Salope en famille (Laura)


J’ai dans ma famille un cousin, Christian, avec qui j’ai partagé une grande partie de mon enfance et parfois quelques filles car c’est un très charmant garçon, dans tous les sens du terme. Beau, grand, très bien fait de sa personne, lors de nos sorties en célibataire j’étais toujours content de sa présence parce qu’il ne laissait aucune fille indifférente, cela facilitait nos premiers contacts. Nous avons réalisé, ensemble un très grand nombre de conquête féminine.
Nous nous sommes un peu perdus de vue après mon mariage parce que, la vie faisant, nous sommes descendus, mon épouse et moi, dans le midi, métier oblige. Le temps a passé, deux filles, un mas avec piscine, sont venus agrémenter notre vie depuis huit ans ; Jusqu’au jour où un coup de téléphone du cousin changea notre petit train train, il voulait renouer un peu et désirait passer un week-end chez nous pendant l été. La date fut fixée pendant les vacances de nos filles chez ma belle-mère, pour plus de liberté, resto et visite de la région.
Le jour venu j’étais fébrile en l’attendant, je pensais à nos aventures passées. Nous avions préparé un barbecue au bord de la piscine et visite du Luberon ou nous résidons. L’arrivée tardive de notre hôte plus la lenteur du repas bouleversèrent notre emploi du temps, la visite se transformât, d’un commun accord, en baignade et farniente. Lili, ma femme, toujours très pudique, lorsque nous sommes entre connaissance, avait enfilait un maillot deux pièces assez sexy puisqu’il avait la fâcheuse manie de libérer ses seins à chaque plongeon. A la troisième fois, alors que nous profitions plus ou moins du spectacle elle me dit « c’est énervant ce maillot ! »Et moi de répondre « enlève-le, cela fait une heure que l’on voit tout » A ma grande surprise elle obtempéra, libérant sa poitrine, fort jolie d’ailleurs. Christian lâcha un « ouais! » D’admiration et hasarda « peut être que la culotte ? » « Non, dit mon épouse, elle ne glisse pas » « dommage » rajouta notre invité. Quelques heures sont passées puis ce fut l’heure de la préparation pour un départ au restaurant. Maquillage léger et robe courte d’été pour Lili, jeans et chemisette pour les hommes.
Le repas c’est très bien passé, nous avons échangé des banalités, de ses anciennes conquêtes qu’il appelait toujours ma poule, omettant volontairement les souvenirs coquins de notre enfance, le retour en voiture fut un peut plus mouvementé, mes deux comparses racontant des histoires un peu salaces vu qu’ils étaient légèrement ivres. Nous sommes directement allés au bar de la piscine pour siroter un cocktail, Christian proposa un bain de minuit, Lili accepta immédiatement et fut la première entièrement nue dans l’eau. Nous pouvions admirer sa petite chatte complètement épilée et ses magnifiques seins et c’est dans cette tenue que nous avons fini notre premier verre. Prétextant un manque de glace pilée Lili envoya Chris au garage pour rechercher des glaçons, pendant son absence j’en profitais pour lui caresser son minou « tu es trempée, coquine »lui dis-je « arrête, me répondit-elle, si tu continue je vais craquer, j’ai trop envie » j’avais ma main pleine de mouille mais je continuais de plus belle. Elle aurait joui si Chris n’était pas revenu. Je suis allé derrière le bar pour remplir les verres et cacher la belle érection que j’avais, lorsque tout est redevenu en ordre je suis revenu, sans avoir oublié de mettre la musique, sur le haut tabouret devant le bar. Lili était coincée entre nous deux, nous discutions tous les trois lorsque Lili me glissa dans l’oreille « il me touche les fesses » « pas grave, lui répondis-je, cela ne peut que te plaire » croyant qu’il y avait qu’un simple contact avec les genoux. Au fil du temps Lili se faisait de plus en plus câline, elle leva une jambe sur une traverse du tabouret et colla sa tête sur mon épaule, moi je ne voyais toujours rien. Ce n’est que lorsque légèrement haletante elle murmura « je vais jouir » que j’ai compris et vu ce qu’il se passait.
Christian avait d’une main le verre et me parlait ; de l’autre il masturbait ma femme, il retira aussi sec sa main mais trop tard j’avais tout vu. J’étais dans l’expectative, d’un côté ma jalousie maladive et de l’autre j’étais excité à l’idée que mon épouse lui plaise. Je pense que l’alcool m’a fait prendre une décision que dans un autre moment je n’aurais pas eue. J’ai soulevé Lili pour qu’elle puisse s’asseoir sur mes genoux face à moi puis j’ai écarté mes jambes de manière à ouvrir les cuisses, de ma femme, au maximum, puis j’ai dit à Christian « continue, elle adore. Nous avons tous les deux posés nos verres et nous nous sommes occupés de son corps, les seins, la chatte et son petit bouton.
La position qu’elle avait favorisait la pénétration de nos doigts dans sa chatte aussi quelque fois elle s’est retrouvée avec quatre doigts en même temps, deux à moi et les autres à Chris « vous êtes des salauds, vous me faite jouir comme une folle » nous dit-elle et moi de rétorquer « la salope c’est toi, c’est toi qui baise avec deux mecs » Je ne sais pas si c’est le mot salope ou l’idée d’avoir deux amants en même temps mais elle a hurlé de plaisir. Ensuite Christian s’est collé derrière et il l’a pénétrée, je sentais sa queue glisser dans le ventre de mon épouse, moi je lui caressais le clitoris. A chaque coup de reins, j’avais l’impression qu’elle prenait son pied, je ne l’avais jamais vue comme cela, c’était du délire complet. Lorsqu’il a joui à son tour je lui ai maintenu sa bite avec les mains pour qu’il reste dedans, je sentais les saccades de son éjaculation, le mélange de mouille et de sperme déborda et j’en avais plein la main. Lorsqu’il se retira, j’en profitais pour glisser trois ou quatre doigts à l’intérieur, se fut sublime, elle était trempée, j’ai vite remplacé mes doigts par mon sexe, la position était inconfortable mais je me régalais quand même « branle-le, je veux sentir sa queue contre mon cul» me dit-elle, ce que je fis immédiatement. Je n’avais jamais touché le sexe d’un autre homme, mais là pris dans le contexte, j’y ai pris un certain plaisir. Christian caressait son petit trou et parfois glissait un doigt dedans, je le sentais à travers la fine paroi qui sépare les deux orifices « tu as envie qu’il te sodomise ? » dis-je. Elle ne répondit pas, alors Chris présenta sa bite près de son anus et l’empala. Nos deux bites étaient en elle, après quelques va et vient, elle dit « elle est grosse sa queue, encule-moi à fond, éclate mon cul de grosse salope, je suis ta poule, bourre-moi à fond » Tant de mots orduriers à la fois ? Elle si correcte en principe, me faisait comprendre qu’elle prenait un pied d’enfer. Nous avons hurlé de plaisir en même temps.
Ce n’était pas fini car je commençais à peine à débander que ma femme me fit allonger par terre sur le dos et s’encula toute seule « cela t’excite de m’enculer devant lui, me dit-elle, et toi cochon regarde le m’enculer et après vient me baiser j’ai envie de voir ta grosse bite dans ma chatte de salope » « apparemment tu aimes te faire insulter quand tu baises »dit Christian « oui » murmura Lili « alors on va en mettre plein ton cul de grosse pute, en attendant suce ma bite pendant que je fouille ta chatte avec ma main » Je ne disais rien, plus il l’insultait plus elle gémissait de plaisir Il changea de place, s’agenouilla entre ses jambes, à ce moment elle a joui « ça t’excite salope que je regarde ta chatte de si près, je vais mettre ma main entière dans ta chatte » « non » dit-elle, cette fois c’est moi qui pris la parole « vas-y mets ta ma main, mouillée comme elle est, on pourrait rentrer une bagnole dans son garage à bites » Il n’y est pas arrivé immédiatement mais seulement après plusieurs tentatives. Ma femme et moi avons joui en même temps ; je sentais sa main enserrer ma queue dans cette fouille intime. Je me suis enlevé de dessous et nous en sommes resté là à reprendre notre souffle.
Nous nous sommes retrouvés ensemble tous les trois le lendemain au petit déjeuner sans trop savoir quoi se dire mais Lili fut la première à rompre le silence « on a fait une bêtise hier soir »et moi « tu regrettes ? » « oui………… je n’ai pas vu son zizi entrer dans mon sexe ni entre mes fesses, pourtant il me l’avait promis ».
« Mince alors, c’est vraiment une cochonne ta femme, j’aurais pas cru ».