Nous ne dirons rien à papa !!



Salut, voilà je m'appelle Sylvain, j'ai 17 ans et je vais vous parler d'une histoire véridique. J’habite à Menton vers Monaco, mes parents sont d'une catégorie que je pourrais qualifier de bourgeois riches, nous vivons très bien dans un cadre magnifique, nous ne manquons de rien, et ma mère qui se prénomme Carla est une femme du monde qui ne se prive de rien. Elle aime beaucoup séduire et c'est pourquoi elle fait énormément appel à la chirurgie esthétique. Je sais par exemple qu'elle et mon père se livrent à l'échangisme, mais ceci n'est rien par rapport à ce qui nous est arrivé. Un jour pendant les vacances d'été, mon père était parti pour un voyage d'affaire de trois semaines à Cuba. Ma mère et moi étions restés seuls. Il faisait très chaud et une nuit, la chaleur était tellement insupportable que vers 2 heures du matin je me levais pour boire une boisson fraîche. Ma mère vient me rejoindre derrière moi, elle dormait presque nue avec uniquement sa petite culotte pour tout vêtement, et je pouvais voir ses seins superbes bouger à chacun de ses pas. Elle prit une glace dans le congélateur et me voyant moi aussi éveillé m'invita à venir discuter sur son lit. J’étais vraiment excité, je ressentais une attraction pour ma mère vraiment puissante, mais je cherchais à la dissimuler. Dans sa chambre, nous commençâmes à discuter de banalités, mais je voyais dans son regard grandir une lueur un peu perverse. Elle me laissait regarder son corps qu'elle bougeait sensuellement ; je bandais et elle le voyait, je savais qu'elle aimait séduire, mais j'ignorais qu'elle était capable de le faire avec son propre fils. Elle me proposa d'échanger quelques caresses. Je savais que c'était autre chose qu'elle cherchait, mais au fond j'avais envie de toucher son corps. Je la serrais contre moi fermement et sentais sa poitrine s'écraser sous mon torse, je bandais. "Tu peux me lécher la poitrine si tu veux" me dit elle. Je rétorquais qu'elle était quand même ma mère. Elle sourit "Tu bandes comme un jeune cerf en me voyant, et moi j'ai bien envie de caresser ton corps, pourquoi se priver si on le désire tous les deux?"
Au moins c'était direct, je ne savais pas trop comment refuser. Ma mère me saisit directement la tête sur ses seins, que je léchais avidement. En même temps, elle glissait sa main dans mon caleçon.
"Hum quelle belle bite, je m'en voudrais de ne pas en profiter".
Je paniquais de ce que nous faisions.
"Mais maman, arrête s’il te plaît, on a pas le droit de faire ça".
Elle se fichait de ce que je disais.
"Je vais te faire passer une nuit que tu n'oublieras jamais mon chéri, je vais te sucer comme aucune femme ne le fera, et ensuite tu pourras me prendre par le trou que tu voudras".
Bien sûr j'en mourrais d'envie, mais c'était le côté incestueux qui me terrorisait autant qu’il m'excitait. La mère baissa doucement sa culotte sous mes yeux ébahis.
"Ne me dit pas que tu n'en as pas envie toi aussi?"
« Arrête » dis-je sans pouvoir résister, elle écarta ses jambes pour me montrer sa chatte qu'elle caressait sous mes yeux.
"Allez, viens me toucher, j'en ai envie depuis des années, ça serait dommage de s'en priver".
Devant ma passivité, ma mère prit l’initiative.
"Très bien alors c'est moi qui vais m'occuper de toi".
Ma mère déballa ma bite et la suça tellement fort que je la laissais faire sans réagir, puis elle glissa sa chatte sous mon nez, je la léchais comme obéissant à ses désirs. Je vivais un rêve autant qu'un cauchemar. Ma mère et moi étions en plein 69. Lorsqu’elle sentit que le désir était trop fort, elle se retourna et caressa ma bite sur sa chatte telle une perverse avant de la glisser inéluctablement au fond. Nous avions franchit la frontière de l'inceste, et désormais nous nous livrions à ce plaisir interdit. Puisque le mal était fait, je décidais d'en profiter autant que possible. Et je l’accompagnais d'un mouvement de hanche qui la fit hurler de plaisir. Lorsqu’elle jouit, j'éjaculais presque en même temps qu'elle. Puis pris de dégoût, je me retirais d'entre ses jambes.
"Espèce de salope, alors voilà, tu peux rajouter ton fils à ton tableau de chasse".
Loin de culpabiliser, elle semblait encore dans l'extase du moment.
"Mon chéri, tu es vraiment stupide, nous venons de partager un plaisir que peu de gens ont eu la joie d'expérimenter, et un jour tu me remercieras de t'y avoir fait goûter.
Tu n'as pas aimé?".
"Si c'était super, mais maintenant j'ai honte de moi, comment va-t-on faire pour l'expliquer à papa?"
"Mais nous ne dirons rien à ton père, ça restera entre nous deux, c'est promis, et puis quand tu veux, on recommence". Bien sûr aussitôt le désir revenu, je ne pus m'empêcher de recommencer. Ma mère m'offrit son cul, sa bouche, sa chatte, dans toutes les positions. Je n'étais pas puceau avant, mais avec elle je comprenais ce que voulait dire le mot plaisir. Nous passâmes toutes les vacances à baiser comme des animaux. Mais au retour de mon père, ma mère me dit qu'elle avait fini mon éducation, et que désormais le sexe était fini entre nous. Depuis, elle est redevenue ma mère, mais je ne peux arrêter de penser qu'elle reste la plus belle des salopes que je n'ai jamais baisée, et la meilleure des mamans qui soit.