Découverte fabuleuse 2.
(Deuxième partie)
Le soir venu, après le dîner, toute la famille est réunie dans le salon pour le café et les infusions du soir. Mathilda et Martin sont assis côte à côte tandis que Stéphanie, qui n’a manifestement aucun souvenirs de sa défloration de l’après-midi, discute avec Louisa, l’épouse de Pedro. Les deux enfants de Pedro sont également de la partie, Jérôme, 15 ans et sa sœur Maria âgée de 20 ans, accompagnée de son petit ami Vincent lui-même âgé de 21 ans. Assurant le service en cuisine, Pedro verse dans chaque tasse quelques gouttes du breuvage et distribue les tasses à tous les convives. En quelques minutes, Pedro remarque que tous présentent les symptômes déjà constatés lors de ses deux précédentes expériences : rougeur au niveau du visage et regard fixe.
Pedro veut s’assurer que l’ensemble des personnes présentes est sous le charme du breuvage. Il demande à sa fille de venir près de lui et de s’asseoir à terre. Marie s’exécute sans rechigner et s’assied en tailleur à ses pieds. Un sourire illumine le regard de Pedro qui comprend qu’il va pouvoir réaliser le fantasme de sa vie. Il contourne la chaise sur laquelle Mathilda est assise et lui caresse les cheveux bruns, les épaules et les seins par dessus le tissu de sa robe. Les mamelons de la sœur de son épouse se dressent sous les caresses de Pedro qui sent monter en lui le désir. Puis, faisant le tour, il s’agenouille face à elle et remonte ses mains le long de ses mollets et de ses cuisses pour atteindre sa culotte. Sans plus attendre, il la saisit par les hanches et glissant ses doigts le long de sa culotte, tire celle-ci vers le bas et la lui retire. Le sexe fin de sa belle-sœur lui fait face et il en salive d’avance. Se redressant, il sort son sexe gonflé de désir et commande à celle-ci de le lui sucer.
Obéissante, Mathilda prend son gland en bouche et le fait aller et venir entre ses lèvres. Après un moment de ce voluptueux massage, il décide de la posséder sur la table à manger, au milieu des autres membres de la famille. Il lui ordonne alors de se placer ventre sur la table et de lui présenter ses fesses. Pedro relève alors sa robe jusqu’à la taille et écartant ses fesses, approche son phallus à l’entrée de son vagin. Lentement, il pénètre les lèvres vaginales de sa belle-sœur et s’enfonce au plus profond de son corps offert. Soumise et inconsciente, Mathilda gémit sous l’intromission de son beau-frère. Pedro accélère alors le mouvement de va et vient à l’intérieur de ce corps brûlant qui l’a fait tant fantasmer et, la saisissant par la taille, il se met à la défoncer comme une brute. Sa victime se met à pousser des cris stridents et grimace sous la douleur. Craignant que les autres ne sortent de leur torpeur, il les invite à se mettre à l‘aise et à profiter de la situation. Au moins, se dit-il, il n’y aura pas de jaloux.
Tout en continuant à la posséder, Pedro invite son fils de 15 ans à se débraguetter devant le visage de Mathilda. Jérôme sort son sexe et sous les instructions de son père attrape la tête de sa tante et lui tourne le visage vers son gland. Puis, il l’enfourne dans sa bouche pour se laisser sucer par celle-ci. Sentant son plaisir monter le long de sa colonne de chair, Pedro décide de se retirer pour réaliser un autre de ses fantasmes. Profitant de la position de sa belle-sœur, il lui écarte les fesses et enfonce un doigt puis deux dans l’anus offert. Celle-ci manifestement vierge de ce côté là essaie de remuer pour se soustraire à cette sodomie qui lui est promise, mais Jérôme dont la taille du sexe a pris des proportions impressionnantes sous la fellation, la maintient fermement par les cheveux et l’empêche de se dégager. Pedro comprend que c’est le moment et pose son gland sur la rosette toujours vierge de sa belle-sœur en poussant pour le faire entrer. Mathilda crie, gémit, pleure alors que le membre passe les sphincters, puis, sans attendre, il pousse d’un coup sec son sexe dans l’intestin de sa belle-sœur. Celle-ci manque de s’évanouir sous la douleur et crie de douleur, cependant ses cris sont vite étouffés par le sexe de Jérôme enfoncé dans sa gorge. Pedro se retire lentement pour replonger immédiatement, puis, il commence un va et vient soutenu dans ce conduit inviolé et si étroit. Au fur et à mesure que le temps passe, les cris de Mathilda s’estompent faisant place à des gémissements de plaisir. Ravi, Pedro ne tarde pas à jouir dans ses intestins et, dans un râle, il se retire rapidement pour laisser le reste de son sperme gicler sur le fessier de la belle brune.
Enfin, Pedro prend le temps de regarder les autres membres de la famille et manque de s’étouffer de surprise. Son beau-frère Martin a baissé son pantalon et a planté son engin dans la bouche de sa fille, Marie, qui est toujours assise en tailleur à même le sol. Martin lui a dégrafé son bustier estival et, malaxe ses jolis seins avec vigueur en même temps qu’il lui impose une fellation manifestement appréciée. Puis, décidant de passer à autre chose, Martin, se dégage de la bouche de sa nièce et l’allonge sur le sol en lui retroussant la jupe. D’un geste sec, il déchire sa petite culotte et l’enfile rapidement. Ses mouvements sont bien rythmés et la jeune Marie gémit sans arrêt durant cette possession. Manifestement, Martin a de l’expérience et prend tout son temps pour arriver au plaisir et satisfaire sa nièce. Pedro éprouve un sentiment diffus à voir sa propre fille prise par son beau-frère. Il voudrait réagir, mais entendant des cris derrière lui, il est encore plus désarçonné par ce qu’il découvre.
Derrière son dos, le petit ami de sa fille n’a pas perdu son temps. Le jeune homme s’apprête à posséder sa future belle-mère, Louisa. Celle-ci complètement hébétée et manifestement sans réaction est couchée à plat dos sur le canapé, la jupe complètement relevée, dépoitraillée et la culotte à terre. Vincent s’est placé sur elle et, lui maintient les poignets pour éviter toute réaction intempestive de sa part. Puis, il s’enfonce dans ses chairs et se met à la limer avec entrain. Louisa, surprise par ce qui lui arrive, elle qui n’a jamais trompé son mari, se laisse pénétrer par le jeunot en jetant des regards affolés dans tous le sens. Cependant, comblée comme jamais par le sexe du jeune Vincent, elle ne peut s’empêcher de hurler son plaisir sans aucune retenue.
Déboussolé, Pedro aperçoit alors sa jeune nièce, Stéphanie, qui n’a pas bougé du fauteuil dans lequel elle était assise. Le regard vague, elle assiste à cette débauche de sexe sans réagir. Pedro s’approche d’elle et lui propose son sexe mou. Obtempérant, la jeune fille l’engouffre dans la bouche, le suce et le masse entre ses mains. En quelques minutes, Pedro est à nouveau en pleine possession de ses moyens et décide de se venger sur sa nièce en la sodomisant. Après l’avoir placée à quatre pattes, il la prend d’abord en levrette et se délecte de ses parois si serrées et largement humidifiées. Puis lorsqu’il estime qu’elle est suffisamment prête, il humidifie son oeillet avec ses secrétions vaginales. Alors qu’il s’apprête à lui enfoncer son sexe dans l’anus, il est surpris de voir débouler son beau-frère, Martin, qui lui engouffre son gourdin dans la bouche manifestement inconscient de ce qu’il est entrain d’imposer à sa propre fille. Excité comme un sauvage Martin pilonne la bouche de sa fille tandis que Pedro parvient enfin à pénétrer son œillet jusqu’alors inviolé. La gamine crie mais ses gémissements de douleur sont étouffés par le sexe de son père qui lui obstrue la bouche. Pedro décide de prendre moins de précaution qu’avec Mathilda et se déchaîne alors dans le petit derrière serré de sa nièce. Après plusieurs aller et retours dans son fondement, il entre sans difficulté et s’y enfonce jusqu’aux bourses. Tandis qu’il se répand enfin dans les intestins de sa nièce, il observe que son fils l’a remplacé et saute désormais sa tante Mathilda avec plaisir. Mathilda, toujours ventre contre la table subit ainsi les assauts de Jérôme et semble y prendre un plaisir certain au regard des cris de jouissance qui rythme sa possession par son neveu. Le jeune Jérôme ne tarde cependant pas à lui éjaculer un flot de sperme impressionnant dans le ventre en poussant également un cri libérateur.
Tout le monde fornique avec tout le monde. Alors que Pedro se retire enfin de l’anus de sa nièce après s’être vidé pour la seconde fois de la soirée, Vincent a attrapé Mathilda par la tête et lui met son pénis dans la bouche. Puis, lorsque son sexe a repris une vigueur honorable, le jeune homme s’approche de la jeune Stéphanie et la pénètre également dans l’anus sans plus attendre. La jeune fille ne crie plus et se laisse désormais sodomiser en participant aux débats. Ajustant son mouvement sur celui de son nouvel assaillant, elle arrive rapidement à un nouvel orgasme et s’effondre à terre tandis que Vincent la soulevant une dernière fois par les fesses lui envoie sa semence au plus profond des intestins.
De son côté, Martin qui a été remis en forme par la fellation de sa fille, s’est intéressé à sa belle-soeur Louisa. Après l’avoir obligée à se placer en levrette sur le canapé, sans crier gare, il la pourfend de son mandrin surdimensionné et lui impose une danse effrénée qui l’amène à deux orgasmes consécutifs. Non rassasié par cette mise en jambe, il termine en apothéose en lui imposant une sodomie contre son gré. Bien que Louisa ait toujours refusé à Pedro de telles pratiques, elle subit cette première sodomie sans pouvoir se libérer de l’emprise de son beau-frère Martin. Celui-ci tout à son fantasme ne s’embarrasse pas de préliminaires et perfore l’œillet vierge de Louisa malgré ses cris et sa douleur. Pedro observe avec une certaine jalousie sa femme se faire sodomiser par un autre que lui et se mord les lèvres en pensant qu’elle lui a toujours refusé sa croupe. Il s’assied finalement dans le fauteuil jusqu’alors occupé par la jeune Stéphanie et assiste pour finir à une scène qu’il n’attendait pas non plus. Jérôme, après avoir possédé sa tante Mathilda, s’est approché de sa sœur Marie et lui a enfoncé son sexe dans la bouche. Ce petit jeu dure un certain temps puis, il se retire et éjacule sur le visage, les cheveux et les seins dénudés de Marie.
Finalement les divers protagonistes de cette partouse improvisée s’arrêtent,
épuisés par une telle débauche d’énergie.
Pedro, qui a repris ses esprits, leur demande de tous aller se laver et de s’habiller
pour la nuit. Puis, il les invite à aller se coucher. Satisfait de cette
fin de soirée incroyable il ne peut résister une dernière
fois à profiter de sa belle-sœur. Alors que cette dernière
s’apprête à rejoindre son mari dans la chambre d’amis,
il la retient et plaçant ses deux mains sur ses épaules l’invite
à s’agenouiller. Puis, il lui demande de le sucer une dernière
fois et laisse son plaisir monter dans la bouche experte de Mathilda qui accueille
le sperme au fond de sa gorge et l’avale prestement. La nuit sera belle
et chargée de rêves érotiques pour Pedro qui, à son
grand plaisir, constatera une fois de plus que personne n’aura de souvenirs
de cette débauche sexuelle le lendemain. Au petit déjeuner, Pedro
songe déjà à son travail et aux possibilités que
pourraient lui offrir le reste de cette boisson spéciale sur ses collègues
féminines. Un sourire malicieux éclaira son visage lorsqu’il
songea à la belle Marie-Anne …