Sarah.
"Sarah?"
"Oui, Maman?"
"C'est Pâques. Je veux que tu aillies rendre visite à ton
grand-père à la maison de repos."
"Maman, pourquoi dois-je lui rendre visite le jour de Pâques ? Il
ne reconnaît plus personne ."
"Sarah, Pâques est le seul jour de l'année où ton grand-père
se rappelle de tout. Il ne t’a plus vu à Pâques depuis longtemps.
Je veux qu'il sache que maintenant tu es devenue une belle jeune fille . "pourquoi
donc il se rappellerait des choses juste le jour de Pâques?"
"Les médecins pensent que quelque chose a marqué ton grand-père
ce jour-là."
"mais pourquoi l’avoir placé dans une maison de repos ? Tu
pouvais prendre soin de lui ici .
J'ai pensé qu’une maison de repos serait le meilleur endroit pour
lui. Chérie, ne soit pas choquée par ses propos ou s’il
te montre son sexe. Les personnes séniles font parfois de drôles
de choses."
"Ne t’en fit pas maman, j’ai déjà vu des pénis"
.
« Prends ces photos de Pâques pour rafraîchir la mémoire.
Et mets tes cheveux dans des tresses comme quand tu étais petite. Peut-être
que cela l'aidera à te reconnaître ; ton grand-père tirait
tes tresses pour te taquiner."
*** Sarah arrive dans la chambre de son grand-père. Il dort et le réveille
doucement. Il retire les couvertures et place ses jambes au-dessus.
"Grand-papa, c'est Pâques!" dit-elle, en lui montrant les photos.
"Ne criez pas comme ça, jeune dame, je ne suis pas sourd."
"Grand-papa, c’est moi! tu ne me reconnais pas?" Il regarde
fixement les cheveux roux dans les tresses. Alors un regard étrange apparaît
sur son visage.
"Mlle Piggy, c’est toi?"
C’est le surnom qu’il lui donnait et qu'elle déteste.
"Grand-papa, stp ne m'appelle pas Mlle Piggy!"
Alors Sarah sourit tendrement, se rappelant ses petits amis à la ferme
deson grand-père.
"Si tu arrêtes de crier, j’arrêterai de t’appeler
Mlle Piggy."
Son grand-père se lève et ils se serrent étroitement l’un
contre l’autre.
"Je t'aime, grand-papa."
"je t'aime aussi, Sarah."
Ils s’asseoient sur le lit et t parlent longtemps. Grand-père
hypnotise Sarah avec ses histoires. La chasse à la plus grande tornade
connue au Texas près de Grover en juin 1971. L'ouragan Carmen en Louisiane
en 1974. Comment il s'est reposé dans le parc Chandler le 18 octobre
1989, quand tout le stade s’est écroulé.
Son pénis est alors passé par la braguette de son pyjama.
"Hé, grand-papa, tu as une érection!"
Vraiment grande. J’espère que je trouverai un petit ami avec une
queue comme la sienne.
"Chérie, mon pénis devient parfois dur et le reste longtemps.
C’est très douloureux, et j’ai moins mal quand je le mets
à l’air."
"Tu ne prends du Viagra ou une autre substance comme ça?"
"non, pas du tout... c'est...eh... normal.., mon pénis bande pendant
des heures et des heures."
Bon, j’espère trouver un petit ami avec ce problème.
"Tu ne peux pas... eh... comme... te masturbate d'eh... ou...?"
"Je ne peux pas. L'arthrite dans des mes mains me l’empêche."
Soudain la porte s’ouvre et une infirmière entre.
"Je vois qu'il est encore en forme !," murmure l'infirmière.
"Ne peut-on rien faire pour lui?" demande Sarah.
"Je prends juste sa tension artérielle et c’est tout."
l'"OH grand-papa, c’est terrible ! Est-ce que je peux...... faire
quelque chose... eh... pour t’aider?"
Elle n’ attend pas la réponse de son pauvre grand-père,
et décide de s’occuper elle-même de son grand-père.
Juste le sucer et soulager rapidement le pauvre vieux de sa misère.
Sarah prend le pénis de son grand-père dans la main et l’embrasse
affectueusement. "pourquoi ce regard, grand-papa ? Tu veux voir aussi mes
seins?"
"oh... ouais... je voudrais bien."
Elle déboutonne lentement son chemisier.
"Ils sont superbes!" dit-il. "Tu les aimes, mes seins ?"
"Ils sont beaux, ils me rappellent les melons que nous avions à
la ferme. Beaux et mûrs."
"Merci grand-papa. Tu peux les toucher si tu veux."
Il les caresse doucement. Sara gobe complètement la verge de son grand-père
!
"ooooh... OH...," grand-papa gémit quand Sarah suce son sexe
doucement ". Tu aimes ça, grand-papa?" l'"OH ouais...
OH ouais..." Sarah glisse sa langue au-dessus du gland puis ses lèvres
se ferme autour du pieu. Elle glisse lentement ses lèvres sur toute la
longueur de la verge. "ahh... ouais...... continue... ohhhh... ouais..."
Elle le suce plus rapidement.
"Sarah?"
Elle cesse la succion.
"Oui, Grand-papa ? tu ne devrais pas me faire ça car je sens que
je vais éjaculer entre tes lèvres." "Sarah, puis-je
tirer tes tresses?"
"Si tu veux, Grand-papa. Ce sera probablement bonne thérapie pour
tes mains. Sarah continue son travail et sa tête va d'un côté
à l'autre, en haut et en bas, autour et autour, s'assurant que ses lèvres
restent en contact avec le pénis. Ce qui est difficile car grand-papa
tire fort sur ses tresses. Elle se déplace, ouvre sa bouche plus largement
et grand-papa pousse sa verge au fond de sa gorge. Ses lèvres touchent
son pubis clairsemé et gris."OH... OH... mon Dieu, Sarah, comment...
comment... tu... ohh peux tout prendre dans ta bouche? Je ne sais pas... c’est
la première fois."
"
Grand-papa, tu as un sexe si grand."
"Et bien grâce à lui j’ai eu douze enfants et tu peux
me remercier car sinon tu ne serais pas ici."
A ce moment, Sarah le mord.
" Je suis désolée, grand-papa...tu n’as pas trop mal
?"
« Attends » dit-il en se levant. Il place Sarah ventre sur le lit,
lui retire sa petite culotte et lui embrasse les fesses et sa fente déjà
bien humidifiée. Sarah apprécie ce que son grand-père lui
fait. Puis, elle sent le gland chercher l’ouverture de son corps et sans
qu’elle puisse réagir, il s’introduit dans le vagin. «
non grand-papa ne fait pas ça, c’est mal, je suis ta petite-fille
! »
Mis grand-papa est sourd maintenant et il poursuit la pénétration.
« Oh,…il y a si longtemps…si longtemps que je n’ai pas
pris une chatte aussi étroite, c’est merveilleux ! »
Et il lime sa petite-fille par derrière d’abord lentement puis
de plus en plus rapidement. Sarah sentant le membre grossir encore plus dans
son ventre lui demande de ne pas jouir en elle.
« Alors je jouirai dans ta bouche ! »
« D’accord »
Il continue à donner de grands coups de reins pour pénétrer
sa petite-fille plus profondément.
C’est alors qu’elle jouit, qu’un orgasme lui parcourt le corps.
Grand-papa sentant le vagin lui serrer encore plus la verge, ne peut résister
plus longtemps et jouit. Moins rapide que dans sa jeunesse, il envoie le premier
jet de semence dans le ventre de sa petite-fille avant de se retirer et d’introduire
son gland dans la jeune et jolie bouche qui reçoit le reste de cette
semence familiale. Sara avale ce qu’elle peut, mais le sperme coule par
la commissure des lèvres sur son menton.
Grand-papa est heureux et il remercie Sarah pour le plaisir qu’elle vient
de lui donner.
« Reviens quand tu veux ! »
Sarah essuie ensuite le sperme avec un kleenex. Elle se remaquille et embrasse
son grand-père pour lui dire au revoir.