Rêve ou réalité ? (3)

7. Découverte de Sarah.

La mise au point de mon produit est pratiquement terminée. Il ne me reste qu’à contrôler le temps de réaction et le temps pendant lequel le produit fait son effet.

En fin de semaine, de retour à la maison pour renouveler mon linge, je me retrouve pratiquement seul ; toute la famille est de sortie pour la célébration de noces d’or chez les Durock. La seule personne avec qui j’ai un contact est ma petite sœur Sarah qui doit rester à la maison pour réviser sa matière pour les examens de fin d’année. Je profite du dîner pour verser dix gouttes de mon breuvage dans sa boisson. Ensuite, j’attends les effets du produit en l’aidant dans son travail. La réaction ne se fait pas attendre longtemps. Elle commence à avoir très chaud, ses joues rougissent puis elle s’endort. Je m’approche d’elle et l’appelle. En entendant son prénom, elle se réveille. Du moins j’ai cette impression mais en fait, elle est dans un état second, elle est soumise comme une esclave obéissant aux ordres du maître ; et ce maître c’est moi.
Je veux voir jusqu’où cette soumission peut aller. Y a-t-il un reste de volonté ? Je lui demande de se déplacer dans la pièce, de déplacer des objets, de monter sur une chaise, de sauter, de se pincer, de se piquer le doigt avec une aiguille. Durant les mouvements de Sarah, je remarque que ma sœur commence à devenir une petite femme et que son corps a changé depuis quelques mois. En faisant cette réflexion, je sens que mon sexe réagit et qu’une certaine excitation m’envahit. Sarah a maintenant plus de seize ans. Voulant voir si son corps est maintenant bien formé et si les tabous peuvent être surmontés aussi, je lui demande de se déshabiller ; ce qu’elle fait immédiatement sans protester. Lorsque tous ses vêtements sont à terre, je découvre le corps de ma petite sœur ; mince, de petits seins à peine formés, un ventre plat, quelques poils blonds garnissent son bas ventre sous lesquels des lèvres cachent l’entrée de son réceptacle à plaisir, des jambes longues et fines. Ce corps vaut bien celui de sa grande sœur. Bien sûr, d’ici peu il se développera encore pour en arriver à une certaine perfection ( comme celui d’Isabelle dont je suis devenu fou).
Après un moment passé à contempler ce corps juvénile, je m’en hardis et lui demande de se caresser le corps, de malaxer ses seins, d’écarter les lèvres de son sexe et de caresser son clitoris. Pendant qu’elle se caresse, je sors mon sexe du pantalon et je me masturbe lentement. Puis, je lui commande de me caresser, d’approcher son visage. J’ouvre sa bouche et introduis mon sexe à l’intérieur. Machinalement, elle passe la langue sur mon gland tout en continuant les mouvements de la main ; à ce moment je découvre que ma petite sainte nitouche de Sarah a déjà certainement eu l’occasion de sucer un homme. Je prends sa tête entre les mains et imprime un mouvement de va et vient. Après un moment, je décide que Sarah serait la première à subir ma vengeance. Je la place sur le lit, lui écarte les cuisses, lui lèche un instant le clitoris et introduis un doigt dans son vagin. Je sens alors une barrière qui interdit une progression plus avancée. Retirant ce doigt explorateur, j’approche alors mon pénis de l’entrée de son vagin. Lentement, je glisse mon gland entre les lèvres, lui caresse le clitoris, puis d’un coup sec j’introduis le reste de mon pieu dans ce corps ouvert. Ma sœur toujours vierge perdait ainsi son pucelage. Je commence alors un lent mouvement de va et vient et elle commence à gémir. Pendant cinq minutes, je profite ainsi de ma petite sœur. Je la place sur le côté, relève sa jambe, passe mon membre gonflé entre ses cuisses et l’enfile d’un coup, lui caressant ses petits seins bien fermes. Ensuite, je lui fais signe de se mettre à quatre pattes, je m’approche d’elle le sexe en main, et je m’introduis de nouveau dans ce vagin tout neuf, et enfin quand je suis sur le point de jouir, je me retire et envoie mon foutre sur son dos. Quelle jouissance ! Ma vengeance commence bien ; j’ai pris mon pied en déflorant ma petite sœur !
Après nos ébats, je commande à Sarah de se laver, de se coucher et d’oublier tout ce qui s’est passé.
J’espère, comme miss septembre, qu’elle effacera de sa mémoire ce qui vient de se passer car elle peut compromettre la suite de mes représailles.

8. Le mariage d’Isabelle.

Mes rêves sont depuis envahis par les images de mes deux sœurs. L’inceste, devient un fantasme qui hante mes jours et mes nuits.

Le lendemain, j’ai un peu peur de rencontrer ma petite sœur, mais quand je la vois, elle m’embrasse comme elle le fait chaque matin et va déjeuner. Tout est donc prêt, pour le grand jour. Il ne me reste plus qu’à réfléchir et décider du châtiment que j’infligerai à ma sœur Isabelle et à mes parents.

Le jour du mariage, nous participons tous à la cérémonie tant redoutée et tant attendue.
Après la cérémonie religieuse, les jeunes mariés suivis de leurs parents accueillent les invités à l’entrée de la grande salle du château. Ce château avait été acquis par le grand-père de Jacques, à cette époque, cette propriété était à l’abandon et c’est avec d’énormes investissements que celle-ci fut rajeunie et qu’elle est actuellement l’une des plus belles et des plus admirées de la région. Toutes les pièces ont été restaurées en gardant les caractéristiques propres aux bâtisses du 18ième siècle.
Dans la salle, les premières personnes arrivées font partie de la suite et sirotent le champagne que les serviteurs distribuent à la demande. Parmi ceux-ci, se trouvent : l’oncle Albert le frère de ma mère qui est veuf depuis six mois et qui reluque toutes les jolies femmes de l’assistance ; Denis mon cousin et fils d’Albert ainsi que sa jeune femme, polonaise aux cheveux dorés, coupés très courts, rencontrée lors d’un voyage à Varsovie ; Adeline, la sœur de Jacques, accompagnée de son fiancé, de ses deux cousins, de sa cousine, de ses oncles et tantes ; les témoins des mariés et Sarah qui se trouve entourée de filles de son âge. Les autres personnes présentes me sont inconnues mais à voir leur allure, ils font certainement partie du gratin de la région. Les invités s’engouffrent dans la salle et bientôt celle-ci est bondée de monde. J’observe ces dandys, je discute un peu avec des connaissances, je passe d’un groupe à l’autre puis, je vais m’installer au calme dans la bibliothèque et préparer mentalement ma vengeance. Après deux bonnes heures de tumulte, une grande partie des invités repartent et un calme tout relatif règne dans la salle. C’est à ce moment que je prends la décision de me rendre aux cuisines. Là, je fais semblant de m’intéresser aux plats du menu qui seront proposés aux convives et j’émets l’idée d’offrir un dernier verre de champagne à l’assemblée avant de se mettre à table et que je m’occupe d’ouvrir, de verser et de servir moi-même ce breuvage divin.. L’idée est acceptée en cuisine. On m’apporte les bouteilles, les verres puis chacun retourne à ses occupations. Profitant de mon isolement temporaire, je versais dans chaque bouteille ouverte quinze gouttes de ma fabrication. Quand tous les verres sont remplis, je passe dans la salle et distribue les verres ; pour ceux qui ont déjà trop bu, je promets de repasser avec d’autres verres remplis d’un liquide moins alcoolisé. Quand tous sont servis, je propose un tost en l’honneur des jeunes mariés et chacun avale ainsi une bonne dose de ma potion « magique ». De retour aux cuisines, j’offre les verres restants au personnel en vérifiant bien que chacun reçoive un verre qui bien sûr contient un peu de ma composition.
D’après mes observations, les premiers effets ne doivent pas apparaître avant trois heures temps nécessaire pour que le produit passe dans le sang ; ce qui nous laisse le temps de manger et au personnel de travailler.
Pendant le repas, j’examine Isabelle et je trouve qu’elle a vraiment beaucoup changé. Ce n’est plus cette étudiante qui avait peur de son ombre, qui appliquait à la lettre les concepts des religieuses du pensionnat. Non, elle est différente, plus épanouie, plus autonome et son fiancé en est certainement pour quelque chose.
En regardant les convives, je remarque que les jeunes femmes présentes ont chacune un certain charme. Ce n’est pas pour me déplaire car d’ici quelques temps, je serai le maître de tous ces gens et je leur réserve un traitement en rapport avec mon humeur du moment.
Au fur et à mesure que le temps passe, je remarque que certains convives présentent les symptômes déjà aperçus lors de mes expériences : hausse de la température, rougeur au niveau du visage et sommeil.
Une demi-heure plus tard, tous dorment affalés sur la table ou sur leur siège.
Je commence par retourner aux cuisines et vérifier si l’effet de ma potion est identique sur le personnel. Comme tous sont maintenant en mon pouvoir, je peux commencer à exercer ma vengeance puisque tous doivent obéir à mes injonctions(à condition que le produit ait le même effet sur chacun des cobayes).

Ma première victime est bien entendu ma sœur Isabelle. Je prends mon appareil photo et demande au fiancé d’Adeline d’immortaliser ce qui va se passer. J’avais imaginé des nuits durant ce que je lui ferais si j’avais ce pouvoir. Je prononce son prénom et immédiatement elle ouvre les yeux. Est-elle vraiment à ma merci ? Je teste ses réactions en lui demandant de gifler Jacques son époux ; ce qu’elle fait sans hésiter.
Je me place alors derrière elle et je lui caresse les cheveux, les épaules, les seins, la taille, les fesses, les jambes ; puis, je remonte le long de ses cuisses et lui enlève sa culotte que je dépose sur la tête de son mari. Je lui commande alors de me sucer le sexe que je sors prestement de mon pantalon. Je revois alors les images de nos ébats amoureux. Elle prend mon gland en bouche et le fait aller et venir entre ses lèvres. Après un moment de ce doux massage, je décide de lui faire subir les derniers outrages et de la posséder, là sur la table au milieu des invités. Je la place ventre sur la table, je relève sa robe blanche jusqu’à la taille et approche mon pieu de l’entrée de son vagin. Lentement, je me fraie un passage entre ses lèvres, cherche l’orifice et délicatement, je m’enfonce au plus profond de son corps. J’entreprends alors un mouvement de va et viens à l’intérieur de ce corps brûlant qui m’a tant fait rêver. Tout en continuant de posséder ma sœur, je demande à mon père d’approcher de sa fille et de lui présenter son organe génital. Très vite, il prend une bonne dimension et l’enfonce dans la bouche de sa progéniture. Quel spectacle? Le père, la fille et le fils copulant ensemble ! Après un moment dans cette position, je fais coucher mon père sur le sol et ordonne à Isabelle de le baiser en s’installant sur lui. Le sexe entre et sort de sa fille sur un rythme assez lent. Puis, voulant aussi profiter de la position, je me place derrière elle et lui enfonce mon pieu dans l’anus. C’est encore mieux que je l’imaginais ; les deux sexes en même temps dans le corps de notre parente, quel plaisir ! Ensuite, elle s’encule sur notre père toujours couché à terre ; j’en profite pour relever sa robe de mariée et la baiser en même temps. Cette double pénétration fait tressauter son corps ouvert. Cette fois, elle est face à moi et je peux voir le plaisir ou la souffrance sur son visage. Je l’embrasse, mêlant ma langue à la sienne. Je la possède avec mon sexe et ma langue ! Elle gémit de plus en plus sous nos coups et brusquement, je ne peux plus me retenir et me retirant, je jouis sur son visage ; juste avant que père ne jouisse à son tour dans le corps de sa fille.
Après cette séance, je veux m’amuser un peu avec les autres personnes présentes en ce moment. Je réveille mon oncle Albert, ma mère, Denis et son épouse. Je leur propose de se dévêtir et de s’amuser ensemble. Rapidement, ils se trouvent nus comme des vers et commencent à se caresser. L’oncle Albert saute vite sur sa belle fille et l’enfile rapidement ; ses mouvements sont bien rythmés et Irèna gémit sans arrêt durant l’acte. Son beau-père sait s’y prendre avec les femmes. Dans l’autre coin, Denis est en train de baiser ma mère qui n’a certainement jamais eu de rapport extra conjugal. Son corps va au devant des assauts de son neveu. C’est un beau spectacle mais il est un peu perturbé par l’arrivée d’Albert qui retourne les deux amants et qui enfourche ma mère, sa sœur, dans l’anus. Elle aussi, comme sa fille, se fait prendre par deux hommes en même temps.
Je les laisse à leur plaisir et m’approche de la famille de Jacques. Je les réveille tous et leur commande de forniquer ensemble. A voir tous ces corps en action, j’ai de nouveau envie de sexe interdit et je décide donc de posséder toutes les filles qui, dans des circonstances normales, n’auraient même pas l’idée de me regarder comme un homme possédant un sexe.
Ma première victime fut Irèna, ma cousine par alliance. Un peu délaissée par le trio, je lui propose mon sexe et l’engouffre dans la bouche, le suce, le masse des mains. Puis, je la baise en levrette. Quel bonheur de sentir mon sexe passer du chaud au froid et inversement! Puis un cousin de Jacques propose son gourdin à Irèna qui l’accepte dans la bouche. Quand je me retire de ma cousine, ma place est vite occupée par un autre garçon qui a envie de goûter à cette beauté slave.
En cherchant une autre proie, je tombe vite sur la sœur de Jacques qui est en train de forniquer avec un de ses cousins. Très vite, je repousse cet importun et prends sa place. Petite, mince, de longs cheveux noirs retombant sur des seins à peine formés, elle a le corps d’une enfant. Je la soulève, soutenant ses fesses puis lentement je la laisse glisser vers mon sexe pointé vers son intimité. Il y entre sans difficultés et je m’enfonce jusqu’aux bourses. Plusieurs fois, je la soulève et la laisse retomber ; mais ces mouvements sont assez fatigants et j’opte pour une autre position plus confortable pour moi. Je m’installe sur le dos sans me retirer de son étroit vagin et c’est elle qui assure le mouvement. A peine avons-nous commencé à apprécier cette position que son frère apparaît derrière elle et je sens qu’il lui enfonce son pénis dans l’anus. Ont-ils l’habitude de pratiquer de la sorte ? En tout cas, elle a l’air d’y prendre goût. Un peu plus tard, nous changeons de position, mais sans changer de trou ; Jacques, couché encule toujours sa sœur, mais au moment où je vais m’introduire dans son minou, je me fais bousculer par un homme qui excité par ce qu’il voit, veut lui aussi goûter à ce brin de fille et qui l’embroche sans crier garde. Et cet homme, monté comme un taureau, qui sans doute réalise ici un fantasme interdit et inavouable, c’est …son père. Elle se met à crier de douleur et d’effroi quand elle s’aperçoit que le gros sexe de son père lui écarte brutalement les chairs et que celui de son frère lui ramone son autre orifice. Ils ne restent pas longtemps ainsi car le père et le fils trop excités pour tenir la distance se libèrent dans les entrailles de la jeune fille dont le fiancé a photographié les grands moments de cette double pénétration.
Dans cette grande salle tous forniquent. Je regarde où se trouve Isabelle et je l’aperçois, toujours habillée de sa jolie robe de mariée et de son voile sur la tête, en train de lécher le témoin de son mari tandis que l’oncle Albert, infatigable, lui ramone la chatte. Il ne perd pas une occasion de se taper une jolie fille celui-là ! Ensuite, l’oncle Albert attrape Isabelle et lui met son pénis dans l’anus ; simultanément, le témoin lui en profite pour baiser la mariée et enfin, Denis approche et enfonce son sexe dans la bouche de sa cousine. Ce petit jeu dure longtemps puis, tous les trois se retirent de ma petite sœur et envoient leur sperme sur le visage, les cheveux et la robe d’Isabelle.
Dans un autre coin de la salle, des personnes n’ont pas encore pris part à l’orgie et sont toujours endormies. Parmi eux se trouvent Sarah et ses deux amies Rachel et Stéphanie. Je me mets à déshabiller les jeunes filles passant mes mains sur toutes les parties charnues de leur corps. De toute évidence, elles sont toujours vierges et n’ont peut-être jamais vu un homme nu. Je prends donc mon courage à deux mains et je me mets à dépuceler ce lot de pures jeunes filles de bonnes familles. Puis quand je sens que je vais bientôt jouir, je bondis vers ma sœur Sarah, la culbute sur un canapé et introduis mon membre tuméfié dans son orifice étroit pour la deuxième fois et, suite à mes mouvements puissants et répétés, je n’ai pas le temps de me retirer et j’inonde son vagin de mon foutre. Je reste encore quelques instants en elle, puis, je remets mes vêtements et observe les derniers « acteurs » qui jouissent.

Au fur et à mesure que les acteurs arrêtent épuisés, je leur ordonne de se nettoyer, de se rhabiller, de se replacer pour qu’au réveil ils ne se doutent de rien et d’oublier ce qui s’est passé.
Mais ce que le cerveau a oublié, le corps ne l’a pas fait et tous ont ressenti des douleurs sans connaître le pourquoi de celles-ci.
La soirée se termina rapidement et chacun regagna son petit lit douillet et certainement que quelques-uns uns ont fait de beaux rêves.

à suivre...