Sandy .

 


Dernièrement, j'étais seul pour aller à un concert de Blues (ma passion), ma femme déteste ça, mes potes avaient la flemme, bref j'étais seul. Alors, l'après midi précédant le show, je suis passé voir Sandy, ma belle-fille à son travail afin de savoir si elle était d’accord pour m'accompagner (Je savais qu'elle aimait ça...le Blues).
De son plus beau sourire, elle accepta ma proposition. Après avoir prévenu mon fils, nous voila partis tous les deux vers 20.00h pour nous rendre à 100 kilomètres de notre chère ville.

Notre soirée se passe, arrosée bien sûr de quelques Despé, la musique, surtout le Blues, désinhibant facilement les personnalités, vers 02.00h du matin, Sandy se donna en spectacle dans la salle du Café Concert, en dansant lascivement, retroussant sensiblement sa jupe (en fait c'était une robe mini) et dévoilant ainsi, le haut de ses cuisses bronzées et musclées. Bien sur, tous les blaireaux mâtaient Sandy en se demandant finalement, si je la sautais, car je ne l'avais pas embrassée de toute
la soirée. Le spectacle m'amusait suffisamment pour provoquer en moi,
devinez quoi ?? Ben oui, une p'tite érection. 04.00h du matin, nous décidâmes de quitter le lieu de perdition dans lequel nous nous trouvions, pour regagner notre ville.
L'alcool accompagnant une bonne fatigue, Sandy s'allongea dans la voiture
pendant le retour, et posa sa tête sur mes cuisses, alors que je conduisait. En rigolant, je lui dis "T'appuie pas trop près, je bande facilement", sur ce elle me répondit par une simple caresse à travers mon jean's à l'endroit du pêché, et me dit "Vous vous débrouillerez bien tout seul pour vous soulager ?"
Elle ferma les yeux et s'endormit pendant que de nuit je fixais
l'autoroute qui nous ramenait. Un CD de Luther Allison passait dans la HiFi de ma voiture, c'était calme, reposant et avec ma jolie belle-fille allongée sur mes cuisses, assez sensuel!
Enhardi par l’alcool, j'en profitais pour passer ma main droite sur sa cuisse dénudée, et Sandy n'eut pour seule réaction que de se relever un peu plus vers moi, dévoilant alors son string blanc en dentelle, autour duquel aucune pilosité ne dépassait. Ce fut plus fort que moi, bravant tous les tabous, de sa cuisse, ma main glissa pour venir frotter le string juste sur son pubis. Elle se mit alors à écarter les cuisses, offrant ainsi toute son intimité à ma main caresseuse. J'enlevais ma main le temps d'une seconde, pour
actionner les essuie-glaces, lorsqu'elle me dit "N'arrêtez pas, continuez!" d'une voix douce, câline et sexy .

Tu parles que je ne me suis pas fait prier, Moi qui rêve depuis longtemps de me faire la femme de mon fils, et immédiatement ma main
revenait à sa place initiale, mes doigts écartèrent sa culotte, et un de mes doigt commençait à caresser ses lèvres vaginales déjà humides. Il ne lui fallut qu'une seconde pour qu'elle se mette à frotter sa bouche sur mon jean's à l'endroit ou commençait à me pousser une bonne bite bien dure. Tout en continuant de conduire, elle dégrafa les boutons de mon pantalon et le baissa jusqu'aux mollets, attrapa ma queue à travers mon caleçon et se mit à me sucer. Une fois, ma cousine m'avait également sucé pendant que je conduisais,
et je dois avouer que j'évaluais la performance de Sandy à celle de ma cousine !! Cette pensée me fit sourire un quart de seconde, car plus ça allait, et plus Sandy mettait du cœur à l'ouvrage. Je fus obligé de m'arrêter sur une aire de repos, afin que nous puissions profiter l'un de l'autre tranquillement.
Finalement, le fait d'être arrêté produisit l'effet inverse et Sandy me dit "Soit vous roulez, soit on fait rien" Je commençais à reconnaître son côté dominatrice. Je me remis donc en route, et naturellement elle reprit sa sucette en bouche et continua à m'aspirer le gland. Je n'avais pas encore éjaculé, par contre son vagin était trempé, que nous arrivions devant chez elle. J'avoue quand même que j'étais à la limite de l'explosion, c'est alors qu’elle me dit "Je ne vous fais pas le coup du Viens boire un denier verre, vous rentrez ??"
« Mais Yves est là et… »
« Pas de problèmes, il dort dans la chambre. »
Je garais la voiture devant sa porte, et nous sortîmes précipitamment du véhicule, moi le froc à moitié remonté et la queue qui sortait du caleçon. C'était comique. Nous rentrâmes en hâte chez elle, et à peine la porte refermée derrière moi, elle me plaqua contre celle ci, rebaissa mon pantalon, fit tomber les bretelles de sa robe, dévoilant sa poitrine aux seins durs et aux tétons durcis par l'excitation. Sa robe tomba au sol, je tournai alors Sandy contre le mur, pétrissant ses nichons, et frottant ma bite entre ses fesses. Elle se courba
et présenta alors son arrière train à ma bite tendue. Je pénétrais son
vagin et me mit à la limer comme il se devait. Elle se mit alors à m'insulter, me traitant tour à tour de gros salop, d'espèce de bâtard, d'enculé, de chien, enfin tout ce qu'il lui passait par la tête. Plus elle m'insultait, plus je la bourrais, oubliant mon fils endormi à l’étage.
Elle se mit ensuite sur le dos, passa sa tête sous mes jambes, et se mit à
me bouffer les couilles. "Je veux que vous m'éjaculiez sur mon visage" me dit-elle.
Honnêtement je ne l'aurais jamais crue aussi salace, quand on la croise,
c'est une belle blonde, BCBG, sexy, mais BCBG quand même, et là dans l'intimité je la découvrais comme une énorme cochonne. Je lui éjaculais sur le visage, elle faisait tourner sa langue autour de sa bouche pour récupérer le maximum de sperme.
Lorsque je tournai la tête pour regarder son corps je m'aperçus alors qu'elle était en train de se finir avec la main. Je collais alors ma bouche sur son pubis et je lui mordillait le clitoris, la faisant jouir rapidement. Lorsqu'elle eut pris son pied, elle me pria de regagner mon foyer.
Avant de sortir, elle m'attira vers elle, m'embrassa avec fougue, et me dit " Ca vous a plus ??"
Je lui répondis d'un sourire coquin accompagné d'un clin d’œil, sortis de la maison, remontai dans ma voiture, regagnai mon domicile,
m'allongeai à côté de ma femme et m'endormis en pensant à ma superbe belle-fille qui je l’espère m’offrira encore son corps.............