Raymond.
by romane ©
Cela faisait trois jours que le frère de mon mari
logeait à la maison. Je ne l’avais jamais vu auparavant. On ne
pouvait pas
dire que c’était un apollon, comparé à mon homme,
mais il ne manquait pas
de charme.
Il travaillait en temps que coopérant en Afrique noir. Il avait pris
six
mois de congé. Mon compagnon et moi l’avions reçu à
bras ouvert.
La nuit du troisième jour, alors que nous faisions l’amour sauvagement,
avec mon mari, je remarquais que la porte de notre chambre était
entrouverte. Cela ne calma pas mes ardeurs, au contraire. Je suis un peu
exhibitionniste et le fait de me sentir observée décuple mon plaisir.
y
avait-il quelqu’un derrière la porte? Je tournais le dos à
mon compagnon,
le chevauchant comme une folle. Je l’aperçu enfin sur le miroir
de ma
table à maquillage. Il l’utilisait également pour nous regarder.
Ce voyant
démasqué, il faillit partir. Je fis un geste rapide afin qu’il
comprenne
que je voulais qu’il reste. Je lui fis un clin d’œil complice.
J’aurais
voulu voir son pénis que je devinais puissant sous son caleçon.
Il se
contenta de le garder bien au chaud, tout en le caressant vigoureusement.
Je faisais la moue de dépit envers lui, mais continuais mon labeur,
jouissant de plus en plus. Un violent orgasme m’emporta. Je tombais en
arrière. Mon mari emprisonna mon corps parcouru de frissons et de
soubresauts, me caressant les seins tendus à en mourir. Lorsque je
réouvris les yeux, je vis qu’il avait disparu.
Je basculais alors sur le côté, libérant le pénis
de mon homme et
m’endormis le sourire au lèvre. Il y avait longtemps que je n’avais
connu un
tel plaisir.
On arrivait à la fin de la semaine, et mon beau-feère allait
prendre congé. Par
deux fois, il était encore venu nous regarder faire l’amour. J’étais
un
peu triste de perdre un complice. J’avais remarqué que j’aimais
jouir sous
le regard d’une tierce personne.
Pour nous remercier de notre accueil, il nous invita au restaurant. Il
m’offrit des fleurs et un beau livre à son frère. Durant
tout le repas, nos
jambes se frôlèrent. Le contact de son pantalon sur ma jambe gainée
d’un
bas m’électrisait.
De retour à la maison, on décida de boire le dernier verre de
l’amitié. On
était tous les trois, un peu pompette. Je rigolais pour un rien. Je
portais ce soir-là ma robe rouge qui moulait merveilleusement mon corps.
J’avais mis des bas noirs et aucun soutien gorge. Mon homme aimait
beaucoup que je porte cette robe et cela le mettait en grande forme. La
partie de baise qui suivait n’en était que meilleure. Je l’avais
mise
surtout en l’honneur de notre invité afin qu’il garde un
meilleur souvenir
de moi, surtout si mon homme m’honorait fiévreusement dans la nuit.
Le dernier verre de l’amitié ne fut pas le dernier. On discutait,
surtout
eux, comme si c’était la dernière fois que l’on se
voyait. Alors que je me
levais pour aller me servir un autre verre, le silence tomba. Je sentais
leur yeux sur ma croupe. J’étais émoustillée.
Je finissais de remplir mon verre lorsque je sentis les mains de mon cher
et tendre sur mes fesses et ma cuisse. Je sursautais manquant de renverser
mon verre. Instinctivement, je me cambrais sous sa main. Sa bouche se
colla à mon oreille et une langue chaude le lécha.
-Tu sais que tu m’excites dans ta robe! » me dit-il.
-Oui, je le sais très bien. » lui dis-je en sentant son sexe
tendu contre ma
cuisse.
-Je ne pense pas être le seul. Raymond semble très excité lui aussi. »
-Ha bon? » fis-je l’air innocent.
-Oui! On dirait que tu l’as fait exprès de mettre cette robe.
Tu es une
vraie cochonne et j’aime cela. J’ai envie de montrer tes fesses
à Raymond.»
Je ne désirais que cela.
-Ho non, tu vas le choquer.! » dis je avec perfidie.
-Il a du en voir d’autres en Afrique. »
Il dévoila mon postérieur à Raymond. Mon Tanga ne cachait pas grand chose.
-Il ne te quitte pas des yeux. Il apprécie à mon avis. Si tu
baissais ta
culotte. »
-Non, je ne pense pas que cela soit bien! » J’en avais grandement envie.
-Allez mon amour, pour moi? »
Je pris ma culotte et la baissais pendant que mon mari m’embrassait
goulûment. Je sentais le regard lourd de Raymond sur mes fesses. Les mains
de mon compagnon sur ceux-ci ne calma pas mon feu.
-Ho putain, quel pénis!!! » jura mon homme.
Je me retournais et découvris enfin le phallus de Raymond. Effectivement,
comme je l’avais deviné, il était superbe en taille et longueur.
Je
passais ma langue avec gourmandise sur mes lèvres.
-Qu’en penses-tu? »
-Humm! »
-Avoue que t’aimerais le sucer? »
J’en hurlais d’envie.
-Hummm! »
C’est mon homme qui m’emmena près de lui tout en baissant
le haut de ma
robe afin de dégager mes seins. Je m’agenouillais entre ses cuisses.
Je
n’osais pas le regarder préférant la vision de son superbe
sexe.
-Vas-y mon amour! Tu vois, il te l’offre. Montre lui comment tu apprécies
son présent! »
Je pris doucement son pénis entre mes doigts, ouvris la bouche et le
glissais dedans.
Cela faisait longtemps que je n’avais goûté un autre pénis
que celui de
mon compagnon. C’était comme une découverte et je l’astiquais
avec
gourmandise. Je le débarrassais complètement de son pantalon sans
recracher son offrande. Dans mon dos, mon homme me léchait l’anus
et le
clitoris avec vigueur ce qui décuplait mon plaisir. Je ne lâchais
pas pour
autant mon bâton pour gémir.
Mon compagnon insistait grandement sur mon anus, connaissant mon faible
pour la sodomie. Mes fesses tanguaient sous ses attouchements. Petit à
petit, il me prépara à la pénétration.
-Veux-tu que Raymond te sodomise? »
-Hummoui! » dis-je le nez dans ses boules gorgées de semence.
-Comment? »
Je finis par lâcher son sexe luisant de salive.
-Oui, je le veux dans mon cul. »
-Ok! »
Mon homme m’aida à me relever et m’accompagna sur l’autre
canapé. Je
tremblais, plus de peur qu’il refuse de me prendre. Alors que je
m’agenouillais, je le vis derrière moi.
Je m’écartelais moi même et sentis, en tremblant son pénis
à l’entrée de
mon anus.
-Vas-y défonce-moi! » lui criais-je.
Malgré son épaisseur, celui-ci me pénétra sans
retenue. Pendant que mon
compagnon me disait des douceurs à l’oreille et m’embrassait
le cou,
Raymond me sodomisait sauvagement. Je jouissais et jouissais encore. Mon
monde bascula dans un plaisir intense.
J’eus des orgasmes à répétition. Mon corps s’échappa
de ma volonté. Je me
sentis basculée sur le dos. Mon homme me prit par la voie la plus normale
pendant que je suçais les liqueurs de Raymond. Il remplaça ensuite
mon
homme. Je fus prise et reprise encore par eux deux. J’étais dans
un monde
de plaisirs. Lorsqu’ils rendirent grâce, il me sembla entendre les
oiseaux
chanter. Ils m’avaient fait l’amour pendant quatre heures.
Je me réveillais dans mon lit fraîche et les muscles un peu ankylosés.
Mon
compagnon n’était pas là, mais le petit déjeuner
était posé sur ma table de
nuit avec une rose. Je trouvais un mot de Raymond.
Il me remerciait pour le séjour et surtout pour la nuit dernière.
Il
penserait beaucoup à moi par la suite et moi aussi.
Je passais un déshabillé transparent et sortis de la chambre.
Je le
trouvais sur le pas de la porte. J’eus le temps de le rattraper et de
l’embrasser enfin sur la bouche. Ses mains pétrissaient mes fesses.
-Revient quand tu veux, et le plus tôt sera le mieux! » lui dis-je.
-Tu n’as qu’à venir me voir en Afrique, mon amour! »
-J’y réfléchirais! »
On s’embrassa tendrement une dernière fois.
-Mon taxi m’attend! » dit-il en me repoussant avec regret. « Adieu! »
-Non pas adieu! Au revoir! » lui dis-je en caressant son pénis
à travers
son jean. « Je le sens encore palpiter en moi! »
Il ferma la porte et j’entendis la voiture partir.
-Il est parti?» dis mon compagnon du salon.
-Oui, il est parti! » lui répondis-je en essayant de cacher mon amertume.
-Il te manque déjà? »
-Oui, je l’aime bien! »
-Je savais qu’il te plairait. Toutes les filles m’ont dit qu’il
était bon
amant. Je ne pouvais que t’offrir ce cadeau, ainsi qu’à lui.
On le reverra
ne t’en fais pas et se serra aussi bon. »
Sur ces dernières paroles, on prit le petit déjeuner et j’oubliais
Raymond de
la journée. Son souvenir resurgit le soir alors que nous faisions l’amour.
Je le cherchais via le miroir mais il n’était plus là. J’eus
moins de
plaisir se soir là!