mais
qui m’attirait comme la foudre pour les cimes des arbres. La première
fois qu’il m’a pénétrée, j’ai senti cette
douleur, mais qui est tout à fait supportable. Il faut dire que l’on
avait fait les préliminaires depuis 30 minutes et je mouillais plus que
je n’avais mouillé pendant mes heures de jeux solitaires.
Bref, j’ai été déflorée par un garçon
qui, du jour au lendemain, du garçon super tendre et un rien timide,
est passé au plus grand des machos qu’il puisse exister sur la
terre. J’étais heureuse de la manière dont ma première
fois s’était passé mais ensuite, je l’ai jeté
comme un vieux mouchoir, tellement son caractère avait changé
vis-à-vis de moi. Du jour au lendemain, mon rêve s’est évaporé
dans la nature et j’ai du me remettre à la chasse à l’homme.
J’ai eu quelques flirts mais rien d’aussi fort qu’avec Marc
(mon ex). Le temps passait et je ne trouvais pas le mec qui me ferait jouir
et m’envoler vers le septième ciel durant toute une nuit (au minimum).
On devait être mi-avril lorsqu’en classe il y eu un nouveau professeur
d’anglais. Mme Durant, qui devait bientôt accoucher à laisser
sa place à un jeune beau male qui, tout de suite, nous a toute séduite.
Nous étions 4 filles dans la classe et au bout d’une semaine, on
se tirait dans les pieds pour nous habiller d’une manière à
faire flancher ce professeur. Pour une fois, ma très faible connaissance
des langues m’a servi. Comme ça faisait pas très longtemps
qu’il donnait cours, il fit sa publicité dans la classe que si
l’un ou l’une de nous avait des problèmes d’anglais,
il serait prêt à donner des cours en particulier. Dès que
l’on a entendu ça, toutes les filles se sont mises à rougir
(moi aussi), rien qu’à penser, à fantasmer sur les heures
qu’il pourrait passer chez nous, rien que pour nous. Quelques jours après,
il nous donna à tous (garçon compris), un petit dépliant
reprenant les qualifications qu’il avait. Au bout de la page, se trouvait
son numéro de téléphone ainsi que les prix qu’il
demandait par heure de cours. En voyant le montant final après un calcul,
j’ai vite déchanté. Jamais je ne pourrais payer des sommes
aussi importantes pour un fantasme.
Toutes les filles eurent la même réaction que moi et d’un
coup, il est devenu un simple prof parmi les autres. A la pause de midi, je
suis rentrée chez moi et j’ai déposé le prospectus
sur la table de salon, où se trouvait le courrier du matin que maman
n’avait pas encore lu. Malgré ma déception, je n’ai
pu retenir cette force d’aller dans ma chambre et d’aller me faire
du bien tout en pensant à lui. J’étais à peine dans
ma chambre que maman y toqua à la porte. Excitée mais devant rester
simple, je lui ai ouvert. Elle entra dans ma chambre et m’embrassa sur
la joue (comme tous les jours) et me demanda des nouvelles de l’école.
Soudain, un éclair de génie vint me foudroyer. Si je ne sais pas
me payer ce prof avec mon propre argent, pourquoi pas le faire payer par mes
parents, vu que c’est quand même une matière scolaire (c’est
pas comme si je lui demandais de l’argent pour sortir ou m’acheter
des vêtements horriblement trop chers pour moi). Je lui racontai l’histoire
et je lui ai dit que j’avais laissé le prospectus parmi le courrier
de ce matin. Comme réponse, elle me dit qu’elle en parlera ce soir
avec papa, mais que c’était presque acquis. Sur ce, elle ouvrit
mon armoire à sous-vêtements et y rangea mes culottes et soutient
qui venaient d’être lavés. Nous discutions de tout et de
rien et deux minutes plus tard, elle s’en alla, refermant bien la porte
derrière elle et s’en alla au rez-de-chaussée.
A peine la porte fermée que mon imagination reprit le dessus et une minute
plus tard, j’étais couchée sur le lit, les jambes écartées
et mes doigts commencèrent à jouer des plus merveilleuses mélodies
qu’il puisse exister. Je me suis même, sans vraiment m’en
rendre-compte, sodomisée avec mon index et mon majeur. Avec les doigts
de la main gauche, je me caressais les replis de ma petite chatte juteuse, tandis
qu’avec ceux de ma main droite, et surtout avec l’index et le majeur,
je les faisais coulisser dans ce trou que, seulement de temps en temps, j’allais
découvrir (je n’y allais que lorsque j’étais vraiment
excitée et que je voulais jouir si fort que mon corps se torde de plaisir).
C’est d’ailleurs ce qu’il se passa. La chaleur de mon entrejambe
se fit soudain si chaude et si humide et l’orgasme arriva. Des spasmes
me faisaient bondir le ventre et mes jambes repliées sur le ventre, j’ai
joui comme rarement j’avais eu. J’ai même du me mordre si
fort la lèvre que du sang en est venu gicler. Malgré ma forte
jouissance, j’ai su garder toute cette puissance en moi, sans jamais ouvrir
le canal de gémissement qui était en moi (surtout que maman était
à l’étage en dessous). Le plaisir intense passé,
j’ai joui de cet orgasme qui venait de me secouer. Quelques minutes après,
j’ai repris complètement le contrôle de mon corps, même
si de temps en temps, un petit spasme me secouait encore les tripes. Je me suis
ainsi rendue-compte que je m’étais sodomisée. L’index
et le majeur rentrés à deux phalanges dans le cul et trois autres
doigts rentrés entièrement dans le centre de mon plaisir qui était
encore tout inondé de ma liqueur si gluante. Je ne me fis pas prier pour
ramener ce jus vers la bouche et, ainsi, de me délecter de mes secrétions
intimes. Ce goût, que j’adore, me fit encore rêver à
ce prof qui serait bientôt mien.
Le bruit de grincement de porte venant d’en bas me sortit de mes rêves
et me fit me remettre présentable lorsqu’un instant plus tard,
maman rentra dans ma chambre, m’indiquant qu’il était l’heure
de retourner à l’école. Maman me dit, tout en descendant
l’escalier, qu’elle avait un peu lu le prospectus et qu’en
effet, le montant pour seulement quelques heures de cours était assez
élevé. Je n’en m’étais pas rendue-compte, mais
tout d’un coup, la fatigue se fit pesante sur moi et me fit m’écrouler
dans le divan du salon. Maman vint à côté de moi et me demanda
si j’allais bien. Comme d’habitude, elle m’a saisi la main
et me l’a tapoté en me demandant ce qui s’était passé.
Un simple coup de sang dans la tête et un trou noir, voilà bien
ce qu’il s’était passé dans mon corps d’adolescente.
Lorsque je repris cent pour cent le contrôle de mes sens, maman me tapotait
toujours la main et se trouvait à côté de moi. Je lui ai
dit que j’allais mieux et que je pouvais retourner à l’école.
En me levant, elle me lâcha la main et d’un coup, son regard se
tourna vers nos deux mains. Avec horreur et prise de panique, j’ai compris
que j’avais oublié de me laver le pouce. Il était reluisant,
encore rempli de mouille. Maman porta ma main à son nez et compris directement
d’où pouvait venir ce liquide. Mon cœur battait si vite que
je pensais retomber dans les pommes.
Prenant un mouchoir et me le jetant « normalement », maman, avec
un sourire complice, me dit : « il doit être super mignon ton prof
! » et s’en alla dans la cuisine. Je me suis sentie rougir si fort
et heureusement pour moi, maman ne m’a rien dit d’autre. Je suis
allée dans la salle de bain et je me suis lavé les mains comme
il le faut. Je ne suis pas sale, oh non, pas du tout, mais comme tout à
l’heure maman est rentrée si vite dans ma chambre, je n’avais
pu que me laver les doigts sur un mouchoir que j’avais pris pour la nuit.
Je me suis lavée le plus vite possible car je ne voulais pas croiser
le regard de maman en partant à l’école. Savonnée,
lavée, rincée et séchée, je suis partie sans demander
mon reste, tout en claquant la porte, faisant comprendre à maman que
j’étais partie pour l’école.
Dans le bus qui se rend à l’école, mon téléphone
sonna. C’était maman. Que devais-je faire ? Décrocher ?
Je pris une bonne respiration et j’appuyai sur le bouton vert. Avec une
drôle de voix (une voix pas maternelle mais plutôt d’une copine
à qui on a confié un secret très lourd), maman me dit que
j’avais oublié un mouchoir sur mon lit et que l’on discutera
de ça ce soir, dès qu’elle sera rentrée du boulot.
Embêtée, je lui répondis d’un oui d’une voix
d’une petite fille s’étant faite prendre sur le fait d’une
mauvaise action. En arrivant à l’école, je vis Marc (mon
ex). Je sais pourquoi il est là, à l’arrêt du bus
mais je ne veux pas. En fait, depuis que l’on s’est quitté,
il m’a fait un jour une proposition que j’ai toujours rejetée
parce qu’elle n’était pas bien. Il m’a proposé
que je lui fasse une petite gâterie (une pipe) en échange d’argent.
Certes, la somme est assez belle, mais c’est de la prostitution. En réalité,
je pensais à lui si mes parents n’avaient pas accepté de
payer le prof. En fait, je ne dirais pas non, mais c’est le fait qu’il
me paie pour ça qui me fait dire non. Qui sait, si je couchais une fois
avec lui, il me donnerait peut-être assez d’argent pour que je me
paie moi-même le prof.
Comme d’habitude, je suis passée à côté de
lui et je lui ai fait signe que non de la tête. Il me redit toujours la
même chose « tu verras, un jour tu accepteras ». S’il
savait les pensées que je viens d’avoir vis-à-vis de lui.
A peine rentrée en classe que quelqu’un frappe à la porte.
Le professeur signifie à la personne d’entrer. C’est un employé
du secrétariat qui vient nous apprendre qu’après ce cours,
nous avons terminé car les profs suivants doivent se rendre chez le directeur.
Nous sautons tous de joie, mais moi, un peu moins que les autres, sachant ce
qui m’attend lorsque je rentre.
Le cours se termine et je reprends le bus qui m’amène à
la maison. A l’arrêt du bus, je dois encore faire cinq minutes à
pieds avant d’arriver chez moi. Je vois que la voiture de maman est encore
garée devant la maison, ce qui veut dire que maman est encore à
la maison. Plus je me rapproche, plus mon cœur se met à battre vite
et fort. D’un coup, je me dis que si je rentre par derrière la
maison et qu’ensuite, ne devant pas passer par le salon, je rentre tout
de suite dans ma chambre, je ne devrais pas la croiser. Je fais quelques mètres
en plus, passant au-dessus d’un petit muret, dans la pelouse du voisin,
passant un petit grillage et finalement, j’arrive à la porte de
la véranda. J’entre à pas de loup dans la maison. Etrange,
il n’y a aucun bruit venant du salon, ni de la cuisine. Intriguée,
je m’avance malgré tout vers le salon, au risque de me faire prendre.
Arrivant près du salon, la télé est allumée et le
son est à peine audible. Encore plus doucement, je risque de passer la
tête. Là, je vois les chaussons de maman. Je continue à
avancer, doucement.
Quelle surprise m’attendait lorsque j’ai posé le regard sur
le canapé, juste dans le coin. J’ai été, pas choquée,
mais disons très surprise de voir maman, complètement nue, les
jambes écartées et ses bras dans la direction de son entrejambe.
Déjà maman nue, s’est déjà très, très
rare, mais dans cette position-là, c’était la première
fois. Elle était endormie et des ronflements à peine audible sortaient
de sa bouche. Encore une autre surprise. Le mouchoir, que j’avais employé
pour me laver les doigts après m’être masturbée, se
trouvait juste à la hauteur de sa joue droite. Sans faire de dessin,
j’ai vite compris que maman s’était masturbée, elle-aussi,
mais pas en pensant à mon prof, mais à moi. Là, je ne sais
pas quoi penser. Est-ce le fait d’avoir compris que je me masturbais qui
l’a frappé, le fait de sentir mon odeur intime sur le mouchoir
ou simplement le fruit du hasard et qui sait si elle ne le fait pas tout les
jours pendant que je suis à l’école.
J’avance dans le salon et je remarque qu’elle a encore deux doigts
bien rentrés dans son tabernacle de plaisir. Je remarque ensuite que
maman est presque complètement épilée au pubis. Seule une
petite raie se distingue, pour terminer à la jointure de ses grandes
lèvres et de son clitoris. Je peux détailler très facilement
tous les replis de ce sexe maternel se trouvant devant moi. Je vois aussi tous
ces vêtements l’un sur l’autres à terre. Je crois que
maman a dû se masturber avec une grosse envie de le faire, vu l’état
de ces vêtements. Elle n’a pas prit le temps de les mettre bien,
l’un sur l’autre. D’un coup, mon cerveau me fit jaillire une
idée, une idée diabolique. Tout simplement prendre une photo de
maman ainsi, nue, avec ses doigts en pleins dans son sexe, signant son méfait.
Je me suis retournée doucement et je suis montée dans ma chambre,
saisissant mon appareil photo de poche, je suis redescendue à pas de
loup. Lorsque j’ouvris la porte, maman était dans la même
position et n’avait pas bougé. Je me suis mise juste devant elle,
ses doigts rentrant dans son sexe bien à l’avant plan et clic,
clic. J’avais eu peur que le déclic de l’appareil la fasse
se réveiller, mais elle n’a pas bougé. Deux photos qui vaudront
de l’or lorsque le moment sera venu. Mais, même si j’en retire
une grande satisfaction, je me sens quand même un peu responsable de son
état. Si je ne m’étais pas masturbée ce midi, elle
n’aurait, peut-être pas, été dans cette position.
Tant pis pour elle.
Je suis remontée illico-presto dans ma chambre et j’ai plaqué
l’appareil bien en place. Pour chasser l’idée que maman est
nue en bas, je me suis mise à étudier mes cours pour demain. Je
prends mon journal de classe et que vois-je ? demain, un test en anglais. Ah,
enfin revoir cet apollon de mes rêves, pour qui je pourrais faire des
choses que je n’oserais jamais faire. Malgré ça, je me suis
mise à étudier ainsi durant près de cinq heures. C’est
papa, toquant à la porte de ma chambre, qui m’a sorti de mes bouquins.
Il m’appelait pour dire que le souper était prêt. J’étais
tellement absorbée par le cours que je n’ai plus pensé à
un seul moment à ce que j’avais fait et vu. Arrivant dans la cuisine,
maman était debout, terminant de placer les couverts. On a commencé
à manger lorsque papa dit :
P : maman m’a montré le prospectus pour le prof d’anglais.
On a discuté tout à l’heure et on est tombé d’accord
sur un compromis. Ta mère voulait absolument tout payer et moi, je voulais
en payer qu’une partie. Si tu voulais vraiment ce cours d’anglais,
tu devrais travailler en plus de l’école. Un simple gage pour que
l’on soit sûr que tu ne fait pas ça pour une futilité.
On est tombé d’accord pour que tu n’aies qu’une petite
partie à payer.
M : et c’est combien ?
P : un dixième de la somme, c’est à dire 1000 francs (BEF).
On ne te donne que 9000 et tu cherches à te procurer 1000 et ensuite
on prend rendez-vous avec lui pour que tu puisses terminer ton année
sans problème en anglais. Mais attention, si tu veux plus que 10 heures,
c’est toi qui devra en mettre de ta poche, à moins que le prof
nous dise que tu en as vraiment besoin. Qu’en dis-tu ?
M : de toute façon je n’ai pas le choix, donc, je plie et j’accepte.
F : (maman) tu as toujours le choix que ce prof d’anglais ne vienne pas
ici et tu n’auras pas à travailler.
M : non, je veux qu’il vienne, j’en ai besoin pour qu’à
la fin de l’année scolaire, je puisse passer en classe supérieur
sans avoir de problème en anglais.
Je terminais ma phrase en regardant maman et en lui souriant. Maman en fit de
même. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque maman sorti le mouchoir (que
j’ai utilisé et qu’elle a senti pendant un certain temps)
et la jeté à la poubelle en toute discrétion, parmi les
autres déchets que l’on a fait durant le repas. Elle a vu que je
l’avais vu et m’a fait un sourire. Elle ne sais certainement pas
que je l’ai vu tout à l’heure, deux doigts dans la chatte
et le mouchoir à son nez.
Le reste de la soirée s’est passé comme s’il n’y
avait rien eu. La seule chose qui s’est passée, c’est lorsque
je suis montée dormir. Maman m’a accompagné, prétextant
d’un sujet super bidon, et est montée après moi. Elle m’a
accompagnée jusqu’à la porte de ma chambre. On s’est
embrassée (sur la joue) pour se dire bonsoir et elle m’a posé
sa main sur mon épaule en me disant : « demain matin, on essaiera
de parler de ce notre petit secret ». Elle a refermé la porte derrière
moi et est descendue directement. A quoi dois-je m’attendre demain matin
? je ne sais pas pourquoi mais rien qu’a l’idée de parler
avec elle de masturbation, ça me fait chaud et froid. Chaud car il va
sûrement se passer quelque chose, mais froid car je ne sais pas quoi.
Enfin, on verra ça demain matin. En rentrant dans mon lit, je regarde
encore un peu mon cours d’anglais. Et plus j’étudie ce cours
et plus je pense à ce male qui m’a fait jouir ce midi. A force
d’y penser, il fallait que ça arrive. Le bas de mon ventre commence
déjà à me montrer des signes d’envies clitoridiens.
Je dois vous avouer que je me suis masturbée au minimum trois fois durant
la nuit. Deux fois en pensant à mon male que j’aurai bientôt
à la maison, ainsi qu’une fois, mais je pense que c’est deux
fois, à ce que maman et moi, nous pourrions faire demain matin. D’ailleurs,
la dernière fois que mon orgasme m’a secoué, il était
près de six heures du matin et, normalement, je me lève vers sept
heures trente. J’ai réalisé que j’avais presque passé
une nuit blanche à fantasmer. Finalement, j’ai réussi à
calmer mes pulsions et je me suis endormie comme un bébé. D’un
coup, j’ai entendu la voix de maman à côté de moi,
à côté de ma fenêtre, qui ouvrait mes rideaux, tout
en me disant qu’il était l’heure de me lever. Encore moyennement
endormie, j’ai regardé mon radio-réveil qui indiquait huit
heures vingt. J’ai ouvert les yeux et je lui ai demandé pourquoi
elle m’avait laissé dormir si tard car j’avais déjà
raté un cours et le second est dans une demi-heure, c’est à
dire que je vais aussi le raté. Comme réponse, elle me dit qu’elle
a téléphoné à l’école en leur disant
que leur fille n’a pas été bien durant la nuit et que le
docteur devait passer dans la matinée. Bref, elle me dit qu’aujourd’hui,
toute la journée, j’étais en congé.
Puis, mon cerveau s’est réveillé et l’idée
que maman et moi allions dans quelques instants parler de sexe suffit pour me
réveiller totalement. Mon cœur s’est mit à battre vite
et ma respiration est devenue irrégulière. Maman a remarqué
ce changement de comportement, je l’ai vu dans son regard, mais n’a
rien dit. Je me suis levée et suis allé dans la salle de bain
pour y faire un pipi que mon corps devait faire depuis très longtemps
mais que mon excitation ne voulait pas laisser passer. Lorsque j’ai eu
fini, je ne tenais pas debout sur mes jambes, elles tremblaient tous les deux
si fort que j’ai du m’asseoir sur la chaise qui se trouve à
côté de l’évier pour ne pas tomber. Je ne savais plus
me contrôler, ma respiration était haletante et mon cœur,
ah, mon cœur, il battait si vite que je croyais que j’allais faire
une crise. De toute façon, il faut que je remonte et on verra ce que
me réserve la suite des événements. Ça se peut que
maman disait ça hier soir pour simplement me troubler et qu’elle
n’en dira pas un mots. Mais au contraire, si, lorsque je suis en haut,
elle commence à me poser pleins de questions, que vais-je lui répondre
? la vérité ? tout en réfléchissant, je suis redevenue
maître de mon corps et je me suis redirigée vers ma chambre.
Lorsque j’ai ouvert la porte de ma chambre, maman y était toujours
et était assise sur ma chaise de bureau. Je suis rentrée et on
s’est regardée dans les yeux. C’est elle qui prit la parole
: f pour maman et m pour moi.
F : si on parlait de chose de femmes ? ok ?
M : si tu veux maman
F : peux-tu m’expliquer depuis quand et pourquoi tu te caresses intimement
?
M : (je me suis mise à rougir et j’ai attrapé chaud d’un
coup, mais je ne voulais pas perdre la face devant maman et j’ai décidé
de ne pas être dans le rôle de la victime, et donc, c’est
moi qui vais essayer d’être l’inquisitrice) c’est quoi
pour toi des caresses intimes ?
F : (elle a baissé les yeux car elle ne s’attendait pas à
ma réponse), heu, pour moi, je, heu, je dirais que c’est ce qu’une
femme fait pour se donner de plaisir physique.
M : mais que veux-tu dire par là ?
F : (reprenant confiance en soi, elle a relevé les yeux) tu sais bien
ce que je veux dire, je veux savoir depuis quand et pourquoi tu te masturbes,
voilà !
M : (oups, je n’avais pas envisagé ça, mais je me suis promis
que j’allais être digne et je vais me défendre, quitte à
dire la vérité.) ça fait deux ans que je me masturbe, maman.
C’est à cause d’un garçon lorsqu’on est allé
en vacance dans le sud de la France, il m’a dragué et avec des
copines j’en ai parlé. Elles m’ont raconté plein de
choses, dont le fait de se faire du bien en se masturbant.
F : et hier midi, à qui ou quoi tu pensais ?
M : hier midi je me suis masturbée en pensant à mon prof d’anglais
et ….
F : et c’est pour ça que tu voudrais l’avoir comme prof privé,
pour l’avoir rien qu’a toi ! ce n’est pas pour tes études
alors ?
M : oui et non. J’ai besoin d’avoir un prof privé en anglais
et s’il est mignon et que je peux en avoir plus pour l’argent, pourquoi
ne pas mélanger le sérieux et le plaisir.
F : pourquoi te fait-il tellement flipper ?
M : parce qu’il est super mignon et son regard est vraiment …
F : et c’est pour ça que tu te masturbes en pensant à lui
?
M : (là, j’ai senti que je devais réagir car elle venait
de me porter un coup droit au but et je ne pouvais pas montrer qu’elle
a raison) maman, tu ne t’es jamais masturbée en pensant à
un prof ?
F : il y a des années, je l’ai fait aussi, c’était
mon prof de français et..
M : et qu’est-ce qui te faisait flipper chez lui ?
F : (maman à de nouveau abaisser les yeux et regarde vers le sol) disons
qu’il s’habillait assez serrant, malgré que la direction
lui interdisait de le faire. Et c’es ainsi que l’on voyait bien
son attribut masculin.
M : et alors, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
F : durant une année scolaire, j’ai fait comme toi, tous les soirs
je me caressais en pensant à lui.
M : et qu’est ce que tu lui faisait dans tes pensées ?
F : ça se sont des choses personnelles et …
M : mais parler de masturbation, c’est parler de chose personnelle.
Maman s’est levée et est sortie de ma chambre. J’entendais
qu’elle est descendue vers le salon. Je suis restée quelques minutes
sans réactions, repensant à la conversation. Je pensais qu’elle
aurait été plus dans les détails. Heureusement, car je
ne savais plus quoi faire pour être sur l’offensive. Je crois que
j’ai marqué un point et que maintenant, dans quelques temps, elle
va revenir à la charge et là, je devrais faire attention à
mes paroles, car elle aura certainement pensé à pleins de choses.
Mais, je suis en congé aujourd’hui, j’ai le droit de faire
ce que je veux. Je me remets dans les couvertures et, durant cinq minutes, je
continue à penser à cette conversation. Le temps aidant, la chaleur
du lit est venue m’envahir et de nouveau, le sommeil qui m’avait
quitté, me guette à nouveau. Je sens mes yeux se fermer et je
retombe endormie.
Je ne sais combien de temps je suis restée endormie, mais c’est
la voix de maman à côté de moi qui m’a réveillé.
Elle me disait de me réveiller car il était temps de dîner
et que ce n’était pas l’heure pour une fille de mon âge
d’encore dormir à cette heure. Je me suis retournée, toujours
sous ma couette et j’ai regardé mon radio réveil. Il était
près de treize heures. Je n’étais pas vraiment endormie
mais j’avais quand même sombré dans le sommeil. Donc, mon
réveil s’est passé beaucoup plus vite quand ce matin. J’avais
à peine ouvert les yeux que maman est venue s’asseoir à
côté de moi, mais sur le lit. Elle me caressa les cheveux, en faisant
en sorte qu’ils soient directement bien mit, comme s’ils avaient
été peignés. Elle me souriait si tendrement que je n’ai
plus que lui rendre son sourire si fraternel. Elle fit cette caresse durant
bien cinq minutes. Plus le temps passait, plus je sentais que mon entrejambe
se réchauffait et que tous les instants qui se passaient me troublaient
de plus en plus.
Ces cinq minutes m’ont paru longues et bonnes. Finalement, maman à
ouvert la bouche en me demandant si je voulais que je lui raconte ce qu’elle
pensait au sujet de son professeur de français. La regardant droit dans
les yeux, je lui fit signe oui de la tête. Elle s’est couchée
de tout son long sur mon lit, toujours au-dessus de ma couette. Ensuite, elle
a fermé les yeux et à commencer son récit. (pour des raisons
de mémoires et de places, je ne vous le dirai pas). J’écoutais
maman me raconter son histoire et de plus en plus, je sentais que de mon sexe
se concentrait une masse importe de ma liqueur intime qui ne demandait qu’à
sortir et à inonder mes plis et recoins secrets. Au bout de dix minutes,
maman me demanda mon avis. Je ne pouvais que lui dire la vérité
et je lui ai dit que son histoire me troublait. Elle comprit tout de suite mon
allusion et elle me dit, en refermant les yeux, que si je voulais, je pouvais
me masturber en l’écoutant. Continuant à moitié à
écouter son récit, j’ai doucement remonté ma robe
de nuit et, par délice de la chose, je me suis mise à me caresser
le clitoris. Plus maman racontait son histoire, plus je m’appliquais à
essayer de me faire jouir le plus fort que je pouvais. Ça faisait maintenant
une demi-heure que maman racontait son histoire, et aucune de nous ne voulait
qu’elle s’arrête. A un moment, elle ouvrit les yeux et me
demanda encore mon avis. J’avais justement trois doigts dans mon entrée
intime et un dans ma grotte noire. C’est assez délicat comme position
pour donner son idée. Maman se retourna et, après avoir prit un
mouchoir dans le paquet sur ma commode, me dit de m’essuyer les doigts
et de lui donner mon avis.
Je lui dis que son récit était très détaillée
et qu’elle me faisait du bien à l’écouter la raconter.
C’est alors que maman me posa une question que je ne pensais pas qu’elle
allait me poser. Elle me demanda si elle pouvait, elle-aussi, se caressée
à côté de moi, tout en continuant à raconter son
histoire. Je lui fit signe oui de la tête. Mon cœur battait à
nouveau la chamade, je ne savais pas vraiment quoi faire. Maman s’est
levée et déboutonna son jeans. Ensuite, elle s’assit sur
ma couette et par de petits gestes physiques, elle enleva sa culotte. D’après
les tâches, maman devait tout autant mouiller que moi. Elle avait au pubis,
qu’une petite touffe de rien du tout, mais qui avait son charme, malgré
tout. Ensuite, maman recommença son histoire et nous nous sommes mise
tous les deux à nous masturbée, les yeux fermés. Les yeux
peut-être, mais maman se masturbait si vite et fort que j’entendais
bien le frottements de ses doigts sur la peau humide. Cette audio me fit encore
plus me masturber.
Nous sommes restées l’une à côté de l’autre
durant près d’une demi-heure, écoutant l’une et l’autre
gémir et en retirer du plaisir. Au bout d’un moment, le plaisir
était si intense dans mon corps que, une fois de plus et seulement lorsque
je suis vraiment excitée, je me suis rentré le majeur dans l’anus.
Il m’a suffit d’une minute pour jouir. La violence de ma jouissance
exerça sur maman une telle puissance de plaisir, qu’elle aussi
arriva à l’orgasme. Les gémissements que nous émettions
à ce moment-là étaient formidables. Le feu au corps, nous
avons jouie tels deux femmes qui n’avaient plus jouies depuis des mois.
Lorsque j’ai ouvert un œil, j’ai remarqué que maman
avait une main sous son pull et était encore occupée à
se caresser ses tétons, qui devaient sûrement pointer fort et être
bien dur.
Maman tourna sa tête de mon côté et remarqua que je la regardais.
D’un coup, elle se leva le tronc et passa son pull par-dessus la tête.
Elle avait passé son soutien en-dessous de ses seins et, effectivement,
ses tétons saillaient fortement. Elles se recoucha à côté
de moi et continua, mécaniquement, à se les caresser. Nous sommes
restées ainsi durant dix minutes. Nos coquillages baveux s’étaient
finalement séchés et nous avions repris nos esprits lorsqu’un
bruit venant de la rue nous fit sortir de notre demi-rêve-coma-sommeil.
On s’est retourné l’une vers l’autre et on s’est
sourie. Maman était si proche de moi que j’ai posé ma tête
sur son épaule. Maman posa la sienne sur la mienne et me demanda comment
j’avais trouvé ce petit exercice. Je lui ai répondu que
jamais de ma vie, je n’ai été si excitée. Maman tourna
sa tête vers moi et, par un geste lent, elle approcha sa bouche de la
mienne et d’un coup, s’y accrocha. Nos lèvres se touchèrent,
puis s’ouvrirent, pour laisser la place à nos langues de se toucher,
s’enrouler,…
C’est la première fois que j’embrassais une personne du même
sexe que moi. En plus c’était maman. Du fait de nos positions,
lorsque j’ai voulu lui mettre ma main gauche dans son cou, j’ai
heurté son sein droit. Je n’ai pas résisté à
la tentation d’aller le caresser. Effectivement, il était très
dur, comme de la pierre et au bout, un téton pointant vers le ciel. Je
m’y suis attardé durant près de cinq minutes. Nos langues
étaient toujours mélangées et nos salives coulaient sur
nos poitrines. L’ambiance si sensuelle de la pièce et de nos gestes
nous firent chauffer à nouveau.
La chaleur de mon corps grimpa si fort que j’ai dû abaisser la couette
qui me recouvrait. Maman sauta sur l’occasion et, mes seins à peine
sortis, elle y plaça sa main gauche et me caressa comme je suis en train
de le faire aux siens. Au bout de cinq minutes, nos bouches se séparèrent.
Il faut croire que maman était vraiment très excitée, car
à peine séparée, maman me demanda si je voulais lui sucer
un sein, comme lorsque j’étais petite. J’ai regardé
vers son sein gauche qui était qu’à seulement quelques centimètres
de mes lèvres. D’un regard, je lui ai répondu par l’affirmative.
On s’est bougé pour être chacun sur le côté.
Je suis un peu descendue dans le lit et d’un coup, je lui ai attrapé,
entre mes lèvres, ce téton qui me faisait face depuis longtemps.
Qu’est ce qu’il était dur et long ! Je le suçais,
telle une mini-queue.
Soudain, j’ai senti sa main descendre mon dos, ensuite descendre vers
mes reins, pour finir en descendant l’haine et toucher ma toison. D’un
coup, maman s’infiltra dans la fente et rentra son majeur dans mon entre
intime. Dès ce moment-là, je me suis laissée aller, n’hésitant
plus à gémir à pleine voix. Sans m’en rendre-compte,
tellement maman ne faisait chauffer, parfois, au lien de lui sucer son téton,
je le lui mordais et parfois assez fort. J’ai voulu rendre à maman
la même caresse qu’elle me faisait, mais elle m’y a empêché,
me disant, entre deux gémissements, qu’elle ne voulait pas que
je touche le sexe. Etant surexcitée et doigtée par maman, j’ai
joui en étouffant mes plaintes de plaisir entre les seins de maman. C’est
à peine si le son était couvert, tellement le plaisir qui s’évacuait
de mon corps était puissant. Je ne sais combien de temps je suis restée
ainsi, mais c’était trop bon. Je crois que jamais je n’ai
joui de cette manière. Maman me caressait doucement les cheveux, de haut
en bas, tout en respirant doucement. Je crois qu’elle a autant apprécié
que moi ce moment de plaisir.
C’est ma montre, sonnant 14h, qui nous réveilla de notre sommeil
érotique. Maman réalisa directement qu’elle devait se dépêcher
si elle ne voulait pas arriver en retard au boulot. Debout, on s’est dirigée
vers la salle de bain. Nous étions encore nues mais maman voulut prendre
seule son bain. Elle accepta quand même que je la regarde se laver. Elle
fit couler pendant quelques minutes l’eau, puis, d’un coup, s’y
glissa, tel un savon. Pour ma part, je me suis assise sur une chaise qui était
juste en face. Sans vraiment m’en rendre compte, je m’étais
mise de manière que maman avait une vue imprenable de mon entrejambe.
Durant son lavage, nos regards ne s’étaient presque jamais trouvés.
De mon côté, c’est vrai que j’étais encore une
demi-heure avant et mon esprit se perdait dans des émotions érotiques.
Depuis un certain temps, je n’entends plus les remous de l’eau que
maman faisait lorsqu’elle se lave. Je reviens à la réalité
et découvre que maman, les yeux rivés sur mon entrejambe, est
occupée à se caresser doucement la vulve. Elle s’est rendu
compte que j’ai compris ce qu’elle faisait et d’un coup, elle
retira sa main. Directement, nos regards se croisèrent. Sans rien se
dire, on s’est sourit. Maman me dit : « si tu allais m’attendre
dehors ». Par un signe de la tête, je lui accordais sa demande.
En me dirigeant vers la porte, maman me toucha du dos de main, ma fesse droite.
Je ne me suis pas retournée, j’avais compris qu’elle voulait
rester seule pour pouvoir se consacrer à une masturbation solitaire bien
méritée.
Je sortis de la salle de bain et fit quelques pas vers la chambre. Ensuite,
à pas de loup, j’y suis revenue et j’entendis ce que je pensais
y entendre. D’après les gémissements et les bruits de remous
d’eau, maman devait prendre un sacré pied. L’entendant, je
n’ai pas résisté à me faire exactement la même
chose. Je me suis couchée à terre, les jambes bien écartée,
mes doigts, connaissant très bien l’endroit, me prodiguèrent
ce plaisir si intense. Je ne voulais pas me faire jouir tout de suite, je voulais
écouter les râles de maman, tout en me faisant du plaisir. Mais,
maman jouissant plus vite que je ne le pensais, m’obligea à remballer
mon instinct de masturbatrice, pour un instinct de repli. En effet, quelques
minutes plus tard, maman sortit de la douche, enroulé dans sa serviette
de bain. Moi, je m’étais couchée sur son lit, jambes bien
fermées, tout en écoutant de la musique.
Je devais faire attention aux draps, car, ayant encore de la mouille, je risquais
de lui faire comprendre ce que je venais de faire. Elle arriva devant sa garde-robe
et se choisi des vêtements. Sans aucunes gênes, maman laissa tomber
la serviette à ses pieds, se qui me fit voir ses formes encore bien généreuses.
Je ne sais pas si elle le faisait exprès, mais de nombreuses fois, j’ai
eu l’occasion d’admirer son coquillage intime. Tout beau, tout rose,
tout boursouflé. Rien qu’en la regardant s’habiller devant
moi, je me sentais fondre … et dégouliner. A peine avait-elle mise
sa culotte et son soutien que je lui ai dit : « maman, j’ai envie
de toi à nouveau ». Elle se retourna et me sourit tout en me disant
: « une autre fois, maintenant je dois partir, sinon je serai encore plus
en retard que je ne le suis déjà ».
Elle continua à s’habiller pendant que moi, je m’étais
rapprochée d’elle, humant l’odeur parfumée de sa peau.
Elle dut s’asseoir pour enfiler ses bas. J’en ai profité
pour lui ceinturer le cou et y lui faire de petits baisers, tout en me collant
bien contre elle (surtout mon pubis). A la fin, ce n’était plus
des petits baisers, mais une véritable ruade sur son corps, une véritable
masturbation que son corps m’offrait. Au bout d’un moment, maman
me décrocha d’elle et se leva. Elle me regarda, le regard fixe
sur mon entrejambe. Puis, elle s’accroupit devant moi, me faisant signe
de me coucher sur le lit. Là, j’ai compris. Je m’y suis couchée
et ai rapproché mes jambes de sa tête. Lorsqu’elle toucha
du bout de sa langue ma vulve en ébullition, je me suis mise à
me tordre de plaisir, telle une anguille. C’était la première
fois qu’une femme me faisait un cuni. Je dois avouer qu’il n’y
a rien à comparer avec le même acte, mais fait par un mec. Maman
faisait ça avec douceur, tendresse, amour. Au bout d’un moment,
j’ai senti sa langue venir toucher mon petit trou. Puis, c’est sa
langue entière qui essayait d’y entrer. Sentant mon clitoris délaissé,
j’y dirigeai mon majeur pour m’y faire du bien.
Après quelques minutes ainsi, maman essaya d’entrer un doigt dans
mon fondement. Avec ses lèches, elle y arriva facilement. A partir de
ce moment-là, je ne me suis plus retenue et j’ai gémi autant
que mon plaisir me le permettait de faire. Par le reflet du miroir, j’ai
vu que maman avait, elle-aussi, pris son rôle plutôt au sérieux
et avait, pour se faire, sa main dans sa culotte. Vu la vitesse de son action,
je pouvais en déduire, qu’elle adorait, autant que moi, le superbe
cunnilingus qu’elle me prodiguait.
Je ne mis pas très longtemps à sentir cette sensation qui vous
secoue le corps si fort qu’elle vous étourdit. Je parle bien sûr
de l’orgasme. Bon dieu, mais quel orgasme j’ai ressenti !. Mon corps
était pris si fort de spasmes, que maman s’en étonna et
arrêta net sa propre masturbation. Maman se retira de mes jambes et partit
vers la salle de bain. Elle en ressortit quelques secondes plus tard, finissant
de réajuster sa robe. Moi, je n’avais pas bougé de place,
toujours jambes écartées, demi-somnolante, demi-étourndie
encore par l’orgasme. Maman me dit : « je ne pensais pas que tu
étais si chaude, ma fille, mais maintenant, je dois partir, sinon je
vais me faire taper sur les doigts ». Comme réponse, je lui dis
: « qui sait, tu aimes peut-être te faire taper sur les doigts ?
». Elle sortit de sa chambre en me faisant un baiser dans ma direction.
Je l’entendis bouger un instant dans le salon, puis, claquant la porte
assez fort, elle s’en alla dans l’auto et partit au boulot. Je ne
devais pas trop rester longtemps dans cette position, car papa devait bientôt
arriver du boulot. Espérons qu’il ne croise pas maman sur le chemin,
sinon, je vais devoir encore lui mentir. Prenant mon courage à deux mains,
je me suis levée et dirigée vers la salle de bain. Je ne vous
dirai pas l’odeur qui se dégageait de mon antre d’amour.
Une bonne douche et je serai à nouveau bien propre. Ensuite, je suis
allée dans ma chambre, pour moi-aussi, m’habiller. En descendant
dans le salon, j’ai remarqué un petit mot que maman m’avait
sûrement laissé. Effectivement, le mot disait : "je te remercie
ma fille pour ce moment si intense. En cadeau, je t’offre ce joli billet
de 500f, une petite récompense pour m’avoir fait du bien ».
Je n’en crois pas mes yeux. Maman m’a refilé du fric pour
ce que l’on s’est fait tout à l’heure. Là, je
suis entre deux feux. Soit, je m’en fous ou soit, je me rebelle, je ne
suis tout de même pas une pute, je suis sa fille.
Après cet après-midi là, pendant deux semaines, rien ne
s’est passé entre maman et moi. De temps en temps, on se souriait,
un peu gênée. La seule chose qu’il s’est passée,
c’est à l’école. Je devais encore trouver 500f pour
que je me paye ce prof d’anglais. Vous vous souvenez lorsque je vous disais
que mon ex m’attendait toujours à la sortie du bus pour me demander
si je voulais lui faire des choses. Et bien, comme il me fallait absolument
cet argent, pour une fois et dernière fois, j’ai accepté.
Comme tous les matins, il m’attendait et, à peine sortit du bus,
il s’approcha de moi et me lança ce regard inquisiteur. Je lui
souris et lui fis un clin d’œil. Son visage se figea d’un trait
et son regard se troubla. Je me suis dirigée vers lui et je lui dis de
me suivre. Il me suivit sans prendre une fois la parole. Je savais que la classe
4c était ouverte au matin et que personne n’y va ; et pour cause,
elle se trouve au quatrième étage. Heureusement pour moi, j’ai
le code qui permet d’utiliser l’ascenseur. Il essaya tout de suite
de m’embrasser dedans, mais, jouant le jeu, je lui ai fait comprendre
qu’il devrait attendre en lui tapant doucement sur ses mains. Il n’avait
d’yeux que pour ma chute de reins, ma crinière ou, et je l’avais
fait exprès, mon décolleté. Je le sentais qu’il se
collait contre moi et je sentais, tout aussi bien, qu’il bandait comme
un taureau. Il me disait des petits mots dans les oreilles, me disant des mots
tels que « tu n’es qu’une petite salope, comme les autres,
tu baiserais avec n’importe qui pour du fric » et des autres choses
de ce genre-là. Finalement, lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit,
il avait déjà posé ses mains sur mon ventre.
Lorsque nous sommes arrivés dans la classe, il m’a quasi sauté
dessus. Je l’ai repoussé en lui disant mes conditions. J’accepte
de le sucer jusqu'à ce qu’il éjacule, je l’avale et
tout ça pour 1000f. Tout d’abord, il refusa net mais je lui ai
répondu que c’était ma seule et unique offre. Il tenta d’autre
approche, mais je n’ai pas cédé. Finalement, il accepta,
après quand même près de cinq minutes de discussion. On
a même eu de la chance, car un prof est justement passé et, heureusement
pour nous, il ne nous a pas entendus. Il sortit le billet et le posa sur la
table. Je lui ai proposé un moyen pour qu’un de nous deux ne soit
pas perdant. Je lui pris, le déchira en deux. Il m’insulta mais
le mal était fait. Comme ça, chacun est sûr que l’autre
va faire sa part du boulot.
Ensuite, il se plaça derrière moi et me colla comme au bon vieux
temps, lorsqu’on sortait ensemble. Je sentais son sexe bandé contre
mes fesses. Je sais que la seule chose qu’il veut faire, c’est me
baiser. Je sentais ses mains me caresser les seins, qui, sous la caresse, se
mirent à pointer. Je sentais cette chaleur intense venir chauffer mon
entrejambe, mais je devais lui résister et ne faire que ce que j’avais
décidé de faire. Sans le vouloir, je lui dis : « pour 4000,
tu peux me baiser ». Tout mon corps espérait qu’il dise oui.
Il rapprocha sa bouche de mon oreille droite et me dit : « je n’ai
sur moi que 3500, c’est bon ? ». « pour 3500, j’accepte
que tu me baises seulement, laisse tomber la pipe, ok ? ». Comme seule
réponse, il dirigea ses mains vers les boutons qui retenait mon jeans
de tomber. Il faut croire qu’il était sérieusement en manque,
car, il m’enleva le jeans et ma culotte en deux secondes. Il me poussa
en avant et directement, il s’enfuit dans mon antre intime.
Il fut étonné lorsqu’il commença à me ramoner,
qu’il rentrait et sortait très facilement. Puis, il comprit et
me dit : « tu avais envie que je te baise, c’est ça !, voilà
pourquoi tu as changé d’avis, petite pute ! ». Je ne tins
pas compte de ses paroles. La seule chose qui comptait pour moi, à cet
instant précis, c’était de me faire prendre et de jouir
tout autant que je pouvais. Je sentais son sexe aller et venir entre mes lèvres,
et ça me rendait folle. Soudain, je me suis mise à gémir
doucement, mais il l’entendit. A ce moment-là, il accéléra
son mouvement et me fit encore gémir plus fort, faisant monter en moi
la sensation unique de ce pieu glissant. Quitte à me faire insulter,
mais je ne peux pas le laisser seul à jouir. Je me suis mise un peu mieux,
écartant un peu plus mes jambes et j’y ai glissé mon majeur
et mon index, venir caresser mon bouton rose, hyper humide et bien gros.
J’entendais à sa respiration qu’il allait bientôt jouir.
Il savait qu’il devait se retirer mais je lui ai rappelé. Durant
quelques instants, je me serais retrouvée quelques temps en arrière,
lorsqu’il me faisait l’amour en vitesse, pendant que mes parents
faisaient les courses. Je me suis même mise à penser un instant
que l’on pourrait reprendre une vie commune, et recommencer comme avant.
Soudain, ces mouvements me sortirent de ces pensées. Il était
occupé à jouir en moi. Je sentais ces giclées venir me
taper l’intérieur, venir me remplir. Je sentais ses coups venir
me pénétrer si fort que j’en ai tout de suite, joui. Nous
étions tous les deux occupé à jouir en même temps.
J’avançais mes reins pour qu’il puisse me prendre du mieux
qu’il pouvait.
Notre étreinte s’arrêta assez brusquement. La sonnerie de
l’école retentit et nous tira de nos vagues de bonheur. La réalité
nous frappa et nous comprîmes tous les deux le drame qu’il venait
de faire. Il savait que je prenais la pilule lorsqu’on sortait ensemble,
mais depuis, il s’en foutait de moi. Avec des mouchoirs qu’il me
présentait, je m’essuya la vulve, récoltant le mélange
de nos flux sexuels. A un moment, il eut le dos tourné et j’en
ai profité pour goutter ce mélange que longtemps j’avais
envié d’avoir. Lorsque nous fûmes réajustés,
on sortit de la classe et prîment l’ascenseur. Dedans, il me prit
dans ses bras et on s’embrassa comme avant. Ça faisait longtemps
que, dans mes rêves très cachés, j’avais envie de
reprendre la vie avec lui.
Finalement, il me posa la question si je prenais encore la pilule. Je le fis
un peu marcher, mais je lui ai vite répondu que oui, avant qu’il
tombe dans les pommes. J’avais peur de sa réaction, qu’il
me jette à nouveau, telle une chaussette sale. Est-ce que quelqu’un
m’avait entendu dans mes rêves, mais il me dit : « et si on
repartait comme avant, je te promets d’être à nouveau celui
que tu as aimé ». Comme réponse, je lui dis : « Donne-moi
d’abord l’argent, et je vais réfléchir durant les
cours. Je te répondrai ce soir à l’arrêt du bus ».
Nous sortions de l’ascenseur lorsqu’il me donna les billets correspondant
à la somme. Il n’y a pas une semaine, je le détestais à
tout jamais, et maintenant, j’ai envie que l’on sorte à nouveau
ensemble. Mon prof d’anglais a disparu de mon esprit, quant à maman,
c’est du passé, enfin, pour l’instant.
Durant la journée, on se croisa dans le couloir, on discuta l’un
à côté de l’autre, sans aucun gestes. La seule chose
qui aurait pu nous avoir, c’est nos regards pour l’autre. Notre
complicité d’antan était revenue, comme par magie. La fin
des cours arrivée, je me suis dirigée vers l’arrêt
du bus. Il était là, à m’attendre. D’habitude,
il était avec ses copains à m’attendre et à me demander
toujours la même chose. Maintenant, il était là, seul, le
long de la route. Ses copains étaient quelques mètres de lui et
discutaient. Lorsqu’il me vit arriver, nos regards se croisèrent
et on se rapprocha l’un de l’autre. Je n’avais pas vraiment
réfléchi à la question de ressortir avec lui, vu que c’était
ma volonté secrète. Nous étions à un mètre
l’un de l’autre et il m’interrogea du regard. Pour réponse,
je me suis rapprochée de lui et on s’embrassa tendrement, délicieusement.
Je sentais sa langue flirter avec la mienne, tantôt de sa bouche, tantôt
de la mienne. Nous étions à nouveau deux amants. Ces copains arrivèrent
et nous sifflèrent. Des insultes m’arrivèrent en pleine
face, mais, à mon grand étonnement, Marc me défendit. Les
autres n’insistèrent pas et nous sommes retournés chez moi
à pieds, mains dans la mains. Le long du trajet, on discuta de ce qu’on
allait faire maintenant que l’on ressortait ensemble. Bien évidemment,
le sujet principal fut, comme avant, le sexe. Nous discutions quand et comment
faire l’amour. Tout en discutant, on s’embrassait de temps en temps
et je sentais que notre conversation ne le laissait pas de marbre… enfin,
il était plus dur que du marbre. Lorsqu’on arriva devant chez moi,
maman nous regardait par delà la fenêtre et compris directement
en nous voyant nous enlacer devant elle. Marc et maman étaient de bons
amis et de temps en temps, maman me disait qu’elle discutait avec lui
lorsqu’elle attendait le bus près de l’école. D’ailleurs,
un jour que l’on sortait encore ensemble, je me suis réellement
posé la question, si maman n’avait pas, un jour, été
infidèle à papa et Marc vis-à-vis de moi.
Comme par le passé, Marc et moi, nous rentions dans la cave et nous nous
tripotions un peu, avant de nous embrasser et que Marc s’en aille chez
lui. Ce soir, il me demanda si je voulais lui faire une pipe, la pipe de ce
matin. Sans aucune hésitation, je me suis mise à genoux pendant
qu’il défaisait sa ceinture. Lorsque j’ai relevé la
tête, son sexe se dressait devant moi, fier et dur. Je le happa entre
les lèvres, jouant de mes meilleures habiletés. Il posa ses mains
sur ma nuque et m’imprima le rythme de ses mouvements. Malgré une
certaine perte d’habitude de grosse chose dans ma bouche, je lui prodiguais
une fellation comme peu souvent je lui ai offert. Pas très longtemps
après, il me dit qu’il allait arriver. Sans complexe, je lui caressa
les testicules et d’un coup, il m’éjacula dans la bouche.
Le flot de sperme m’arriva en saccade, gluant et peu appétissant.
Les râles qu’il fit me firent certainement mouiller le plus vite
possible que jamais je n’avais mouillé.
Lorsqu’il en eut fini, il sortit son petit ver de mes lèvres et
me badigeonna les lèvres avec le reste de sperme qui lui restait. Ça
faisait longtemps que je n’avais plus eu de sperme en bouche et j’ai
vraiment, vraiment adoré. Je me suis essuyé les lèvres,
pour ensuite l’embrasser. Puis, il s’en alla, me disant qu’il
viendrait me chercher demain matin en voiture. Etant dans un lieu sûr
(la cave n’est accessible que d’un côté et on voit
de loin si quelqu’un approche), je n’ai pas pu résister à
abaisser mon jeans et ma culotte. Effectivement, ma culotte témoignait
de la quantité de mouille que j’ai émise. Accroupie, j’entrais
mon index et mon majeur entre mes lèvres intimes, tandis que de mon autre
main, je me titille l’anus. J’ai les yeux fermés et je savoure
du mieux que je peux, les moments présents.
Evidemment, je n’étais pas sûr mes gardes et, sans que je
m’en rende-compte, maman me regardait, à trois-quatre mètres
de moi. J’eus un choc lorsque j’ouvris durant un instant les yeux.
Mais le plaisir qui se dégageait sous mes caresses ne me firent pas arrêter.
Maman saisit une chaise qui traînait et s’y assit, les jambes ouvertes.
Je retirais mes doigts de mes entrailles pour enlever mon jeans et ma culotte
et me coucher à terre, juste devant maman. Je suppose que de me voir
ainsi lui donnera des idées et qui sait, peut-être aller plus loin.
Doucement, ses mains se dirigèrent vers les boutons de son chemisier,
qui, deux minutes plus tard furent tous ouverts, me montrant ses seins, qui
n’étaient pas tenus dans un soutien. Ils pointaient fortement.
Maman se les caressait doucement, passant de l’un à l’autre.
De mon côté, je m’étais rapproché d’elle,
de fait qu’elle puisse voir mieux mes actes porno.
Au bout de dix minutes, maman se leva et fit ce que j’attendais. Elle
passa ses mains dans son dos, descendit, bougea un moment, puis, sa jupe tomba
à ses mollets. Sa culotte fut tout aussi vite à terre, puis, elle
se rassit. Mais pas d’une manière habituelle. Pendant un instant,
j’aurais pensé revivre le moment où, dans Basic Instinct,
Sharon Stone est interrogée par les policiers. Elle avait croisé
les jambes et, tout en discutant, elle les décroisait et les re-croisait,
mais en les serrant. À un moment, où j’avais encore une
fois, les deux entrées de mon corps remplis de deux doigts chacun, maman
décida d’exécuter se décroisement de jambes, qui
me montra, en plus de son intimité totalement épilée, mais
aussi sa mouille qui souillait ses chairs.
Bref, en un instant, maman écarta ses jambes, se coucha un peu sur sa
chaise, et débuta la même action que moi. Pour la première
fois, je pouvais détailler, pas en détails mais assez bien, tous
les recoins de son sexe. Mais, je n’ai pas profité de cette occasion.
La seule chose qui était importante pour moi à cet instant, c’était
de voir ma propre mère, sous mes yeux, se masturber. Je vous souhaite
à tous ce moment magique. Lorsqu’elle s’est bien mise, après
deux ou trois minutes, les soupirs de plaisir sont apparus. Dès ce moment,
j’ai posé la tête sur le sol et j’ai fermé les
yeux. Cette position m’incita à faire beaucoup plus attention aux
sons de l’endroit.
Il eut un son qui se faisait entendre assez difficilement à travers nos
soupirs et gémissements. Au début, je pensais que c’était
moi qui l’émettais, mais le mien était d’une autre
qualité. Ce son, c’est tout simplement le bruit de frottement de
la peau mélangé à la mouille. Vous voyez ce que je veux
dire? (heu…, vous entendez ?…). Ce bruit que maman émettait,
était plus fort et plus rapide que le mien. Au bout de cinq minutes d’écoute
intense de ce petit bruit si expressif de la vitesse que maman emploie, j’ai
quand même regardé de son côté. Je fus ébahie
de voir ce que je voyais. Je sais que maman n’est pas une sainte au niveau
sexuel, mais à ce point-là !!. Je vous jure que j’en ai
été tellement surprise que je me suis arrêtée pour
la regarder faire. Moi, avec deux doigts dans mon entrée sombre, je me
prenais déjà pour une fille spéciale, mais maman, elle,
elle y était avec la main entière, le poignet quasi tout entier
dedans. Mais mon étonnement ne s’arrêta pas là. De
même que pour son entrée noire, maman s’était rentrée
l’autre main dans le sexe, le poignet bien enfoncé.
Je la regardais, les yeux ébahis, je sentais d’un coup, une petite
fille, devant une maîtresse de ces actions que l’on appelle fist.
Entendant que je m’étais arrêtée, maman ouvrit un
œil et remarqua mon étonnement. Elle me dit : « ne t’effraye
pas, moi, en tout cas, je n’ai pas mal, que du contraire, je prends un
plaisir fou à faire ça, allez, allonge-toi et faisons-nous du
bien ». De sa voix maternelle, maman réussit à me remettre
de mes émotions pour m’en aller vers d’autres. Je me suis
à nouveau couchée sur le dos, entendant toujours les mouvements
glauques, des mouvements que maman faisait. Il faut croire que ces vues m’ont
redonné de l’énergie car mes caresses étaient plus
appuyées qu’avant. Rentrant, presque instinctivement deux doigts
dans l’anus, je me suis surprise à essayer d’y entrer un
troisième ainsi qu’un quatrième dans mon sexe. À
mon étonnement, mon sexe accepta ce quatrième doigt, qui était
le petit doigt. Mais, en ce qui concerne l’anus, je n’ai pas très
insisté, comprenant qu’il n’était pas, pour l’instant,
distendu pour y accueillir un supplément.
Mais, rien qu’avec un doigt supplémentaire dans ma vulve, j’ai
senti la différence. L’énergie que j’y mis pour me
faire du plaisir me fut rendu au centuple. Au bout d’un moment, je frottais
si fort mon clitoris que l’orgasme qui me secoua me fit m’évanouir.
Je ne sais combien de temps je suis restée inconsciente, mais lorsque
je me suis réveillée, j’étais dans mon lit, j’étais
en robe de nuit, rideaux fermés, draps jusqu’au cou, bref, comme
si j’allais aller dormir. La première chose que j’ai faite,
c’est de sentir mon sexe. Curieusement, il sentait le savon et, comme
par miracle, j’étais tout à fait rasée, mon pubis
était découvert telle une petite fille. Bizarre !
Je me suis habillée et suis descendue. Il n’y avait personne dans
le salon, ni dans la cuisine, personne dans la maison. Par acquit de conscience,
je me suis dirigée vers la chambre de mes parents. Et plus je me rapprochais,
plus des bruits significatifs se faisaient entendre. A quelques pas de leur
porte, j’entendais clairement mes parents faire l’amour. Maman gémissait
un peu, tandis que papa respirait très fort, disant parfois des mots
pas très chaleureux à maman. Puis, papa arriva à la fin.
Par la serrure de la porte, j’ai pu voir qu’il éjaculait
sur la figure de maman, la traitant de salope. Je ne voyais pas bien ce qu’il
se passait mais, à un moment, maman s’est mise autrement et j’ai
pu voir qu’il venait de la sodomiser car son anus était encore
très dilaté. Pour ma part, je m’étais mise la main
dans la culotte mais je ne me branlais que doucement, pas à me faire
jouir en deux secondes.
Ensuite, c’est couché sur le dos et maman est venue le sucer pendant
quelques minutes, juste assez pour qu’il puisse rebander. Ensuite, maman
s’est empalée sur lui et elle s’est mise à faire du
rodéo, comme dans des films X. Maman se mit à gémir d’une
manière qu’aucune personnes n’auraient pu résister.
L’entendant ainsi, je me suis couchée à terre et, les jambes
ouvertes et repliées, je me suis branlée comme aux heures des
grandes masturbations adolescentes (avec mon pubis découvert, ça
faisait une drôle d’impression). Un film de cul se déroulait
presque à mes côtés et je ne pouvais que les entendre. Le
bruit du lit indiquait très nettement la vitesse des coups de butoirs
que maman recevaient. Au bout de quelques minutes, le bruit cessa. Malgré
tout, j’ai quand même continué à me caresser, pensant
qu’il ne faisait qu’une pause. A ma grande surprise, un instant
plus tard, la porte devant moi s’ouvrit.
J’étais prise sur le fait. Mon regard se leva doucement jusqu’à
ce que j’ai vu qui était devant moi – mon père. Il
fut tout aussi surpris que moi en me voyant là, à terre, devant
lui, comprenant ce que je faisais. Son sexe rebanda tout aussi net. Sans vraiment
m’en rendre compte, il m’examina des pieds à la tête
pendant qu’il se masturbait doucement. Maman est venue voir ce qui se
passait et compris vite. Personne ne dit mots mais chacun n’avait qu’une
seule envie. Tout d’un coup, maman se mit à rire à pleine
gorge et s’en retourna dans sa chambre en nous faisant signe de venir
la rejoindre. Je me suis relevée et me suis dirigée dans leur
chambre, suivi de papa qui matait mes fesses. J’aurais pu sentir la chaleur
de son sexe tellement il était près de moi, je suis sûre
qu’il n’avait qu’une envie, mais je ne savais pas par quelle
entrée.
Maman s’est assise sur le bord du lit, les jambes croisées l’une
sur l’autre, nous montrant sa poitrine tombante, sous l’effet de
la gravité. Elle souriait de me voir s’approcher d’elle,
le haut des jambes brillantes encore de mouille. Je me suis arrêtée
d’elle à peine à vingt centimètres. Mais comme papa
me suivait de très très près, lorsque je me suis arrêtée,
papa est venu buter sur moi. Directement, j’ai senti son sexe dur et long
venir heurter mes fesses et y passer furtivement. Comme j’étais
encore bien mouillée, papa y a glissé entre mais a continué
à avancer pour finir sa course vergévale entre mes cuisses. Je
me souviens encore sentir son gland presque à l’entrée de
mes grandes lèvres.
Sans attendre une acceptation légitime, papa commença à
me caresser le corps partout où ses mains pouvaient s’insinuer.
Je sentais en plus son mouvement de bassin qui m’indiquait bien ses intentions.
Je sentais ses lèvres venir se coller contre ma nuque et m’embrasser
délicatement. Ses mains s’occupèrent, après quelques
instants, presque exclusivement de mes seins et surtout de mes tétons,
qui pointaient d’excitation. Ces caresses intensifiaient de plus en plus
fort la chaleur qui se dégageait de mon entre-cuisse. J’ouvris
un instant les yeux car maman venait de bouger. Ce fut une belle surprise qui
m’attendait. Maman s’était couchée juste devant moi,
les jambes écartées et se caressait malicieusement ces nymphes.
Ce spectacle vint m’enlever le dernier rempart à me laisser aller
avec mes parents. Sans tenir compte de papa, je me suis reculée, puis,
me suis agenouillée pour que ma langue puisse arriver facilement au centre
du plaisir de maman. Je savais que si j’adoptais cette position, papa
ne resterait pas très longtemps inactif.
En effet, à peine étais-je à genoux et que ma langue flirtait
avec les grandes lèvres de maman, que j’ai senti papa se mettre
en position pour venir me pénétrer avec son glaive de bonne taille.
C’est la première fois qu’un homme allait me faire l’amour
et, chance pour moi, cet homme est mon père. En ce qui concerne maman,
elle me tenait la tête aux oreilles et me laissait la lécher à
mon envie. Mon nez devait certainement reluire de cyprine ainsi que mes lèvres.
Je passais ma langue partout où je pouvais l’insinuer. Maman me
faisait comprendre en gémissant qu’elle aimait bien cette caresse
buccale. Je sentais que papa me caressait à pleine main, toute la grandeur
de ma vulve en chaleur. Je suis certaine que sa main devait être gluante,
mais malgré tout, il continuait pour son plaisir….et pour le mien
aussi. Mais maintenant je sens qu’il change d’endroit et je sens
de plus en plus fort ces caresses sur mon petit trou noir. Ouille, je sens qu’il
vient de m’enfiler un doigt dedans. C’est sûrement dû
à ma cyprine qu’il y est rentré si facilement. Ouille, un
second vient rejoindre le premier. Hum, que c’est quand même bon
de se faire enfiler par le trou du cul, même si ce n’est que des
doigts. En même temps, ces deux doigts m’élargissaient de
plus en plus le petit trou. Maintenant, je sens ses doigts aller et venir de
plus en plus vite et plus facilement en moi. Je commence doucement à
chauffer et je ne peux retenir des gémissements de plaisir. De son côté,
maman se caressait la poitrine, tirant assez fort sur ses pointes, les dardant
avec ses ongles.
Nous sommes restés ainsi durant quelques minutes, jusqu'à ce que
je sente que papa retire ses doigts. Là, je me suis dit que j’allais
passer à la casserole. Et puis non, papa s’est simplement retiré
et s’est assit sur la chaise qui se trouvait proche de lui, et il s’astique
le membre. Maman me releva la tête et me tira vers elle. En un instant,
je me suis retrouvée bouche à bouche avec elle. Nos lèvres
s’ouvrirent et nos langues se trouvèrent directement. Sa salive
coulait entre mes lèvres et nos mains nous caressaient nos cheveux. Je
sentais sa poitrine comprimée la mienne, nos tétons se caressaient
mutuellement, ne faisant qu’augmenter notre plaisir. Nous avions pris
une position que toutes lesbiennes aiment. Chacune de nos jambes se trouvait
entre les cuisses de l’autre. Je dois avouer que je prenais un plaisir
fou de me caresser sur cette jambe féminine… et maman en faisait
de même avec sa jambe sur mon sexe.
Nous étions telles deux chattes en chaleur. Nous nous frottions l’une
sur l’autre, et nos gémissements étaient si féminins.
Je sentais mon bas-ventre devenir l’enfer, tellement le plaisir m’envahissait.
Maman et moi nous nous embrassions si perversement, parfois si sensuellement,
… nous étions au comble du bonheur. Soudain, nos ébats s’arrêtèrent
net. La sonnette retentit quatre fois, puis silence. Durant un instant, on s’est
tous regardé puis, comme pris de panique, on s’est tous levés
en vitesse. Maman attrapa son peignoir, papa s’en alla se coucher sous
les draps et moi, je me suis cachée dans l’encablure de la porte.
Une seconde fois, la sonnette retenti de quatre coups.
Maman descendit nue mais tout son corps était recouvert de son peignoir.
Elle ouvrit la porte et la personne qui venait d’arrêter nos ébats
était … mon nouveau petit ami, Marc. Vu la manière dont
il se mit à parler, il devait être un peu gêné de
voir maman habillée ainsi. Marc demanda si j’étais présente
et maman lui répondit que j’étais occupée à
m’habiller car je venais de sortir de la douche. Voyant les habits de
maman, Marc lui demanda si elle allait y aller aussi. Elle lui répondit
que oui, mais l’invita à rentrer en attendant que je sorte de ma
chambre. Je me suis dit que ça serait un bon test pour savoir si maman
et Marc avaient un jour eu des rapports intimes. Et ma réflexion s’averra
juste.
Maman venait à peine de fermer la porte que Marc lui posa la question
: « tu es nue ? ». Maman ne lui répondit pas mais un silence
étrange remplit la pièce. Doucement, je sortis de l’endroit
d’où j’étais et j’avançai à pas
de loup jusqu’à la rampe en bois massif. Là, quelle ne fut
pas ma surprise de voir le peignoir de maman à terre et voir Marc occupé
à tripoter maman. Ils ne firent aucun bruits mais Marc ne restait pas
inactif. Il avait déjà placé une main entre les cuisses
de maman et de sa bouche, il lui suçait le téton gauche. Maman
avait la bouche grande ouverte et, vu la vitesse de sa respiration, elle devait
prendre son pied. Je ne savais pas quoi faire !! je voyais mon petit ami faire
des choses avec ma mère. Que faire ?? Je choisis de ne rien faire. Je
me suis rapprochée de la rampe et, instinctivement, penchée dessus,
je me suis mise à me caresser le sexe. J’étais à
nouveau presque sèche, mais il n’a pas fallu très longtemps
pour que la cyprine revienne à flot. Au moment où je commence
à mouiller, Marc est à genoux devant maman et lui fait un cuni.
Soudain, je sens derrière moi une chaleur. Sans me retourner, je suis
certaine que c’est papa qui s’est levé et est venu voir pourquoi
je me masturbais.
Il se colla contre mon dos, et son sexe vint se placer juste dans la fente que
font mes fesses. Il continua à se coller pour que son torse vienne recouvrir
mon dos. Je sentis son souffle dans ma nuque. Lorsqu’il se rendit compte
de ce qui se passait en bas, il eut un mouvement de recul mais presque aussitôt,
il revint se coller contre moi. Je sentais qu’il bougeait son bassin de
haut en bas, comme s’il se branlait entre mes fesses. Je sentais de temps
en temps, comme je me branlais moi-même aussi, son gland me toucher les
doigts. Lorsque ça arrivait, je le prenais et je le caressais durant
un instant. Une fois, papa est passé trop vite et son sexe est venu prendre
possession de ma main entière. J’ai du le branler, le bras entre
mes cuisses.
Au bout de cinq minutes, il se retira de mon corps et se mit à côté
de moi, se penchant un peu sur la rampe pour voir ce qui se passait en bas.
Maman était couchée à terre, les jambes écartées
et Marc la chevauchait de toute la longueur et la puissance de son sexe. Maman
s’efforçait de ne pas gémir, se mordant les lèvres,
qui, d’où nous nous trouvions, avaient une couleur sang. Oui, maman
s’était mordue à sang pour ne pas gémir. Un coup
d’œil vers le sexe de papa pour me confirmer qu’il était
toujours en forme pour d’autres aventures. Lorsque j’ai à
nouveau regardé vers le couple illégitime d’en bas, le regard
de papa et le mien se croisèrent et papa me sourit d’une manière
tellement perverse que je me suis sentie me contracter, comme si un frisson
venait de me parcourir le corps. Je me suis remise à me caresser, voyant
comment maman se faisait, maintenant, prendre en levrette par mon petit ami.
Soudain, papa se rapprocha de moi et posa ses lèvres près de mon
oreille gauche et me dit : « regarde ta mère, tout ce qu’elle
fait pour ne rien dire, elle subit mais rien ne sort de sa bouche. Tu vas faire
pareil, je ne veux pas entendre un soupir de ta part » et directement
il se replaça derrière moi, comme il l’était tout
à l’heure. Mais cette fois-ci, il me maintint par les hanches et,
sans m’avertir, sans aucune précautions, il s’engouffra en
moi, par mon entrée chaude et humide. Sans retenues, il commença
sa chevauchée en un rythme effréné, me faisant bouger dans
tous les sens, ainsi que ma poitrine, dont les tétons étaient
effrontément érigés. Je sentais ce sexe d’homme rentrer
et sortir en moi avec une puissance et une longueur immense. J’étais
comme maman, je devais faire tout mon possible pour ne pas gémir avec
ce traitement bestial.
Tout en me baisant, papa me caressait le dos et de temps en temps, il attrapait
une de me tétines et me les pinçait, comme pour y faire sortir
du lait. Excitée par la vue et pas la sensation, je n’ai pas mis
longtemps à jouir. Au même moment, Marc explosa sur la figure de
maman. Le bruit de ses gémissements couvrirent les miens, car je n’ai
pas su me retenir. La tempête plaisir me secoua durant une bonne minute,
où je savourais mieux qu’avant ce merveilleux coït incestueux.
Je me suis même rendu-compte aussi que papa venait, lui-aussi, d’arriver
à l’orgasme. Il venait de me pilonner avec une rare force et soudain,
plus rien, juste son sexe bien entré dans le mien, avec une puissance
phénoménale, puis, des jets chauds qui vinrent se déverser
dans mes entrailles (heureusement que je prends la pilule, sinon, ouille).
C’est étrange, mais papa ne débanda pas, il resta planté
en moi, de toute la longueur de son glaive gluant. Il reprit des forces et,
doucement, il recommença à me fourrer. Nous étions repartis
pour un coït, mais plus fraternel… pour l’instant. Par contre,
en bas, tout a changé. Nos deux amants sont sur le point de se séparer.
Maman a remis son peignoir et mon petit ami est sur le pas de la porte et est
prêt à partir. Il remercie maman en l’embrassant sur la bouche,
puis, d’un coup, la porte se referme lourdement. Elle se retourne et,
regardant vers nous, la bouche bée, elle comprend ce qui se passe. Elle
revient vers nous en ne disant mot. Lorsqu’elle se retrouve juste devant
nous, elle s’est mise à rire, nous demandant si nous avions vu
tout ce qui s’est passé. Pour réponse, papa, sortant son
glaive de mes chairs, lui fait signe de le suivre.
Son sexe bandé et gluant, papa se dirige vers leur chambre, maman le
suit et moi derrière elle. Je tiens ma main à ma chatte pour ne
pas laisser couler le sperme qui était encore présent. Lorsqu’on
y est arrivé, papa m’a pris par le bras et m’a jetée
sur le lit. Un peu secouée, je me suis retrouvée couchée
sur le lit, les jambes serrées, plus par réflexe que par envie.
Je m’y suis couchée sur le côté, dont une jambe en
l’air et je me suis caressée. Maman avait déjà enlevé
son peignoir et s’est lancée dans les bras de papa. Maintenant,
c’est à eux deux à faire la fête. Maman est à
genoux et est occupée à faire une jolie pipe à son mari.
Elle a dû goûter mon jus et le sperme de papa.
En parlant du sperme, je sens qu’il coule en dehors de mon sexe et qui
coule jusqu’à l’entrée de mon petit trou. Je ne résiste
pas à y introduire deux doigts. Drôle, mais mon cul engloutit facilement
mes doigts. Je fais, maintenant, coulisser quatre doigts dans mon corps, deux
dans l’anus et deux dans mon sexe. Maman et papa sont entrain de baiser
comme des bêtes. Ils sont debout mais papa tient maman dans ses bras et
s’en sert pour la faire balancer d’en avant en arrière. Je
vois la cyprine de maman couler le long des jambes de papa. Soudain, maman se
met à gémir de plus en plus, comprenant qu’elle est occupée
à jouir. Mais papa n’en tient pas compte et continue sur le même
rythme. Maman hurle de plaisir et est prise de spasmes incontrôlables.
Maman jouie pendant plusieurs secondes, pour finir dans un gémissement
de plaisir dégressif.
Finalement, excité par maman, papa arrive lui aussi à l’orgasme.
Beaucoup moins bruyant que maman, il lui envoie ce que ses couilles lui permettent
encore d’expulser dans l’intimité la plus profonde de maman.
Finalement, ils s’écroulent à mes côtés, essoufflés
et repus de plaisir. Papa retire son glaive du sexe de maman, tout en laissant
couler son sperme blanchâtre mélangé aux jus de maman. Par
hasard, maman s’est écroulée près de mon ventre et
sa bouche près de mon nombril. Malgré leurs orgasmes, moi, je
ne suis toujours pas assouvie et je continue, malgré le silence qui règne,
à me doigter analement et vaginalement.
Le bruit que je fais rend à nouveau papa très en forme et, se
retournant de mon côté, il s’approche et fait apparaître
son sexe tendu juste devant ma bouche. Je le happe sans conviction, juste pour
lui faire plaisir. Je sens son gland tressauter et grossir entre mes lèvres.
J’ai peur qu’il me lâche du sperme en bouche (je n’aime
pas trop, mais je ne rechigne pas à le faire). Finalement, je me retourne
sur le ventre et, avec plus de conviction, je continue cette fellation paternelle.
C’est à ce moment-là que maman se décide à
me mordiller doucement les fesses, puis, doucement, elle descend ma raie et,
hum, hum, que c’est bon, elle me lèche le petit trou. Cette sensation
sur ma rondelle est incroyable. Je me tortille sur le lit, m’en servant
comme objet d’excitation. Pour facilité la besogne future de maman,
j’écarte assez fort mes jambes, pour que mon abricot cru puisse
naître au grand jour. Voyant ça, maman arrête tout de suite
mon petit trou pour le centre de mon plaisir. D’un coup, je sens sa respiration
venir caresser mes grandes lèvres, puis, sa langue et finalement ses
doigts. Sans prévenir, maman, qui a enlevé mes doigts de mon corps,
introduit les siens.
Sentir ces doigts dans mon corps et le sexe de papa dans ma bouche, je crois
que je peux dire que je suis comblée… par tous les trous. Je ne
résiste plus à des soupirs qui me compriment la poitrine. Maman,
en plus de ces doigts, continuent, en alternance, à lécher ma
vulve et mon cul. Je déverse certainement beaucoup de cyprine dans sa
bouche, mais elle n’en dit rien, sûrement qu’elle doit adorer.
Entre-temps, papa s’est mit à genoux devant moi, m’obligeant
à redresser un peu le dos. Cette manœuvre lui permet de faire plus
facilement coulisser ce glaive dans ma bouche. Nous sommes restés ainsi
durant quelques minutes, le temps pour mon dos de demander grâce. J’en
fait part à papa et sort immédiatement de ma bouche. Maman, qui
s’est relevée, à de ma mouille remplie le visage et l’odeur
qui se dégage de nos corps est révélateur de nos ébats.
C’est vraiment dommage, juste au moment où je sens le plaisir m’envahir,
mon dos me fait comprendre que je lui fais mal.
Pour nous remettre de nos émotions, nous nous sommes tous couchés
l’un à côté de l’autre. Je me trouvais entre
les deux. Mais évidemment, récupérer ne veut pas dire sans
mouvements. Étant au milieu, je ne pouvais qu’attraper le sexe
de papa et le faire coulisser doucement entre mes doigts et de l’autre
main, que de caresser doucement le sein gauche de maman d’où pointait
fièrement le téton. À mon tour, je me faisais tripoter.
Papa me caressait le ventre et mon pubis, tandis que maman s’occupait,
tout comme je le faisais chez elle, de ma poitrine. Soudain, papa ferma les
yeux mais ne dit rien. Puis, je sentis son glaive remuer pour finalement, venir
exploser avec une force moyenne sur mes doigts. Maman et moi regardions ce spectacle
pyrotechnique avec gourmandise. Chaque jet nous faisait pouffer de rire. Mais
chaque jet ne faisait que me salir les doigts.
Lorsqu’il eut fini de sortir le stock qu’il avait encore, papa ne
put s’empêcher de rire en voyant ma main. C’est vrai qu’elle
dégoulinait de sperme bien chaud et laiteux. Maman se retourna et d’un
coup, elle passa au-dessus de moi et, telle une chienne, elle se mit à
quatre pattes et vint lécher mes doigts, qui se trouvaient encore accrochés
à ce volcan bientôt endormi. Je sentais sa langue et sa respiration
sur tous les recoins de ma main. Mais à force, maman me chatouillait
tellement que j’ai retiré ma main et moi aussi, j’en ai profité
de ce sperme paternel. Maman se jeta sur ce sexe devenu flasque.
Au bout de cinq minutes, j’avais terminé de nettoyer mes doigts
tandis que papa n’avait pas encore repris de la vigueur. Mais moi, je
n’étais pas encore arrivée à l’orgasme !!!.
J’en fis la réflexion et maman sauta hors du lit. Elle se dirigea
vers une armoire. Elle en sortie un sac…
Voilà, lecteurs et lectrices, merci d’avoir lu cette histoire et
maintenant c’est à votre tour de choisir la suite. Que contient
le sac ? Choisissez et votez en envoyant votre réponse et propositions
à : djwaves@caramail.com
A) A) Des godes ceintures ;
B) B) Des films pornos ;
C) C) Des objets sado-maso.
La vie est parfois si drôle, si imprévue, si hasardeuse. Parfois
elle est un long fleuve tranquille, dont on connaît le futur à
longue échéance, quand parfois, un caillou vient la faire changer
de direction et, de ce fait, nous rendre la vie plus imprévue. Certains
diront qu’ils adorent ça, du piment de la vie quotidienne, d’autre,
diront qu’ils avaient des projets et qu’ils ont dû effacer
leur tableau et en refaire un autre. Moi, je me trouve entre les deux. Ces derniers
temps, en réalité depuis deux mois, ma vie a totalement été
bouleversée et je dois vous avouer que j’ai aimé ce changement
mais, elle m’a rendu la vie plus difficile au jour le jour à vivre.
Maintenant que je vous ai fait la préface de la suite de mon histoire,
je vais me présenter. Je m’appelle Valérie et actuellement
j’ai 19 ans. Physiquement, aucun garçon ne peut me rejeter, avec
ma taille de guêpe, ma poitrine de 90D et mon mètre septante-trois.
Je ne dis pas ça pour faire la fière (bien que je peux le faire),
mais tout simplement qu’avec des mensurations comme les miennes, il n’y
a pas que des avantages. Je ne suis jamais sortie avec un garçon plus
d’un mois et je n’ai réellement fait l’amour qu’il
y a à peine un an. C’était un garçon moyen, mais
qui m’attirait comme la foudre pour les cimes des arbres. La première
fois qu’il m’a pénétrée, j’ai senti cette
douleur, mais qui est tout à fait supportable. Il faut dire que l’on
avait fait les préliminaires depuis 30 minutes et je mouillais plus que
je n’avais mouillé pendant mes heures de jeux solitaires.
Bref, j’ai été déflorée par un garçon
qui, du jour au lendemain, du garçon super tendre et un rien timide,
est passé au plus grand des machos qu’il puisse exister sur la
terre. J’étais heureuse de la manière dont ma première
fois s’était passé mais ensuite, je l’ai jeté
comme un vieux mouchoir, tellement son caractère avait changé
vis-à-vis de moi. Du jour au lendemain, mon rêve s’est évaporé
dans la nature et j’ai du me remettre à la chasse à l’homme.
J’ai eu quelques flirts mais rien d’aussi fort qu’avec Marc
(mon ex). Le temps passait et je ne trouvais pas le mec qui me ferait jouir
et m’envoler vers le septième ciel durant toute une nuit (au minimum).
On devait être mi-avril lorsqu’en classe il y eu un nouveau professeur
d’anglais. Mme Durant, qui devait bientôt accoucher à laisser
sa place à un jeune beau male qui, tout de suite, nous a toute séduite.
Nous étions 4 filles dans la classe et au bout d’une semaine, on
se tirait dans les pieds pour nous habiller d’une manière à
faire flancher ce professeur. Pour une fois, ma très faible connaissance
des langues m’a servi. Comme ça faisait pas très longtemps
qu’il donnait cours, il fit sa publicité dans la classe que si
l’un ou l’une de nous avait des problèmes d’anglais,
il serait prêt à donner des cours en particulier. Dès que
l’on a entendu ça, toutes les filles se sont mises à rougir
(moi aussi), rien qu’à penser, à fantasmer sur les heures
qu’il pourrait passer chez nous, rien que pour nous. Quelques jours après,
il nous donna à tous (garçon compris), un petit dépliant
reprenant les qualifications qu’il avait. Au bout de la page, se trouvait
son numéro de téléphone ainsi que les prix qu’il
demandait par heure de cours. En voyant le montant final après un calcul,
j’ai vite déchanté. Jamais je ne pourrais payer des sommes
aussi importantes pour un fantasme.
Toutes les filles eurent la même réaction que moi et d’un
coup, il est devenu un simple prof parmi les autres. A la pause de midi, je
suis rentrée chez moi et j’ai déposé le prospectus
sur la table de salon, où se trouvait le courrier du matin que maman
n’avait pas encore lu. Malgré ma déception, je n’ai
pu retenir cette force d’aller dans ma chambre et d’aller me faire
du bien tout en pensant à lui. J’étais à peine dans
ma chambre que maman y toqua à la porte. Excitée mais devant rester
simple, je lui ai ouvert. Elle entra dans ma chambre et m’embrassa sur
la joue (comme tous les jours) et me demanda des nouvelles de l’école.
Soudain, un éclair de génie vint me foudroyer. Si je ne sais pas
me payer ce prof avec mon propre argent, pourquoi pas le faire payer par mes
parents, vu que c’est quand même une matière scolaire (c’est
pas comme si je lui demandais de l’argent pour sortir ou m’acheter
des vêtements horriblement trop chers pour moi). Je lui racontai l’histoire
et je lui ai dit que j’avais laissé le prospectus parmi le courrier
de ce matin. Comme réponse, elle me dit qu’elle en parlera ce soir
avec papa, mais que c’était presque acquis. Sur ce, elle ouvrit
mon armoire à sous-vêtements et y rangea mes culottes et soutient
qui venaient d’être lavés. Nous discutions de tout et de
rien et deux minutes plus tard, elle s’en alla, refermant bien la porte
derrière elle et s’en alla au rez-de-chaussée.
A peine la porte fermée que mon imagination reprit le dessus et une minute
plus tard, j’étais couchée sur le lit, les jambes écartées
et mes doigts commencèrent à jouer des plus merveilleuses mélodies
qu’il puisse exister. Je me suis même, sans vraiment m’en
rendre-compte, sodomisée avec mon index et mon majeur. Avec les doigts
de la main gauche, je me caressais les replis de ma petite chatte juteuse, tandis
qu’avec ceux de ma main droite, et surtout avec l’index et le majeur,
je les faisais coulisser dans ce trou que, seulement de temps en temps, j’allais
découvrir (je n’y allais que lorsque j’étais vraiment
excitée et que je voulais jouir si fort que mon corps se torde de plaisir).
C’est d’ailleurs ce qu’il se passa. La chaleur de mon entrejambe
se fit soudain si chaude et si humide et l’orgasme arriva. Des spasmes
me faisaient bondir le ventre et mes jambes repliées sur le ventre, j’ai
joui comme rarement j’avais eu. J’ai même du me mordre si
fort la lèvre que du sang en est venu gicler. Malgré ma forte
jouissance, j’ai su garder toute cette puissance en moi, sans jamais ouvrir
le canal de gémissement qui était en moi (surtout que maman était
à l’étage en dessous). Le plaisir intense passé,
j’ai joui de cet orgasme qui venait de me secouer. Quelques minutes après,
j’ai repris complètement le contrôle de mon corps, même
si de temps en temps, un petit spasme me secouait encore les tripes. Je me suis
ainsi rendue-compte que je m’étais sodomisée. L’index
et le majeur rentrés à deux phalanges dans le cul et trois autres
doigts rentrés entièrement dans le centre de mon plaisir qui était
encore tout inondé de ma liqueur si gluante. Je ne me fis pas prier pour
ramener ce jus vers la bouche et, ainsi, de me délecter de mes secrétions
intimes. Ce goût, que j’adore, me fit encore rêver à
ce prof qui serait bientôt mien.
Le bruit de grincement de porte venant d’en bas me sortit de mes rêves
et me fit me remettre présentable lorsqu’un instant plus tard,
maman rentra dans ma chambre, m’indiquant qu’il était l’heure
de retourner à l’école. Maman me dit, tout en descendant
l’escalier, qu’elle avait un peu lu le prospectus et qu’en
effet, le montant pour seulement quelques heures de cours était assez
élevé. Je n’en m’étais pas rendue-compte, mais
tout d’un coup, la fatigue se fit pesante sur moi et me fit m’écrouler
dans le divan du salon. Maman vint à côté de moi et me demanda
si j’allais bien. Comme d’habitude, elle m’a saisi la main
et me l’a tapoté en me demandant ce qui s’était passé.
Un simple coup de sang dans la tête et un trou noir, voilà bien
ce qu’il s’était passé dans mon corps d’adolescente.
Lorsque je repris cent pour cent le contrôle de mes sens, maman me tapotait
toujours la main et se trouvait à côté de moi. Je lui ai
dit que j’allais mieux et que je pouvais retourner à l’école.
En me levant, elle me lâcha la main et d’un coup, son regard se
tourna vers nos deux mains. Avec horreur et prise de panique, j’ai compris
que j’avais oublié de me laver le pouce. Il était reluisant,
encore rempli de mouille. Maman porta ma main à son nez et compris directement
d’où pouvait venir ce liquide. Mon cœur battait si vite que
je pensais retomber dans les pommes.
Prenant un mouchoir et me le jetant « normalement », maman, avec
un sourire complice, me dit : « il doit être super mignon ton prof
! » et s’en alla dans la cuisine. Je me suis sentie rougir si fort
et heureusement pour moi, maman ne m’a rien dit d’autre. Je suis
allée dans la salle de bain et je me suis lavé les mains comme
il le faut. Je ne suis pas sale, oh non, pas du tout, mais comme tout à
l’heure maman est rentrée si vite dans ma chambre, je n’avais
pu que me laver les doigts sur un mouchoir que j’avais pris pour la nuit.
Je me suis lavée le plus vite possible car je ne voulais pas croiser
le regard de maman en partant à l’école. Savonnée,
lavée, rincée et séchée, je suis partie sans demander
mon reste, tout en claquant la porte, faisant comprendre à maman que
j’étais partie pour l’école.
Dans le bus qui se rend à l’école, mon téléphone
sonna. C’était maman. Que devais-je faire ? Décrocher ?
Je pris une bonne respiration et j’appuyai sur le bouton vert. Avec une
drôle de voix (une voix pas maternelle mais plutôt d’une copine
à qui on a confié un secret très lourd), maman me dit que
j’avais oublié un mouchoir sur mon lit et que l’on discutera
de ça ce soir, dès qu’elle sera rentrée du boulot.
Embêtée, je lui répondis d’un oui d’une voix
d’une petite fille s’étant faite prendre sur le fait d’une
mauvaise action. En arrivant à l’école, je vis Marc (mon
ex). Je sais pourquoi il est là, à l’arrêt du bus
mais je ne veux pas. En fait, depuis que l’on s’est quitté,
il m’a fait un jour une proposition que j’ai toujours rejetée
parce qu’elle n’était pas bien. Il m’a proposé
que je lui fasse une petite gâterie (une pipe) en échange d’argent.
Certes, la somme est assez belle, mais c’est de la prostitution. En réalité,
je pensais à lui si mes parents n’avaient pas accepté de
payer le prof. En fait, je ne dirais pas non, mais c’est le fait qu’il
me paie pour ça qui me fait dire non. Qui sait, si je couchais une fois
avec lui, il me donnerait peut-être assez d’argent pour que je me
paie moi-même le prof.
Comme d’habitude, je suis passée à côté de
lui et je lui ai fait signe que non de la tête. Il me redit toujours la
même chose « tu verras, un jour tu accepteras ». S’il
savait les pensées que je viens d’avoir vis-à-vis de lui.
A peine rentrée en classe que quelqu’un frappe à la porte.
Le professeur signifie à la personne d’entrer. C’est un employé
du secrétariat qui vient nous apprendre qu’après ce cours,
nous avons terminé car les profs suivants doivent se rendre chez le directeur.
Nous sautons tous de joie, mais moi, un peu moins que les autres, sachant ce
qui m’attend lorsque je rentre.
Le cours se termine et je reprends le bus qui m’amène à
la maison. A l’arrêt du bus, je dois encore faire cinq minutes à
pieds avant d’arriver chez moi. Je vois que la voiture de maman est encore
garée devant la maison, ce qui veut dire que maman est encore à
la maison. Plus je me rapproche, plus mon cœur se met à battre vite
et fort. D’un coup, je me dis que si je rentre par derrière la
maison et qu’ensuite, ne devant pas passer par le salon, je rentre tout
de suite dans ma chambre, je ne devrais pas la croiser. Je fais quelques mètres
en plus, passant au-dessus d’un petit muret, dans la pelouse du voisin,
passant un petit grillage et finalement, j’arrive à la porte de
la véranda. J’entre à pas de loup dans la maison. Etrange,
il n’y a aucun bruit venant du salon, ni de la cuisine. Intriguée,
je m’avance malgré tout vers le salon, au risque de me faire prendre.
Arrivant près du salon, la télé est allumée et le
son est à peine audible. Encore plus doucement, je risque de passer la
tête. Là, je vois les chaussons de maman. Je continue à
avancer, doucement.
Quelle surprise m’attendait lorsque j’ai posé le regard sur
le canapé, juste dans le coin. J’ai été, pas choquée,
mais disons très surprise de voir maman, complètement nue, les
jambes écartées et ses bras dans la direction de son entrejambe.
Déjà maman nue, s’est déjà très, très
rare, mais dans cette position-là, c’était la première
fois. Elle était endormie et des ronflements à peine audible sortaient
de sa bouche. Encore une autre surprise. Le mouchoir, que j’avais employé
pour me laver les doigts après m’être masturbée, se
trouvait juste à la hauteur de sa joue droite. Sans faire de dessin,
j’ai vite compris que maman s’était masturbée, elle-aussi,
mais pas en pensant à mon prof, mais à moi. Là, je ne sais
pas quoi penser. Est-ce le fait d’avoir compris que je me masturbais qui
l’a frappé, le fait de sentir mon odeur intime sur le mouchoir
ou simplement le fruit du hasard et qui sait si elle ne le fait pas tout les
jours pendant que je suis à l’école.
J’avance dans le salon et je remarque qu’elle a encore deux doigts
bien rentrés dans son tabernacle de plaisir. Je remarque ensuite que
maman est presque complètement épilée au pubis. Seule une
petite raie se distingue, pour terminer à la jointure de ses grandes
lèvres et de son clitoris. Je peux détailler très facilement
tous les replis de ce sexe maternel se trouvant devant moi. Je vois aussi tous
ces vêtements l’un sur l’autres à terre. Je crois que
maman a dû se masturber avec une grosse envie de le faire, vu l’état
de ces vêtements. Elle n’a pas prit le temps de les mettre bien,
l’un sur l’autre. D’un coup, mon cerveau me fit jaillire une
idée, une idée diabolique. Tout simplement prendre une photo de
maman ainsi, nue, avec ses doigts en pleins dans son sexe, signant son méfait.
Je me suis retournée doucement et je suis montée dans ma chambre,
saisissant mon appareil photo de poche, je suis redescendue à pas de
loup. Lorsque j’ouvris la porte, maman était dans la même
position et n’avait pas bougé. Je me suis mise juste devant elle,
ses doigts rentrant dans son sexe bien à l’avant plan et clic,
clic. J’avais eu peur que le déclic de l’appareil la fasse
se réveiller, mais elle n’a pas bougé. Deux photos qui vaudront
de l’or lorsque le moment sera venu. Mais, même si j’en retire
une grande satisfaction, je me sens quand même un peu responsable de son
état. Si je ne m’étais pas masturbée ce midi, elle
n’aurait, peut-être pas, été dans cette position.
Tant pis pour elle.
Je suis remontée illico-presto dans ma chambre et j’ai plaqué
l’appareil bien en place. Pour chasser l’idée que maman est
nue en bas, je me suis mise à étudier mes cours pour demain. Je
prends mon journal de classe et que vois-je ? demain, un test en anglais. Ah,
enfin revoir cet apollon de mes rêves, pour qui je pourrais faire des
choses que je n’oserais jamais faire. Malgré ça, je me suis
mise à étudier ainsi durant près de cinq heures. C’est
papa, toquant à la porte de ma chambre, qui m’a sorti de mes bouquins.
Il m’appelait pour dire que le souper était prêt. J’étais
tellement absorbée par le cours que je n’ai plus pensé à
un seul moment à ce que j’avais fait et vu. Arrivant dans la cuisine,
maman était debout, terminant de placer les couverts. On a commencé
à manger lorsque papa dit :
P : maman m’a montré le prospectus pour le prof d’anglais.
On a discuté tout à l’heure et on est tombé d’accord
sur un compromis. Ta mère voulait absolument tout payer et moi, je voulais
en payer qu’une partie. Si tu voulais vraiment ce cours d’anglais,
tu devrais travailler en plus de l’école. Un simple gage pour que
l’on soit sûr que tu ne fait pas ça pour une futilité.
On est tombé d’accord pour que tu n’aies qu’une petite
partie à payer.
M : et c’est combien ?
P : un dixième de la somme, c’est à dire 1000 francs (BEF).
On ne te donne que 9000 et tu cherches à te procurer 1000 et ensuite
on prend rendez-vous avec lui pour que tu puisses terminer ton année
sans problème en anglais. Mais attention, si tu veux plus que 10 heures,
c’est toi qui devra en mettre de ta poche, à moins que le prof
nous dise que tu en as vraiment besoin. Qu’en dis-tu ?
M : de toute façon je n’ai pas le choix, donc, je plie et j’accepte.
F : (maman) tu as toujours le choix que ce prof d’anglais ne vienne pas
ici et tu n’auras pas à travailler.
M : non, je veux qu’il vienne, j’en ai besoin pour qu’à
la fin de l’année scolaire, je puisse passer en classe supérieur
sans avoir de problème en anglais.
Je terminais ma phrase en regardant maman et en lui souriant. Maman en fit de
même. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque maman sorti le mouchoir (que
j’ai utilisé et qu’elle a senti pendant un certain temps)
et la jeté à la poubelle en toute discrétion, parmi les
autres déchets que l’on a fait durant le repas. Elle a vu que je
l’avais vu et m’a fait un sourire. Elle ne sais certainement pas
que je l’ai vu tout à l’heure, deux doigts dans la chatte
et le mouchoir à son nez.
Le reste de la soirée s’est passé comme s’il n’y
avait rien eu. La seule chose qui s’est passée, c’est lorsque
je suis montée dormir. Maman m’a accompagné, prétextant
d’un sujet super bidon, et est montée après moi. Elle m’a
accompagnée jusqu’à la porte de ma chambre. On s’est
embrassée (sur la joue) pour se dire bonsoir et elle m’a posé
sa main sur mon épaule en me disant : « demain matin, on essaiera
de parler de ce notre petit secret ». Elle a refermé la porte derrière
moi et est descendue directement. A quoi dois-je m’attendre demain matin
? je ne sais pas pourquoi mais rien qu’a l’idée de parler
avec elle de masturbation, ça me fait chaud et froid. Chaud car il va
sûrement se passer quelque chose, mais froid car je ne sais pas quoi.
Enfin, on verra ça demain matin. En rentrant dans mon lit, je regarde
encore un peu mon cours d’anglais. Et plus j’étudie ce cours
et plus je pense à ce male qui m’a fait jouir ce midi. A force
d’y penser, il fallait que ça arrive. Le bas de mon ventre commence
déjà à me montrer des signes d’envies clitoridiens.
Je dois vous avouer que je me suis masturbée au minimum trois fois durant
la nuit. Deux fois en pensant à mon male que j’aurai bientôt
à la maison, ainsi qu’une fois, mais je pense que c’est deux
fois, à ce que maman et moi, nous pourrions faire demain matin. D’ailleurs,
la dernière fois que mon orgasme m’a secoué, il était
près de six heures du matin et, normalement, je me lève vers sept
heures trente. J’ai réalisé que j’avais presque passé
une nuit blanche à fantasmer. Finalement, j’ai réussi à
calmer mes pulsions et je me suis endormie comme un bébé. D’un
coup, j’ai entendu la voix de maman à côté de moi,
à côté de ma fenêtre, qui ouvrait mes rideaux, tout
en me disant qu’il était l’heure de me lever. Encore moyennement
endormie, j’ai regardé mon radio-réveil qui indiquait huit
heures vingt. J’ai ouvert les yeux et je lui ai demandé pourquoi
elle m’avait laissé dormir si tard car j’avais déjà
raté un cours et le second est dans une demi-heure, c’est à
dire que je vais aussi le raté. Comme réponse, elle me dit qu’elle
a téléphoné à l’école en leur disant
que leur fille n’a pas été bien durant la nuit et que le
docteur devait passer dans la matinée. Bref, elle me dit qu’aujourd’hui,
toute la journée, j’étais en congé.
Puis, mon cerveau s’est réveillé et l’idée
que maman et moi allions dans quelques instants parler de sexe suffit pour me
réveiller totalement. Mon cœur s’est mit à battre vite
et ma respiration est devenue irrégulière. Maman a remarqué
ce changement de comportement, je l’ai vu dans son regard, mais n’a
rien dit. Je me suis levée et suis allé dans la salle de bain
pour y faire un pipi que mon corps devait faire depuis très longtemps
mais que mon excitation ne voulait pas laisser passer. Lorsque j’ai eu
fini, je ne tenais pas debout sur mes jambes, elles tremblaient tous les deux
si fort que j’ai du m’asseoir sur la chaise qui se trouve à
côté de l’évier pour ne pas tomber. Je ne savais plus
me contrôler, ma respiration était haletante et mon cœur,
ah, mon cœur, il battait si vite que je croyais que j’allais faire
une crise. De toute façon, il faut que je remonte et on verra ce que
me réserve la suite des événements. Ça se peut que
maman disait ça hier soir pour simplement me troubler et qu’elle
n’en dira pas un mots. Mais au contraire, si, lorsque je suis en haut,
elle commence à me poser pleins de questions, que vais-je lui répondre
? la vérité ? tout en réfléchissant, je suis redevenue
maître de mon corps et je me suis redirigée vers ma chambre.
Lorsque j’ai ouvert la porte de ma chambre, maman y était toujours
et était assise sur ma chaise de bureau. Je suis rentrée et on
s’est regardée dans les yeux. C’est elle qui prit la parole
: f pour maman et m pour moi.
F : si on parlait de chose de femmes ? ok ?
M : si tu veux maman
F : peux-tu m’expliquer depuis quand et pourquoi tu te caresses intimement
?
M : (je me suis mise à rougir et j’ai attrapé chaud d’un
coup, mais je ne voulais pas perdre la face devant maman et j’ai décidé
de ne pas être dans le rôle de la victime, et donc, c’est
moi qui vais essayer d’être l’inquisitrice) c’est quoi
pour toi des caresses intimes ?
F : (elle a baissé les yeux car elle ne s’attendait pas à
ma réponse), heu, pour moi, je, heu, je dirais que c’est ce qu’une
femme fait pour se donner de plaisir physique.
M : mais que veux-tu dire par là ?
F : (reprenant confiance en soi, elle a relevé les yeux) tu sais bien
ce que je veux dire, je veux savoir depuis quand et pourquoi tu te masturbes,
voilà !
M : (oups, je n’avais pas envisagé ça, mais je me suis promis
que j’allais être digne et je vais me défendre, quitte à
dire la vérité.) ça fait deux ans que je me masturbe, maman.
C’est à cause d’un garçon lorsqu’on est allé
en vacance dans le sud de la France, il m’a dragué et avec des
copines j’en ai parlé. Elles m’ont raconté plein de
choses, dont le fait de se faire du bien en se masturbant.
F : et hier midi, à qui ou quoi tu pensais ?
M : hier midi je me suis masturbée en pensant à mon prof d’anglais
et ….
F : et c’est pour ça que tu voudrais l’avoir comme prof privé,
pour l’avoir rien qu’a toi ! ce n’est pas pour tes études
alors ?
M : oui et non. J’ai besoin d’avoir un prof privé en anglais
et s’il est mignon et que je peux en avoir plus pour l’argent, pourquoi
ne pas mélanger le sérieux et le plaisir.
F : pourquoi te fait-il tellement flipper ?
M : parce qu’il est super mignon et son regard est vraiment …
F : et c’est pour ça que tu te masturbes en pensant à lui
?
M : (là, j’ai senti que je devais réagir car elle venait
de me porter un coup droit au but et je ne pouvais pas montrer qu’elle
a raison) maman, tu ne t’es jamais masturbée en pensant à
un prof ?
F : il y a des années, je l’ai fait aussi, c’était
mon prof de français et..
M : et qu’est-ce qui te faisait flipper chez lui ?
F : (maman à de nouveau abaisser les yeux et regarde vers le sol) disons
qu’il s’habillait assez serrant, malgré que la direction
lui interdisait de le faire. Et c’es ainsi que l’on voyait bien
son attribut masculin.
M : et alors, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
F : durant une année scolaire, j’ai fait comme toi, tous les soirs
je me caressais en pensant à lui.
M : et qu’est ce que tu lui faisait dans tes pensées ?
F : ça se sont des choses personnelles et …
M : mais parler de masturbation, c’est parler de chose personnelle.
Maman s’est levée et est sortie de ma chambre. J’entendais
qu’elle est descendue vers le salon. Je suis restée quelques minutes
sans réactions, repensant à la conversation. Je pensais qu’elle
aurait été plus dans les détails. Heureusement, car je
ne savais plus quoi faire pour être sur l