Retrouvailles.


C'est fou comme elle a changé, cette jeune fille que je n'avais pas revue depuis un moment. Elle vient de fêter ses 18ans. Elle est grande, brune aux cheveux longs, les yeux marron avec une belle poitrine, et un beau petit cul. Elle doit faire des ravages auprès des garçons. Ce soir là, lors d'une fête de famille je ne la regardais plus comme une cousine mais plutôt comme une jeune fille avec qui j'aimerais passer un bon moment. Elle était vêtue d'une minijupe rouge et d'un décolleté blanc, qui laissait apercevoir ses deux nichons bien ronds. En fin de soirée elle me demanda si elle pouvait coucher chez moi comme avant, ce fut une aubaine car "avant" je vivais seul mais maintenant à 25 ans, j'ai mon petit appart. J'acceptai fièrement sa proposition, peut être aurais-je la chance de voir d'un peu plus près son corps et ses formes. Nous sommes donc partis chez moi, j'avais du mal à conduire tellement j'étais enivré par son parfum et ses belles jambes recouvertes d'un bas ou d'un collant ? Une fois chez moi, je lui proposai de prendre un dernier, pendant lequel nous nous sommes rappelés quelques bons souvenirs. Elle était en face de moi et je pus remarquer que c'était en fait des bas qu'elle portait ce qui eut pour effet d'augmenter mon excitation et mon désir de la posséder. Christelle me demanda où se trouvait la salle de bain, car elle avait envie de se rafraîchir avant d'aller se coucher. Je lui indiquai donc l'endroit et la laissai seule pour se laver, mais naturellement l'envie me prit de la rejoindre. En ouvrant la porte, je la découvris debout dans la baignoire, entièrement nue. Elle était vraiment devenue une femme fort désirable. A ma grande surprise elle ne fut pas étonnée de me voir là, c'est même elle qui prit les devants. - Alors, mon petit cochon tu voulais voir ta cousine à poil, tu me trouves comment ? - Tu es superbe Christelle. - Merci. Elle sortit de la baignoire, me prit par la main et me dirigea vers la chambre. Je la contemplais avec un plaisir fou. Une fois dans la chambre elle déposa sa main sur mon pantalon, à l'endroit qui formait une bosse : - Hé bien, çà m'a l'air bien gros tout çà, tu te souviens quand on jouait au docteur ? - Oh oui, ausculte-moi. Elle dégrafa mon pantalon, saisit ma bite érigée dans sa bouche, me lécha le gland, les couilles, et prit ma bite entière dans sa bouche. Je gémissais de plaisir. Elle était accroupie de manière à se masturber en même temps. Ensuite, elle s'allongea sur le lit, jambes écartées. J'ôtai ma chemise et plongeai ma langue dans son minou tout humide, une belle petite chatte épilée, je titillais son clitoris tout raide. Elle se caressait les seins, qui étaient bien durs eux aussi, ma langue parcourrait ses lèvres toutes mouillées, et d'un doigt je fouillais son intimité, son désir augmentait à en croire ses cris. - Hummmmmmm !!!!!!! Encore ! Je saisis ma bite et la plaçai à l'entrée de sa chatte, mon gland frôlait ses grosses lèvres. - Oh oui, vas-y, mets-la moi. J'introduis mon sexe dans le sien et commence les va et viens, des mélanges de cris résonnaient dans la pièce, je possédais ma cousine qui aimait vraiment çà. Nous nous embrassions sauvagement, et elle me fit allonger afin de s'asseoir sur mon pieu. C'est elle qui dirigeait la cadence, vraiment fabuleux, elle se fit jouir d'une manière violente, elle était devenue une vraie bête de sexe. Elle se retira de moi, se mit à quatre pattes et me dit : - Encule-moi comme chienne ! Je ne me fis pas prier, je suçai sa petite rondelle pour la dilater, et entra un puis deux doigts dans ce conduit étroit. Elle me dit : - Mets ta bite, j'ai l'habitude. - Dans ce cas, je vais te la mettre. J'écartai son trou, saisis ma bite et l'enfouis dans son cul de salope. C'est vrai qu'elle devait avoir l'habitude vu la facilité que j'ai eue à la pénétrer. Mon sexe entier était en elle, elle criait de plaisir, et moi aussi. Je la limais violemment comme elle me le demandait. Elle s'était mise 3 doigts dans la chatte, elle jouit encore deux fois, et moi je sentais que j'allais pas tarder à venir. Je sortis mon pieu d'elle et lui demandai de me branler. Elle était à genoux et me masturba avec force. Je sentais ma semence monter, je lui éjaculai sur les seins et le reste sur le corps. Avec un doigt elle goûta à mon sperme qu'elle trouva bon, ce qui eut pour effet qu'elle continua de me sucer jusqu'à ce que je jouisse une seconde fois dans sa bouche. Nous étions aux anges, nous avions baisé comme des bêtes, nous nous sommes endormis tous les deux. Le lendemain, nous étions heureux de ce moment passé ensemble, et nous nous sommes promis de recommencer à chaque fois que nous nous verrions. Ma cousine était devenue ma maîtresse, une de ses filles que l'on ne voit que pour baiser. Benny.