Rêve ou réalité ? (4)

9. Roxane et Sarah.

Pendant quelques temps, je me remémorai cette fameuse soirée en regardant les photos prises par le fiancé d’Adeline, ma belle sœur.
Etant conscient que j’avais un très grand pouvoir grâce à ma potion magique, je décidais de retravailler sur ce produit de façon à ce que l’effet soit plus rapide.

Deux ans plus tard, bien des choses ont changé chez moi ; mon père a pris sa retraite et laissé ses affaires à Isabelle qui maintenant a un enfant ; Sarah a un petit ami et ma mère se contente de gérer sa maison et de s’occuper de son frère, l’oncle Albert, qui ne veut pas vivre seul chez lui. Il a donc vendu sa maison, et loge à la maison dans la chambre d’Isabelle. Quant à moi, je suis parti deux ans à l’étranger poursuivre mes études où j’ai rencontré Roxane, espagnole, grande fille aux longs cheveux noirs, dont les parents vivent toujours à Madrid. De retour au pays, je rentre à la maison présenter mon épouse à la famille. Fille au bon cœur et possédant de grandes qualités, Roxane est vite adoptée par toute la famille.
Un soir, après avoir fait l’amour, je lui explique mes fantasmes et mon envie de relations incestueuses avec mes sœurs(sans qu’elles soient sous l’influence d’une substance quelconque). Etonnée au début, elle tente de me convaincre que ces relations ne peuvent exister et n’aboutissent jamais à rien. Mais ce qu’elle peut dire n’influence en rien ma volonté de sexe interdit. Connaissant son goût pour le sexe, je lui montre des photos prises lors du mariage d’Isabelle et lui donne tous les détails croustillants de l’orgie. Excitée par mon récit, elle se propose de m’aider à assouvir mes fantasmes si elle peut prendre part aux ébats. J’accepte son idée. Elle promet de réfléchir au problème et de m’avertir le moment venu.
Pendant quelques jours, elle ne me dit rien mais je m’aperçois que Sarah et Roxane sont de plus en plus complices et qu’il arrive souvent qu’elles s’enferment dans une chambre pour essayer des vêtements.
Un mardi soir, elle me parle enfin. Elle me raconte ce qu’elle a fait pour se rapprocher de Sarah et qu’hier alors qu’elles essayaient des vêtements, elles se sont retrouvées nues sur le lit se caressant, s’embrassant comme des amants. Nous nous mettons d’accord pour que la prochaine fois il s’arrange pour apparaître dans la chambre.

Le vendredi suivant, Roxane et Sarah se rencontrent au jardin, s’échangent quelques mots et s’éloignent vers les arbustes touffus à la limite de la propriété. Roxane m’indique que le moment est venu. Buvant mon verre de bière d’un coup, je me dirige après cinq bonnes minutes vers le fond du jardin. Ne faisant pas de bruit, regardant où je mets les pieds, je cherche l’endroit où elles peuvent se cacher. Arrivant à proximité de la palissade en béton, j’entends de petits bruits, des murmurent qui orientent ma progression. Là, derrière un laurier cerise bien touffu, j’aperçois les corps des filles enlacés. Roxane est couchée sur le dos et Sarah est sur elle, pratiquant un soixante-neuf, elles se lèchent mutuellement l’entre- cuisses. Sur les genoux, Sarah offre son sexe à la langue de sa partenaire. Approchant comme un chat de sa proie, j’enlève mon pantalon, exhibe un sexe honteusement dressé, passe au-dessus du visage de Roxane et d’un coup sans hésiter, je possède ma sœur. Surprise par cette intrusion, elle tente de fuir mais mes mains la retiennent aux hanches et je m’enfonce plus profondément dans ce corps tant espéré. Quand elle sent qu’elle ne pourra s’enfouir, elle se retourne pour voir le visage de cet inconnu qui la possède et quand elle m’aperçoit, elle est envahie par la stupeur. Elle veut de nouveau s’enfouir mais rien à faire, je la tiens fermement et mon mouvement à l’intérieur de son corps est de plus en plus rapide. Pendant ce temps, Roxane n’a pas arrêté de lécher Sarah et l’émotion aidant, ma sœur se met à jouir venant à la rencontre de mes assauts. Après avoir jouit, je la retourne et m’introduis de nouveau dans ce vagin bien humide ; je lui caresse les petits seins, l’embrasse et je lui introduis ma langue dans la bouche. Il ne m’en faut pas plus pour jouir et rapidement, je me retire du ventre de ma sœur et mon sperme gicle sur le ventre et sur le visage de Sarah.
Cette fois, j’ai possédé ma sœur sans artifices et elle est bien consciente de ce que nous avons fait.
Pour éviter toute rupture dans nos relations, j’invite les filles à continuer leur jeu. Elles se remettent donc à se caresser, se lécher et de temps en temps elles regardent dans ma direction. Leurs ébats m’excitent de nouveau et quand mon membre est à nouveau d’attaque, je m’approche des filles et le place dans la bouche de ma sœur, et puis, l’introduis dans l’intimité de ma femme. Ensuite, j’attrape de nouveau ma sœur, je me couche et l’oblige à s’asseoir sur moi à l’envers en introduisant mon pieu dans son corps ; ce qu’elle fait volontiers. Puis, je la baise à grands coups de gourdin jusqu’à ce que je veuille changer de trou. A ce moment, je demande à Roxane de tenir Sarah. Je la soulève légèrement et d’une main, je retire mon sexe du vagin de ma sœur et le positionne à l’entrée de l’anus. « Mais que fais-tu ? Tu te trompes de trou, je ne veux pas non… » Mais Roxane pousse de tout son poids sur Sarah qui se sent pénétrée par mon membre. Ma sœur se met alors à crier tant cette pénétration est douloureuse ; puis au fur et à mesure des mouvements, mon sexe grossit de plus en plus et j’explose dans son ventre. Elle se retire ensuite et se met à pleurer dans les bras de Roxane qui lui explique que la première fois c’est toujours douloureux. Sarah me fait promettre de ne plus la posséder ainsi.

10. Orgie finale.

Après ce jour bénit, mes relations avec ma petite sœur se sont normalisées. Elle est devenue notre maîtresse et a rompu avec son fiancé.

Une année plus tard, Isabelle revenait à la maison. Elle se séparait de son mari qui la trompait depuis longtemps. Nous retrouvions donc tous sous le même toit après quelques années de séparation. Pour fêter cet événement, nous avons décidé (Sarah, Roxane et moi) d’organiser une orgie familiale. Mais pour que chacun participe, il faudra utiliser ma substance magique.

Cette fois, je décide de n’utiliser qu’une petite quantité de produit.. Nous arrangeons tout pour la soirée de dimanche. Ce soir-là, des invités inattendus prennent part au repas. Il s’agit d’Henri le deuxième fils d’Albert et de ses deux enfants : Richard, vingt ans et Justine dix-sept ans. Nous versons une goutte dans chaque verre après le repas et trente minutes plus tard, nous sommes prêts. Sarah, Roxane et moi décidons de donner à chacun la liberté de choisir ses partenaires. Je réveille la famille entière et leur explique que ce soir ils peuvent faire l’amour avec tous ceux qui se trouvent dans cette pièce. Chacun se déshabille et les hommes se dirigent vers les femmes qu’ils convoitent. Papa et l’oncle Albert se jettent sur maman qui reçoit rapidement deux pines dans le corps : l’une, celle de papa, dans la bouche et l’autre dans le vagin. Depuis le mariage d’Isabelle, elle n’avait plus reçu un tel hommage. Son frère la pistonne lentement comme pour savourer ce corps tant admiré pendant leur jeunesse. Roxane s’approche d’Henri et commence à le stimuler en prenant son sexe dans la bouche. Sarah se lance sur son petit cousin Richard et moi j’attrape Isabelle pour de nouveau savourer ce corps que j’ai tant voulu posséder. Pour commencer, je lui demande de me sucer, de lécher ma pine, puis comme je ne peux plus attendre plus longtemps, je lui caresse le corps et lui enfonce ma baguette dans l’intimité. Pendant que je la chevauche, j’examine la salle et vois qu’on ne s’ennuie pas. Dans un coin, Albert et mon père possèdent simultanément Roxane qui est aux anges, plus loin, Henri baise ma mère qui lèche sa fille Sarah, Richard, lui s’approche de nous, il me pousse et s’introduit dans le vagin libre. Je remarque alors dans un coin la petite Justine qui observe la situation en se caressant délicatement l’entrejambes. Je laisse Isabelle à mon cousin et je m’approche d’elle. « Tu as déjà vu cela ?
-Non !
- Tu as déjà fait l’amour ?
- Non !
Alors, je commence par lui caresser les joues et l’embrasser sur les lèvres. Puis, je l’embrasse partout sur son petit corps juvénile et enfin lui passe la langue dans son intimité. A ce moment, elle sent son corps trembler et jouit pour la première fois de sa vie. Je lui prends la main et la dépose sur mon sexe tendu, je lui demande de serrer et d’agiter ce morceau de chair. Maladroitement, elle s’exécute mais voyant son inexpérience, je lui mets mon gland dans la bouche. Elle manque d’étrangler et je me retire immédiatement. Alors, je place la gamine sur un fauteuil, un coussin sous le bassin et doucement j’approche mon membre gonflé de l’entrée de cette grotte inexplorée ; j’introduis le gland jusqu’à une résistance, commence des mouvements de va et vient puis, je pousse avec plus de puissance mon gourdin et passe au travers de la membrane restée intacte jusque là. Ses petits cris de douleur attirent l’attention des hommes. Albert s’approche alors et introduit son sexe dans la bouche de Justine puis, il me pousse hors de ce corps et prend ma place. Justine se met de nouveau à crier ; le membre de mon oncle plus gros que le mien, lui écarte les chairs à l’intérieur du vagin. En entendant les cris de sa fille, Henri quitte ma mère et s’approche de nous ; il examine la situation, caresse les cheveux de Justine et l’invite à prendre le sexe dans la bouche. Elle ouvre les lèvres et sans tarder le gland s’y faufile. La bouche grande ouverte, les lèvres collées autour du membre de son père, elle tente de contrôler ses va et vient en retenant la verge d’une main pour éviter d’étrangler avec le gland qui va parfois buter au fond de la gorge.

Je quitte alors ce groupe d’acharnés, je me fais attraper par Sarah qui me pompe un peu la pine et je ferme les yeux profitant de ce moment de bonheur puis elle s’installe sur moi enfonçant mon bâton dans son intimité et gesticule pour le faire entrer et sortir. Enfin, je sens son corps trembler, se contracter, elle jouit ; j’ouvre les yeux et stupéfait je m’aperçois que la femme qui jouit sur moi est …… ma mère. L’émotion est trop forte pour moi et à mon tour, je jouis ne pouvant plus retenir ma semence, j’inonde de mon sperme le ventre de ma mère.
Je me retire et ma place est vite occupée par Richard qui a envie d’essayer une plus âgée. Pendant que je reprends des forces, je regarde comment sont formés les groupes maintenant. Près de Richard et maman se trouve toujours Justine, son père passé à l’autre ouverture du corps s’active comme un diable et quand il est sur le point d’exploser ; il se retire du fourreau brûlant et asperge de sa semence le ventre de sa fille.
Albert s’occupe de ses nièces, mes sœurs.
Il enfile Sarah qui gémit en sentant le gros sexe de son oncle à l’intérieur de son corps.
Mon père arrive alors et s’occupe d’Isabelle restée un peu seule ; son sexe énorme entre et ressort de sa fille qui grimace sous les coups. Albert se met alors à rugir de plaisir et asperge le visage de Sarah. Mon père soulève alors Isabelle, la dépose au-dessus de sa sœur et se met à posséder ses deux filles l’une après l’autre. A ce moment, Richard a attrapé sa petite sœur et lui enfonce lui aussi son membre jusqu’aux bourses. Voulant jouir complètement de ce corps, il explore le vagin en faisant prendre à sa cadette des positions différentes et de plus en plus acrobatiques. S’il pouvait, il entrerait entièrement dans le corps de sa sœur tant ses coups de queue sont puissants.
Ayant repris des forces, je propose à mes sœurs de me sucer le gland pendant qu’elles se font baiser par leur père. Quand ce dernier explose dans Isabelle, je le remplace immédiatement et procède de la même manière ;
c’est à ce moment que l’effet de la substance disparaît et que tous se sont aperçus de l’horreur de la situation. Etant à ce moment dans le fourreau d’Isabelle, elle veut s’échapper mais sa sœur et moi la maintenons fermement et je continue à lui donner de grands coups dans le vagin jusqu’à mon éjaculation dans son corps en feu. Elle n’en revient pas de la situation, les larmes lui coulent des yeux et quand elle voit notre père couché près d’elle nu comme un ver, elle s’évanouit.
Les autres acteurs de l’orgie, après un moment de stupéfaction, continuent leurs ébats jusqu’à la jouissance, l’épuisement.
Justine, comme morte, ne réagit plus à la douleur, mais pour son frère, l’aubaine ne se représentera peut être plus, alors il profite à fond du corps offert et la baise de plus en plus fort. Puis, quand il sent le sperme monter dans sa colonne de chair, il se retire, lui place le nœud dans la bouche et lui déverse son foutre à l’intérieur ; elle avale une partie ; le reste coulant le long du menton lui retombe sur ses petits seins à peine formés.
Repus et exténués, nous nous sommes quittés sans faire de commentaires.


Ce dimanche est resté dans nos mémoires et pour nous tous, le départ d’une nouvelle vie.
Les parents se sont retirés dans notre maison de campagne et y vivent « cloîtrés ».
Pour les « jeunes », l’amour est devenu un phénomène qui maintenant se partage en famille, sans tabou, sans arrière pensée. Et quand au hasard des fêtes, nous nous rencontrons, cela se termine toujours par des échanges familiaux très intimes qui sont toujours pimentés par les interdits de la société que nous transgressons avec bonheur.