Découverte fabuleuse 1.
(Première partie)
Pedro, est un émigré espagnol de la fin des années soixante-dix. Agé aujourd’hui de 52 ans, voici près de 25 ans qu’il travaille dans une usine de cette fameuse boisson gazeuse française située dans le sud de la France. Après diverses mutations professionnelles en interne, il est actuellement responsable des laborantins au sein du laboratoire de recherche de l’usine. Et pour de la recherche, c’est de la recherche ! Les biologistes et chimistes de l’usine travaillent sur des extraits d’arômes nouveaux et sur des formules censées améliorer les diverses boissons du groupe en saveurs nouvelles. Dans le cadre de ses fonctions, Pedro a d’ailleurs participé à la découverte de plusieurs mélanges qui ont été commercialisés avec succès. Mais, le dernier produit du laboratoire dépasse toutes ses espérances et il est manifestement le seul à avoir compris les effets.
En effet, il y a quelques semaines de cela, alors qu’il assistait Marie-Anne, une jeune biochimiste brune aux yeux bleus, âgée d’une trentaine d’année, il a été le témoin d’une expérience qu’il n’est pas prêt d’oublier. Comme à l’accoutumer, la jeune femme teste le produit résultant de leurs expérimentations. Presque instantanément son comportement se transforme. Alors que quelques instants auparavant, elle s’adressait à Pedro de manière strictement professionnelle, elle a désormais de la peine à s’exprimer et son regard est devenu fixe. Pedro s’alarme de ce changement de comportement et observant que le visage de sa collègue se teinte de rouge, il lui demande si elle se sent bien. Tournant la tête vers lui, la jeune femme ne lui répond pas et s’affale sur la table de préparation située en face d’elle. Notre homme se précipite vers elle pour l’empêcher de tomber à terre. En la rattrapant, sous les bras, une de ses mains heurte la poitrine de la jolie brune et celle-ci laisse échapper un léger gémissement. Réussissant à l’asseoir tant bien que mal sur une chaise, il se demande que faire lorsqu’il constate que la blouse blanche de sa collègue s’est largement déboutonnée en bas et dévoile de superbes jambes bronzées à faire damner un saint. Marie-Anne, complètement inconsciente, a la tête penchée de côté, son traditionnel chignon qui lui donne toujours un air de danseuse classique est vaguement dénoué et sa poitrine mise en valeur du fait de sa position inconfortable sur la chaise. Pedro sent une érection le saisir et se retient de ne pas profiter de l’occasion. Subitement, la jeune femme relève un de ses bras et se met à se masser légèrement un sein par-dessus sa blouse. Estomaqué par ce geste et par le plaisir qui marque visiblement le visage de sa collègue, Pedro s’approche d’elle. Prenant son courage à deux mains, il lui glisse une main sous la nuque, lui redresse la tête pour vérifier son état. Il constate rapidement que la jolie brune est toujours inconsciente et ne réagit pas normalement. S’enhardissant, il dénoue totalement le chignon et masse son cuir chevelu. La jeune femme soupire d’aise et dodeline de la tête sous les caresses. Pedro décide alors de profiter de la situation et glisse sa main sur la blouse de la jeune femme et achève de la déboutonner.
Regardant prudemment autour de lui et constatant qu’il est toujours seul, il plonge une main sous le chemisier de la belle endormie et le déboutonne avec empressement de son autre main. Dévoilant une poitrine parfaite enchâssée dans un soutien gorge couleur citron, Pedro est subjugué par ce corps livré à ses fantasmes. Il place alors ses mains sur les épaules de Marie-Anne et fait glisser les bretelles de son soutien-gorge sur ses avant-bras. Les seins libérés de leur écrin protecteur se dressent vers Pedro qui les palpe enfin avec délectation et douceur. Approchant son visage de cette petite poitrine ferme, il commence à lécher les mamelons durcis de sa victime endormie. La jeune femme, la bouche entrouverte laisse échapper de temps à autre des petits sons qui ne laissent aucun doute sur les sensations qu’elle éprouve. Entre deux baisers sur sa poitrine, Pedro lui chuchote doucement des petits mots en s’assurant qu’elle de s’éveille pas. Constatant qu’elle semble finalement réagir à ses paroles, il lui demande de l’embrasser. Tel une automate, la jeune femme s’exécute et tend ses lèvres vers lui. Il glisse aussitôt sa langue dans sa bouche et l’embrasse avec passion.
Cette situation irréelle amène Pedro au bord de l’explosion. Il décide de sortir son sexe de sa prison et de profiter de la fine bouche de sa victime. Debout face au visage de la jeune femme, il lui présente son sexe dressé et lui demande de le sucer. Sans protester, la jolie biochimiste s’exécute consciencieusement et débute une fellation longue et sensuelle. Pedro est au paradis et saisissant la tête de Marie-Anne, il rythme son mouvement dans sa bouche et se laisse sucer jusqu’au lui éjaculer au fond de la gorge. Sans s’arrêter, celle-ci avale tout le liquide et continue à sucer le membre de Pedro. Il voudrait bien pousser plus avant cette expérience érotique et sauvagement baiser cette jeune scientifique soumise mais il sait qu’il ne doit pas commettre l’irréparable. Si à son réveil, elle venait à s’apercevoir ce qu’il lui a imposé, il pourrait être licencié ou risquer plus encore ! La raison finissant par l’emporter, Pedro retire finalement prestement son sexe de la bouche de sa collègue et après lui avoir fait boire une boisson sucrée pour masquer le goût de son sperme, il la rhabille. Enfin, il approche la chaise de l’endormie vers la table et lui place délicatement les bras en croix sur la table et pose sa tête délicatement sur ses avant-bras.
« Décidément, qu’elle expérience » … se dit-il « si j’avais osé, je crois bien que je t’aurais défoncé le cul sur la table » se surprend-t-il à dire tout haut. Subitement ramené à la réalité par ce qu’il vient de dire, Pedro prend conscience de ce qu’il vient de faire à la jeune femme. Pourtant, il ne regrette rien et, au contraire, analysant froidement la situation, il comprend que l’extrait de boisson qu’elle a absorbé doit être la cause de son soudain malaise et de son comportement érotique. Comprenant l’importance capitale de cette découverte et l’utilisation qu’il pourrait en faire, Pedro s’empresse de récupérer l’intégralité du contenu de la boisson dans une bouteille vide et quitte le laboratoire pour rentrer chez lui en laissant la jeune biochimiste se réveiller seule. Le lendemain, la jeune femme n’a aucun souvenir de ce qui lui est arrivé et lorsqu’elle lui demande s’il a remarqué qu’elle s’était assoupie en fin de journée, Pedro réplique en rougissant qu’il devait déjà être parti lorsque cela lui est arrivé et qu’il n’a rien remarqué. Ravi de la tournure de la situation, Pedro décide de retenter l’expérience le plus tôt possible.
Une occasion se présente justement puisque la sœur cadette de son épouse, Mathilda, âgée de 42 ans et son beau-frère Martin âgé de 45 ans doivent passer le week-end avec eux en compagnie de leur fille, Stéphanie, tout juste âgée de 16 ans. Pedro a toujours flashé sur sa belle sœur qui conserve à son âge un corps de rêve qu’il a toujours crevé d’envie de posséder. En grandissant, Pedro a constaté que sa nièce ressemblait de plus en plus à sa mère et Pedro se dit finalement qu’à défaut de mère il pourrait bien essayer avec la fille ! Le samedi, en début d’après-midi, Pedro a l’occasion de se retrouver seul à seul avec sa jeune nièce. Stéphanie est une très jolie fille, bien élevée et très sérieuse. Elle est d’ailleurs toujours première de sa classe depuis des années et ne semble guère être portée vers les garçons. Habillée pour la circonstance d’une robe d’été s’arrêtant juste au début des genoux, elle n’imagine même pas le regard lubrique de son oncle sur ses fesses alors qu’elle lui tourne le dos. Imaginant qu’il caresse ces formes juvéniles, Pedro décide de passer à l’action. S’adressant à elle, il lui propose un rafraîchissement qu’elle accepte tout naturellement sans savoir que celui-ci contient un extrait du précieux breuvage érotique. L’effet est, une fois encore, quasi-immédiat et la jeune fille a les pommettes qui rougissent et les paupières fixes. Elle réagit aux paroles de son oncle comme si elle était hypnotisée. Pedro lui ordonne alors de le suivre dans le garage de la maison et d’ôter sa robe. Dans un état second, celle-ci le suit dans le garage et s’exécute sans un mot en faisant glisser celle-ci pour se présenter en sous-vêtements devant son oncle. Excité comme pas deux, Pedro l’attrape par la taille et s’asseyant sur une chaise, la place sur ses genoux. Puis il l’embrasse tout en glissant ses mains sous son soutien-gorge qu’il ôte en deux temps trois mouvements. Affolé par cette jeune poitrine livrée à sa merci, Pedro l’embrasse et la caresse sans vergogne. Rapidement, les caresses sur ce corps juvénile le mettent dans tous ses états et il sort son sexe dressé de son pantalon. Puis, il s’attaque à la petite culotte de sa nièce qu’il ne tarde pas à écarter sur le côté. Ses doigts glissent sur la toison légère de la jeune fille qui se laisse toucher en émettant de petits sons aigus de plaisir. Après avoir glissé ses doigts dans la fente de plus en plus humide, Pedro soulève sa nièce par les fesses. Puis, positionnant la jeune fille contre lui, tout en écartant sa petite culotte sur le côté, il la pénètre d’un coup de reins puissant.
Assise sur les cuisses de son oncle, Stéphanie pousse un cri en se sentant ainsi transpercée par ce terrible phallus. Sans prendre garde, Pedro vient de prendre la virginité de sa nièce mais ne s’en soucie guère. Déchaîné, il entâme des aller-retours entre les parois jusqu’alors inviolées de la jeune fille en soufflant comme un forcené. Trouvant finalement la position inconfortable, il la fait mettre à quatre pattes sur le sol du garage et se positionnant à genoux derrière ses petites fesses musclées, il se réintroduit en elle jusqu’à la garde. En position de levrette, la petite halète sous les coups de boutoirs de son oncle et finit par vibrer sous un orgasme dévastateur. « Tu es une sacrée salope... tu aimes ça,... je n'ai jamais eu une salope aussi chaude que toi ma petite Stéphanie" lui dit Pedro en éjaculant en elle de toutes ses forces. S’extirpant de ses chairs, Pedro lui demande ensuite de se mettre à genoux. Obéissante, la jeune fille s’exécute à nouveau et Pedro lui glisse son sexe entre les lèvres pour qu’elle le nettoie. Elle semble hésiter un instant, mais son oncle ne lui laisse pas le choix et l’attrapant par la tête, il pénètre sa fine bouche avec vigueur jusqu’à ressentir à nouveau son sexe regonfler et être prêt pour une seconde éjaculation. N’y tenant plus, il s’enfonce une dernière fois dans la gorge de sa nièce et tapisse son palais d’une nouvelle rasade de son sperme en grognant de plaisir. Stéphanie, manque de suffoquer mais, finit par avaler toute la semence puis, se laisse doucement prendre dans les bras de Pedro qui, la redressant, lui glisse à l’oreille : « Tu suces admirablement Stéphanie, il faudra qu’on remette ça ». Pedro lui nettoie ensuite méticuleusement la bouche et l’entrecuisse et, après l’avoir rhabillée, la conduit dans sa chambre et l’allonge sur le lit pour la fin de l’après-midi. Heureux de ses exploits incestueux, il se dirige vers la douche la tête pleine d’images violentes et des idées de sexe plein le crâne. Le week-end n’est pas terminé et Pedro sent déjà que celui-ci va lui réserver d’agréables surprises … Sa belle-sœur Mathilda ne perd rien pour attendre !