Le rêve se confirme. .
Moi et mon cousin Carlo sommes comme deux frères plus que deux cousins.
Fils de deux sœurs, nous sommes voisins et ayant peu de mois de différence,
nous sommes toujours ensemble et nous partageons tout, rêves, espoirs,
amitiés, femmes. Comme deux bons frères, nous nous disons toujours
tout et comme tous les adolescents nous sommes attirés par notre tante,
même si chaque tante est la mère de l'autre. Nos rêves érotiques
nous poussent, avec les années, toujours plus en avant. Ainsi lorsque
nous restons seuls à la maison, nous n’hésitons pas à
fouiller le linge intime de nos mères et nous masturber en imaginant
les posséder peut-être ensemble. Maintenant décrivons ces
femmes en question : Emma, la maman de Carlo a 47 ans, grande1.70 cm. avec des
cheveux noirs avec des seins bien fermes un cul rond souvent mis en relief par
ses jupes ; elle a des jambes fermes et désirables. Gianna, ma mère,
a 49 ans grande, 1.70- 1.72, même elle a des cheveux frisés, elle
est un peu plus robuste que sa sœur, avec de gros seins. Elle ressemble
à sa soeur. Moi (Gigi) et mon cousin Carlo avons 18 ans un mètre
et quatre-vingt et minces. Nos rêves secrets se limitent à baiser
notre tante. Pour nous aider, on comptait les points des faibles de leur vie,
et nous comprenions qu’elles n’étaient pas très satisfaites
de leur vie sexuelle.
Avec l'arrivée de l'été, nous passons semble quelques semaines
dans une cité balnéaire occupant le même appartement et…
sans les oncles - papas puisque pour des exigences de travail ils nous rejoindront
seulement la troisième et dernière semaine de congés.
"Carlo, peut-être réussirons-nous à réaliser
notre grand rêve érotique. "
", Gigi... mais comment pouvons-nous faire ? Si ensuite nos pères
apprennent cela, ils nous tueront... comme allons-nous faire?"
"Je ne sais pas mais nous trouverons quelque chose, tu verras. "
Finalement nous arrivons dans l'appartement et après avoir défait
les valises nous nous nous concentrons pour réaliser notre plan. L'appartement
est composé de trois chambres, une pour nous les garçons, une
pour mes parents et une pour ma tante Emma et son mari. Vu que nos pères
nous rejoindront plus tard, nos mères préfèrent n’occuper
qu’une chambre de façon à avoir plus de temps pour la mer.
Les deux premiers jours passent sans que rien ne se passe. Nous observons les
femmes à la plage ou à la maison. Le troisième jour, nous
décidons d'agir, nous inventons un fantomatique gain au Lotto et nous
organisons un dîner pour fêter ce gain. Nous savons que nos mères
ne résistent pas au vin ou à la bière ; ainsi nous pensons
que peut-être si elles sont euphoriques, elles nous laisseront peut-être
les caresser ou plus. Nous décidons de nous vêtir confortablement
et pas élégants. Emma met une jupe descendant jusqu'aux genoux
avec un chemisier blanc un peu décolleté qui laisse entrevoir
le sillon des seins soutenus d'un soutien gorge en dentelle blanche ; Gianna
a une robe longue jusqu'aux genoux avec des boutons sur le devant qui laisse
entrevoir un classique soutien gorge de femme mûre en dentelle blanche.
Le dîner se passe bien et nous, les garçons faisons boire nos femmes
en cherchant à rester le plus possible lucides. Vers 22 h, Emma et Gianna
sont grisées et euphoriques comme nous l’espérions. Alors,
nous rentrons à l’appartement. Carlo et moi en profitons pour les
embrasser à la moindre occasion. On s'assied sur le petit divan du salon
et nous continuons à les embrasser et à tâter leurs seins.
Alors Emma dit : "Gianna n'as-tu pas l'impression que ces deux brigands
en profitent un peu du fait que nous 'avons bu ? "
" Dans quel sens Emma... "
" Ben, il me semble qu'ils en profitent pour nous toucher là où
ils ne devraient pas! "
Me sentant découvert, je cherche à minimiser.
" Mais Tante, est-ce qu’il... te semble possible que deux garçons
comme nous, profitent de deux vieilles femmes comme vous, vous êtes notre
Tante et notre Mère. "
et j'éclate de rire. A ma grande stupeur, je vois que ma mère,
peut-être un peu plus grise dit en riant : "Et si nous sommes des
vieilles femmes, vous êtes des gamins qu'est-ce que vous voulez... et
ensuite qu'est-ce que vous seriez en mesure de faire ? "
Mon cousin alors commence à déboutonner la robe en disant :"
Voyons ce que vous pouvez nous offrir ? "
Je me sens alors embarrassé de voir que ma mère est à la
merci de mon cousin qui la déshabille et qu’elle se laisse faire.
Alors, piqué au vif, je commence à défaire quelques boutons
du chemisier d’Emma qui cependant en étant plus lucide résiste.
Je vois mon cousin palper le sein de ma mère sous le soutien gorge. Elle
est très excitée, car ses tétons sont gonflés comme
deux clous. En luttant avec Emma qui continue à éloigner mes mains,
je n’ai réussi qu’à défaire deux boutons du
chemisier. Carlo réussit à ouvrir complètement la robe
de Gianna et se lance sur son intimité, je vois clairement que Gianna
a un slip voilé blanc qui est en contraste avec sa toison noire. Cela
m'excite énormément et avec force je soulève la jupe d’Emma
et note qu’elle a le même slip blanc et la même toison noire.
Entre temps, Gianna, excitée dit : "Mais regarde ces deux rikikis
qui veulent faire les cochons avec leur tante...?
Emma dit" Arrêtons ce jeu, on va trop loin... "
Gianna répond :" Emma, voyons, qu'est-ce qu’ils peuvent faire?
"
On se regarde dans les yeux et nous tirons nos pénis qui n’attendaient
que ça. Nous les positionnons devant les visages étonnés
des deux femmes. Il s’en suit une dizaine de secondes de silence absolu
où l'étonnement est général.
Carlo, se met debout et approche son pénis de la bouche de Gianna et
le pousse dedans ; elle se met immédiatement à pomper en le regardant
dans les yeux.
Emma qui veut se venger de Gianna qui pompe son fils, saisit ma verge avec vigueur
et imite sa soeur. La sensation est indescriptible ; nous nous faisons pomper
par nos tantes qui se montrent très expertes. Carlo enlève son
pénis de la bouche de ma mère et commence à la dénuder,
lui enlève la robe, et ses seins bondissent. Carlo les caresse, les palpe.
Je fais la même chose avec Emma ensuite, je plonge entre ses jambes à
la recherche de sa caverne.
"Que dites-vous de ces deux rikikis ? "
Gianna dit: "Ben... pour un début, c’est pas mal, mais j’attends
la suite ! "
"Nous entrons alors presque en même temps dans leur vagin, c’est
super voir nos queue profaner ces cavernes humides et visqueuses, d’embrasser
ces femmes que nous désirons depuis toujours. À chaque coup de
reins, elles gémissent et je sens ma verge bouger dans une éponge
de chair enflammée. Mon regard, se pose souvent sur ma mère et
sur ses énormes seins qui ballottent sous les coups puissants de Carlo
; souvent, son regard croise le mien avec un mélange de désir,
de perversion et de honte. Après un moment à limer nos tantes,
le premier orgasme est pour Carlo qui éjacule sur les seins de Gianna.
En voyant la scène, je me retire du corps de ma tante et lui présente
ma verge ; elle ouvre la bouche et boit tout le sperme. Nous sommes épuisés
et nous restons ainsi silencieux. Il est presque minuit et nous allons au lit
en espérant que nous pourrons recommencer.
Vers 8:30 du matin, lorsque nous nous réveillons, la première
chose que nous nous demandons si nous avons rêvé ou si c’est
réellement arrivé.
"Gigi ! "dit Carlo d’air préoccupé et pensif"
nous avons réalisé notre rêve mais maintenant comment devons-nous
nous comporter, que vont dire nos mères ? "
" Carlo je ne sais pas quoi répondre. C’était superbe
et je dois te confesser que je n'éprouvais aucune jalousie pendant que
ma mère haletait ; cela m'excitait même beaucoup. "
" moi aussi, j'ai éprouvé une étrange sensation, dit
Carlo, lorsque j'ai vu Emma, ma mère, nue qui te suçait le pénis,
je ne te cache pas que j'aurais voulu être à ta place."
" Mais... Carlo, maintenant la perversion prend le dessus, nous parlons
de nos mères et nous voulons nous les baiser ? Peut-être que nous
devenons fou. "
" Gigi, maintenant... nous devons les affronter. "
Nous ne savons pas comme nous comporter suite à ce que nous avons commis.
Mais la réalité nous rappelle à la vie et nous allons à
la cuisine pour affronter le jugement universel. Arrivés dans la cuisine
nous trouvons Gianna et Emma assises à la table prenant leur petit déjeuner
avec un visage bouleversé. Nous saluons avec un classique "Bonjour"
et elles répondent sans nous regarder dans un climat irréel. Alors,
en silence nous restons assis tous les quatre autour de la table sans que personne
n'ait le courage de parler. La tension dans l'air est énorme. J’essaie
de rompre le silence en faisant comme si rien n’était arrivé
et je dis : "Aujourd'hui on ne va pas en plage ? "
Emma répond avec une voix presque rauque la tête appuyée
sur la main :
" je n’ai pas envie ! "
Gianna reste silencieuse. Les silence pendant cinq interminables minutes puis
ma mère dit avec une voix cassée: "Les garçons...
ce qui s'est passé hier soir est une chose qui n’aurait jamais
dû se passer, nous étions tous un peu saouls. C’est incroyable
ce que nous avons fait... En somme moi et ta Tante Emma avons... en somme, baisé
nos neveux mais le plus grave est que nous l'avons fait devant nos fils... vous
ne devez pas nous considérer... comment dire...... comme des putains
! "
" Mais non maman... "
" Gigi laisse-moi finir. Moi et ta tante Emma avons parlé et cela
doit rester entre nous ; nous devons oublier même si se sera difficile.
"
Tante Emma ne parle pas et continue à regarder vers le bas. Je dis alors:
"Mais maman, nous ne pourrons jamais vous considérer comme des Putes...
comme tu dis, nous vous avons toujours regardé comme deux femmes superbes,
négligées de leurs maris, et nous ne voulions pas que vous finissiez
entre les bras d’étrangers, nous pensions être utiles...
ok je plaisante, je veux seulement vous faire sourire et ensuite nous pourrons
toujours dire que nous avons fait un rêve érotique "
Ma mère sourit et tante Emma aussi, le climat s’adoucit légèrement.
"Certes Gigi, je rêve. "me dit ma mère" rêve...
mais à vrai c’était même un beau rêve!"
Je remarque dans le regard de ma mère quelque chose d'étrange
comme si la colère se transformait en complicité et j'en profite
vite.
"Alors pour un superbe RÊVE, tu n’as pas été
déçue ? "
" À dire vrai vous vous êtes bien comportés... je parle
de Carlo car pour Gigi c’est Tante Emma qui doit le dire! "
et le regard de ma mère cherche celui d'Emma. Je me lève et embrasse
ma mère en m'asseyant sur ses cuisses, Carlo fait de même avec
sa mère.
"Vous nous pardonnez? "
" Ok, nous vous pardonnons mais vous devrez garder le secret ! "
" Vu que nous avons fait la paix, nous pouvons fêter l'évènement...
Peut-être... "
Ma mère et ma tante me regardent d’air étonné et
avec une grande stupeur ma mère dit : "Mais tu as quelque chose
derrière la tête....... Mais.. ne voudrais-tu pas nous avoir de
nouveau......... mais vous êtes deux malins.......... Peut-être
vous plairait-il de remplacer les papas et de baiser les mamans ? "
Je remarque une certaine complicité et je dis
" Ben, qu'est-ce qu’il y aurait de mal à cela...............
Au bout du compte ce serait notre secret à NOUS "
Ma mère et tante Emma se regardent dans les yeux quand je passe une main
dans le pyjama de ma mère et lui touche un sein ; elle me regarde d’un
air libidineux.
" Tu ne voudrais pas baiser ta maman Gigi, hier soir c’était
le neveu, mais avec le fils nous ne pouvons pas "
Carlo qui entre temps touche le sein de sa mère, dit :" Tante Gianna…se
sera notre secret "
Elles acceptent et nous allons dans la chambre. Elles se déshabillent
et s’étendent sur le lit. Maman et Tante l’une à côté
de l'autre. Nous les regardons avec nos pénis bandés ; nous nous
positionnons entre leurs jambes et nous commençons à lécher
les deux vulves noires, superbes. Après un moment, nous nous mettons
dans le classique 69, et j’éprouve une sensation indescriptible
en sentant ma mère qui me suce pendant que je la lèche. Tante
Emma et Carlo font de même. Je me détache et en regardant ma mère
avec air de vrai cochon, je lui dis que le moment est venu de baiser sa chatte.
Je la fais mettre à quatre pattes et après avoir touché
le derrière, je la pénètre de toutes mes forces. Carlo
qui m'imite en tout point fait la même chose avec sa mère et on
se retrouve côte à côte à pomper nos mères
en levrette. Elles se regardent et se complimentent pour notre bravoure. Excité
comme jamais, je dis à ma mère que je veux la sodomiser mais elle
dit :
" Gigi je suis toujours vierge de là, je ne l'ai jamais fait, je
t’en prie continue dans le vagin !"
Tante Emma dit alors:
" Gianna, une fois la douleur initiale passée, c’est bon"
Carlo est étonné
"Comment maman tu as déjà été enculée
?? C’est papa ??"
" Ton père...oui dès notre mariage. "
" Je le veux aussi. "
Alors Carlo retire son pénis du vagin de sa mère et d’un
coup précis entre dans le petit trou noir. Emma lance un petit cri.
" Chouette, Carlo... tu m’encules, je vais jouir... tu as un pénis
superbe. "
A ces mots Gianna s'auto convainc.
" Gigi essayons..., encule-moi ; je veux ressentir quelque chose de nouveau.
"
Je retire mon pénis et je l'appuie sur l’anus. Je pousse et tente
d’incérer mon gland dans l’intestin de ma mère. Une
fois dedans, je m'arrête un instant dans le cul pour respirer. Gianna
entre temps dit : "Mon petit... tu es dedans, maintenant essaie de bouger
lentement... fais jouir ta maman. "
Je commence à bouger légèrement en augmentant petit à
petit la puissance de mes coups. A chaque coup, Gianna gémit.
" Uuuummmmm c’est super........ qu'est-ce que j’ai perdu........
J’ai le cul en flamme mais n’arrête pas........... Gigi je
vais jouiiiiirrrr. "
C’est à ce moment que j’éjacule dans son intestin
un fleuve de sperme ; Carlo fait de même dans sa mère.
Nous continuons nos congés en nous comportant comme une famille classique
à la plage et comme des pervers à la maison en faisant l’amour
en groupe.
Tout s’arrête à l'aube du jour de l’arrivée
de nos pères.
Aujourd'hui il arrive encore que de temps en temps j’aille retrouver ma
Tante Emma mais souvent je reste à la maison avec Maman Gianna surtout
quand papa est parti.