7. Découverte de Sarah.
La mise au point de mon produit est pratiquement terminée. Il ne me
reste qu’à contrôler le temps de réaction et le temps
pendant lequel le produit fait son effet.
En fin de semaine, de retour à la maison pour renouveler mon linge,
je me retrouve pratiquement seul ; toute la famille est de sortie pour la célébration
de noces d’or chez les Durock. La seule personne avec qui j’ai un
contact est ma petite sœur Sarah qui doit rester à la maison pour
réviser sa matière pour les examens de fin d’année.
Je profite du dîner pour verser dix gouttes de mon breuvage dans sa boisson.
Ensuite, j’attends les effets du produit en l’aidant dans son travail.
La réaction ne se fait pas attendre longtemps. Elle commence à
avoir très chaud, ses joues rougissent puis elle s’endort. Je m’approche
d’elle et l’appelle. En entendant son prénom, elle se réveille.
Du moins j’ai cette impression mais en fait, elle est dans un état
second, elle est soumise comme une esclave obéissant aux ordres du maître
; et ce maître c’est moi.
Je veux voir jusqu’où cette soumission peut aller. Y a-t-il un
reste de volonté ? Je lui demande de se déplacer dans la pièce,
de déplacer des objets, de monter sur une chaise, de sauter, de se pincer,
de se piquer le doigt avec une aiguille. Durant les mouvements de Sarah, je
remarque que ma sœur commence à devenir une petite femme et que
son corps a changé depuis quelques mois. En faisant cette réflexion,
je sens que mon sexe réagit et qu’une certaine excitation m’envahit.
Sarah a maintenant plus de seize ans. Voulant voir si son corps est maintenant
bien formé et si les tabous peuvent être surmontés aussi,
je lui demande de se déshabiller ; ce qu’elle fait immédiatement
sans protester. Lorsque tous ses vêtements sont à terre, je découvre
le corps de ma petite sœur ; mince, de petits seins à peine formés,
un ventre plat, quelques poils blonds garnissent son bas ventre sous lesquels
des lèvres cachent l’entrée de son réceptacle à
plaisir, des jambes longues et fines. Ce corps vaut bien celui de sa grande
sœur. Bien sûr, d’ici peu il se développera encore pour
en arriver à une certaine perfection ( comme celui d’Isabelle dont
je suis devenu fou).
Après un moment passé à contempler ce corps juvénile,
je m’en hardis et lui demande de se caresser le corps, de malaxer ses
seins, d’écarter les lèvres de son sexe et de caresser son
clitoris. Pendant qu’elle se caresse, je sors mon sexe du pantalon et
je me masturbe lentement. Puis, je lui commande de me caresser, d’approcher
son visage. J’ouvre sa bouche et introduis mon sexe à l’intérieur.
Machinalement, elle passe la langue sur mon gland tout en continuant les mouvements
de la main ; à ce moment je découvre que ma petite sainte nitouche
de Sarah a déjà certainement eu l’occasion de sucer un homme.
Je prends sa tête entre les mains et imprime un mouvement de va et vient.
Après un moment, je décide que Sarah serait la première
à subir ma vengeance. Je la place sur le lit, lui écarte les cuisses,
lui lèche un instant le clitoris et introduis un doigt dans son vagin.
Je sens alors une barrière qui interdit une progression plus avancée.
Retirant ce doigt explorateur, j’approche alors mon pénis de l’entrée
de son vagin. Lentement, je glisse mon gland entre les lèvres, lui caresse
le clitoris, puis d’un coup sec j’introduis le reste de mon pieu
dans ce corps ouvert. Ma sœur toujours vierge perdait ainsi son pucelage.
Je commence alors un lent mouvement de va et vient et elle commence à
gémir. Pendant cinq minutes, je profite ainsi de ma petite sœur.
Je la place sur le côté, relève sa jambe, passe mon membre
gonflé entre ses cuisses et l’enfile d’un coup, lui caressant
ses petits seins bien fermes. Ensuite, je lui fais signe de se mettre à
quatre pattes, je m’approche d’elle le sexe en main, et je m’introduis
de nouveau dans ce vagin tout neuf, et enfin quand je suis sur le point de jouir,
je me retire et envoie mon foutre sur son dos. Quelle jouissance ! Ma vengeance
commence bien ; j’ai pris mon pied en déflorant ma petite sœur
!
Après nos ébats, je commande à Sarah de se laver, de se
coucher et d’oublier tout ce qui s’est passé.
J’espère, comme miss septembre, qu’elle effacera de sa mémoire
ce qui vient de se passer car elle peut compromettre la suite de mes représailles.
8. Le mariage d’Isabelle.
Mes rêves sont depuis envahis par les images de mes deux sœurs. L’inceste, devient un fantasme qui hante mes jours et mes nuits.
Le lendemain, j’ai un peu peur de rencontrer ma petite sœur, mais quand je la vois, elle m’embrasse comme elle le fait chaque matin et va déjeuner. Tout est donc prêt, pour le grand jour. Il ne me reste plus qu’à réfléchir et décider du châtiment que j’infligerai à ma sœur Isabelle et à mes parents.
Le jour du mariage, nous participons tous à la cérémonie
tant redoutée et tant attendue.
Après la cérémonie religieuse, les jeunes mariés
suivis de leurs parents accueillent les invités à l’entrée
de la grande salle du château. Ce château avait été
acquis par le grand-père de Jacques, à cette époque, cette
propriété était à l’abandon et c’est
avec d’énormes investissements que celle-ci fut rajeunie et qu’elle
est actuellement l’une des plus belles et des plus admirées de
la région. Toutes les pièces ont été restaurées
en gardant les caractéristiques propres aux bâtisses du 18ième
siècle.
Dans la salle, les premières personnes arrivées font partie de
la suite et sirotent le champagne que les serviteurs distribuent à la
demande. Parmi ceux-ci, se trouvent : l’oncle Albert le frère de
ma mère qui est veuf depuis six mois et qui reluque toutes les jolies
femmes de l’assistance ; Denis mon cousin et fils d’Albert ainsi
que sa jeune femme, polonaise aux cheveux dorés, coupés très
courts, rencontrée lors d’un voyage à Varsovie ; Adeline,
la sœur de Jacques, accompagnée de son fiancé, de ses deux
cousins, de sa cousine, de ses oncles et tantes ; les témoins des mariés
et Sarah qui se trouve entourée de filles de son âge. Les autres
personnes présentes me sont inconnues mais à voir leur allure,
ils font certainement partie du gratin de la région. Les invités
s’engouffrent dans la salle et bientôt celle-ci est bondée
de monde. J’observe ces dandys, je discute un peu avec des connaissances,
je passe d’un groupe à l’autre puis, je vais m’installer
au calme dans la bibliothèque et préparer mentalement ma vengeance.
Après deux bonnes heures de tumulte, une grande partie des invités
repartent et un calme tout relatif règne dans la salle. C’est à
ce moment que je prends la décision de me rendre aux cuisines. Là,
je fais semblant de m’intéresser aux plats du menu qui seront proposés
aux convives et j’émets l’idée d’offrir un dernier
verre de champagne à l’assemblée avant de se mettre à
table et que je m’occupe d’ouvrir, de verser et de servir moi-même
ce breuvage divin.. L’idée est acceptée en cuisine. On m’apporte
les bouteilles, les verres puis chacun retourne à ses occupations. Profitant
de mon isolement temporaire, je versais dans chaque bouteille ouverte quinze
gouttes de ma fabrication. Quand tous les verres sont remplis, je passe dans
la salle et distribue les verres ; pour ceux qui ont déjà trop
bu, je promets de repasser avec d’autres verres remplis d’un liquide
moins alcoolisé. Quand tous sont servis, je propose un tost en l’honneur
des jeunes mariés et chacun avale ainsi une bonne dose de ma potion «
magique ». De retour aux cuisines, j’offre les verres restants au
personnel en vérifiant bien que chacun reçoive un verre qui bien
sûr contient un peu de ma composition.
D’après mes observations, les premiers effets ne doivent pas apparaître
avant trois heures temps nécessaire pour que le produit passe dans le
sang ; ce qui nous laisse le temps de manger et au personnel de travailler.
Pendant le repas, j’examine Isabelle et je trouve qu’elle a vraiment
beaucoup changé. Ce n’est plus cette étudiante qui avait
peur de son ombre, qui appliquait à la lettre les concepts des religieuses
du pensionnat. Non, elle est différente, plus épanouie, plus autonome
et son fiancé en est certainement pour quelque chose.
En regardant les convives, je remarque que les jeunes femmes présentes
ont chacune un certain charme. Ce n’est pas pour me déplaire car
d’ici quelques temps, je serai le maître de tous ces gens et je
leur réserve un traitement en rapport avec mon humeur du moment.
Au fur et à mesure que le temps passe, je remarque que certains convives
présentent les symptômes déjà aperçus lors
de mes expériences : hausse de la température, rougeur au niveau
du visage et sommeil.
Une demi-heure plus tard, tous dorment affalés sur la table ou sur leur
siège.
Je commence par retourner aux cuisines et vérifier si l’effet de
ma potion est identique sur le personnel. Comme tous sont maintenant en mon
pouvoir, je peux commencer à exercer ma vengeance puisque tous doivent
obéir à mes injonctions(à condition que le produit ait
le même effet sur chacun des cobayes).
Ma première victime est bien entendu ma sœur Isabelle. Je prends
mon appareil photo et demande au fiancé d’Adeline d’immortaliser
ce qui va se passer. J’avais imaginé des nuits durant ce que je
lui ferais si j’avais ce pouvoir. Je prononce son prénom et immédiatement
elle ouvre les yeux. Est-elle vraiment à ma merci ? Je teste ses réactions
en lui demandant de gifler Jacques son époux ; ce qu’elle fait
sans hésiter.
Je me place alors derrière elle et je lui caresse les cheveux, les épaules,
les seins, la taille, les fesses, les jambes ; puis, je remonte le long de ses
cuisses et lui enlève sa culotte que je dépose sur la tête
de son mari. Je lui commande alors de me sucer le sexe que je sors prestement
de mon pantalon. Je revois alors les images de nos ébats amoureux. Elle
prend mon gland en bouche et le fait aller et venir entre ses lèvres.
Après un moment de ce doux massage, je décide de lui faire subir
les derniers outrages et de la posséder, là sur la table au milieu
des invités. Je la place ventre sur la table, je relève sa robe
blanche jusqu’à la taille et approche mon pieu de l’entrée
de son vagin. Lentement, je me fraie un passage entre ses lèvres, cherche
l’orifice et délicatement, je m’enfonce au plus profond de
son corps. J’entreprends alors un mouvement de va et viens à l’intérieur
de ce corps brûlant qui m’a tant fait rêver. Tout en continuant
de posséder ma sœur, je demande à mon père d’approcher
de sa fille et de lui présenter son organe génital. Très
vite, il prend une bonne dimension et l’enfonce dans la bouche de sa progéniture.
Quel spectacle? Le père, la fille et le fils copulant ensemble ! Après
un moment dans cette position, je fais coucher mon père sur le sol et
ordonne à Isabelle de le baiser en s’installant sur lui. Le sexe
entre et sort de sa fille sur un rythme assez lent. Puis, voulant aussi profiter
de la position, je me place derrière elle et lui enfonce mon pieu dans
l’anus. C’est encore mieux que je l’imaginais ; les deux sexes
en même temps dans le corps de notre parente, quel plaisir ! Ensuite,
elle s’encule sur notre père toujours couché à terre
; j’en profite pour relever sa robe de mariée et la baiser en même
temps. Cette double pénétration fait tressauter son corps ouvert.
Cette fois, elle est face à moi et je peux voir le plaisir ou la souffrance
sur son visage. Je l’embrasse, mêlant ma langue à la sienne.
Je la possède avec mon sexe et ma langue ! Elle gémit de plus
en plus sous nos coups et brusquement, je ne peux plus me retenir et me retirant,
je jouis sur son visage ; juste avant que père ne jouisse à son
tour dans le corps de sa fille.
Après cette séance, je veux m’amuser un peu avec les autres
personnes présentes en ce moment. Je réveille mon oncle Albert,
ma mère, Denis et son épouse. Je leur propose de se dévêtir
et de s’amuser ensemble. Rapidement, ils se trouvent nus comme des vers
et commencent à se caresser. L’oncle Albert saute vite sur sa belle
fille et l’enfile rapidement ; ses mouvements sont bien rythmés
et Irèna gémit sans arrêt durant l’acte. Son beau-père
sait s’y prendre avec les femmes. Dans l’autre coin, Denis est en
train de baiser ma mère qui n’a certainement jamais eu de rapport
extra conjugal. Son corps va au devant des assauts de son neveu. C’est
un beau spectacle mais il est un peu perturbé par l’arrivée
d’Albert qui retourne les deux amants et qui enfourche ma mère,
sa sœur, dans l’anus. Elle aussi, comme sa fille, se fait prendre
par deux hommes en même temps.
Je les laisse à leur plaisir et m’approche de la famille de Jacques.
Je les réveille tous et leur commande de forniquer ensemble. A voir tous
ces corps en action, j’ai de nouveau envie de sexe interdit et je décide
donc de posséder toutes les filles qui, dans des circonstances normales,
n’auraient même pas l’idée de me regarder comme un
homme possédant un sexe.
Ma première victime fut Irèna, ma cousine par alliance. Un peu
délaissée par le trio, je lui propose mon sexe et l’engouffre
dans la bouche, le suce, le masse des mains. Puis, je la baise en levrette.
Quel bonheur de sentir mon sexe passer du chaud au froid et inversement! Puis
un cousin de Jacques propose son gourdin à Irèna qui l’accepte
dans la bouche. Quand je me retire de ma cousine, ma place est vite occupée
par un autre garçon qui a envie de goûter à cette beauté
slave.
En cherchant une autre proie, je tombe vite sur la sœur de Jacques qui
est en train de forniquer avec un de ses cousins. Très vite, je repousse
cet importun et prends sa place. Petite, mince, de longs cheveux noirs retombant
sur des seins à peine formés, elle a le corps d’une enfant.
Je la soulève, soutenant ses fesses puis lentement je la laisse glisser
vers mon sexe pointé vers son intimité. Il y entre sans difficultés
et je m’enfonce jusqu’aux bourses. Plusieurs fois, je la soulève
et la laisse retomber ; mais ces mouvements sont assez fatigants et j’opte
pour une autre position plus confortable pour moi. Je m’installe sur le
dos sans me retirer de son étroit vagin et c’est elle qui assure
le mouvement. A peine avons-nous commencé à apprécier cette
position que son frère apparaît derrière elle et je sens
qu’il lui enfonce son pénis dans l’anus. Ont-ils l’habitude
de pratiquer de la sorte ? En tout cas, elle a l’air d’y prendre
goût. Un peu plus tard, nous changeons de position, mais sans changer
de trou ; Jacques, couché encule toujours sa sœur, mais au moment
où je vais m’introduire dans son minou, je me fais bousculer par
un homme qui excité par ce qu’il voit, veut lui aussi goûter
à ce brin de fille et qui l’embroche sans crier garde. Et cet homme,
monté comme un taureau, qui sans doute réalise ici un fantasme
interdit et inavouable, c’est …son père. Elle se met à
crier de douleur et d’effroi quand elle s’aperçoit que le
gros sexe de son père lui écarte brutalement les chairs et que
celui de son frère lui ramone son autre orifice. Ils ne restent pas longtemps
ainsi car le père et le fils trop excités pour tenir la distance
se libèrent dans les entrailles de la jeune fille dont le fiancé
a photographié les grands moments de cette double pénétration.
Dans cette grande salle tous forniquent. Je regarde où se trouve Isabelle
et je l’aperçois, toujours habillée de sa jolie robe de
mariée et de son voile sur la tête, en train de lécher le
témoin de son mari tandis que l’oncle Albert, infatigable, lui
ramone la chatte. Il ne perd pas une occasion de se taper une jolie fille celui-là
! Ensuite, l’oncle Albert attrape Isabelle et lui met son pénis
dans l’anus ; simultanément, le témoin lui en profite pour
baiser la mariée et enfin, Denis approche et enfonce son sexe dans la
bouche de sa cousine. Ce petit jeu dure longtemps puis, tous les trois se retirent
de ma petite sœur et envoient leur sperme sur le visage, les cheveux et
la robe d’Isabelle.
Dans un autre coin de la salle, des personnes n’ont pas encore pris part
à l’orgie et sont toujours endormies. Parmi eux se trouvent Sarah
et ses deux amies Rachel et Stéphanie. Je me mets à déshabiller
les jeunes filles passant mes mains sur toutes les parties charnues de leur
corps. De toute évidence, elles sont toujours vierges et n’ont
peut-être jamais vu un homme nu. Je prends donc mon courage à deux
mains et je me mets à dépuceler ce lot de pures jeunes filles
de bonnes familles. Puis quand je sens que je vais bientôt jouir, je bondis
vers ma sœur Sarah, la culbute sur un canapé et introduis mon membre
tuméfié dans son orifice étroit pour la deuxième
fois et, suite à mes mouvements puissants et répétés,
je n’ai pas le temps de me retirer et j’inonde son vagin de mon
foutre. Je reste encore quelques instants en elle, puis, je remets mes vêtements
et observe les derniers « acteurs » qui jouissent.
Au fur et à mesure que les acteurs arrêtent épuisés,
je leur ordonne de se nettoyer, de se rhabiller, de se replacer pour qu’au
réveil ils ne se doutent de rien et d’oublier ce qui s’est
passé.
Mais ce que le cerveau a oublié, le corps ne l’a pas fait et tous
ont ressenti des douleurs sans connaître le pourquoi de celles-ci.
La soirée se termina rapidement et chacun regagna son petit lit douillet
et certainement que quelques-uns uns ont fait de beaux rêves.
à suivre...