Ma belle soeur.
Cette histoire c'est déroulée dans les jours suivants la confirmation
par ma femme qu'elle se trouvait se enceinte de notre premier enfant.
Un soir en rentrant du travail elle m'annonce l'heureuse nouvelle et en même temps me dit que jusqu'à la naissance à compter d’aujourd’hui elle cesse tout rapport sexuel avec moi. Mais comme elle savait que je ne resterais pas sans faire l'amour avec une femme pendant 10 mois, et pour éviter que je la trompe avec la première inconnue venue, elle me dit qu'elle m’a choisi une remplaçante qui viendra me soulager tous les jours pendant une heure, et que je ferais sa connaissance demain en rentrant du travail.
Le lendemain soir en arrivant, je trouve ma femme en compagnie de sa sœur Martine assise dans le canapé et elle me dit en me regardant « voilà ma remplaçante » en la désignant.
Je dois avouer que je suis resté sans voix quelques secondes, car comment imaginer que cette femme de 36 ans mariée, mère de deux enfants puisse accepter de baiser avec un autre homme qui plus est son beau-frère, mais après tout pourquoi pas.
Elle était vêtue très simplement d'une paire de basket, d'un jean, et d'un tee-shirt.
Elle se leva et se dirigea vers moi puis arriva à ma hauteur. Comme je ne disais toujours rien, elle posa sa main sur ma braguette et commença à me caresser à travers mon pantalon sous le regard complice de ma femme, j'étais troublé et je commençais sous l'assaut de ses caresses à avoir une érection.
Au vu de mon trouble, elle cessa ses caresses et commença de se déshabiller. Elle retira rapidement ses chaussures puis elle se débarrassa de son pantalon et de son tee-shirt pour se retrouver en sous-vêtements devant moi. A cet instant, mon regard croisa celui de ma femme qui m'encourageait à poursuivre ; alors ni tenant plus car mon sexe avait durci et tendait mon pantalon, je me retrouvais nu face à Martine, qui contemplait mon érection. Puis je m'approchais et je lui enlevais son soutien gorge ce qui dégagea ses deux petits seins que j'entrepris de lécher. Ma langue titillait ses pointes et ils commencèrent à durcir puis je me baissais à hauteur de sa chatte et doucement je posais mes mains sur son corps et j'entreprenais de lui faire glisser son slip jusqu'à ses pieds. Une fois sa chatte dégagée, je ne résistais pas au plaisir de lui lécher son minou, pendant que mes mains lui pelotaient les fesses. Je sentais son corps tressaillir sous ma langue qui fouillait son intimité. Mon sexe était dur comme du bois et comme je la sentais au bord de l'orgasme, je décidais de précipiter un peu les choses. Je me relevais et l'allongeais sur la moquette au pied de ma femme (qui avait l'air ravie que je prenne du plaisir avec sa sœur) et je commençais par frotter mon sexe à l'entrée de son vagin qui était trempé par sa cyprine et au bout de quelques secondes, ni tenant plus ni l'un ni l'autre, je la pénétrais jusqu'au fond et entrepris de la ramoner jusqu'à ce que je débourse mon foutre en elle. Nous sommes restés quelques minutes dans cette position et lorsque je me retirais, ma femme toute excitée parce qu'elle avait vu m'appela auprès d'elle et entreprit de me sucer jusqu'à ce que je jouisse dans sa bouche, elle avala tout mon sperme.
Jules