Randonnée.


Aujourd'hui, j'ai la chance d'aller en randonnée avec ma petite amie.
Elle est jeune et jolie avec un visage d'ange. Je la connais depuis peu et si elle se montre souvent provocante, je ne suis pas encore parvenu à mes fins avec elle.
J'aimerais bien profiter de cette occasion, malheureusement, madame mère nous accompagne. Elle est assez sympathique, s'habille plus sagement en accord avec son âge malgré un rouge à lèvres agressif.
Rendez-vous donc à Fontainebleau.
A ma grande surprise, la fille est habillée d'une robe de latex dont les reflets feraient sensation dans un cocktail mais dans laquelle elle va cuire dans son jus sous le soleil. Et que dire des chaussures de ville.
Madame mère elle est mieux habillée pour l'occasion en pull rouge et jupe ordinaire. A ma grande joie, elle refuse de nous accompagner et s'installe sur un rocher en nous attendant.
Je suis donc mon aimée, mais malgré ses chaussures inappropriées, j'ai du mal à la suivre parmi les rochers. Qui aurait pu croire qu'elle y serait aussi à l'aise? Le plus souvent je dois me contenter d'admirer son postérieur moulé par sa robe, dans lequel se reflètent le soleil, le ciel et la forêt.
Au bout de deux heures de marche nous revenons au point de départ, mais je ne vois pas sa mère sans doute un peu plus loin. Ma belle est fraîche comme une rose mais elle s'allonge tout de même sur un rocher, et je peux enfin l'admirer tout mon soûl.
Sa robe moule les courbes de sa poitrine, le soleil brille sur son sein droit tandis que des fentes me laisse admirer sa peau délicate jusqu'au cou. Elle ferme les yeux sous le soleil, et je peux déposer un baiser délicat sur ses lèvres. Elle se laisse faire. Je m'enhardis à la caresser, d'abord ses jambes découvertes bien au-dessus du genou, puis ses cuisses à travers le tissu élastique, j'effleure du bout du doigt son sexe pour remonter vers ses seins.
Je les caresse par en dessous puis dépose des baisers à travers les fentes. Je m'allonge sur elle, l'enlace et l'embrasse plus fermement. Elle garde les lèvres serrées mais se laisse faire. La passion s'empare de moi, je tente vainement de retrousser la robe.
Après une ou deux minutes de vaines tentatives sans aide ni protestation de sa part, je m'éloigne frustré.
Je tombe sur la mère un peu plus loin qui elle aussi se fait bronzer. Elle a retroussé son pull par le haut, son soutien gorge de dentelle blanche par le bas, pour découvrir ses seins au soleil et a les yeux fermés.
En m'entendant, elle tourne la tête vers moi nullement gênée. Emoustillé par la séance avec sa fille, je fixe ses gros seins aux larges auréoles avec fascination. Avec un petit sourire elle presse un sein dans sa main.
En me regardant gravement, elle se redresse, s'assoit, retrousse sa jupe, glisse une main sous sa petite culotte blanche et caresse son sexe. Ses yeux bordés du noir de ses longs cils me fixent à travers la mèche de cheveux qui mange son front. Ses seins sont toujours à l'air. Je suis fasciné par le rouge luisant de ses lèvres. Je me penche vers elle, il me semble plonger dans un abîme sans fond jusqu'à ce que je l'embrasse. Elle répond à mon baiser. Ma main s'empare d'un sein. Je sens la sienne ouvrir ma braguette et se saisir de mon sexe.
Elle me conduit en elle tandis que je la renverse sur le rocher. Je transfère en elle tout le désir frustré par sa fille et lui fais l'amour avec intensité.
Elle est à présent nue au-dessus de moi, la transpiration rend luisant ses gros seins qui restent fermes et excités. Elle passe sa langue sur ses lèvres en descendant sur moi. Il me semble distinguer plus loin la fille qui regarde la scène d'un air détaché. Mais la mère s'empale sur moi et j'oublie tout ce qui n'est pas cette femme affamée.

De retour dans la voiture, je me demande si je n’ai pas rêvé. Ma copine est à mes côtés, à l’arrière. Gêné, j’ai vainement cherché l’expression d’un éventuel reproche, mais rien, elle est toujours aussi indifférente.
Elle est toujours aussi séduisante dans son incroyable robe de latex. En d’autres circonstances, j’aurais tenté de la toucher, mais avec ce que j’ai fait avec sa mère, je n’ose pas, en fait, je n’en ai même pas envie.
Sa mère est au volant, et je la vois de temps en temps jeter un œil dans son rétro. Quand je me rappelle tout ce que j’ai fait avec elle, je me rends compte que j’ai encore envie d’elle.
Arrivé à bon port, je m’écarte en bredouillant un vague merci, mais sa mère me prend par la main et me tire à l’intérieur en disant :
- Tu ne vas pas nous laisser comme ça...
Aussitôt la fille disparaît.
La mère disparaît un moment, mais c'était pour se changer car elle revient vêtue d'un chemisier de soie.
Elle s’assoit sur le sofa, me tirant toujours derrière elle. Je pense qu’elle veut s’expliquer avec moi, me dire que ça n’a été qu’un instant d’égarement.
- Hum, c’était très agréable, je ne savais pas que tu pouvais être si doué.
Le chemisier noir s'est ouvert, montrant les deux gros seins que j'ai embrassés tantôt.
Je bredouille un vague.
- Pour moi aussi madame, vous êtes fantastique.
Elle se passe la langue sur ses lèvres gourmandes, caresses ses seins en s'allongeant sur le sofa.
- Appelle-moi Hélène, recommençons, veux-tu ?
Elle écarte les jambes.
Je plonge vers elle, les yeux rivés sur ses deux seins gonflés, le sexe dressé vers son sexe offert.
Je lui fais l'amour avec une frénésie qui la fait gémir.
Nous tombons l'un sur l'autre, épuisés.
Je ne me soucie plus de la fille mais je sais que je serai à la mère autant qu'elle le voudra.

Texte publié avec l'accord de l'auteur:

Désirs troubles.