Provocation
J’étais pour quelques jours chez mon beau-frère et ma
belle-sœur, ma femme
étant partie faire des courses avec eux, je me retrouvai seul avec ma
nièce
devant la télé.
Quelle ne fut pas ma surprise de la voir se lever, se pencher droite sur
ses jambes cherchant dans l’armoire une soi-disant cassette.
Vêtue d’une petite jupette elle offrait à ma vue son superbe
petit cul d’à
peine 19 ans.
Elle savait que je la matais, en insistant elle aiguisait mon excitation,
j’aurais voulu me lever, lui arracher sa petite culotte et l’enfiler
sauvagement.
Trop tard, elle se relevait, mon érection se voyait, elle en eu un petit
sourire de satisfaction.
- Viens ! ... Me dit-elle.
Tout en m’entraînant dans sa chambre.
- J’aimerai voir une queue éjaculer !
A genoux, elle dégrafait mon jeans. La petite dévergondée
caressait mes
couilles et mon pieu à travers mon slip, qui fut vite à terre.
La tête posée sur ma cuisse, elle me branlait en se caressant le
minou, je
bandais comme un cerf en rut j’aurais pu lui donner son plaisir, éjaculer
dans
sa main sur sa figure. Non, je voulais lui bourrer la chatte, lui dépuceler
son
petit trou, la remplir de sperme.
Mais avant de la voir nue, il fallait que je la foute à poil, elle, la
petite sainte ni touche, qui rougissait quand on lui parlait de sexe jamais
je
n’aurais cru cela possible.
Je la relevais.
Son tee-shirt partit le premier, puis son sous-tiffe. Les jolis petits
nichons qu’elle se payait.
Envolée sa jupette puis sa petite culotte, que je pris un malin plaisir
à
descendre doucement tout en lui bécotant l’entrejambe, elle mouillait
comme une
fontaine.
Je me relevais lui plaquais mon sexe contre le sien tout en lui malaxant le
derrière. Elle se trémoussait, elle en voulait la petite débauchée.
La tête sur mon épaule, je lui demandai, voulant prendre mes précautions.
- Tu as déjà fait l’amour ?
- Une seule fois.
J’en conclus qu’elle n’était plus vierge mais qu’elle
n’avait jamais pris
son pied.
- Tu la veux ma queue?
- Ouiiiiii.
- D’abord dans ton minou et ensuite je dépucelle ton petit trou,
mais avant
suce-moi un peu !
Je m’allongeais, la mis en position d’un 69, une petite chatte toute
fraîche serait un vrai délice, après en avoir goutté
des pas toutes jeunes.
Ca devait être sa première fellation, elle tripotait mes couilles
donnait
des petits coups de langue des petits baisers sur ma verge, mais n’osait
l’engloutir.
De mon côté, je m’activais et plus je m’activais plus
son petit cul battait
la mesure surtout après lui avoir enfoncé deux doigts dans la
chatte.
Sa liqueur coulait à flot un vrai déluge, généreusement
j’y goûtais.
Elle finit par recouvrir ma queue de sa bouche, la petite novice ne savait
pas trop y faire, qu’importe le plaisir d’être sucé
par une bouche qui
découvrait le goût du mâle m’excitait.
Il était temps, mon pieu et sa chatte devaient faire connaissance. Elle
eut
la même pensée, se relevant face à moi, sa main guidant
mon sexe vers son petit
nid d’amour, elle s’enfonçait remontait à sa guise
goûtant un plaisir presque
nouveau.
Quel spectacle, voir ce corps se dandiner, ces seins dont les tétons
se
dressaient de plaisir sous mes caresses cette bouche entrouverte gémissante,
je
me délectais de cette séance presque interdite
Ses deux mains posées sur ma poitrine, elle accélérait
le mouvement
jouissait coup sur coup.
Je décidais de reprendre la situation en main.
L’allongeant sur le dos pour une position des plus classique je
m’enfonçais dans son vagin, la martelant de mes couilles unissant
nos lèvres,
nos langues, notre fougue.
Mes coups de butoir s’accéléraient la sève me montait.
Je me retirais de son puits du plaisir, me relevais, elle comprit,
m’empoignant la queue pour la branler lui soutirant ma semence qui finit
par
gicler sur son ventre.
Elle l’étalait en mouillant son pubis. Je m’avançais
pour lui déposer sur
les lèvres la dernière goutte de sperme qu’elle s’empressa
de savourer en
engloutissant ma queue.
Tu voulais voir, tu as vu.
Allongé près d’elle, je lubrifiais son petit trou de mon
doigt, à son
introduction un petit «Ahhh» lui échappa.
-Demain, ma puce, je m’occupe de lui
- Comme tu es gentil mon oncle.
Le 28 mars 2000