Sarah.
- Merde ! Sarah, je t’ai demandé de ne pas le refaire.
Elle rit sottement en arrêtant l'eau
- Désolé, Papa, j'ai juste cru que ça pouvait te calmer
un peu.
C'était un jour chaud vers la fin d'avril et j'étais derrière
notre maison, avec ma fille dans le jardin, en lavant mon camion de la crasse
et des dépôts de sel routier de l'hiver. Je lessive et Sarah rince
dès que je finis un coin. Sarah et moi vivons ensemble depuis huit ans.
Sa mère, a décidé qu'elle serait mieux si elle ne devait
pas avoir le fardeau d'un mari et d'un enfant. Elle nous a laissé sans
un adieu. J'ai dû changer complètement mon style de vie après
qu'elle nous ait laissés. J'ai dû quitter mon emploi de routier
car que je devais être à la maison pour Sarah. Heureusement, j'ai
découvert que je suis très bon avec les ordinateurs et suis capable
de mener mes affaires en travaillant de ma maison. Sarah a dix-neuf ans depuis
deux ou trois mois et terminera ses études au collège en juin.
C’est une belle fille, toujours souriante, aimable et agréable,
c’est un réel plaisir de l'avoir. Ses cheveux blonds et ses yeux
bleus viennent de ma famille, mais son physique et son corps très bien
proportionné viennent de sa mère.
Je n'ai jamais pensé à rien d’autre qu’à ma
fille, jusqu'à un soir. Elle avait attrapé une sorte de virus
qui sévissait dans son école et était très malade.
Je l'ai gardée á la maison et me suis assuré qu'elle était
installée aussi confortablement que possible. Elle m’a dit qu’elles
était si malade qu'elle n'avait envie de rien ni prendre une douche,
ni manger. Je suis resté après d’elle pour qu’elle
mande, au moins, mais elle n'avait pas faim. Après le lui avoir répété
plusieurs fois, elle décide finalement qu'elle va prendre une douche,
car elle dit devoir laver ses cheveux.
Elle prend ses vêtements pour la nuit et part à la salle de bains,
que nous partageons, entre nos chambres. Je l’entends fermer la porte
comme elle fait toujours, et j’entends le bruit de la douche. Je vais
de sa chambre à la mienne passer de vieux vêtements. Quand j'entends
un son inhabituel venant de la salle de bains. Ce bruit me donne à penser
que Sarah a peut-être un problème, je m’approche de la porte
de la salle de bains. Je suis sur le point de demander si elle va bien, quand
j'entends de nouveau ce petit bruit. C'est en fait un gémissement cotonneux
que j'entends, juste au-dessus du bruit de la douche. Cela me prend un petit
moment pour me rendre compte que ma fille se masturbe.
C'est à ce moment là, qu’il me vient à l’esprit
à Sarah est non seulement ma fille, mais aussi une belle jeune femme
sensuelle. Sans savoir ce qui se passe par la tête, je m’agenouille
devant la porte et je regarde pour la première fois, par le trou de la
serrure dans la salle de bains et j’aperçois ma fille Sarah nue.
Je la regarde faire. Elle tire sur ses mamelons gonflés, prend ensuite
une main, la dirige lentement le long de son buste jusqu’au bas son ventre,
se caressant du bout des doigts. Elle met son pied sur la cuvette et écarte
son genou, en me donnant une vue dérobée de son jeune et beau
minet. Sa main glisse facilement en bas à sa motte, elle l’arrondit
sur son minet et l’appuie contre lui, elle y porte ses doigts pour s’exciter
davantage. Sa tête s’appuie contre le mur de la douche et ses yeux
se ferment. Une légère coloration se propage de son visage vers
sa poitrine, ses mamelons roses prennent une couleur plus sombre.
Etre agenouillé devant ce trou de serrure m’est très inconfortable,
mon sexe est complètement dressé dans mon jeans serré,
je décide de faire prendre à ma nouvelle dépravation un
nouveau pas. Je pars dans ma chambre et j’ôte mes vêtements,
en libérant ma bite de sa prison serrée. Je prends une chaise
et je la fais glisser calmement devant la porte et je m’assieds. Je mate
de nouveau par le trou de la serrure, elle joue toujours avec son minet, mais
a fait des progrès, elle se masse avec deux de ses doigts toute la longueur
de sa fente poilue avec langueur. Ses seins tressautent sur son buste et de
temps en temps, elle saisit l’un ou l'autre de ses mamelons, lui donne
un pinçon et le tire. Sa bouche est légèrement ouverte
et le bout de sa langue passe entre ses lèvres, comme elle le fait quand
elle essaye de se concentrer intensément sur un problème de maths
ou quelque chose. Je n’en peux plus. Je suis plus excité que je
ne l'ai été depuis longtemps. Je dois faire quelque chose pour
m’apaiser. Je commence à caresser ma queue en regardant ma fille
et le plaisir qu’elle se procure toute seule, pensant qu’elle peut
cacher sa vie privée dans la salle de bains. Mon œil rivé
au trou de la serrure, je regarde ses doigts glisser et entrer dans son minet.
Je peux entendre sa respiration saccadée, de ma place je vois qu'elle
n'est pas loin de jouir. Ma situation n’est pas meilleure. Ma main glisse
de bas en haut sur mon sexe dur, essayant de m’accorder aux doigts de
ma fille. L'impression familière me serre mes couilles et l’émotion
brûlante que j’ai toujours, juste avant mon début d’éjaculation.
C’est le pied. Sarah va devant notre machine à laver, lève
la poignée et l’appuie sur l'entrée de son minet bouillant,
le fait ensuite fait glisser à l'intérieur. Elle geint fort quand
elle se baise avec ce gode de substitution. Je ne peux plus résister,
mon sperme se projette devant moi en longs jets épais et blancs, ils
atteignent la porte de salle de bains et tombent sur le sol sous ma chaise.
Je gémis profondément de satisfaction et j’arrête
de mater ma fille. Je reste assis quelques minutes, en fixant la porte sans
la voir réellement. Dans mon esprit, je vois toujours Sarah, nue qui
se branle. Deux, trois fois je remue la tête et ensuite la culpabilité
me frappe. Qu'ai-je fait ? Le fait de jeter un coup d'œil sur ma propre
fille dans la salle de bains ? Quel pervers suis-je devenu ? Pire encore, en
quel pervers vais-je me transformer ?
Je remets la chaise à sa place, je m’habille et fais un effort
pour nettoyer le sol et la porte. je l'entends ouvrir l'autre porte. Je me rhabille
le mieux que je peux, je descends dans le hall, et entre dans le salon. Je m'assieds
vite sur le canapé, prends un magazine de la table de salon et fait comme
si j’étais profondément intéressé par une
histoire. Sarah arrive vêtue d’un vieux T-shirt à moi que
je lui ai donné il y a ses plusieurs années. Il lui arrive au
milieu des cuisses mais c’est sa chemise de nuit préférée
et râlerait, si je voulais la jeter.
Elle prend place sur la chaise en face de moi, elle dit :
Tu avais raison, Papa. Cette douche est ce qu’il me fallait pour que je
me sente mieux.
- J’en suis heureux, ma chérie, Veux-tu manger maintenant ?
Dis-je, en fixant le magazine, elle répond :
- Non, pas vraiment, Papa, mais j'ai quelque choses à te demander.
Je pense : Oh… je suis pris, elle sait que je l'ai observée. Comment
vais-je encore être capable de regarder ma fille dans les yeux, sans ce
qu'elle pense à moi comme un pervers ?
- Qu'est-ce que c'est, Sarah ?
Je redoute la question, donc je respire profondément et m'y prépare.
Elle rit avec malice et me demande :
- Pourquoi lis-tu ce magazine à l'envers ?
- Quoi... ha ?
Je baisse mon regard, il est à l'envers. Je ne sais pas s'il faut être
con ou être aveugle à ce point, donc je lui montre mon plus mauvais
artifice et je commence à rougir.
- Bien, vas-tu enfin le lire.
- C’est sûr.
Réussis-je à bégayer de nouveau.
Sarah s'appuie et place ses coudes sur ses genoux. Je la regarde et je vois
que le haut de mon vieux T-shirt baille et je vois ses seins. Je la regarde
en m'attendant à ce qu’elle me jette un coup d'œil acerbe
ou m'invective d'une manière ou d'une autre, mais tout ce qu'elle fait
c’est de me sourire doucement. Elle chuchote :
- Je parie que je sais pourquoi, Papa.
- Mais…
Réussis-je à dire finalement.
- Je pense que tu t’es gentiment excité quand tu as regardé
par le trou de la serrure, Papa.
- Tu… ?
Je pense, c'est ça, ma vie est finie. Je me suis fait prendre ... démasqué
... piégé, ou plus vulgairement baisé. Je suis vraiment
embarrassé d’avoir jeté un coup d'œil et maintenant,
confondu, je baisse la tête et ne dis rien. Sarah rit de nouveau avec
un pétillement dans les yeux, vient s’assoir à côté
de moi, si près que j'ai l'impression que son sein se frotte contre mon
bras. Elle chuchote :
- Pauvre Papa, je sais que tu es seul ici sans femme, sans petite amie ... pour
te soulager. C'est pour cela que je me suis assurée que tu m'entendes,
parce que je voulais que tu me regardes, me voir jouer. Papa. Je veux être
celle que ... qui te calme.
Elle s'avance sur le canapé, met sa tête sur mon épaule,
sa main frotte mon torse.
- Je veux être celle qui te donnera du bien-être Papa.
Ma tête est sur le point d'exploser avec toutes ces pensées qui
s’y bousculent, la surcharge sensorielle, je crois que c’est ce
qu’on dit. Je ne sais plus que faire ou que dire. Je mets mon bras autour
de ses épaules, la serre fort et l’attire contre moi. Elle penche
sa tête vers la mienne et sans penser à toutes les complications
que ma prochaine action pourrait occasionner, je mets mes lèvres sur
les siennes et nous nous embrassons.
Sarah se recule, lève les yeux sur moi et sourit. Mon cœur bat comme
un marteau-piqueur et mon cerveau est survolté en pensant à ce
qui vient d'arriver entre mon enfant et moi. Je viens certainement de franchir
la ligne jaune entre les idées reçues et tolérées
avec lesquelles j’ai grandi et le désir fulgurant, accablant, qui
vient à moi. Elle me demande :
- Papa, es-tu bien ?
- Oui, mon Poussin, très bien. Je pense juste...
Dis-je, en caressant doucement ses cheveux,
- Pense… à quoi, Papa ? Mon baiser ne t’a pas fait plaisir
?
- Bien sûr qu’il la fait mon Poussin, peut-être trop...
- Embrasse-moi encore, Papa, ça me plaît aussi. Il me donne des
fourmillements ici.
Sarah prend ma main et la place sur sa cuisse, écarte ensuite ses jambes
et, sa main sur la mienne, elle la déplace jusqu'à ce que ma main
se pose sur sa chatte par-dessus son slip soyeux. Mes lèvres recherchent
les siennes et comme elle les entrouvre, j’insère ma langue entre
ses dents, et entre plus loin dans sa bouche. Elle gémit quand mes doigts,
se promènent autour de sa jeune chatte. Je perçois l'humidité
qui suinte déjà sur son slip. Elle écarte ses jambes encore
plus et je me retire brusquement de son entrejambes ; doucement je glisse mon
index entre ses plis doux et je le fais coulisser lentement dans sa fente jusqu'à
ce que mon doigt frôle son clitoris. Elle gémit.
- Ohhh, Papa que c’est bon. S'il te plaît, continue… encore.
Mon doigt frotte et donne une petite caresse à son petit bouton qui se
dresse, il se glisse ensuite au fond de sa petite vulve. Ses jus suintent de
plaisir et mon doigt peut facilement aller et venir dans son jeune con serré.
"Ohhhh, Papa, enfonces-y plus de doigts et accélère. Je suis
sur le point de jouir, c’est délicieux. Ses jeunes hanches se crispent,
elle essaie de garder ma main et mes doigts en contact permanant avec sa chatte.
Sa respiration est hachée et je vois qu'elle est près d’avoir
de son premier orgasme. Sa langue recherche la mienne et nous nous embrassons
plus fort et plus profondément ; elle se cambre et gémit fort,
laisse le plaisir intense parcourir son corps.
"Ohhhhhhhh, Papa, ohhhhhh.
J'attends que sa respiration revienne pour lui demander.
- Sarah ? Tu aimes ?
- Oui, Papa, c’est géant, très puissant. Mais maintenant,
je veux faire quelque chose pour toi; te faire un plaisir vraiment spécial.
Je lui réponds :
- Oh, Sarah, je me sens étrange à cause de toi.
Elle sourit malicieusement et se met devant moi, soulève lentement son
t-shirt au-dessus de son ventre plat et ferme, le retire complètement
et le jette par terre. Elle met ses mains sous ses seins, me les offre.
- Tu les aimes, Papa ? Tu aimes leur forme ?
Je me régale de la vue de sa ravissante poitrine, ses mamelons commencent
à se dresser, quand elle aperçoit le désir dans mes yeux.
Je lui murmure :
- Oh Dieu, Oui.
Je descends du divan, elle lance ses bras autour de mon cou, appuie ses seins
juvéniles contre mon visage. Ma bouche s’ouvre automatiquement
dès que son mamelon frôle mes lèvres, ma langue l’appelle,
mes lèvres l'englobe et l’attire dans la chaleur de ma bouche.
- Oui, Papa, oh, oui, suce mes petits bouts.
Mon désir passe à la vitesse supérieure quand ma bouche
se blottit entre ses seins, lapant, léchant, dévorant, puis reprend
ses mamelons de plus en plus durs pour les lécher. Les seins de ma fille
me mènent à un niveau de plaisir que je n'ai pas atteint depuis
des années. Elle savoure la part de plaisir qu’elle me donne beaucoup
plus que je ne le mérite. Elle bouge ses fesses, elle s’installe
sur mes genoux, sa culotte reposant maintenant sur mon sexe extrêmement
dilaté. Je l'entends respirer profondément et elle commence à
se frotter contre ma bite. Je sens l'humidité suinter de sa chatte et
j’aperçois une tache humide sur mes pantalons. Je gémis.
- Oh, Sarah, mon Poussin, Laisse-moi ôter mes pantalons. Je veux te sentir
assise sur moi comme cela, je veux apprécier ta ... ta...
- Quoi, Papa ? Tu veux sentir ma chatte nue se frotter contre ta bite toute
raide ?
- Oh Dieu, oui, oui, contre mon sexe tendu !
Sarah se lève et ôte rapidement son slip de son corps souple. Je
déchire presque mon pantalon et mon slip, je reprends ma place sur le
divan. Elle s’installe de nouveau sur mes genoux, les poils de son pubis
chatouillent légèrement ma queue comme un duvet.
- Mets-la moi dedans, Papa, fais-le-moi maintenant.
- Oh mon Poussin, es-tu sûre de le vouloir ?
Avec sa main, elle prend mon sexe et avec une petite torsion du poignet, positionne
mon gland entre les lèvres douces, chaudes et humides de sa vulve.
"Ahhhh, il est gros Papa, je le sens bien, mais c’est bon...
Elle bouge ses hanches et tente de s'empaler plus profondément encore,
je me cambre, glisse ma bite dans sa chatte, j’écarte ses fesses
avec mes deux mains. Son souffle se fait rauque et elle m’embrasse partout
sur le visage.
- Je t’aime, Papa, je t’aime tant.
Dit-elle à plusieurs reprises. Je lui réponds
- Moi aussi… Je t’aime, mon Bébé, je t’aime
beaucoup.
Mon sexe est maintenant profondément enfoui à l'intérieur
du minou de ma fille. Je ne bouge toujours pas pour l'instant, je veux que Sarah
continue ses mouvements ininterrompus de va-et-vient et contrôle la montée
de son plaisir. Ses yeux se ferment, elle goûte pleinement pour la première
fois la sensation d’un sexe d'homme profondément enfoncé
dans son vagin.
Elle soulève son cul de mes hanches et descend lentement sur ma bite,
jusqu'à ce que je puisse sentir son trou du cul froncé se poser
sur mes couilles.
- Mmmmmmm, Papa, ta bite me rend folle. Je sens des fourmillements à
l'intérieur de ma chatte.
Je place mes mains derrière son cul et attrape fermement ses adorables
fesses, puis je l’aide quand elle se relève et retombe de plus
en plus rapidement sur mon sexe. Je retrouve ce sentiment familier que je connais,
quand je suis près d’envoyer mon sperme. Je ne veux pas éjaculer
dans le vagin de Sarah. Une grossesse accidentelle ne serait pas la bienvenue.
- Mon Bébé, je pense que ce que tu ressens signifie tu es sur
le point de jouir ... tu sais... avoir un orgasme. Je ne veux pas jouir dans
ta chatte, quand je te le dis, relève-toi, sors ma bite et prends la
juste dans la main... et entre tes doigts dans ton vagin.
- Oui Papa, comme quand je me suis branlée tout à l’heure,
quand tu me regardais.
- Oui… oui…, Sarah, SORS-MOI… BON DIEU, je vais jouir…
éjaculer.
Sarah se détache de ma queue qui est sur le point de cracher et la prend
de sa main, la caresse comme une pro. Elle la dirige vers son buisson et tout
de suite mon sperme jaillit de mon sexe et éclabousse sa chatte ouverte,
ensuite il coule de sa fente grande ouverte sur son cul.
- Oh Papa, mon Dieu, c’est tellement bon.
- Oui, ça l’est, mon Bébé, mais nous n’avons
pas encore fini. Veux-tu que je te montre plus, ce qu'un père affectueux
peut faire à sa fille ?
- Oui, Papa, apprends-moi tout.
- As-tu jamais été léchée ici ? As-tu jamais eu
une langue sur ton clito ?
Je lui caresse son sexe de la main. Sarah me regarde fixement avec ses larges
yeux ouverts, rougissant toujours de nos ébats récents.
- Mmmm, Papa, montre-moi s'il te plaît.