SA MERE NOUS OBSERVAIT


Ma femme et moi avions, depuis quelques années une habitude, disons un rituel. Le matin nous prenions notre café sur le canapé, l'un à coté de l'autre. J'aimais le café chaud et elle plus tiède. Je finissais donc toujours avant elle. Elle venait alors se blottir contre moi en attendant que son café refroidisse, et sa main se posait sur mon sexe pour une caresse douce. Très souvent sa main rentrait sous mon slip ou sous mon jogging selon ma tenue. Elle me masturbait alors tendrement.

Comme elle me connaissait bien, elle me parlait pendant sa masturbation, me demandant si j'aimais, me demandant ce qu'elle devait faire. "Tu veux que je passe mon pouce sur le bout, ou que je te branle plus fort?". Bref des commentaires qui participaient à mon excitation. Souvent à ma demande elle se masturbait elle-même avec moi.

Selon les jours nous finissions soit par faire l'amour ou par un 69. Mais très souvent elle me demandait :

-"Tu veux jouir?"
Je savais qu'elle n'avait pas envie de faire l'amour ce matin (elle était plutôt du soir) et que sa seule envie était de voir le sperme s'écouler de ma queue.
"Oui si tu veux"

Et là commençait une magnifique masturbation, longue, douce et langoureuse. Elle commentait alors elle-même ces instants, usant de quelques mots crus qui me procuraient de plus intenses frissons. Puis quand elle sentait monter mon plaisir elle tirait sur mes vêtements afin que je jouisse sans retenue. D'autres fois elle profitait de ce que mon prépuce est très long pour me faire jouir en retenant le sperme dans ce repli de peau. Elle prenait alors un malin plaisir à l'ouvrir doucement pour voir couler ce jus doucement le long de ses doigts ou pour venir le récupérer d'une bouche goulue. Ainsi donc, ces petits jeux du matin étaient devenus classiques. Vint le jour où, sa mère nous invita dans sa maison de campagne. Elle était veuve depuis quelques années. Nous devions y passer quelques jours de vacances.

Un matin, nous étions installés comme tous les matins sur le canapé pour boire notre café matinal.

Sa mère sortie pour aller chercher je ne sais quoi. Ma femme en profita pour poser sa main sur mon jogging. Elle serrait un peu mon sexe entre ses doigts. Nous riions tous les deux.

"Arrête ta mère va venir et je bande comme un cheval. C'est pas très discret"

Comme sa mère rentrait, elle enleva prestement sa main. Mais le mal était fait et une belle bosse se dessinait sur mon pantalon. Sa mère ressortie encore de la pièce. Immédiatement ma femme revint à l'attaque, mais ce coup ci elle pénétra dans mon jogging. Comme j'entendais sa mère revenir, je tentais d'enlever la main de ma femme.

"Non laisse-la"
"Mais ta mère arrive"
"Et alors, on est marié..."

Et sa mère entra. Elle ne fit aucune remarque. Simplement un petit sourire à sa fille. Sans doute enhardie par ce sourire, sa main qui était calme, commença à parcourir mon sexe, le malaxer doucement. Aller et venir...

Le trouble initial de la situation que j'avais ressenti commençait à disparaître. Ma femme le sentait et devenait plus hardie dans ses caresses. Nul ne pouvait ignorer ses mouvements. Sans trop le laisser voir, je regardais sa mère en face de nous. Elle semblait très intéressée par le spectacle. Petit à petit le plaisir de me savoir observé attisait mon excitation. Plus le plaisir montait et plus je souhaitais que ma femme mette mon sexe à nu, pour que sa mère me voie jouir.

J'avais posé ma tête en arrière sur le dossier du canapé, ma main était passée au-dessus des épaules de ma femme et descendait vers sa poitrine. Je faisais tomber la bretelle et posais mes doigts sur le bout de ses seins. D'elle-même elle enleva le haut de sa chemise de nuit d'une main afin que son sein soit pleinement sorti. Et enfin elle tira sur mon pantalon pour mettre mon sexe à l'air. Maintenant c'est moi que sa mère regardait avec un tendre sourire. J'étais heureux que ma femme m'exhibe ainsi.

Je n'avais plus d'hésitation et je me permettais même de commenter mon plaisir à haute voix. Je le faisais en regardant ma belle-mère, comme si c'était à elle que je dédiais cette jouissance. Je crois que c'est comme ça qu'elle le reçu.

Enfin un jet long et puissant se déclencha. Je gémissais bruyamment pour mes deux femelles spectatrice .La jouissance fut longue et ma femme continuait sa masturbation par de lents va-et-vient plus serrés afin de tirer les dernières gouttes. Après quelques instants, sa mère tendit une serviette en papier à sa fille.


"Tiens, pour vous essuyer. Je vous abandonne quelques instants"

J'embrassais ma femme le plus tendrement possible.

"C'était bon mon chéri?"
"Super"
"Tu as aimé que ma mère te voie?"
"Plus que je ne l'aurais cru. Et toi?"
"J'en rêvais depuis longtemps...."
"Pourquoi ta mère est partie?"
"Je pense qu'elle est allée se faire un petit câlin!"
"Dommage. Elle aurait du faire ça devant nous!"
"Ca t'aurait fait plaisir?"
"Oui"
"Demain on recommencera et je lui demanderai de rester pour son câlin...."

Sa mère revint, les yeux plus brillants.

"C'était bon maman?"
"Oui je suis désolée mais je ne tenais plus. Merci les enfants pour le spectacle"
"On recommencera demain si tu veux"
"Avec grand plaisir...."
"Maman tu serais d'accord pour que Michel reste nu ce matin?"
"Pourquoi pas!"

Et ma femme enleva complètement mon pantalon. Je m'exhibais avec plaisir. Je dis : « Je vais pas rester nu tout seul quand même? »

Ma femme enleva alors son slip.

"Voilà ça te va?"

« Il en manque une dis-je avec un sourire. »

"Bon maman, à toi"
"A mon âge ce n'est pas un spectacle!"

Ma femme se leva et c'est elle-même qui déshabilla sa mère. Nous étions tous sexe à l'air.

Quelques jours sont passés

Depuis que Sylvie avait osé me masturber devant sa mère nos rapports étaient plus sensuels. Un matin, après qu'elle m'eut, comme souvent, branlé en prenant le café, elle se blottit contre moi et me dit:

- Michel, j'ai un truc à te demander, mais je n'ose pas...
- Quoi?
- Voilà, tu as aimé que je te branle devant ma mère?
- Oui, tu le sais!
- Voilà, j'aimerai beaucoup que tu couches avec elle!
- !!!!!
- Je te choque?
- Non, mais je suis surpris.
- Tu n'as pas envie?
- Ben je ne sais pas. Tu aimerais toi?
- Enormément!
- Si ça te fait plaisir, pourquoi pas.
- Hummm, je t'aime mon chéri.... Je peux lui demander alors?
- Ben si tu veux, mais elle va trouver ton offre bizarre.
- Ca oui sûrement mais si elle est d'accord tu accepteras?
- Promis.

Pendant quelques jours nous n'avions pas reparlé de ça. Un soir en rentrant du travail je trouvais Sylvie les yeux brillants et le sourire aux lèvres. Je n'avais pas fini d'enlever ma veste qu'elle me prit dans ses bras.

- Tu te souviens de ce que je t'avais demandé?
- Quoi exactement?
- Ma mère....
- Ha oui, et alors?
- Je suis arrivé à la convaincre. Elle est d'accord, on va chez elle ce Week-end....
- !!!!!!
- Ca te va?
- Oui, enfin je suis un peu intimidé.

Pendant les deux jours qui nous séparaient du Week-end, Sylvie était une vraie furie au lit. Le vendredi arrivait.
Sylvie prit un soin tout particulier à ma tenue, mon plus beau slip.....

- Je suis heureuse mon chéri. Elle me prit dans ses bras pour un long baiser. Elle porta sa main sur mon pantalon pour vérifier la bosse de ma queue.

Il était 18h30 quand nous sommes arrivés chez ma belle-mère. Elle nous offrit une bière. Elle et moi nous n'osions pas vraiment nous regarder. Et pourtant Sylvie m'avait branlé devant elle, elle m'avait vu nu, elle avait regardé mon jus gicler... Mais la situation était nouvelle.

Quelques temps après Sylvie dit qu'elle avait faim, et nous passâmes à table. Le repas terminé, Sylvie et sa mère disparurent à la cuisine pour la vaisselle. Sylvie revint seule.

- J'ai dit à ma mère d'aller se préparer et t'attendre au lit. Ses yeux brillaient de bonheur en disant ça.
- Je ne sais pas si je vais pouvoir. Je suis complètement intimidé.
- Mais si. Elle te plaît quand même ma mère?
- Oui bien sur. Elle est encore très bien foutue.
- Tu l'as déjà vu nue!
- Oui je sais.
- Allez viens. Et elle me prit par la main pour m'emmener vers la chambre.

C'est elle qui me déshabilla devant la porte. Elle m'embrassa longuement avant de me pousser à ouvrir.
La chambre était plongée dans le noir, ce qui atténuait un peu mes craintes.

- Bonsoir dis-je bêtement.
- Bonsoir.
- Je peux me mettre dans le lit?
- Oui. Je suis un peu gêné de ce que t'a demandé ma fille...
- Moi aussi je suis très intimidé.

Je me glissais dans les draps. Nous restâmes l'un à côté de l'autre quelques instants sans rien nous dire. Je me décidais à poser ma main sur son ventre. Elle portait une nuisette en soie.

- Je suis désolé, Michel, c'est un peu flasque!!!
- Je ne trouve pas. Et j'en profitais pour glisser sous la nuisette.

Ma belle-mère avait les mains croisées sur ses seins, mais je remontais pour aller les toucher.

- Mon pauvre Michel, tu ne vas pas trouver quelque chose de très ferme!
- Mais vous aimez quand même?
- Oui ne t'en fais pas.

Je caressais un sein très doucement. Je prenais le bout et je le malaxais entre mes doigts très lentement. En fait, je cherchais ce qui lui plairait. Je sentais dans son souffle que les tensions diminuaient. J'abandonnais ses seins et ma main descendait maintenant vers son bas ventre. En atteignant son sexe, je découvrais qu'elle n'avait pas mis de slip.

- Je suis désolée, mais je ne suis pas épilée!
- C'est plus doux. C'est tout ce que j'arrivais à dire

Ses jambes étaient serrées et elle avait remis ses mains sur sa poitrine. Je caressais sa douce toison un moment.

- Vous voulez bien écarter un peu les jambes.

Ses cuisses s'ouvrirent un peu et je posais enfin mes doigts sur ces lèvres. Je les ouvrais un peu. Elle commençait à s'humidifier. D'ailleurs ma belle-mère avait poussé un petit soupir lorsque mon doigt était passé sur le clitoris.

Je tirais doucement sur sa jambe pour l'écarter un peu plus. Elle se laissa docilement ouvrir. Petit à petit ses jambes se mirent en position de la grenouille, offrant tout son sexe à mes caresses.

- vous voulez bien vous déshabiller complètement
- Si tu veux. Et elle s'assit sur le lit pour enlever sa nuisette.

Elle était maintenant complètement nue. Elle avait elle-même repris sa position, les jambes le plus écartées possible. Je me penchais pour embrasser son ventre. Elle ne s'excusait plus et elle profitait de mes baisers.

- Vous êtes bien?
- Oui, très bien.
- On continue
- Oui.....

Enfin sa main descendit et vint prendre mon sexe. Elle ne bougeait pas mais son contact avait été accompagné d'un long soupir de satisfaction. Je faisais quelques va et viens dans sa main.

- Je peux?
- Oui vas-y, j'aime bien

Mes doigts se faisaient plus inquisiteurs.

- je peux vous embrasser
- si tu veux dit-elle avec un peu d'appréhension

Ma bouche se posa d'abord tendrement sur ses lèvres. Petit à petit je prenais plus possession de sa bouche. Ma langue commença à percer ses lèvres. Elle les entrouvrit. Je sentais le plaisir monter doucement en elle. Sa main poursuivait les mouvements de ma queue. Notre baiser devenait plus sensuel. Nos langues commençaient à se chercher.

- tu veux que je t'embrasse comme j'aime dit-elle
- oui!!!

Elle engouffra ma bouche. Mes lèvres étaient enfouies dans sa bouche, sa langue passait dessus, dedans, elle tournait partout. Ce baiser m'affolait. J'abandonnais son sexe pour la prendre dans mes bras.

- tu aimes mon baiser
- c'est génial, il faut apprendre ça à Sylvie
- Allez encore une fois

Et de nouveau elle me prit ma bouche. Ma main était passée entre ses cuisses, mes doigts entraient dans sa fente, glissaient plus bas pour effleurer l'anus, puis remontaient sur le clitoris. De son côté, elle me branlait avec rudesse.

- Vous voulez que je vous prenne?
- Oui je veux bien, sinon je vais jouir....

Je l'enjambais. Je tentais de pénétrer, mais son sexe ne voulait pas s'ouvrir.
- Attends, je vais t'aider. Elle prit ma queue et la guida sur l'entrée convoitée. Fais doucement Michel

Je pénétrais, guidé par sa main, le plus lentement possible
- Ah j'adore ce moment là lui dis-je
- Moi aussi c'est le meilleur
- Vous voulez que je ressorte et que je re rentre?
- Oh oui, vas-y

Je sortais et je rentrais, toujours guidé par sa main. La pénétration était très lente. Je sentais chaque millimètre de son sexe se frotter doucement contre le mien. C'était une vraie merveille.

Soudain sa main me quitta. Je la pénétrais au plus profond. Elle poussait de petits gémissements de plaisir.

- ah je vais jouir dis-je
- Vas-y
- et vous?
- Moi je ne peux pas jouir simplement par pénétration

Je connaissais chez Sylvie ce besoin de masturbation pour jouir. Je prenais la main de ma belle-mère et je la glissais entre nous, la guidant vers son clitoris.

- je peux Michel
- oui je veux que vous jouissiez

Je sentais son doigt allez et venir sur son clitoris. Je la prenais complètement.

- Michel je vais jouir, remplis-moi le ventre dit-elle dans un râle

Je me vidais pendant qu'elle jouissait

Assouvi, j'allais me retirer quand elle me dit
- non reste jusqu'à ce qu'elle diminue

Je m'allongeais sur elle en reprenant mon souffle. Elle se collait à moi pour profiter des derniers millimètres de mon sexe qui s'amoindrissait dans sa chatte. Il arriva le moment où il ne pouvait plus se maintenir. Je me couchais sur son côté. Elle se tourna et vint poser sa tête sur mon épaule.

- tu es bien Michel
- Oui et vous?
- Très très bien. Tu m'as bien fait jouir. Sylvie a de la chance....

- Vous pouvez allumer la lumière?
- Pourquoi?
- Je n'ai pas vu grand chose
- Tu n'as peut être rien manqué!!!!
- Ça vous ennuie si je regarde?
- Non plus maintenant, et elle alluma la lumière. Voilà, tu aimes

Je me relevais pour l'admirer un peu. Elle avait écarté les jambes. Je m'approchais pour écarter sa toison et ses grandes lèvres. Elle se laissait faire. Je pense même qu'elle en éprouvait un certain plaisir. Je me penchais et je posais ma bouche sur son sexe encore humide. Immédiatement ses mains se posèrent sur ma tête.

- humm que c'est bon ça.

Je léchais un peu.

- Viens m'embrasser pendant que tu en as encore sur les lèvres. J'obéis.
- Vous aimez?
- Oui mais c'est trop tard maintenant.
- Une autre fois promis
- S'il y a une autre fois
- Pourquoi?
- Je ne sais pas si ma fille sera encore d'accord
- Mais si.....

Je m'allongeais sur le dos.
- tu veux un dernier baiser à ma façon
- ah oui j'adore

En se retournant, elle se coucha sur moi et me prit la bouche pour un baiser long, sensuel et profond.

- Michel j'ai l'impression que tu bandes à nouveau
- oui
- alors va vite retrouver Sylvie pour lui offrir cette belle queue
- et vous
- moi ça y est j'ai eu ma dose, je vais prendre une douche réparatrice

Je sortais après un dernier baiser. Ramassant mes vêtements je me dirigeais vers le salon. Sylvie était assise devant la télévision, assise en tailleur, la main dans le slip. En me voyant son visage s'éclaira.

- Alors?
- Super mon ange, merci du cadeau. Je m'asseyais à côté d'elle
- Tu as aimé?
- Oui vraiment, maintenant à toi
- Simplement caresse moi car j'ai déjà commencé, tu t'en doutes.

Je glissais ma main dans son slip. Elle était trempée. Je l'embrassais le plus tendrement possible.
- Tu sens l'amour et le sexe mon chéri, j'adore, embrasse-moi encore. Humm

Apercevant sa mère dans le couloir elle l'appela
- Maman vient!

Sa mère nous rejoint.
- Comment tu as trouvé maman ?
- parfait
- Tu as aimé?
- Enormément

Je n'avais pas enlevé ma main et je continuais à masturber Sylvie.

- Est-ce que Michel t'a léchée?
- Pas vraiment!
- Il te manque cette expérience. Michel est lesbien de ce côté là
- Ah bon
- Oui

Cette phrase me donna une idée. Je me mettais à genoux entre les jambes de Sylvie et je baissais son slip.
- Tu veux?
- Oh oui. Non maman reste!

J'enfouissais ma bouche au creux des cuisses de Sylvie et je faisais aller ma langue entre les lèvres sur le clitoris.

Ma belle-mère était assise à côté de sa fille et lui tenait la main. Sylvie jouit longuement, sans retenue, en exhibant son plaisir à sa mère.

- Non attends encore maman je vais sucer Michel. Michel mets-toi à ma place.
Maintenant c'est moi qui étais assis à côté de ma belle-mère et ma femme entre les cuisses qui me suçait. J'ouvrais le peignoir de ma belle-mère. Je caressais son ventre.

Je pris la main libre de Sylvie et je la posais sur le ventre de sa mère. Elles ne dirent rien ni l'une ni l'autre. Je jouissais le plus bruyamment possible.

- j'ai passé une soirée exceptionnelle dit Sylvie
- Nous aussi dis-je!!!
- Maman, est ce qu'on peut aller te réveiller demain matin?
- Tous les deux?
- Oui si tu veux bien
- ...... d'accord, à demain. Et elle partit se coucher
- tu es d'accord Michel
- ah oui. Tu es d'accord pour qu'on fasse l'amour tous les trois?
- Enfin en tout cas pour vous accompagner!
- C'est tout?
- On verra! Allez maintenant au lit

Vivement demain matin.

Après une nuit de repos bien méritée, je me réveillais le premier. Sylvie était couchée sur le côté. Je m'approchais et collais mon sexe déjà dur sur ses fesses. Ce contact la réveilla doucement. Elle tendait ses fesses pour améliorer le contact.

- Arrête Michel, il faut être en forme pour aller réveiller ma mère. Tu te souviens?
- Oui
- Allez debout!

Nous nous levâmes tous les deux. Nous nous dirigions vers la porte de la chambre de sa mère. C'est Sylvie qui entra la première. J'étais nu, mais Sylvie avait un tee-shirt pour tout vêtement. Sa mère était déjà réveillée. Chacun de nous s'approcha. Sylvie embrassa sa mère normalement. Je me penchais et lui demandais si je pouvais l'embrasser sur la bouche.

- Bien sûr tu peux
- On peu s'allonger avec vous?
- Je crois que c'est ce qui était prévu non?
- Qui se met au milieu?
- Toi Michel

Je m'allongeais donc au milieu du lit. Sylvie enleva son tee-shirt.
- Toi aussi maman déshabille-toi.

Sa mère enleva sa chemise de nuit et toutes deux vinrent se coucher de chaque côté.
- Venez chacune dans un bras

Elles vinrent chacune poser leur tête sur mon épaule. J'écartais les jambes et elles vinrent passer la leur sur moi. Leurs deux sexes étaient sur mes cuisses.

Je me tournais vers Sylvie pour l'embrasser. Nos bouches se trouvèrent et nos langues se mêlèrent. J'abandonnais Sylvie et je me tournais vers sa mère.

- Je peux vous embrasser aussi.

Elle me tendit sa bouche, légèrement ouverte, la langue au bord des lèvres. Je m'en emparais. Sylvie regardait nos deux langues se toucher. Un peu de salive coulait de ma bouche. Sylvie posa un doigt pour la rattraper et le glissa dans ma bouche. Ce faisant, son doigt passait de ma bouche à celle de sa mère. Profitant de ce que son doigt était dans la bouche de sa mère je plaquais plus fortement mes lèvres en forçant son doigt à y rester. Sylvie compris bien vite et elle nous caressait la langue pendant notre baiser. J'enlevais mon bras de sous la tête de Sylvie et me penchant un peu j'embrassais encore plus fermement ma belle-mère. Je tenais la main de Sylvie pour qu'elle reste dans nos bouches. Sylvie se blottit dans mon dos et nous caressait la langue. En fait maintenant nous léchions tous deux le doigt de Sylvie plus que nous ne nous embrassions.

- A toi ma fille

Maintenant j'embrassais Sylvie et c'est sa mère qui nous caressait la langue de son doigt.

- Je peux vous demander quelque chose?
- Oui quoi?
- Est ce que vous pouvez prendre un peu de votre jus sur votre sexe pour nous l'offrir
- Bien sur

Elle abandonna nos bouches pour aller humecter son doigt sur son sexe. Son doigt vint rejoindre nos langues. Sylvie me laissa sucer le doigt de sa mère. Elle retourna sur son sexe pour reprendre de son jus. C'est Sylvie qui prit le doigt de sa mère et le suça en fermant les yeux de bonheur.

- Maman encore un peu s'il te plait
- Attends, je vais aller plus profond pour en prendre plus

Elle ouvrit plus les jambes et elle entra deux doigts dans le vagin.
- Ah que c'est bon de se mettre deux doigts comme ça!
- Ne jouis pas maintenant maman!
- Non tiens. Et elle tendit ses doigts parfaitement humectés à sa fille qui les suça goulûment.

A son tour Sylvie pénétra son vagin et offrit ses doigts à sa mère qui se régala de même. Ce petit jeu dura quelques minutes entre la mère et la fille.

- Vous n'avez pas envie de vous embrasser?
- Tu crois?
- Allez!

Sylvie vint au-dessus de moi et posa sa bouche sur celle de sa mère. Leur baiser fut d'abord très simple. Puis plus appuyé. Sylvie allait se relever quand sa mère lui dit

- Encore ma chérie s'il te plait!

Je sentis un frisson parcourir ma femme pendant qu'elle reprenait possession de la bouche de sa mère. Entre chaque baiser sa mère devenait plus hardie.
- Plus profond ma chérie! .... Laisse couler ta salive dans ma bouche.... Suce ma langue....

Mais au bord de la jouissance sa mère lui demanda d'arrêter. Elles reprirent leur position au creux de mes épaules. Sylvie prit la main de sa mère et lui dit
- Viens on va faire un petit voyage entre les jambes de Michel.

Leurs deux mains descendirent sur mon ventre.
- Maman tu t’occupes de sa queue et je m'occupe de son cul.
- Si tu veux

En effet sa mère prit mon sexe et le doigt de Sylvie se posa sur mon anus.

- Tu es bien là?
- Parfait dis-je

Je me laissais branler par ces deux femmes. Elles changeaient de place à tour de rôle. L'une sur ma queue l'autre sur mon anus.

Après quelques minutes je demandais un arrêt de ces jeux qui risquaient de me conduire trop vite à l'éclatement.

- Maman, Michel va te lécher. Tu vas voir il est excellent dans ce rôle. Tu es d'accord?
- Allons y.

Sylvie fit coucher sa mère sur le dos. Elle mit deux oreillers sous ses fesses pour relever le bassin. Je pris place à genoux au bord du lit entre ses jambes. Je commençais par poser ma bouche sur son sexe trempé. Mes lèvres saisissaient les grandes lèvres pour les sucer doucement. Ma langue passait très vite sur leurs bord, glissait un peu à l'intérieur, puis revenait en faire le tour. Petit à petit elle s'approchait du clitoris. Elle descendait ensuite plus bas. Ma langue se posait furtivement sur l'anus, remontait ensuite pour pénétrer le vagin, puis retournait au clitoris.

- Ah que c'est bon!
- Maman je peux t'embrasser pendant ce temps
- Oui ma chérie, embrasse moi et caresses moi les seins
- Maman, tu veux jouir comme ça ou que Michel te baise
- Non comme ça! Ca fait si longtemps.

Pendant que Sylvie s'occupait de sa langue, de ses seins et de sa bouche, je prenais grand soin de lui fournir la meilleure de ma technique. Elle ne tint pas très longtemps. Prenant ma tête et l'appuyant entre ses cuisses, ma langue titillait très doucement son clitoris. Elle jouit par un cri dans la bouche de sa fille. Son orgasme dura longtemps.

- A moi maintenant dit Sylvie. Et elle écarta les jambes pour se faire lécher aussi.

Je prenais position. Tout de suite sa mère vint lui rendre ses baisers. Sylvie qui était déjà très excitée ne mit que quelques secondes pour jouir à son tour.

- Merci Michel
- Merci mon chérie. Tu n'as pas joui. Tu veux qu'on te suce
- Attends Sylvie, il y a un fantasme que je n'ai jamais essayé.
- Ah oui quoi donc maman
- Hé bien je sais pas comment dire, mais je voudrais bien lécher un autre endroit de Michel!
- Tu veux son cul?
- Oui!
- Viens faire un 69, même si je ne pourrai pas jouir mais comme ça je peux te sucer pendant que maman s'occupe de ton cul.

Sylvie se coucha donc la tête au bord du lit. Je me positionnais sur elle. Mon sexe pointait vers sa bouche. De ses deux mains elle écartait mes fesses.
- Viens maman dit elle avant d'absorber ma queue.

Sa mère se mit à genoux et son visage vint se coller à mes fesses. Tout de suite sa langue commença à parcourir le bord de mon anus.

- J'étais sur que c'était bon. Et sa langue replongeait dans la raie de mes fesses pour me lécher goulûment.

J'avais enfoui ma bouche dans le sexe rassasié de Sylvie et ma main s'était blottie entre ses fesses. Sylvie connaissant mon goût pour cet endroit conduisit mon doigt sur son anus et le guida pour l'enfoncer. Elle se laissait doigter et lécher pour mon seul plaisir. Elle me suçait doucement pour que sa mère puisse se régaler mais je m'abandonnais à la jouissance. Une fois tout mon sperme avalé, je ne bougeais pas pour que sa mère puisse satisfaire son fantasme.

S'apercevant que ma queue disparaissait, sa mère cessa ses baisers. Je m'allongeais alors à côté de Sylvie. Sa mère se releva et se coucha sur moi pour m'embrasser. Elle avait pris ma tête entre ses mains et entre deux baisers elle me dit.

- Michel j'aime ton cul, tu me le redonneras de temps en temps?
- Et vous goûterez celui de Sylvie?
- Oh je voudrais bien aussi
- Sylvie couche-toi sur le côté. Allez-y!

Et sa mère se coucha en enfouissant sa tête dans les fesses de sa fille. Sa langue devait y mener la même sarabande que dans les miennes. Je sentais que Sylvie appréciait aussi.

- Tu aimes maman?
- Oui c'est bon

Je fis le tour du lit pour m'approcher de sa mère. Mon doigt se posa entre ses fesses et je pénétrais doucement son anus. Elle avait abandonné le cul de sa fille.
- Ah j'adore ça. Ca me rappelle plein de bons souvenirs. Elle s'était couchée sur le dos mais elle maintenait mon doigt.
- Tu aimes un doigt?
- Oui c'est ce que je préférais jadis comme début!

Quelques instants de jeux s'en suivirent. Nous décidâmes de suspendre ceux ci pour nous refaire une santé et prendre un léger repas.