Remboursement.



J’ai un rêve. Je veux ma belle-fille, Beth.
Ses seins ont commencé à gonfler et se développer ces dernières années. Elle a 20 ans maintenant et ses seins ne se développent que depuis ses 17 ans.
Elle est petite, 1 m50 et pèse peut-être 45 kilos. En raison de sa taille, elle porte ce que j'appelle des petites culottes de fille, dur de trouver des culottes d’adulte pour quelqu'un d’aussi petit qu'elle. Par petites culottes de fille, je veux dire celles qui ont des couleurs lumineuses, qui ont des visages ou des annotations imprimées. La seule chose qu'elle porte de son âge est son soutien-gorge, très petit, peut-être mais de son âge. J'admire ses seins depuis longtemps et apprécie quand j’aperçois furtivement l’un d’eux. Elle a un petit ami et je sais qu'ils font l’amour.
Pour être honnête j’ai envie de déchirer ses jolies culottes et la baiser en jouant avec ses petits seins…..
Elle ne m'a jamais respecté et pourtant je subviens à ses besoins, de nouveaux vêtements chaque fois qu'elle en veut, une voiture pour conduire et presque aucune pression pour ses sorties. Mais cela que je regrette presque. Elle travaille à mi-temps et quand elle ne travaille pas, elle reste dans sa chambre et parle à son petit ami. Elle ne le sait pas mais je l'ai vue une fois faire l’amour tard la nuit. Ils l’ont fait dans ma maison. C'est peut-être pourquoi je la désire tellement. Pourquoi ne pourrait-elle pas me baiser en échange de tout ce que je fais pour elle ? Je veux dire pourquoi ne devrait-elle pas me rembourser pour le toit au-dessus de sa tête, la voiture et l'assurance ? Pas tout le temps, une ou deux fois par mois. Quelqu'un que je baise parce que sa mère ne semble plus intéressée par le sexe.
Ma chance pour ce remboursement arrive finalement quand elle doit faire réparer sa voiture qu’elle a abîmée dans un accident. N’ayant pas d’argent, elle suppose que je payerai pour elle. Nous en parlons à plusieurs reprises, essayant de décider comment payer cette réparation.
Je dis à Beth que je donnerai l'argent. Elle sourit et se pavane en bas du vestibule. C’est ma chance.
Le garage m’avertit qu'ils ne libèreront la voiture que quand toute la facture aura été payée.
La voiture est terminée le samedi et Beth descend pour la prendre. Le garagiste lui dit qu'elle doit payer la facture complètement avant de reprendre le véhicule. Elle sourit et dit au type qu'elle revient dans quelques minutes avec le reste de l'argent. Quand elle arrive à la maison, je suis seul et elle vient jusqu'à moi et me dit qu'elle a besoin du reste de l'argent pour sa voiture. Je souris et lui dis : « quel argent ? »
Elle me dit que le garagiste veut être payé avant de libérer la voiture.
Je souris encore et dis que je sais cela.
Beth commence à hurler, me disant que sa maman a dit que je payerais le reste de la facture. J’incline la tête et ajoute que sa maman a dit qu’elle devrait rembourser elle-même.
Beth est sans voix, elle pensait que je lui donnerais l'argent comme d’habitude mais ici je lui demande comment elle me remboursera. Elle commence à prier, m'indiquant qu'elle me remboursera bientôt, Je l'arrête tout de suite en lui disant que cela ne se produira pas et elle le sait.
Elle sourit alors, un petit sourire doux de fille et me demande encore l'argent. Je lui demande ce qu’elle est prête à faire pour récupérer sa voiture ? Beth est furieuse et elle commence à m’insulter. Je lui souris, Alors je parcours son corps des yeux et lui dis que je peux l’aider si elle est gentille avec moi. Son regard passe de la fureur à l'incrédulité. Elle hurle en me disant qu'elle dira à sa maman ce que j'ai dit.
« Et si ta maman apprenait que tu baises sous son toit, je dois peut-être lui dire aussi ? »
Je vois son visage se refermer.
« Comment sais-tu cela ? »
Je lui dis qu'elle doit être plus silencieuse quand elle baise, particulièrement dans ma maison »
Je lui souris, incline la tête et lui demande si je dois lui dire ?
Beth se recule et ne dit plus rien pendant un moment. Ne suis-je pas allé trop loin ? Beth reprend son calme et me regarde.
"Tu veux me baiser pour que j’aie l'argent, c’est ça?"
J'incline la tête et ajoute que sa maman est partie tout le week-end et il est presque midi ; la banque est fermée. « Je pense que tu peux commencer à me rembourser pour tout ce que j'ai fait pour toi. »
Et jouant un peu la comédie, je lui dis :
« Et je te fais une faveur, car tu n’es pas encore une vraie femme, tu ressembles plutôt à une gamine !! Tu n’as pratiquement pas de seins. Je préfèrerais que tu sois plus développée…»
Beth regarde le plancher et incline la tête.
"Bon, d’accord." dit-elle.
Je prends sa main et l'emmène dans ma chambre à coucher. Une fois là, je l'embrasse profondément mais elle ne répond pas. Je lui dis de se déshabiller.
Elle soulève son t-shirt au-dessus de sa tête et ses seins apparaissent à ma vue dans le soutien-gorge que je retire immédiatement. Je lèche mes lèvres et essaie de cacher mon désir. Je ne veux pas qu'elle sache que je la convoite depuis longtemps, elle doit penser que je vais la baiser pour l'argent.
Beth descend ses jeans et je vois sa jolie culotte. Un grand visage est imprimé sur l'avant et je souris en pensant que mon visage sera bientôt là. Je descends sa culotte et je fixe sa chatte surmontée d’un buisson bien rasé. Je la couche sur le dos sur le lit et écarte ses jambes. Elle grogne un peu mais je l'ignore. Je veux la lécher, elle résiste, en essayant de garder ses cuisses serrées mais j’ai vite fait de les écarter et ma bouche parcourt à sa fente. Elle essaie de faire l’indifférente, celle qui ne ressent rien, mais l'humidité de sa chatte prouve le contraire. Je sais qu'elle est excitée ; elle commence à gémir alors que je la lèche. Cela dure pendant dix minutes. Je glisse un doigt dans sa fente. Sa chatte saisit réellement mon doigt et le trait. Je continue à la lécher jusqu’à l’orgasme. Quand elle regagne son calme. Je m’assieds et elle sourit. Beth sourit réellement et je sais que nous serons maintenant de meilleurs amis. Je lui souris et je la retourne et la place sur ses genoux. Sa chatte est faite pour être baisée par derrière, en levrette.
Je tiens mon sexe et le glisse sur sa chatte. Je m’approche de sa fente humide mais je ne veux pas la prendre tout de suite, je veux qu’elle me demande elle-même de la baiser. Et en effet, elle a presque crié pour que je la prenne. Je pousse alors mon sexe lentement en elle. Beth gémit fort. Je savoure cet étroit et délicieux chemin qui enrobe et réchauffe mon pénis. Je suis aux anges, depuis le temps que j’attends cet instant, … quand j’arrive au fond de son ventre, je repars en arrière tout aussi lentement. Puis, je pistonne sa chatte qui serre mon sexe, je ne peux croire qu’elle est aussi étroite. J'essaie de me retenir aussi longtemps que je peux, mais en pensant que c’est ma belle-fille que je pistonne et en sentant cette chatte qui me serre prodigieusement, ma jouissance approche rapidement. Je donne de grands coups de reins de plus en plus rapides et bientôt je sens mon sperme monter dans ma colonne de chair. Je me retire de ma belle-fille et la retourne juste à temps pour éjaculer sur son visage et ses seins.
Beth gémit. Elle regarde mon sexe couvert de sperme. J’avance ma verge vers sa bouche et sans que je lui demande quoi que ce soit, elle l’ouvre et accueille mon gland.
C’est formidable, je sens sa langue s’enrouler autour de ma chair pendant qu’elle glisse sa main sur mon membre. J’entre et sors de cette petite bouche merveilleuse. Tout en pratiquant cette fellation, elle me regarde dans les yeux et là, je me dis que je suis bien remboursé pour mes bienfaits. Me sentir dans la bouche de ma petite belle-fille qui me branle en même temps, me redonne des forces et après quelques minutes de ce fabuleux traitement, je jouis, mais cette fois, je ne me retire pas. Je bloque sa tête et jet après jet, je remplis sa bouche de ma semence. Surprise par ces jets puissants, et dans l’impossibilité de se sauver, elle doit avaler une grande partie de mon sperme. Je ne me retire que lorsque plus rien ne sort de mon pénis.
Beth se relève et me regarde un peu étourdie par ce qui vient de se passer.
« Beth, ta dette commence à se rembourser… »