Ce dimanche, alors que je me dirigeais vers la maison de mes parents, je ne
pouvais imaginer ce qui allait arriver quelques heures plus tard. J'avais alors
vingt-six ans à peine, et vivais seul loin de la maison familiale ; je
me limitais à assister aux réunions familiales obligées.
Je n’étais pas très proche de ma soeur Nuria, qui avait
vingt ans car avec la différence d'âge nous avions peu de contacts
et aucune amitié commune. C'est pourquoi elle m'a surpris quand elle
m’a sonné pour m’inviter à manger à la maison
et en me disant qu'elle voulait me demander quelque chose mais qu’elle
ne pouvait le faire par téléphone. Et aussi, par le fait qu'elle
m’invitait justement le week-end où mes parents se trouvaient de
voyage. Cela a éveillé ma curiosité, et c’est pourquoi
j'ai accepté l'invitation.
Une fois à la maison, après la conversation habituelle sur les
études et le travail, et voyant qu'elle n'osait pas parler du motif de
son appel, j'ai abordé le sujet en allant directement au but.
« - Bon, j'imagine que tu ne m'as pas fait venir pour me parler de mon
travail, donc dis-moi ce que tu voulais me demander ».
« - Oui, tu sais que je fais des études en publicité et
que ça va très bien, mais je ne t'ai pas dit que je prolonge ces
études avec un cours de photographie.
L’un des sujets de ce cours est la photographie artistique, et je dois
réaliser pour mon travail de fin d’étude un album sur le
corps masculin. Le problème c’est que, parmi mes amis, je n'ai
pas trouvé personne qui veille me servir de modèle et j'ai pensé
toi. »
Je lui ai immédiatement manifesté mon refus de le faire, car,
étant frère et sœur montrer mon corps nu à ma sœur,
cela me dérangeait assez.
Immédiatement elle me dit que je devait pas nécessairement poser
nu, mais que je pouvais le faire en sous-vêtement, qu'il ne s'agissait
pas d'exhiber le corps mais de recueillir les formes masculines, etc.
Vu son insistance, bien qu'encore assez septique, j'ai accepté.
Pour casser la glace, j'ai proposé de sortir prendre un apéritif,
parce qu'il faisait superbe dehors. Nous restons deux heures dehors en prenant
des Martinis, puis, nous rentrons à la maison.
En arrivant à la maison, pour me rafraîchir, j'ai décidé
de prendre une douche, idée que ma soeur a partagée immédiatement.
Elle m'a donc emmenée dans sa chambre et a sorti d’un tiroir "un
slip" blanc de coton très collant au corps, et ellel m'a dit qu’elle
l'avait acheté pour l'occasion et que je pourrais le mettre en sortant
de la douche.
Elle m'a alors accompagné dans le garage où j’ai découvert
avec surprise qu’elle l’avait aménagé avec du matériel
utilisé par les photographes.
Ma soeur habillée uniquement avec une longue chemise prépara son
équipement. Nous commençâmes les photos. Le côté
amusant de la situation nous faisait rire en continu. Je crois que c’était
plus un rire hystérique que quelque chose de naturel, toujours est-il
qu'au bout d'un instant elle avait déjà fait un bon nombre de
photos dans toutes les positions et tous les angles. Je lui ai dit alors qu'en
ce qui me concernait, je pensait que c’était suffisant et que nous
pouvions arrêter. Mais elle ne paraissait pas satisfaite avec le résultat.
« - Tu vois - me dit-elle, j'aimerais donner un contact plus original
et un peu plus osé de la partie postérieure du "slip",
comme si c’était un tanga. Cela m'a laissé pantois, et en
essayant de sortir de ce mauvais pas, je lui ai dit que je ne comprenais pas
ce qu’elle me demandait, en pensant qu'elle renoncerait.
Elle s'est approchée et elle m'a mis le "slip" entre les fesses,
puis a enroulé l’élastique du caleçon, ce qui a pratiquement
laissé mon derrière à découvert et a encore plus
marqué mon paquet à l’avant, en laissant entrevoir de manière
claire ce qu'il y avait là dessous.
Dans ce processus, elle n'a pas cessé de profiter de l'occasion pour
me masser le derrière effrontément et en même temps, négligemment,
passait la main sur les testicules et le pénis. J'ai alors aperçu
qu’elle était excitée, et elle m’a passé cette
excitation à moi qui faisait tout ce qui était possible pour l'éviter.
J'ai attribué son audace aux Martinis.
Elle a pris un autre bon nombre de photos de dos, renversé dans des positions
forcées, etc. Mais elle continuait à ne pas être satisfaite
et elle fit un pas de plus. « - Je veux te demander autre chose, mais
je n'ose pas. Je voudrais que tu te caresses et que tu t'excites pour que tu
puisses montrer un gros paquet sous le "slip" ».
C’en était trop, toutefois j’ai obéi sans rechigner
et j’ai commencé à me caresser. Immédiatement, j'ai
eu une érection considérable qui a réveillé l'admiration
de Nuria. Elle fait une paire de photos puis s'est ensuite rendue compte que
le film était fini et elle n'en avait pas dans le garage. Donc elle dut
monter en chercher dans sa chambre. Quand elle est revenue, mon pénis
s’était dégonflé et elle me demanda de revenir à
l'état précédent. J’étais assez excité
par la situation.
« - Bon, d'accord, mais jusqu'à présent j'ai joué
à ton jeu. Si tu veux que nous continuions, tu dois m’aider »
«- Et que tu veux-tu que je fasse ? »
« - D'abord, voilà déjà heure que je te montre mon
corps donc tu vas enlever cette chemise pour que je puisse te voir, et en outre,
si tu veux que je sois à nouveau dans le même état que tout
à l’heure, tu devras me caresser toi-même !
Elle s'est arrêtée un moment et a paru douter, j'ai cru alors que
cela se terminerait là. Elle a alors retiré sa chemise et est
apparu devant moi avec une minuscule culotte blanche, sans soutien-gorge. Son
corps était magnifique, de petits seins très fermes, et de belles
hanches. Elle s'est approchée et a commencé à me frotter
énergiquement le paquet, qui a immédiatement répondu à
ses attentions. En même temps, elle suça mes mamelons, ce qui me
mit au bord du paroxysme. Elle fit une autre photo mais elle m’a dit qu'elle
ne l'aimait parce qu’on remarquait le prépuce au-dessus du gland.
« - Il faut le retirer » et sans rougir, elle m'a sorti la verge
du caleçon et avec beaucoup de délicatesse et de soins elle a
étiré complètement la peau en décalottant le gland.
«
« - C’est beaucoup mieux ainsi ! » et elle a continué
ses photos, mais elle n'en avait pas assez.
« - Le moment est venu de jouer à deux » dit-elle en retirant
sa petite culotte « enfin si tu oses ».
En regardant sa chatte soigneusement épilée, avec une étroite
bande de duvet au milieu, mon excitation est montée à nouveau
d’un cran. En acceptant l'invitation, je lui ai alors demandé de
marcher dans la chambre pour pouvoir l'admirer complètement tandis qu'elle
frottait toujours énergiquement ma verge qui était sur le point
d'exploser. Elle a fait une dernière série de photos avec mon
érection à découvert puis elle termina le reportage.
« - Bien, je crois que c’est plus que suffisant, tu as été
un super modèle ».
Elle est arrivée jusqu'au fauteuil où j’étais assis
et a pris mon pénis. Elle a commencé à le caresser. Je
ne savais pas comment réagir, car j’étais conscient que
nous ne devions pas faire ce que nous faisions, mais j’étais excité
et j’étais incapable de protester. En tout cas, elle ne m'a pas
laissé la plus petite option, car je me suis retrouvé rapidement
avec ma verge dans sa bouche. Ce n’était pas la première
fois qu’elle faisait une fellation, et je trouvais qu’elle était
plutôt une experte. Je n'ai pas tardé à venir et j’ai
déversé ma semence dans sa bouche. A ma grande surprise, elle
a accepté sans rechigner, et avec un total naturel, d’avaler mon
sperme. C’était merveilleux !
« - Nous sommes calmés, frérot, nous pouvons aller manger
»
Et elle a mangé comme si rien ne s'était passé, tandis
que moi par contre, de retour à la réalité et une fois
l'extase passée, je commençais à sentir une certaine honte
de ce que nous avions fait.
Jamais nous n'avons fait référence au sujet, et nous n’avons
eu d’autres expériences comme celle-là. Ne me demandez pas
le résultat du cours ni du rapport, je n’ai jamais vu les photos,
et encore aujourd'hui, je me demande si le cours était réel.