Rêve ou réalité ? (1)

1. Les découvertes d’Isabelle.

Maintenant, après toutes ces années, je ne peux toujours pas oublier ce qui s’est passé, il y a plus de vingt ans et qui a bouleversé entièrement ma vie d’adulte.
Et pourtant, à l’époque, tout se présentait bien pour que j’aie une vie heureuse et un avenir prometteur. Je vais vous tenter (car je ne suis pas écrivain) de raconter ce qui s’est passé en essayant d’être le plus précis possible.

Ma famille faisait partie de la bourgeoisie d’une petite ville de province, nous habitions une villa cossue entourée d’un jardin boisé non loin du centre ville.
A cette époque, des soirées mondaines étaient organisées régulièrement chez les bourgeois de la région, et mes parents se devaient d’assister à toutes ces rencontres qui resserraient les liens de toutes ces familles nanties. En fait, il s’agissait surtout pour les femmes de rivaliser dans leurs tenues, et pour les hommes de discuter d’économie et de leurs infidélités conjugales. Ma mère, blonde, quarante-cinq ans, n’avait qu’une passion : la visite de magasin de mode afin de s’offrir les nouveautés pour parader devant ses amies. Bref, ma mère était très occupée par les recherches et les réceptions. Mon père, la cinquantaine, grisonnant, avait peu de temps à nous consacrer après avoir traité ses affaires mais il était toujours à l’écoute de nos souhaits.

L’une de mes sœurs, Isabelle, dix-huit ans, grande, de longs cheveux blonds et de beaux yeux bleus est une fille très courtisée par les garçons du pays. Elle a fait ses études dans un pensionnat de la région, restée très prude et assez innocente, elle pense aider notre père dans ses affaires. Mon autre sœur, Sarah, seize ans, blonde aussi, des cheveux un peu plus courts avec deux tresses, se trouve toujours au pensionnat ; quant à moi je poursuis des études en pharmacie dans une ville plus importante et je ne rentre à la maison qu’en fin de semaine et pour les vacances.

Un samedi soir, alors que les parents se trouvent à la réception organisée par le docteur Baudoux, nous sommes restés seuls à la maison, comme d’habitude. Nous avons terminé nos travaux scolaires et Sarah, fatiguée, est montée se coucher tôt. Isabelle, elle, reste muette depuis quelques minutes perdue dans ses pensées.
- Que se passe-t-il ? A quoi penses-tu ?
Elle ne répond pas.
-Mais, je te connais bien, quand tu fais cette tête, c’est que quelque chose te contrarie.
Allons dis-moi ce qui ne va pas !
-Bon, puisque tu insistes. Ecoute, la semaine dernière, quand je suis rentrée de la messe, j’ai voulu me changer et je suis montée dans ma chambre. Mais en passant près de la chambre des parents, j’ai entendu du bruit. Je me suis approchée, la porte n’était pas bien fermée, et j’ai été paralysée par ce que j’ai vu. Maman était sur le lit, nue, les jambes écartées et papa était sur elle nu lui aussi. Les fesses de papa bougeaient d’un mouvement lent mais régulier, le lit craquait, maman gémissait. Après un moment, papa s’est levé, maman s’est mise à quatre pattes et il lui a enfoncé une sorte de gros bâton entre. entre …
-Entre quoi ?
-Entre…les cuisses, mais je ne sais pas à quel endroit il a pu l’enfoncer ? Depuis, je me pose des questions. L’a-t-il enfoncé dans …l’anus et pourquoi? Je ne vois que cet endroit Et le plus étonnant c’est que maman n’a pas crié de douleur mais qu’au contraire, elle paraissait apprécier ce que papa lui faisait. Après quelques instants, ils se sont mis à gémir tous les deux et se sont effondrés sur le lit. Puis papa tenant ce bâton en main l’a mis dans la bouche de maman. D’une main elle le frictionnait tandis que sa langue passait et repassait sur le tuyau. Ils se sont ensuite effondrés sur le lit et se sont endormis.
Je suis alors entrée dans ma chambre et depuis ce jour-là, j’essaie de comprendre ce que papa faisait à maman.
J’ai observé le pantalon de papa et je n’ai rien remarqué qui ressemble de près ou de loin à un bâton.
-Mais Isabelle, tu n’as jamais vu le corps d’un homme ? Ne sais-tu pas comment on fait des enfants ?
Et Isabelle un peu honteuse me répondit qu’au pensionnat les bonnes sœurs leur avaient appris que les hommes et les femmes étaient identiques et que les enfants, ils apprendraient comment les faire quand elles deviendront des femmes.
-Incroyable ! Comment est-ce possible que tu croies encore à ces sornettes !
Et bien ma fille, il serait temps que quelqu’un t’explique ce qu’une fille de ton âge doit savoir sur la vie.
Viens, je vais te donner quelques leçons et t’éclairer sur ce qui te tracasse.
Nous montons alors dans ma chambre, je prends une revue un peu osée et je lui montre des photographies d’hommes et de femmes nues ; je lui explique ce qu’est le « bâton » qu’elle a aperçu l’autre soir. Je lui montre également la partie de la femme qui reçoit le sexe de l’homme.
Etonnée, elle n’en croit pas ses yeux.

-Comment un sexe si petit peut-il devenir si gros ? Comment peut-il entrer dans ce petit trou ? Ces photos sont truquées !
Devant tant d’incompréhension, je décide alors de la soumettre à des expériences.
-Veux-tu que je te montre comment cela se passe ?
-Euh! …. Oui !
Et sans attendre qu’elle réfléchisse plus longtemps, je baisse mon pantalon. Vois-tu tous les hommes ont un sexe comme celui-ci et pour qu’il change de dimension, il faut le stimuler. Parfois, le simple fait de penser à une fille, suffit pour qu’il grandisse mais souvent, un contact physique est nécessaire. Je prends alors sa main et la pose contre mon sexe. Au début, elle ne bouge pas puis, j’insiste pour qu’elle me caresse, ce qu’elle fait délicatement. Ensuite, je lui place ses doux doigts autour de ma queue comme dans le livre. Mon sexe se met à réagir et je la vois rougir quand elle sent que la « chose » grossit entre ses fins doigts. Prenant peur, elle veut retirer la main mais je la maintiens fermement, et lui imprime un mouvement de va et vient qui décalotte mon gland. A la vue de celui-ci, elle est comme hypnotisée et ses yeux écarquillés ne peuvent plus s’en détacher alors que sa main, serrant mon sexe, va et vient d’un mouvement lent et régulier.
Après quelques instants de ce régime et ne sachant plus me retenir, je jouis, éclaboussant son visage et sa robe. Je remets mon sexe dans mon pantalon, je lui nettoie la face. Je lui explique ce qu’est ce liquide blanchâtre et sa fonction. Je tente de lui faire découvrir comment à partir de ce liquide on obtient des enfants. Mais c’est très difficile pour elle d’oublier ce qu’on lui a enfoncé des années durant dans la tête. Après un moment, perplexe, elle prend la direction de sa chambre, s’enferme et passe une nuit blanche à repenser à mes propos. Le lendemain, au réveil, elle a une tête de déterrée, et explique qu’elle a été malade toute la nuit et qu’elle n’a pas pu se reposer. Mais elle ne parla à personne de ce qui s’était passé la nuit précédente.
Pendant une semaine, je ne fais que penser à ce qui s’est passé et mon désir le plus ardent est qu’elle accepte de réitérer ses attouchements.
Mais le vendredi soir, quand j’arrive chez moi, j’apprends qu’elle passe les deux jours dans la famille d’une amie. Je suis déçu et mon envie de la revoir augmente encore.

2. Ma sœur perd sa viginité.
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La semaine suivante, je me trouve dans ma chambre à réviser mon cours de chimie quand j’entends la porte de la chambre de ma sœur se refermer. Vient-elle me rejoindre ? Hélas non, elle s’éloigne et descend à la cuisine.
Après quelques temps, je ne l’ai toujours pas entendu rejoindre sa chambre. Inquiet, j’ouvre lentement la porte, tend l’oreille, rien, pas un bruit venant de la cuisine. Mais que fait-elle ? Je sors sur la pointe des pieds, avance vers l’escalier et … je la vois près de la chambre des parents. Je m’approche et m’aperçois qu’elle observe courbée, les ébats de nos « vieux » par la porte restée ouverte. Sans faire le moindre bruit, je m’approche d’elle. Elle n’entend rien, l’œil collé à l’ouverture, elle ne perd rien de la scène et l’excitation montante, elle se caresse le sexe lentement. Profitant de l’aubaine, je me glisse derrière elle et lui murmure à l’oreille de ne pas faire de bruit pour ne pas que les parents sachent qu’elle est en train de les épier et rapidement je lui caresse les fesses. Surprise, mais n’osant pas bouger ni parler, elle se laisse aller aux caresses. Je remonte alors sa légère robe de nuit jusqu’aux épaules et je lui masse ses petits seins. Ensuite, je sors mon membre déjà tendu du pantalon et le glisse dans sa main libre. Elle imprime immédiatement un mouvement rapide de va et vient. De l’autre côté de la porte, maman gémit sous les coups de butoir de papa. A ce moment, je lui fais tourner la tête, lui écarte les lèvres, et enfonce mon bâton dans sa bouche brûlante et tant désirée. Je place sa main sur la colonne de chair et imprime un mouvement rapide à ses doigts serrés ; en même temps, je cale son visage entre mes mains et l’oblige à un mouvement de va et vient autour du membre durci. C’est délicieux de sentir cette bouche engloutir ma bite ! En quelques minutes, je ressens les premiers tremblements annonciateurs du plaisir. Je sens ma verge grossir, durcir, je m’enfonce jusqu'au fond de sa gorge dans un mouvement désordonné et j’explose violemment, mon sperme n'arrête pas d’inonder sa bouche, deux giclées, trois, le trop plein de foutre ressort de ses lèvres, coulant sur ses joues.
Après un moment mon sexe diminue de volume, sort de sa bouche et je l’entraîne vers ma chambre, je l’étends sur le lit, écarte le tissu qui recouvre son corps. Je l'embrasse , puis, je descends le long de son cou, sur ses seins, mes lèvres sucent, à tour de rôle, les tétons durcis par l’excitation ; ma langue papillonne sur ses petits globes laiteux et mes mains la caressent partout à la fois.
Puis, ma bouche descend sur son ventre, et ma langue glisse lentement jusqu'à son clitoris qu'elle lèche tendrement et instantanément elle a son premier orgasme ! ! ! A ce moment, mon sexe se remet à gonfler et reprend une taille appréciable et profitant de la situation, j’amène mon gland rouge de désir entre ses lèvres ruisselantes, je le positionne à l'entrée de sa grotte, je pose mes lèvres sur sa bouche, je sens sa langue caresser la mienne, et je m’ enfonce en elle sauvagement, jusqu'aux couilles. Surprise par la rapidité de mes gestes, empalée pour la première fois, elle veut se soustraire à ma pénétration. Mais, prisonnière, plaquée sur le lit, elle ne peut plus éviter mes assauts. Mes coups de queue sont puissants et en regardant ma sœur, le visage crispé, qui, une nouvelle fois jouit, je ne peux plus me retenir et je sens mon foutre monter dans ma colonne de chair. A ce moment, je me retire d’Isabelle et libère ma semence sur ses seins et son ventre.
Après cette jouissance, l’immoralité de la situation la bouleverse et immobile les mains sur les yeux, elle se met à pleurer. Je tente de la rassurer, de la réconforter mais sans m’adresser la parole, elle se retire dans sa chambre et s’enferme à double tour. Je dois avouer que cette nuit –là, je n’ai pas beaucoup dormi.

Le lendemain matin, nous déjeunons tout ensemble sur la terrasse, parfois nos regards se croisent mais rapidement, elle détourne les yeux et ses pommettes rouges trahissent ses pensées. Le petit déjeuner terminé, elle va se promener dans le jardin. Je ne la regarde plus de la même façon, elle n’est plus cette petite fille qui cassait les jeux de son grand frère mais une jolie jeune femme, aux longues jambes galbées, aux petits seins bien fermes bref avec un corps superbe qui avait joué aux jeux interdits avec son frère. Je tente alors de la rejoindre et peut-être obtenir l’une où l’autre de ces faveurs, mais son attitude a changé et elle me fait savoir que ce que nous avons fait ensemble, il faut l’oublier et que notre relation doit redevenir normale sans ambiguïté.


3. Séjour chez mon ami Richard.

Pendant plusieurs semaines, Isabelle évite de se retrouver seule avec moi et agit comme si je n’existais pas. Pourtant, j’aurais tant aimé qu’elle me touche à nouveau et que nous aillions plus loin dans nos jeux amoureux. Je suis tombé amoureux de ma sœur mais elle ne veut plus de moi ! La situation est difficile pour moi. Quand je la vois et que je m’approche d’elle pour lui parler, mon cœur bat la chamade. Mais, chaque fois, elle s’éloigne rapidement fuyant tout contact physique et verbal. Et je m’aperçois alors que plus jamais je ne toucherai son corps avec son consentement. Je me résous donc à essayer d’oublier, mais l’oubli n’est pas facile quand on côtoie régulièrement l’objet du désir. Je décide alors mes parents de me louer une chambre d’étudiant près de la faculté. Cette séparation ne peut que me faire du bien !

Le temps passe et j’ai quelques aventures avec des étudiantes. Et, je m’aperçois que les filles qui me font bander sont celles qui ont une certaine ressemblance avec ma sœur Isabelle.
Un jour, de passage à la maison, j’apprends par ma sœur Sarah qu’Isabelle a un fiancé, Jacques Durock, et que les parents se sont déjà mis d’accord pour un mariage dans l’année. Quelle aubaine pour mes parents, leur fille va épouser l’héritier d’une grande famille d’industriels et de ce fait mon père va voir ses affaires prospérer. Ma mère va pouvoir parader en compagnie de ces parvenus.
Cette nouvelle, je la reçois comme un coup de massue sur la tête. Je suis le seul à ne pas accepter cette situation ; mais mon avis ne compte pas.
Il faut absolument que je fasse annuler ce mariage ; mais comment faire ?
Je décide alors de ne plus rentrer le week-end à la maison.

A l’université, je partage ma chambre avec Richard, fils d’hôtelier, il rentre chaque week-end chez ses parents. Un jour, il me propose de l’accompagner et de gagner un peu d’argent en aidant ses parents.
Arrivé dans la ville, nous entrons dans une grande bâtisse de quatre étages. Derrière le bureau de la réception, une jolie blonde attend les clients. Richard passe derrière le bureau et embrasse la fille : »je te présente ma sœur Juliette. Si tu as besoin de quelque chose, elle te le trouvera ! ». Nous prenons l’ascenseur et descendons au sous-sol pour que je m’installe dans une des petites chambres réservées au personnel. Quand j’ai déposé mes effets, Richard me fait visiter les lieux. Un bien bel hôtel avec de belles chambres spacieuses au tapis clair et propre. Au quatrième étage, il ouvre une porte au fond du couloir qui donne sur un réduit où l’on trouve le linge de rechange. Il entre dans la petite pièce, tire sur une planche et une porte dérobée s’ouvre sur un escalier. Richard me dit que cet escalier est un passage qui permettait jadis à certaines personnes d’entrer et sortir de la maison sans être vus. « Tu vois, toutes les portes ont été condamnées mais il est toujours possible d’observer ce qui se passe dans les chambres grâce aux miroirs sans teint ; mais chut ! Je suis le seul à connaître l’existence de ce passage». En effet, en descendant l’escalier, je découvre le mobilier intérieur des différentes chambres. « C’est parfois intéressant d’espionner les gens, on apprend plein de choses qui sont parfois utiles et on peut aussi, à certains moments, se rincer l’œil.. Bon, assez joué, je vais te montrer le travail à réaliser dans les chambres».
Nous sortons de la petite pièce et dans la première chambre, il m’explique ce que je dois faire dans chacune des trente chambres de l’hôtel. Sans être compliqué, le volume de travail allait être énorme. Heureusement, à partir de 19 heures, je pouvais me reposer. La première journée se passa bien, ce travail m’occupait et je n’avais pas le temps de penser à autre chose.
Le soir venu, Richard me rejoint au bar, m’offre un verre et nous discutons de la journée puis, vers 23 heures, il m’entraîne vers l’ascenseur et me dit » Nous allons dans le passage secret regarder s’il n’y a rien d’intéressant dans les chambres « piégées ». Nous pénétrons dans le réduit, ouvrons le passage, refermons la porte derrière nous et commençons notre descente. Dans la première chambre, il n’y a personne ; dans la deuxième, un couple dort ; dans la troisième, une femme change de vêtement, mais nous arrivons au moment où elle referme sa chemise de nuit « Trop tard ! » murmure Richard. « Ce n’est pas la peine d’aller plus loin, la dernière chambre est celle de ma sœur et il n’y a rien à voir ! ».
Nous remontons en silence, refermons la porte et regagnons nos chambres respectives pour jouir d’un repos bien mérité. Couché dans le lit, je me remémore les événements de la journée et ne trouve pas le sommeil. Je sors de ma chambrette et remonte au quatrième pour y jouer au voyeur. Arrivé dans l’escalier, rien dans la première chambre, dans la deuxième, le couple dort toujours aussi profondément et dans la troisième la dame s’est endormie lumière allumée et un livre ouvert à côté d’elle. Il ne reste que la chambre de Juliette et même si Richard me dit qu’il n’y a rien à voir, je vais quand même jeter un coup d’œil à tout hasard.
En arrivant à hauteur de la vitre, je vois Juliette, nue, assise sur un homme couché sur le lit, je ne vois pas l’homme dont la tête est cachée par les coussins, mais je vois nettement Juliette qui s’active sur le membre tendu en elle. Juliette est une jolie fille aux longs cheveux blonds, un visage aux traits fins, un corps bien proportionné avec de beaux seins et des cuisses longues et musclées.
Elle chevauche son amant ; son corps monte et descend sur un rythme lent. Puis lace sans doute de la position, elle se lève, se retourne, vient se placer dos à son partenaire, s’assied lentement sur le membre tendu et s’active à nouveau sur ce bout de chair qui entre et sort régulièrement dans son corps ouvert. Après un moment, l’homme se redresse, la fille se retrouve à quatre pattes et celui-ci la prend en levrette. Et cet homme, ce n’est pas vrai, je n’en crois pas mes yeux, c’est. Richard, son frère. Il baise sa sœur ( voilà pourquoi je ne l’ai jamais vu avec une fille) ! ! Agrippé aux hanches de sa sœur, il donne de grands coups de boutoir, son sexe entre et sort rapidement des fesses et finalement, il se retire et éjacule sur le dos et les cheveux de sa partenaire.
Ils s’effondrent sur le lit et après quelques instants s’endorment tous les deux.
Je retourne alors dans ma chambre et ne cesse de penser à la scène torride observée ce soir et à ma sœur Isabelle à qui j’aimerais appliquer les mêmes caresses.

Le lendemain, au petit déjeuner, nous nous retrouvons tous à table, mais tout se passe comme si de rien n’était, nous discutons de choses et d’autres et puis chacun va à ses occupations matinales. Vers dix heures, je retrouve Juliette devant l’ascenseur. Elle me sourit, et j’en profite pour entamer la conversation. Après quelques mondanités, j’en viens à lui demander si sa soirée s’est bien passée ; si sa nuit a été excitante ; ….
Alors, son regard interrogateur croise le mien et se doutant de ma connaissance des faits, ses pommettes rougissent. Ayant marqué un point, j’embraie et lui demande si d’autres personnes sont au courant de la relation qu’elle entretient avec son frère. Se sentant piégée, elle me supplie de garder le secret. J’accepte de ne rien dévoiler si en échange elle consent à me laisser jouir de son corps, comme son frère le fait, au moment et à l’endroit qui me conviendra le mieux. Après un moment d’hésitation, elle accepte ma proposition. Arrivé au rez de chaussée, elle repart vers la réception et je me dirige vers les cuisines.
Je ne la vois plus de la journée. Le soir, les parents de Richard et Juliette ont organisé une séance de cinéma dans la grande salle de l’hôtel et vont projeter « Autant en emporte le vent ». Tous les clients sont invités ainsi que le personnel. A l’heure convenue pour le début du film, ceux qui assistent à la projection sont déjà installés. Je m’approche de Juliette et lui murmure à l’oreille que se sera maintenant dans la salle. Effrayée par la situation, elle refuse de s’exhiber devant tout le monde, devant ses parents, son frère. Je lui rappelle sa promesse et contre son gré cède à mon exigence. Le film commencé, nous nous installons les derniers au fond. Durant un instant, je lui prends la main et lui caresse le bras. Puis quand les spectateurs sont bien entrés dans le film, j’ouvre mon pantalon et lui demande de me prendre le sexe. Je sens alors sa main se poser sur mon morceau de chair qui se met à grossir grâce à cette caresse inhabituelle. Ensuite, je lui murmure de le lécher et de l’introduire dans la bouche. Elle s’accroupit alors et exécute de façon prodigieuse mes désirs. Après un long moment, je la prends par les épaules, lui fais signe de se relever, lui enlève sa petite culotte, la retourne et la fais asseoir sur mon sexe qui impatient s’introduit du premier coup dans ce conduit brûlant. Elle remonte et descend le long de la colonne tendue. Puis, elle se retourne, me place ses bras sur mes épaules et introduit de nouveau mon sexe au plus profond d’elle. J’en profite pour l’embrasser et nos langues se mêlent. Tout à coup, je sens la jouissance arriver et je me déverse en elle. Lorsque je la libère de mon étreinte, elle sort de la salle rapidement et je regagne ma chambre et mon lit. Je ne me suis jamais vanté à Richard de cette brève aventure avec sa sœur, mais je ne suis plus jamais retourné chez lui en week-end. A-t-il été influencé par sa sœur ?

à suivre...