4. Découverte du bienfait des plantes tropicales.
Pendant quelques temps, j’échafaude des plans où je fais
disparaître mon rival, où je kidnappe et séquestre ma sœur
le jour du mariage, …Mais aucun de ces projets n’est vraiment réalisable
ni même envisageable.
Le mariage est prévu pour le vingt-cinq juillet, ce qui me laisse encore
quatre mois pour trouver une solution à mon problème.
En mai, je rencontre mon ami Juan qui me donne le petit coup de pousse que j’attendais.
En effet, il revient d’un voyage d’étude au Brésil
où il a observé les mœurs, les us et coutumes de peuplades
d’Amérique du Sud.
Il me démontre que grâce à leurs connaissances des plantes
de la forêt, les indigènes peuvent utiliser certaines d’entre
elles pour guérir des maladies, pour détruire des ennemis, pour
contrôler la volonté des ennemis, pour améliorer les rapports
sexuels, pour transformer des hommes, des femmes en esclaves soumis et dociles,
…et pour étayer ses dires, il me relate une expédition punitive
organisée par un groupe de guerriers avec qui il se trouvait.
Cela se passait en plein milieu de la forêt vierge brésilienne
loin de tout foyer de civilisation moderne. Un matin, des hommes s’aperçoivent
que les pierres précieuses offertes à un défunt de la tribu
pour son dernier voyage ont disparu. Rapidement un petit groupe de jeunes hommes
se lancent sur les traces des profanateurs. Les traces n’étant
pas difficiles à suivre, ils rejoignent vite leurs ennemis qui ont décidé
d’établir leur campement près de la rivière. Tout
de suite, Juan s’aperçoit que les voleurs sont des blancs à
la recherche de terrains riches en minerai. L’expédition se composait
d’un guide et de cinq géologues ( trois hommes et deux femmes)
fraîchement sortis de grandes universités américaines.
Les poursuivants s’approchent du camp sans se faire entendre puis attendent
que le groupe de chercheurs soit en dehors des tentes pour envoyer de petites
flèches enduites d’un produit dont ils ont le secret avec leur
sarbacane qui toutes atteignent leur cible. Surpris par la soudaineté
de l’attaque, les chercheurs n’ont pas le temps de riposter et rapidement
tombent au sol. En temps qu’observateur accepté par le groupe,
il ne peut rien faire pour aider ces malheureux sous peine de subir le même
sort. Après quelques minutes, ils approchent de leurs victimes et se
mettent à fouiller les tentes, les bagages et ne trouvant rien, commencent
à déshabiller les corps pour récupérer les objets
volés. Ils découvrent les pierres dans une pochette attachée
au pantalon du guide. Croyant les chercheurs morts, Juan se dit qu’ils
vont les enterrer et reprendre le chemin du retour mais il se passe alors une
chose étrange. L’un d’eux prépare une mixture dans
un bol et la fait boire aux « morts » et comme par enchantement
ils reprennent vie sous mes yeux interrogateurs. Ils ouvrent les yeux, mais
ne réagissent pas à la vue des jeunes indigènes. C’est
à ce moment que le chef du groupe se place près d’une des
jeunes filles et la viole sous les cris de joie des autres. Après avoir
jouit, il cède la place à un autre qui enfile à son tour
la jeune géologue. Tous possèdent la fille à tour de rôle
et enfin Juan est invité à faire de même. N’ayant
plus forniqué avec une blanche depuis son arrivée au Brésil,
il se résout à obéir à cet ordre et s’introduit
dans le corps de cette jeune brunette. Après quelques mouvements puissants
dans le vagin englué du sperme de ses prédécesseurs, il
se répand à son tour dans le corps de la scientifique. Ensuite,
toute la troupe repart vers le village. Sur le chemin Juan se demande pourquoi
l’une des filles n’a pas été violée alors qu’elle
aussi était nue et offerte à tous.
En arrivant au camp, les hommes sont parqués sous une hutte et les filles
sous une autre. Elles sont nourries, lavées.
Elles restent alors seules le reste de la journée. Le soir, tous les
jeunes hommes du camp sont réunis autour du feu et discutent puis le
sorcier arrive suivi des deux jeunes captives qui sont installées au
milieu de l’assemblée. Là, il prononce quelques paroles,
montre les filles et en se malaxant le sexe approche de la brunette et lui enfonce
le gourdin dans le vagin puis il se retire et fait de même avec la blonde.
Il recommence ensuite et passe de l’une à l’autre jusqu’à
ce que son sperme inonde les entrailles de la blonde. Quand le sorcier s’est
retiré de la fille, tous les autres hommes se précipitent vers
les deux malheureuses qui subissent les assauts de ces jeunes, excités
par ce qu’ils viennent de voir. Juan ne m’a pas décrit toutes
les scènes mais je sais qu’elles ont subi les assauts de tous ces
hommes sans broncher. Cette orgie dura toute la nuit et le lendemain, les filles
n’avaient plus aucun souvenirs de leur soirée. Ces orgies durèrent
un moment, puis, un jour, elles disparurent du village.
Après un tel récit, je lui demande des détails sur ces
potions : les plantes à utiliser ; les doses ; les remèdes ; …et
les effets produits par l’absorption de ces substances, …Juan me
donne ainsi le moyen d’arriver à mes fins. Mais quelle sera donc
la finalité de mon projet : la maladie, la mort, la disparition, la folie,
l’esclavage, …
5. Expérience dans une boîte de nuit.
Il me reste alors un bon mois pour peaufiner ma vengeance et mettre au point une potion qui détruira cette famille. Mais les essais ne sont pas très concluants. Plusieurs fois, j’essaye mes potions sur des animaux, mais je ne vois aucun résultat. Il faut donc que j’utilise mes potions sur des êtres humains. Je verse alors quelques gouttes de « nectar » dans le verre de certains étudiants à l’université mais les résultats ne sont pas probants. Pourtant, un jour, après avoir réajusté mes doses, je suis surpris de voir qu’un copain à qui j’ai versé le produit de ma recherche a des réactions bizarres après quelques instants. J’étais sur la bonne voie et la semaine suivante je crois avoir trouvé.
Pour me faire de l’argent de poche, je travaille parfois dans une boîte
de nuit, « l’Etoile », et ce soir, je sers les boissons et
aide à la plonge. Cette soirée est particulière car j’assiste
à l’élection de la miss de l’année. Chaque
mois, une fille était élue miss « Etoile », et après
douze mois, toutes les élues se représentaient. La fille qui remportait
la victoire se voyait offrir des vacances de rêve dans une île au
soleil avec la personne de son choix et une somme d’argent qui lui permettrait
de faire des folies pendant quelques temps ou qui lui permettrait de s’offrir
un très beau cadeau. La lutte était donc acharnée pour
obtenir les faveurs du jury.
Les filles devaient passer plusieurs fois ; en tenue de soirée, en tenue
sportive, en maillot de bain et la dernière fois elles choisissaient
elles-mêmes la façon de se présenter pour rallier à
elles le plus de voix possible.
Toutes étaient mignonnes à croquer et je dois dire que j’aurais
des difficultés à sélectionner la plus jolie du lot.
Le jury se composait de trois hommes d’âges différents, le
premier le plus âgé devait avoir une cinquantaine d’année
était le patron de la boîte ; le deuxième, la quarantaine,
était le patron de l’agence de voyage qui offrait le voyage ; et
le dernier, la trentaine, était le gérant de la banque qui déboursait
l’argent du concours.
La salle était remplie mais des places étaient toujours disponibles.
Je profite de la commande des rafraîchissements pour le jury et les candidates
et je verse dans les verres une bouteille entière de ma préparation.
Au premier passage, on pouvait admirer l’élégance de ces
filles dans leurs vêtements de luxe. Leurs déplacements étaient
étudiés par le jury et les spectateurs. Certaines avaient des
supporters qui se manifestaient bruyamment lors des passages et qui ne s’intéressaient
pas aux autres filles.
Au deuxième passage, on découvre que certaines sont plus sexy
que d’autres qui portent moins bien les vêtements de sport et au
passage suivant, on découvre enfin ces jeunes beautés qui portent
de beaux maillots qui ne cachent rien de leur magnifique corps.
Quand elles sont toutes passées devant les spectateurs, une pose est
prévue pendant laquelle le jury va choisir trois finalistes qui devront
rechercher le moyen d’emporter la victoire..
Pendant la pose, les trois hommes se retirent dans une chambre à l’étage
et les concurrentes dans une pièce voisine. J’apporte des boissons
au jury et je quitte la pièce. Je m’introduis alors dans la chambre
voisine et par la porte contiguë, j’écoute les réflexions
et les réactions des trois hommes. La délibération est
rondement menée et les trois jeunes filles élues sont vite connues
: il s’agit de miss février, miss juillet et miss décembre.
Les trois filles sont appelées auprès du jury qui leur explique
que la sélection va se faire tout de suite et que le résultat
sera proclamé plus tard dans la salle. Elles ont cinq minutes pour se
préparer et montrer ce qu’elles peuvent faire.
Quand j’entends le résultat, je me dis que c’est un bon choix
: miss février est une belle fille aux cheveux roux, à la poitrine
bien faite et aux jambes bien galbées ; miss juillet est plutôt
petite, brune avec de gros seins ; et enfin miss décembre est une jolie
blonde au teint clair, aux cheveux retombant sur les épaules, les jambes
fuselées et des petits seins que l’on discerne à peine sous
le chemisier. A l’entrée des miss dans la pièce, je m’approche
de la porte et glisse un œil dans la serrure. Je vois la rousse se présenter
en tenue très légère, bustier et mini jupe très
très courte ; elle passe devant les hommes et met en évidence
ses formes superbes. La deuxième entre à son tour et elle a son
soutien gorge détaché d’un côté ; avec les
mouvements, celui-ci descend et dévoile un sein aux regards des hommes
qui apprécient la situation. La troisième, la blonde, s’approche
du jury, se place devant et se met à se déshabiller lentement,
fixant les hommes du regard. Elle veut absolument gagner et pour cela est prête
à tout. Lorsqu’elle se retrouve nue comme un ver, on peut admirer
ce corps admirable et sa toison blonde bouge sur un rythme lent. Elle s’approche
du plus vieux des hommes présents et soudainement plonge sur son pantalon
et en extirpe un membre bien formé. Elle glisse dans la bouche et de
la main entame un mouvement bien rythmé pour tenir ce sexe en bonne condition.
L’homme étonné par la rapidité du geste n’a
pas réagit mais à présent, il apprécie ce que cette
blonde lui fait.
Les deux autres filles sont stupéfaites et ne savent pas quoi faire ;
elles s’aperçoivent qu’avec une telle prestation, elles n’ont
plus aucune chance. Alors, pour essayer de renverser la vapeur, miss février
s’occupe des deux autres hommes qui ne demandent pas mieux tandis que
l’autre miss apeurée par ce qu’elle voit reste prostrée
dans un coin de la pièce. Quel spectacle inattendu, les deux miss occupées
à tailler une pipe aux membres du jury ! Bientôt les cinq «
acteurs » sont nus et derrière la porte, je ne perds aucune images
du spectacle qui m’est offert. Quand le plus jeune des hommes est bien
en forme, il délaisse sa partenaire et va se placer derrière la
belle blonde et se fraie un passage entre les fesses de celle-ci. Pendant ce
temps, la rousse, installée sur son partenaire, monte et descend sur
la colonne de chair en suivant un rythme imposé par les mains du mâle.
L’autre groupe est toujours actif ; la belle se trouve assise à
l’envers sur le sexe du patron qui est couché à terre, l’autre
se fait sucer le gland. Quand le plus jeune se retire, je m’aperçois
que le gourdin est entré dans l’anus de la miss, ce qui n’a
pas l’air de perturber la fille.
Arrivé près des autres, le jeune homme pousse miss février
pour que son corps se colle à celui de l’homme couché sous
elle et tente de s’introduire dans le trou libre de celle-ci. Mais elle
ne veut pas se laisser pénétrer. « Je ne veux pas, je n’ai
jamais fait cela, j’ai peur, non, arrêtez ! » Mais la volonté
de l’homme est trop forte et doucement, le gland entre dans ce corps par
un conduit jamais exploré puis par petits coups et malgré les
cris, le membre va progresser dans le conduit. Le visage de la rousse grimace
sous les coups de butoir des deux hommes. Après un moment de ce régime,
le patron de l’agence de voyage se retire de la rousse et veut essayer
l’autre fille. Il s’installe devant la blonde couchée sur
l’homme, lui écarte les lèvres, caresse le clitoris gonflé,
s’installe au-dessus du ventre de la belle et introduit son gros membre
dans son corps ouvert. Trois minutes après, il se met à jouir,
se retire et le sperme éclabousse le corps ; l’autre lui aussi
jouit alors dans l’anus élargi. Dans l’autre coin de la chambre,
miss février, la main serrée autour de la colonne de chair, fait
jouir l’homme dans sa bouche.
Après ces émotions, ils se reposent un instant et décident
de partager le prix et de déclarer les deux miss vainqueurs ex æquo.
Et tout à coup plus un bruit ne se fait entendre dans la pièce.
Que se passe-t-il ? Je jette un œil par la serrure et aperçois les
six personnes endormies alors qu’elles se rhabillaient.
Mon produit serait-il la cause de cet état des choses ? Je l’espère.
Pour vérifier cela, j’entre dans la chambre et fais du bruit, je
secoue le patron mais rien ne change. Ils sont sous l’influence du produit
Je passe dans la pièce suivante et toutes les jeunes filles sont aussi
endormies. Après les scènes observées auparavant, je décide
de profiter de l'aubaine et de me faire une miss. Je choisis une jolie fille
de couleur qui a été élue miss septembre me disant que
je n’aurais peut être plus l’occasion d’essayer une
telle fille. Je lui enlève son maillot, lui caresse tout le corps, baisse
mon pantalon et force l’entrée de son paradis. Aucune réaction
! Occupé à mes mouvements, je lui dis de se réveiller et
de me donner du plaisir. Elle ouvre alors les yeux et je sens son corps qui
bouge sous moi. A chacun de mes mouvements, son corps vient à la rencontre
du mien, ce qui me donne des sensations encore plus fortes. Nous changeons ensuite
de position et je la prends en levrette et là aussi ses mouvements du
corps sont tels que mon excitation monte de plus en plus. Dans cette position,
je regarde mon sexe qui entre et qui sort de ce vagin bien accueillant et observant
la rosette bien refermée de la belle, il me vient l’idée
d’essayer d’y introduire un doigt dans ce conduit. Avec mes mouvements
répétés, mon sexe gonfle de plus en plus dans ce boyau
élargi et je sens la jouissance envahir mon corps tout entier et mon
sperme inonde alors ses entrailles.
Whoah ! C’est super ! Je rhabille alors la miss, lui demande de se rendormir
et d’oublier ses souffrances. Je repars ensuite heureux dans la salle.
Après plus de deux heures d’attente, les résultats sont
enfin connus.
Mais ceux-ci ne doivent pas être ceux escomptés par une partie
du public car une bousculade se produit au milieu de la piste de danse et certains
en sont venus aux mains. Le service d’ordre intervient rapidement et évacue
la piste de danse. Les miss lauréates quant à elles heureuses
des prix remportés quittent la salle sous les applaudissements des spectateurs.
Les autres, déçues, prennent un verre offert par la maison avant
de repartir chez elles. Je profite alors de la présence de la jolie miss
septembre près du bar pour attirer son regard, mais elle ne se souvient
pas de moi !
Mes recherches commencent à porter leurs fruits !
6. Nouveau test à l’université.
Dix jours plus tard, ma potion magique est pratiquement prête, il faut
que je la teste une dernière fois sur une personne dont je pourrai suivre
les réactions.
Je décide donc de l’utiliser sur l’un des profs de l’école.
Sous prétexte de rencontrer mon prof de math, je m’introduis dans
la salle de réunion et verse une bonne dose de ma composition dans le
café qui est prévu pour les poses des professeurs.
Ce jour-là seul trois professeurs ont des heures de pose entre les cours
et nous devons justement assister à leur cours. Je pourrai ainsi observer
les réactions de ces personnes au cours de la journée.
Impatient, j’attends mes professeurs. Mais le premier ne s’est pas
présenté, cloué au lit avec une grippe ; la deuxième
a été prise d’un malaise et s’est absentée
pendant deux heures (est-ce à cause de mon produit ?) ; seule notre professeur
de biologie, Mademoiselle Gabrielle Désir (un bien beau nom pour une
jeune femme, grande, brune, les cheveux tirés en arrière pour
former une queue de cheval, elle avait un certain charme et bien des étudiants
devaient fantasmer sur une telle créature) a pu assurer son cours.
Après vingt minutes de travail, ses pommettes sont devenues très
rouges, puis ses yeux petits à petit se sont fermés. Tous, dans
la classe étions assez étonnés ; nous ne savions pas ce
que nous devions faire. Nous approchons du bureau et essayons de la réveiller,
mais rien à faire. Nous nous regardions tous les cinq, qui a une solution
? Les deux filles secouèrent Mademoiselle Désir, mais rien à
faire. Si ces réactions provenaient du produit ingurgité, je devais
la réveiller pour examiner ses réactions. Je m’approche
d’elle et l’appelle. Immédiatement, elle ouvre les yeux,
mais son regard n’est plus le même. Je lui demande de se lever et
de nettoyer le tableau ; ce qu’elle fait rapidement. Pendant ce temps
j’explique aux autres qu’elle est comme hypnotisée et qu’elle
obéit aux ordres quels qu’ils soient.
Profitons-en pour augmenter nos cotes et prendre connaissance des réponses
au questionnaire prévu demain.
Après avoir exécuté ce travail, Fredo dit : « Mademoiselle
Désir levez-vous et enlevez votre chemisier ! »Nous nous sommes
tous regardés et avec bonheur nous avons vu notre professeur se lever
et ôter son chemisier dévoilant ainsi un soutien gorge noir retenant
une belle poitrine bien ferme. Profitant de l’aubaine, je lui fais enlever
la jupe découvrant une culotte noire elle aussi. Enfin, Didier s’approchant
du bureau, baisse son pantalon et se fait sucer le gland. L’excitation
est alors à son comble. Les garçons entourent alors la prof ,
lui caressent le corps offert et lui enlèvent le soutien gorge et la
petite culotte. Pendant que Didier se fait toujours sucer, Fredo se place derrière
la jeune femme et introduit son membre bien tendu dans l’intimité
de son professeur. Il commence des mouvements de va et vient qui font trembler
tout le corps de la femme pliée en deux. Peu après, nous changeons
de place. Fredo se fait sucer, Didier se fait astiquer le membre et moi je m’installe
derrière le prof. Je m’introduis dans ce vagin déjà
bien humide et après quelques mouvements, je décide d’explorer
l’autre trou. C’est avec une grande difficulté que j’arrive
à y pénétrer tant l’ouverture est étroite
et les mouvements de notre joli prof pour se soustraire à cette pénétration
sont brusques ; puis lentement je m’enfonce plus profondément et
imprime alors un mouvement en avant de plus en plus puissant la tenant fermement
aux hanches. A chaque coup, elle crie de douleur mais ses cris sont étouffés
par le gland qui lui empli la bouche. Puis, sans quitter ce trou accueillant,
je me couche à terre ; la demoiselle assise sur moi, reçoit alors
le membre de Didier dans le vagin. Fredo lui propose son gland et notre beau
professeur se retrouve ainsi avec les trois trous bouchés. Quel bonheur
!
Pendant que nous baisons notre chère « Désir », les
filles excitées par le spectacle, se sont déshabillées
et se sont mises à caresser leur intimité et c’est à
ce moment que monsieur Durand, le préparateur est sorti du laboratoire.
Stupéfait par ce qu’il voit, il reste un moment à contempler
le spectacle en se masturbant, puis rapidement il veut aussi participer à
la fête ; il se jette sur l’une des étudiantes et la pénètre
d’un coup. Après quelques coups de boutoir, il attrape une autre
fille et la possède à son tour ; la troisième subit le
même sort par la suite. Fredo quitte alors la bouche du prof et se fait
lui aussi les copines de classe. C’est à ce moment que Didier sentant
qu’il va jouir se retire et envoie son sperme sur le corps de Gabrielle.
N’en pouvant plus, je me retire de l’anus dilaté et à
mon tour, je jouis dans la bouche et sur le visage de notre prof. Fatigués,
nous nous rhabillons et nettoyons notre prof puis, j’ordonne à
Gabrielle de se laver, se revêtir et oublier ce qui s’est passé.
Nous assistons alors à la suite de la partouze où Fredo et monsieur
Durand s’acharnent sur nos copines jusqu’à leur jouissance.
Je me félicite des effets de ma potion mais j’attends avec peur
le cours du lendemain. Qu’allait-il se passer ?
Eh! Bien le lendemain tout s’est déroulé comme si rien ne
s’était passé ; le professeur a tout oublié mais
elle est la seule car durant tout le cours, des images et des sensations me
sont revenues et mon sexe est resté tendu pendant toute l’heure.
à suivre...