Découverte fabuleuse 3.
(Dernière partie)
Depuis qu’il a organisé une orgie sexuelle chez lui, Pedro cherche désormais une occasion pour assouvir ses fantasmes sur les jolies femmes de sa boîte. Il crève d’envie de se taper la jeune et jolie biochimiste Marie-Anne. Et puis, il y a Isabelle la jeune secrétaire pulpeuse du directeur de l’usine. Celle-là, avec sa poitrine superbe et son petit air de sainte nitouche, il lui ferait bien son affaire, de même qu’à la nouvelle Responsable des Ressources Humaines, dont il n’a pas retenu le prénom, et qui a été présentée au personnel il y a moins d’un mois. Cette dernière, une très jolie blonde aux yeux verts d’une trentaine d’années à une classe terrible et un cul admirable. Son côté bourgeois en tailleur et collier de perles la rend presque inaccessible pour un homme de sa condition et cela excite encore plus Pedro. Il se promet de relever le défi et de trouver une solution pour profiter de ces trois femmes dans les prochaines semaines.
Pour Isabelle la solution est vite trouvée. En effet, la jeune femme mange au self de l’entreprise et prend assez souvent son repas avec les gens de la R&D. Un midi, après le repas, alors qu’il a déjeuné avec le patron du laboratoire, Isabelle croise leur chemin et le boss de Pedro lui propose de prendre un café avec eux. La jeune femme accepte et Pedro, qui est allé chercher les cafés, a immédiatement versé discrètement quelques gouttes de sa boisson fétiche dans sa tasse. Comme d’habitude, le visage d’Isabelle ne tarde pas à s’empourprer et ses yeux noisette à devenir fixes. Pedro qui la scrute attentivement se lève subitement de son siège et annonce qu’il doit y aller. D’un ton calme, pour ne pas attirer l’attention des autres, il demande à Isabelle si elle peut l’accompagner car il a quelque chose à lui demander. C’est tout naturellement qu’ils se dirigent vers la sortie sans que personne ne prête la moindre attention à eux. Pedro avise l’heure et se dit qu’il dispose d’une grosse demi-heure. Il commande aussitôt à la jolie secrétaire de le suivre dans sa voiture. Assise aux côtés de Pedro, celle-ci se laisse conduire à quelques kilomètres de l’usine dans un sous-bois. Pedro stoppe le véhicule et remonte la jupe de la jeune femme sur le haut de ses cuisses sans qu’elle ne réagisse. Isabelle, totalement livrée à sa merci, ne réagit pas plus lorsqu’il dégrafe son chemisier et lui caresse les seins. Se débraguettant, il lui ordonne de lui administrer une fellation. La jeune femme se penche immédiatement et prend en bouche le sexe gonflé de Pedro. Au bout de quelques minutes de ce traitement Pedro sent qu’il ne résistera pas bien longtemps. Il lui demande d’arrêter et de se rasseoir dans son siège. Puis il fait le tour du véhicule, ouvre la portière de sa passagère, la fait pivoter vers lui en lui attrapant les jambes et les place sur ses épaules. La jeune secrétaire est désormais à plat dos entre le siège conducteur et passager, les jambes écartées et relevées sur les épaules de Pedro. D’une main, il écarte la fine dentelle de sa petite culotte et après avoir planté deux doigts dans la fente de sa jolie victime et titillé son clitoris quelque temps, Pedro enfonce son sexe entre ses parois. Isabelle ne tarde pas à réagir à cette pénétration très physique et gémit sous les mouvements réguliers de Pedro. En un rien de temps, Pedro éjacule au fond du vagin de la séduisante jeune femme et s’affale sur elle en la couvrant de baisers. Enfin, reprenant ses esprits, il se rhabille et nettoie autant qu’il peut, à l’aide d’un kleenex, le sexe de sa partenaire. Il la reconduit à l’usine en lui demandant de retourner à son poste de travail et d’oublier leur petite aventure.
Dans l’après-midi il ne cesse d’avoir l’esprit ailleurs et repense à cette possession sauvage dans sa voiture quelques heures plus tôt. La présence de Marie-Anne, complètement affairée sur une nouvelle expérience redonne un coup de fouet à Pedro. La jeune biochimiste est plus belle que jamais. Son habituel petit chignon parfaitement noué ajouté à un maquillage discret affine son visage naturellement gracieux. Elle est actuellement penchée sur un cahier dans lequel elle a écrit des notes et présente une paire de fesses avantageusement mises en valeur. Pedro s’approche d’elle et lui glisse une main sur les fesses. Marie-Anne se retourne vivement, le regard noir, et lui signifie qu’il n’a pas intérêt à jouer ce petit jeu avec elle sinon elle se plaindra. Pedro éclate de rire, mais s’excuse en déclarant qu’il a eu du mal à résister compte tenu de la position très érotique de sa collègue. Il promet que cela ne se reproduira plus. La jeune femme, le visage empourpré, prend le parti d’accepter ces excuses peu convaincantes et accepte même le rafraîchissement de Pedro en fin d’après-midi. A peine a-t-elle bu que Pedro change d’attitude et se dirige vers elle l’air lubrique. D’un geste brusque, il l’attrape par le bras et tire sur sa blouse. Les boutons de celle-ci volent dans la pièce et la jeune femme essaie de réagir en se débattant. Mais Pedro lui ordonne de la suivre et bien que son esprit lui dicte de ne pas obéir, la boisson faisant effet, elle plonge subitement dans une transe érotique et le suit dans les couloirs sans opposition. Ils ne tardent pas à sortir dehors et Pedro lui désigne sa voiture. Aussitôt sortis de l’usine, Pedro fonce chez lui. Il sait qu’à cette heure il n’y a personne et il va pouvoir culbuter cette superbe biochimiste comme il en rêve depuis quelques jours. En moins de dix minutes, il arrive à son domicile et c’est en pleine agitation qu’il fait franchir le pas de sa porte à la jeune biochimiste.
Pedro lui demande de monter à l’étage et de s’installer à plat ventre sur le lit des amis. Sans perdre de temps, il s’agenouille derrière elle et, relevant sa jupe, abaisse d’un geste brusque sa petite culotte sur ses chevilles. Déculottée, la jeune femme est soumise au fantasme de Pedro qui s’empresse de l’assouvir. Ecartant ses deux globes fessiers et crachant sur son œillet, il pointe son sexe vers l’anus de sa jeune collègue et pousse sur celui-ci. Manifestement, la jolie brune n’est pas coutumière de cette pratique car son œillet demeure irrémédiablement fermé et, de surcroît, elle tente de se débattre. Pedro ne désespère pas et après avoir réussi à la calmer, il entre son pouce en elle et commence à pratiquer quelques gestes doux et réguliers pour élargir le petit trou de la jeune femme. Enfin, recrachant une dernière fois sur son anus, il pointe à nouveau son sexe vers son anus légèrement dilaté et parvient à s’immiscer en elle. Sous le choc de la pénétration Marie-Anne hoquette et grimace. Mais Pedro, bien arrimé à ses hanches pousse de plus belle et termine sa course au plus profond de ses entrailles. La jeune femme hurle et s’agite dans tous les sens mais se lance néanmoins pleinement posséder. Pedro ne s’occupe d’ailleurs guère de ses réactions et passe une main sous elle pour atteindre son pubis. La limant avec douceur, il lui caresse en même temps le sexe avec subtilité et l’amène peu à peu à la jouissance. La belle brune se cambre et un spasme parcourt son corps accompagné de plusieurs tremblements. Pedro est aux anges et décide d’accélérer le processus. Il entre et ressort maintenant de sa partenaire de plus en plus vite et se délecte de voir son sexe perforer son petit cul jusqu’alors manifestement inviolé. La jeune femme gémit de plus en plus et laisse échapper des sanglots où se mêlent jouissance et douleur. Achevant de la déshabiller, il fait tomber sa jupe et son chemisier à terre et lui dégrafe le soutien gorge.
C’est à ce moment que choisissent son fils, Jérôme et le petit copain de sa sœur, Vincent, pour rentrer à la maison. Entendant du bruit à l’étage, ils grimpent discrètement et entrouvrent la porte de la chambre d’amis. Ils restent pétrifiés par la scène qu’ils découvrent : une superbe jeune femme, quasiment est entrain de se faire sodomiser par Pedro … Pedro reste également interdit et ne sait plus quoi faire. Sa partenaire, toujours dans les nuages, ne comprend pas pourquoi il s’arrête subitement et en redemande en gémissant. Les deux jeunes garçons, bien qu’hallucinés par la scène, s’approchent du couple et Pedro remarque qu’une bosse déforme leurs pantalons. Pris pour pris, il se dit qu’il n’a pas d’autre choix que les faire participer pour qu’ils gardent le silence. Leur faisant signe, il leur propose de participer aux ébats avec Marie-Anne. Jérôme et Vincent se regardent avec incrédulité puis finalement se décident. Ils sortent leur sexe de leur pantalon presque ensemble et commencent à se masturber. Vincent, qui a le plus d’expérience en la matière, s’agenouille sur le lit et présente son chibre devant les lèvres de Marie-Anne. Pedro lui ordonne de le sucer et celle-ci s’exécute immédiatement, tandis qu’il reprend sa sodomie là où il l’avait laissée. En deux ou trois mouvements, Pedro se vide dans les intestins de sa ravissante collègue puis il se retire essoufflé. Vincent, emporté maintenant par le désir, a pris les choses en main et il attrape la tête de Marie-Anne pour rythmer la fellation. Son sexe perfore carrément la bouche de Marie-Anne qui ne sait plus où donner de la tête. Sa fine bouche est déformée par le sexe imposant du garçon qui ne prend aucune précaution. Constatant que la voie est libre, Jérôme qui se masturbait seul dans son coin décide alors, lui aussi, de profiter de la belle brune. Il se place derrière elle et lui écarte les jambes de manière à pouvoir s’engager dans sa petite chatte. Ayant trouvé la bonne position, il s’enfile dans son sexe et la pistonne avec rapidité. La jeune femme prise par les deux côtés ne tarde pas à jouir à nouveau et se contracte en poussant un gémissement. C’est à ce moment que Vincent éjacule dans sa bouche et lui impose d’avaler l’intégralité de son sperme. Dans les secondes qui suivent, le fils de Pedro se vide également à l’intérieur du corps de la jolie biochimiste qui pousse un nouveau cri de bonheur.
Reprenant leurs esprits les trois hommes se regardent. Pedro sourit et explique à ceux-ci qu’alors qu’il raccompagnait sa collègue en ville, celle-ci est subitement entrée en transe et lui a demandé de la prendre tout de suite. Face à une telle demande, il n’a pas pu résister et l’a immédiatement conduite à la maison pour satisfaire ses envies. Les deux garçons éclatent de rire et Vincent lui avoue qu’il ne se serait pas fait prier non plus pour sauter une beauté pareille si elle l’avait sollicité. Marie-Anne toujours allongée sur le lit ne reprend pas ses esprits et Pedro suggère alors de la rhabiller. Les trois hommes se mettent aussitôt à exécution et la belle est rhabillée en un tour de main. Ces derniers prennent bien garde de faire disparaître toute trace de leur copulation avec la jeune femme et aide Pedro à la reconduire dans sa voiture. Pedro la reconduit aussitôt sur le parking de l’usine et lui ordonne d’aller s’installer dans son véhicule. « Elle se réveillera bientôt toute seule et ne se rappellera de rien » se dit-il le sourire aux lèvres. De retour chez lui Pedro exulte ! Deux sur trois ! Il ne manque plus que cette bourgeoise de DRH. Je sens que cela va être un plaisir de la sauter celle-là songe-t-il au fond du lit en s’endormant auprès de son épouse.
Il ne croyait pas si bien dire ! Une entrevue avec la DRH ne tarda pas. En effet, Marie-Anne, copine d’une fille de la DRH lui avait raconté le geste déplacé de Pedro quelques jours plus tôt. Sa copine s’était empressée de rapporter cette affaire à sa responsable, la nouvelle DRH, qui avait décidé d’éclaircir l’affaire et de prendre les sanctions qui s’imposeraient. Aussi, quelques jours après la partie de jambe en l’air avec Marie-Anne, Pedro se retrouve tout penaud devant le bureau de la DRH. Il lit pour la première fois son nom sur la porte : « Bénédicte d’Hortens » DRH. Après avoir frappé à la porte une voie peu aimable l’invite à entrer. Dès qu’il entre, il est à nouveau subjugué par la classe et la beauté de la jeune femme. Celle-ci est habillée avec un tailleur gris clair et un foulard Hermes orange qui protège son cou gracile. Maquillée avec délicatesse, ses yeux verts le scrutent avec attention. Avant même qu’il ait pu ouvrir la bouche la jeune femme se déchaîne. Elle lui demande de s’expliquer en lui exposant que le harcèlement sexuel est réprimé par la loi. Pedro bredouille quelques vagues explications pour excuser son geste malencontreux et précise qu’il s’est aussitôt excusé auprès de sa collègue. Alors que la DRH allait lui répondre, son téléphone se met à sonner et, prenant l’écouteur, tourne le dos à Pedro et poursuit sa conversation téléphonique face à la fenêtre. Pedro reprend vite ses esprits et observe le bureau. Il constate qu’un verre d’eau à moitié rempli est situé à côté du téléphone. Une idée lui traverse l’esprit. Aussi vite pensé, aussi vite fait. Pedro s’approche du bureau sans bruit et verse le plus discrètement possible quelques gouttes de son breuvage dans le verre de la DRH et se recule à nouveau discrètement au centre de la pièce.
La conversation téléphonique terminée, la DRH se retourne et reprend son entretien avec Pedro et lui précise que la prochaine fois qu’elle entend parler de lui dans un tel registre il peut se considérer comme ne faisant plus partie des effectifs. En ayant terminé, elle l’invite à quitter son bureau. Pedro s’apprête à refermer la porte lorsqu’il voit la jeune femme porter le verre d’eau à sa bouche. Il referme néanmoins la porte, fait quelques pas dans le couloir puis, comme se ravisant, frappe à nouveau à la porte de la DRH. Aucune réponse de la part de celle-ci. Pedro entre donc et referme la porte derrière lui en la verrouillant. La jeune femme est assise à son bureau et le regard vague, ne semble ne pas remarquer la présence de Pedro. Celui-ci l’interpelle par son prénom et la tutoie pour voir sa réaction. « Lève toi Bénédicte et vient vers moi ». La jolie blonde se lève et se déplace vers Pedro. Ses yeux verts sont sans expression et elle se s’arrête à quelques centimètres de Pedro. Pedro constate qu’elle est mariée puisqu’elle porte une alliance et une superbe bague de fiançailles. « J’en connais un qui va être cocu dans pas longtemps ma jolie » lui dit-il en souriant. « Relève ta jupe et assieds-toi sur le bureau Madame d’Hortens ». Bénédicte relève doucement sa jupe sur ses cuisses et s’assied sur le bureau face à Pedro. Celui-ci a une vue imprenable sur son entrejambes et s’approche d’elle. Ses cuisses sont fines comme il en a rêvé. « Vraiment, cette femme est superbe … pas un poil de cellulite » songe-t-il. Il écarte de ses mains les jambes de la nouvelle DRH et se positionne entre celles-ci. Ses doigts agrippent sa petite culotte rouge et s’immiscent vers la toison blonde. La jeune femme tremble tout à coup de stupeur, comme si elle réagissait à ce qui lui arrive. Pedro n’en continue pas moins son exploration et baisse la culotte de cette dernière à mi-cuisses. Il sent son sexe dressé dans son pantalon et se décide à le sortir. Puis il demande à la DRH de lui prendre le sexe avec ses doigts et de le masturber. La main gauche de Bénédicte saisit son sexe en commence une longue masturbation tandis que, de sa main droite, comme le lui a ordonné Pedro, elle se masturbe délicatement le clitoris. Pedro se délecte de cette femme si hautaine qui, la culotte baissée se masturbe et le branle en même temps. Profitant de son emprise sur cette beauté normalement inaccessible, il lui défait sa veste et déboutonne son chemisier. En un rien de temps, il soulève les balconnets du soutien-gorge rouge et caresse à pleines mains ses seins gonflés par l’émotion. Il les embrasse et titille entre ses dents les petits mamelons en la faisant crier sous ses morsures. Subitement, il pousse la jeune femme en arrière et l’allonge à plat dos sur son bureau. Toujours placé entre ses jambes, il arrache sa culotte rouge et ramène ses jambes le long de ses flancs. Cherchant la faille, il ne tarde pas à écarter les plis de ses lèvres et à pénétrer au milieu de la toison blonde de la jeune femme. Bénédicte n’est pas prête à une telle possession et grimace sous la pénétration forcée. Mais Pedro l’enfile d’un coup sec et, planté en elle jusqu’à la garde, se met à la limer avec vigueur. Sous les assauts, la jeune DRH souffle et gémit. Ses cheveux blonds sont étalés sur le bureau alors qu’elle agite la tête dans tous les sens comme une possédée. Peu à peu, il devient évident que la jeune femme prend du plaisir et Pedro, fier de cette situation, en remet encore et encore. Tout à coup, les traits du visage de la jeune femme se contractent et elle pousse quelques petits cris avant de se relâcher complètement.
Si sa partenaire a manifestement joui, Pedro s’est retenu. L’occasion est trop belle de gâcher sa jouissance rapidement quand on peut abuser d’une si belle bourgeoise pense-t-il. Sortant de son fourreau crémeux, Pedro s’adresse à Bénédicte d’un ton sec : « Redresse-toi et mets-toi à genou. Je veux que tu me suces jusqu’au bout et que tu avales … tu m’entends Bénédicte ? » La jeune femme fait un signe positif de la tête et s’agenouillant, elle attrape le sexe de Pedro et se met à le lécher. « Plus vite et plus profondément ou je te bourre la bouche petite bourgeoise » lui dit-il. Mais la jeune femme à bien du mal à s’exécuter tant le sexe de Pedro est énorme par rapport à sa fine bouche. Enervé Pedro l’attrape par l’arrière de la tête et lui enfonce son chibre au fond de la gorge. La belle blonde hoquette et tousse, mais Pedro poursuit sa pénétration et son va et vient. Il ne faut guère de temps d’un tel traitement pour qu’il lui éjacule une quantité de sperme au fond de la gorge. La jeune femme ne sait plus où donner de la tête, les cheveux ébouriffés et la bouche pleine, elle avale tant bien que mal le sperme de Pedro qui ne se décide pas à quitter cette bouche ravissante. Finalement, il redresse sa partenaire, la place sur le ventre face au bureau. Dans cette nouvelle position, Bénédicte présente ses fesses à son agresseur qui lui plante un doigt dans l’anus. Elle pousse un cri et un autre lorsqu’il commence à s’agiter en elle et à lui écarter les sphincters avec ses doigts. Pedro poursuit ces gestes pendant quelques minutes et réussit à glisser deux doigts dans le fessier de la jolie DRH. A nouveau en pleine forme et le sexe revigoré par cette sodomie qui l’attend, Pedro demande à la jeune femme d’écarter au maximum ses deux globes. Celle-ci, toujours sous l’emprise du breuvage, attrape ses fesses de ses mains et tire vers l’extérieur pour faciliter la venue de Pedro. N’y tenant plus, notre homme pousse son gland contre l’œillet de Bénédicte et parvient à faire pénétrer un premier tiers de son sexe. Il s’arrête pour permettre à sa partenaire de s’habituer à son membre. Ses beaux yeux verts sont embués de larmes mais c’est un cri étouffé par la main de Pedro qui résonne lorsque celui-ci s’enfonce d’un coup sec jusqu’à la garde entre ses fesses. Sous le choc, Bénédicte a subitement reprit conscience et, en l’espace de quelques secondes comprend la situation. Nue à plat ventre sur son bureau, elle subit une sodomie de la part d’un salarié de son entreprise !
«Aieeee ! Arrêtez, je vous en prie …ahhhh ! » hurle-t-elle la bouche emprisonnée par la main de Pedro. Celui-ci est surpris de sa réaction et comprend vite que le produit ne fait plus effet. « Tais-toi et bouge ton cul un peu que l’on en termine » lui réplique-t-il sous l’effet de la colère et de la surprise. La saisissant par les hanches, il se met alors à la perforer de toutes ses forces. Bénédicte, les yeux exorbités se mord les lèvres pour ne pas hurler. Elle ne parvient plus à bouger et subit cette sodomie contrainte en étant écartelée sur son bureau. Pedro lui saisit un sein et titille son mamelon tandis qu’il la laboure de plus belle. La jeune femme qui a déjà eu deux orgasmes est extrêmement sensible de la pointe des seins et sent que l’homme qui la possède lui procure du plaisir qu’elle voudrait refuser. Dans un ultime sursaut elle réclame de la pitié. « S’il vous plaît par pitié … non …. Ahhhhh …. Non … Ooooohhh … arrêtez … aieeee ! »
Pedro lui intime l’ordre de se taire et poursuit sa cadence. Il sait qu’il est à deux doigts d’éjaculer une seconde fois et ne veut pas être perturbé par les jérémiades de cette petite bourgeoise qui joue la vierge effarouchée. Subitement il s’arrête, fait mine de se retirer puis se réintroduit sauvagement en elle. Ceci a pour effet de lui arracher un cri de plaisir qu’elle masque honteusement en se mordant la main. « Ah tu vois que tu aimes cela Bénédicte hein ? » lui assène-t-il en se réintroduisant jusqu’à la garde entre ses fesses. La jeune femme finit par souffler comme une bête traquée et au terme de deux allers et venues supplémentaires, Pedro se laisse aller à un orgasme comme elle n’en a jamais connu. « Ooooh mon dieu …. Non … ce n’est pas vrai ….. aaaaaaaaah !!!! » Sous l’effet de celui-ci, elle perd à moitié connaissance. Pedro lâche enfin sa semence entre les intestins de la jolie blonde et introduit dans le même temps un doigt dans son vagin comme pour planter un drapeau de victoire dans ces terres jusqu’alors fidèles à son mari.
Epuisé également, il se retire de la jeune femme et regarde son sperme s’écouler de son anus distendu. Il redresse Bénédicte face à lui. La jeune femme tremble et est visiblement sous le choc. Pedro la fait s’asseoir et la rhabille petit à petit. Il conserve cependant sa petite culotte dans sa main comme un trophée. Enfin, il s’adresse à elle en lui disant que désormais elle devra accepter ce qu’il lui dira si elle ne veut pas que cet épisode s’ébruite, notamment, vis à vis de son mari. La jeune DRH blêmit de stupeur et tressaille à l’idée que ce viol soit divulgué à son époux. « Vous n’avez pas le droit lance-t-elle » comme pour essayer de reprendre le dessus. Pedro éclate de rire et lui montre la petite culotte rouge maculée de sperme et des secrétions de la jeune femme. « Il y a tout un tas de preuve là dedans et je la garde. Ce sera notre petit secret, hein ? » réplique-t-il en souriant. Pour bien marquer sa position, il l’attrape par le menton et lui engouffre entre les lèvres son sexe dégonflé. La jeune femme n’a pas d’autre choix que d’avaler ce sexe qui l’a pourfendu peu de temps avant. « Nettoie-moi une dernière fois le sexe et je pense que nous serons quittes pour ce soir ». Bénédicte tente faiblement de se libérer, mais Pedro la saisit par la nuque et lui impose un nettoyage en règle. Vaincue, la jolie blonde suce le sexe de Pedro et lui laisse prendre sa main, celle avec son alliance, qu’il place sur son sexe pour qu’elle le masturbe par la même occasion. Bénédicte est incapable de réagir lorsqu’il lui éjacule au fond de la gorge et n’a pas d’autre choix que d’avaler cette semence amère qui scelle leur pacte sexuel. Ayant terminé, Pedro range son sexe et se dirige vers la porte. Il déverrouille la porte et avant de partir, il lance à la jeune femme encore sous le choc : « Tu as le plus beau cul de toute l’entreprise, Bénédicte ! Et, j’ai adoré t’enculer ma belle ! ».