Les seins de Tante Karine.
(Laurent Lorrain)
A Noël, toute la famille se réunissait à la maison de mes
parents pour la soirée. J’avais dix-huit ans et, comme tout bon
adolescent, je me masturbais deux à trois fois par jour. Mes attouchements
étaient dédiés aux filles de revues, à ma voisine…
mais ce 24 décembre je les dédiais tous à ma tante Karine.
Je me souviens parfaitement. Aux environs de midi, j’étais dans ma chambre, jouant aux jeux vidéo. Déjà, je souffrais de penser que j’aurai à passer Noël avec mes proches. Mes cousins, qui ont mon âge, ne venaient pas cette année ; ils allaient chez leur père. Mais leur mère venait avec sa fille de 8 ans et sa sœur, âgée de 20 ans, la tante Karine.
— Venez dire bonjour ! avait crié ma mère.
Et je descendais de mauvaise humeur au salon. En premier, je vis ma vieille
tante qui me salua avec un baiser qui me fit presque frissonner l’échine,
une de ses habitudes dégoûtantes. Puis ce fut ma cousine Marie
qui me salua avec un ’bonjour’ timide et s’en alla en courant.
Enfin je vis Karine…. Waouh… Je ne l’avais pas vu depuis quelques années. Comme elle était splendide ! Ma tante était une bombe de sexe, brune aux yeux bleus, des lèvres épaisses, de celles créées pour une bonne pipe. Elle est grande, avec un corps ferme, un cul à tomber par terre, rond, grand et dur. Ce jour là, elle portait un débardeur blanc qui laissait entrevoir sa taille fine. Et le mieux, ses seins étaient énormes. Je ne me souvenais pas qu’ils étaient si gros, ils paraissaient bondir hors de ses vêtements.
— Bonjour mon neveu !- me dit-elle en me donnant un baiser qui fit flageoler mon corps.
Comme je suis plus petit qu’elle, elle s’inclina me dévoilant
ainsi son décolleté. Je suis aussitôt retourné dans
ma chambre, la verge en érection, et sans y penser deux fois, je me suis
masturbé, finissant abondamment en moins d’une minute.
Ainsi apaisé, je descendis manger avec la famille. Le soir, d’autres oncles ainsi que mes grands-parents arrivèrent. Ma jeune cousine était tranquille et ne me dérangeait pas. Quant à Tante Karine, je n’arrêtais pas de la reluquer. Mais elle me regardait souvent, et mon sourire de circonstance ne pouvait dissimuler le fait que je commençais à rougir.
A table, ils discutèrent de tout et de rien. J’appris que Tante Karine avait rompu trois mois plus tôt. Cette relation avait duré trois ans. Cette année, et pour la première fois depuis bien longtemps, elle avait préféré venir ici en famille au lieu de sortir avec ses amies.
Je n’avais pas le courage d’être à côté de ma tante et je l’esquivais ainsi toute la soirée. Pire, je l’espionnais depuis la fenêtre ou l’escalier. Elle était sortie avec mes parents dans le parc situé derrière la maison. Caché derrière la fenêtre, je la regardais pendant que je soulevais ma verge dans mon pantalon. Ses seins me rendaient fous. Je me rendis compte qu’ils ne laissaient pas non plus mon père indifférent. Il n’arrêtait pas de les regarder.
De ma chambre, j’entendis mon vieux commencer à faire l’abruti, comme chaque nuit de Noël. Afin de rompre mon ennui, je descendis. Je ne pus éviter Tante Karine qui vint me parler.
— Tu es enfin sorti de ta chambre. Qu’y a-t-il de si intéressant
? me demanda-t-elle en riant tandis qu’elle frottait sa main sur ma tête,
éparpillant mes cheveux.
— Rien … rien d’intéressant. Dis-je timidement, essayant
de ne pas regarder sa poitrine.
— Tu as grandi mais tu restes un très gentil neveu, me dit-elle
me faisant rougir de honte.
Je m’accoutumais d’être aux côtés d’une
femme aussi magnifique. Elle me demanda comment allait l’école,
comment étaient mes amis… Je la questionnais sur son petit ami
et elle me dit :
— Je n’aurai pas dû lui accorder tant d’importance.
Mais toi, tu as une copine ?
— Non…non… je n’ai pas de copine.
Je n’osais lui avouer que je n’avais même pas encore embrassé
une fille. Tante Karine rit et nous continuâmes à parler de films,
de télé. Ce fut un moment très agréable… Elle
me donnait des conseils, me dit de ne pas passer autant de temps avec ma famille
et mes amis…
Il était presque minuit. Je m’étais changé avec mes meilleurs habits, un jean bleu et une chemise noire. Ma cousine portait un ensemble rouge. Puis arriva tante Karine… Mon dieu…Je suis resté bouche bée à la contempler. Elle avait attaché ses longs cheveux bruns. Elle portait des bottes de cuir noir à talons. Sa jupe marron laissait voir toutes ses jambes quand elle marchait. Elles me semblaient interminables. Mon père et moi profitions de la vue. Mai l’apogée était la chemise blanche ajustée au corps qui faisait ressortir incroyablement ses seins. De plus, les quelques boutons ouverts en hauts laissaient voir un grand sillon qui me laissait bêta à le regarder
— Joyeux Noël!… me dit Tante Karine en m’enlaçant aux douze coups de minuit.
Les autres me saluèrent à leur tour. Nous trinquions avec du champagne.
Nous tirâmes des feux d’artifice et nous restâmes tous dehors
dans le parc, fêtant et mangeant comme il se doit.
— Tiens, bois ! me dit Tante Karine en m’offrant une coupe de champagne.
Nous en bûmes quatre ensemble et elle commençait à rire
bêtement. Vers deux heures du matin, mes oncles s’éloignèrent.
Je me souviens du sourire de Karine à ce moment là. Je bus aussi
du vin et de la liqueur… chose qui m’a rendu à moitié
saoul. Je riais de n’importe quoi.
Il devait être trois heures du matin lorsque mes parents et mes oncles allèrent prendre un café à la cuisine. Tante Karine me dit alors :
— Je vais m’asseoir. Je suis un peu bourrée !
Elle me donna un baiser sur la joue, près de mes lèvres et s’en
alla en titubant. Mes parents et mes oncles partirent dormir un moment et je
restais seul.
Prenant une bouteille de champagne à moitié remplie, je partis regarder la télé au salon. Je me suis assis sur un fauteuil pendant que je buvais dans une coupe. Rien à la télé : films de Jésus, de papa Noël et fêtes dans d’autres pays.
— Tu me donnes une coupe, neveu ?
Je la sentis derrière mon dos. C’était tante Karine. Elle
s’assit à mes côtés pendant que je la servais prestement
de champagne.
— Avec ce mal de crâne, je n’ai pas pu m’endormir.
Elle but d’un trait sa coupe. Il faisait noir mais je pouvais observer
son nez rosé d’ébriété. Moi aussi j’étais
moitié fait. Tante Karine s’allongea contre une de mes épaules
sur le sofa. Je me sentais très bien jusqu’au moment où,
à la sentir si proche, sa chaleur, son arôme, son décolleté
me firent perdre tout contrôle et ma verge commença à palpiter
sous mon jean.
— Quel film ennuyeux ! me dit elle en riant et se rapprochant plus de moi. Je mets ton bras ainsi sinon je vais te gêner ! ajouta-t elle en le passant au-dessus d’elle.
Sa tête était sur mon ventre et je me dis au fond de moi qu’elle
allait se rendre compte de mon état. Ma verge n’arrêtait
pas de croître.
Pendant que nous regardions la télé, tante Karine me demandait des choses sans aucun sens, si je faisais du sport, si j’appréciais les films d’horreur. Pendant qu’elle parlait, elle jouait avec ses doigts, faisant des cercles sur ma jambe. Ma verge était à son azimut et réclamait sa liberté
— Neveu !… s’exclama-t-elle en regardant mon membre palpitant
avec un sourire jusqu’aux oreilles.
— Excuse-moi Tatie… je… je… balbutiais-je mort de honte
tandis que tante Karine riait, se mettant une main devant la bouche sans pour
autant arrêter de regarder mon paquet.
— Qu’est ce qui t’a mis dans cet état ?
— C’est parce que tu es très jolie ! Essayais-je d’expliquer.
— Ahh… Sérieusement tu es ainsi pour moi? Je te plais tant
que ça ?
— Oui tu es splendide. bredouillais-je.
— Et qu’est ce qui te plaît ? me demanda-t-elle sans arrêter
de me fixer.
J’essayais tant bien que mal de regarder son décolleté grand
ouvert et je ne désirais pas qu’elle me surprenne à contempler
sa poitrine proéminente. Mais mes yeux me trahirent.
— Ahh… je vois ! dit-elle, regardant son décolleté et le refermant.
Puis elle me regarda et dit :
— Ils te plaisent ? C’est du 105D !
— Oh oui.
— Tu as déjà couché avec une fille ?
— Euh… Non.
— Tu n’as toujours pas embrassé une fille ?
— Non, répondis-je honteux.
— Ahh… Tu veux que je t’apprenne à embrasser ? me demanda-t-elle,
regardant aux alentours si personne n’était en train de nous écouter.
— Sérieusement ? lui demandais-je sans pouvoir le croire.
— Bien sûr, idiot ! Je ne vais pas laisser mon neveu embrasser sa
copine sans savoir le faire.
Je ris bêtement.
— Allez, viens, approche-toi !
Puis, lentement, elle me prit le visage entre ses mains, ce qui me fit trembler
d’émotion.
— Goûte mes lèvres très … très doucement.
Je fermai les yeux et nos lèvres se touchèrent. Je me sentis au
septième ciel, elle m’embrassait d’une manière sensuelle.
Nos bouches s’ouvrirent et elle introduisit sa langue au fond de ma bouche.
Je ne savais pas quoi faire, alors je fis de même et ce fût merveilleux.
Ma verge allait éclater. Tante Karine m’embrassait chaque fois
de plus en plus passionnément. Je ne savais pas où placer mes
mains. Instinctivement, elles se posèrent sur sa taille puis remontèrent
sur sa poitrine, que je malaxais un peu. Immédiatement, Karine nous sépara.
— Tu vas trop vite, neveu ! Ne fais pas ça avec ta copine la première
fois parce que tu vas prendre une paire de claques ! Ils te plaisent tellement
? me dit-elle en prenant à deux mains ses seins que je pouvais à
peine tenir dans le creux des miennes.
— Ils me fascinent ! lui dis-je.
— Je te laisse les voir comme cadeau de Noël, mais seulement voir…me
dit-elle en souriant.
Elle commença à se déboutonner. Chaque bouton était
comme un bout d’éternité pour moi. Bientôt, il n’en
restait plus que quatre à enlever. Mais d’un seul coup, elle fit
jaillir ses seins. Je restais bouche bée sans pouvoir le croire. J’avais
devant moi deux globes, les deux seins les plus merveilleux que je pouvais imaginer.
— Ils te plaisent ? me répéta-t-elle en les comprimant.
— Ils sont beaux.
Ma verge pouvait éclater à tout moment. Tante Karine regarda sur
les côtés et dans un murmure me dit :
— Touche-les !
— Quoi ? dis-je, surpris.
— Touche-les avant que je ne change d’avis !
Sans hésiter, j’approchais mes mains et pris un sein dans chaque
main.
— Génial ! m’exclamais-je en les massant.
Ils étaient si gros. Je les comprimais, les massais. Je commençais
même à jouer avec les tétons qui étaient durs comme
des épines
— Un petit moment encore et ce sera fini, dit tante Karine en fermant les yeux.
Elle semblait apprécier que je lui titille les mamelons doucement.
— Bien ! Stop ! dit-elle sans ouvrir les yeux.
— Encore un peu, encore un peu ! répondis-je sans retirer mes mains
de ses globes.
Elle respirait à chaque fois plus fort. Je commençais à
approcher ma bouche. Il fallait que je goûte à ces seins.
— Allez neveu, arrête ! susurra-t-elle, juste au moment où je lui léchais un téton.
Et j’enfouis ma tête entre ses seins. Je les léchais, suçais
les mamelons. Ma langue parcourait toute cette chair.
— Non… Non… Arrête ! répéta-t-elle.
Mais elle coinçait ma tête encore plus profondément entre
ses seins. Je ne pouvais pas arrêter de les sucer, je passais d’un
téton à l’autre et les massais à chaque fois. Tante
Karine commençait à gémir et continuait à susurrer,
me demandant d’arrêter. Elle mit ses mains sur mon dos, me le griffant.
Je crois qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait ou bien qu’elle
n’agissait plus qu’instinctivement parce qu’une main arriva
sur mon entrejambe. Et d’un mouvement rapide et expert, ma verge sortit
hors de mon pantalon
— Aahhhhh…
Je gémis de sentir sa main chaude agripper à ma hampe. Mais je
ne pus m’empêcher de venir, éjaculant dans sa main. Elle
n’arrêta pas de la tenir et me branlait jusqu’à l’ultime
goutte de sperme, laissant sa main engluée. Je jouissais les yeux fermés.
J’avais cessé de lui sucer la poitrine.
Quand j’ouvris enfin les yeux, tante Karine regardait sa main pleine de sperme. Puis elle l’approcha de sa boucha lentement, et en hésitant un peu, commença à la lécher. Je ne pouvais le croire. Ma tante engloutissait ma semence et ma verge recouvrait sa taille optimale. Des bruits de succion obscènes émanaient de sa bouche tandis qu’elle suçait ses doigts. Je me masturbais en la regardant. Quand elle eut fini, ma tante me regarda dans les yeux. Puis son regard dévia.
— Ce n’est pas bien ! dit-elle en se mordant la lèvre inférieure. Non, ce n’est pas bien mais je vais continuer par ici !…
Elle s’inclina alors sur mon sexe, le prit d’une main et sans plus
attendre se l’enfonça jusqu’au fond du palais. Je tremblais
un peu en sentant ses lèvres autour de mon pénis. Puis elle le
sortit de sa bouche lentement. Je n’oublierais jamais l’image de
ses lèvres remontant peu à peu le long de ma hampe.
— Mon dieu ! Cela faisait longtemps que je n’en avais pas goûté une ! dit-elle en regardant ma verge et la masturbant avec sa main.
Je gémissais et la laissais faire ce qu’elle voulait. Elle lécha
le bout de ma verge, suçait mes couilles et commençait à
la pomper d’une manière qui me rendait fou. Elle se mettait mes
18 cm au fond de la gorge, montait et descendait sa tête rapidement. Je
frôlais plus d’une fois l’extase. J’avais à ma
disposition une déesse de la beauté qui me taillait une pipe et
ce n’était rien de moins que ma tante d’une vingtaine d’années.
Un instant plus tard, je lui tenais la tête d’une main et l’épaule
de l’autre pour ne pas la déranger. Elle me la suçait si
vite que je commençais à éjaculer de nouveau.
— Je viens tantine, je viens, la prévins-je.
Mais elle ne retira pas sa bouche et pompa chaque goutte de sperme qui disparut
ainsi dans sa gorge. Elle ne perdit rien et me la pompa un peu plus, me la rendant
brillante et propre.
— Hmmm, c’était très bon. Mais ce n’est pas bien ce que nous faisons, dit-elle, se passant la main dans la bouche, essuyant sa salive.
Je la regardais. Elle était magnifique, un peu décoiffée,
ses seins lourds à l’air libre. Puis elle me fixa et nous éclatâmes
de rire.
— Bon, tu as appris quelque chose de plus qu’un simple baiser, me dit-elle.
Ma verge restait ferme, dure et palpitante. Je remarquais qu’elle ne voulait
pas la regarder. Mais son regard trouble la trahissait. D’autant plus
qu’elle avait entrepris de me masturber.
— Bien, terminons ce que nous avons débuté, dit-elle en me fixant le sexe.
Elle s’arrêta et retira le string qu’elle portait. Ma tante
allait me baiser et je suais nerveusement.
— Ta tante va faire de toi un homme mon cher neveu. C’est le plus des cadeaux, n’est ce pas ?
J’étais assis sur le sofa et elle, plaçant ses mains sur
mes épaules, accommoda ses jambes autour de ma taille et s’assit.
Elle prit ma verge et commençait à la frotter sur son vagin.
— OOOOhhh… Ouiiii….- gémit-elle la tête en arrière.
Elle se laissa tomber d’un seul coup, plaçant toute ma verge en
elle. Je poussais un gémissement et la pris par la taille. La sensation
était indescriptible.
— Trois mois !!! Que c’est bon !!! Dit-elle en bougeant les jambes.
Et lentement, elle commença à onduler, levant son cul d’enfer
et le descendant plus profondément sur ma pine.
— Suce-moi les seins comme tout à l’heure neveu adoré ! Aaahh !
J’enterrais ma tête entre ses globes majestueux les suçant
comme elle me le demandait. Tante Karine descendait et montait sur ma verge,
profitant de chaque pénétration. Mes mains massaient ses fesses
parfaites et rondes, l’aidant dans ses mouvements.
— Aahhh…. Elle te plaît ta tante neveu ? Aahhhh…Cela te plaît de baiser ta tante ? Aaaahhhh…
Elle me mordillait le lobe de l’oreille. Je ne pouvais pas parler, j’étais
trop occupé avec ses seins dans ma bouche.
— Aaaahhhhh… Aaahhh… Tu es déjà un homme maintenant… pour pouvoir ainsi niquer ta tante… Aaahhhh…. Quand tu voudras… gémit-elle, la tête en arrière.
Elle terminait sur un incroyable orgasme. Puis, elle continua à me chevaucher.
Ce fut à mon tour de la prendre de plus en plus vite.
— Aahhh.. Comme cela neveu… Aaahhhh… dit-elle en sautant
sur moi.
— Je jouis ma tante… Je jouis… Aaahhh!!!… balbutiais-je.
Et tante Karine descendit d’un coup et s’agenouillant entre mes
jambes, prit ma verge mais ne parvint pas à la mettre dans sa bouche
que déjà sortirent les gouttes de semence. Elle me nettoya la
queue et lava son visage de la main. Je la contemplais respirer fortement. Elle
me regarda souriante et dit :
— Ce n’est pas bien ce que nous avons fait… Allons dormir car si quelqu’un s’en aperçoit, on va me tuer !
Elle rangea ses seins dans sa chemise et monta rapidement les escaliers jusqu’à
la chambre d’amis où dormait ma jeune cousine Marie.
Je me rhabillais et m’en allais dans ma chambre. J’avais le corps brûlant. Je ne savais si ce qui venait de se dérouler était un rêve ou non. Je dus me pincer pour m’assurer de la réalité de ces événements. Je restais seul, en caleçon, éteignis la lumière et me mis au lit. Qu’allait-t-il se passer le lendemain ? Et si tante Karine se fâchait après moi ? Mais le souvenir de ses seins dans ma bouche, de ma verge entrant et sortant d’elle me mit dans une érection terrible. Je décidais cependant de ne pas me masturber, préférant garder mon sperme pour ma tante, si elle le désirait évidemment. Pendant que je regardais le plafond, parce que je ne pouvais pas dormir, la porte s’ouvrit et tante Karine entra.
— Je ne peux pas dormir… Regarde… Si tu ne dis rien, je ne dis rien. Et demain, nous faisons comme si de rien n’était, d’accord ?
Il faisait sombre mais je pouvais la voir vêtue seulement d’une
chemise et d’un joli string transparent.
— Je ne dirai rien ma tante… lui dis-je à moitié triste de savoir que tout se terminait.
Tante Karine ferma la porte et se mit dans le lit. Je n’espérais
pas cela.
— Seulement dormir, entendu ? Rien de rien maintenant, seulement dormir… me dit-elle en s’allongeant à mes côtés.
Elle se couvrit et me tourna le dos. Je ne savais que faire. Elle venait de
me dire de tout oublier, mais, malgré cela, elle était dans mon
lit.
— Alors imbécile, tu n’enlaces pas ta tante ? me dit-elle
Sans attendre ma réponse, elle prit mon bras, le plaça sur un
de ses seins comme cela pourrait se passer dans un couple d’amoureux.
— Je veux dormir ainsi, cela fait si longtemps…
Elle sentit mon sexe contre ses jambes.
— Mais tu es encore tout dur, mon neveu ?
Elle le caressa de sa main. Je ne bougeais pas, craignant de l’importuner.
Mais Tante Karine ne l’entendait pas ainsi. Elle plaça son cul
et ma verge frôla sa chatte humide.
— Encore une fois et dodo !
Elle recula alors son postérieur et enterra mon sexe au fond de sa grotte
magique.
— Remue des reins, neveu…Aaahhhh… Comme ça….Mmmm….
Elle recommençait à gémir de plaisir. Je la pris par la
taille et commençai à la bourrer de toutes mes forces.
— Aaahhh… Super…Aaahhh….
Elle gémissait, mordait l’oreiller. Je la possédais comme
un diable, maintenant oui, cela ressemblait à un rêve. Je faisais
l’amour à ma tante dans mon lit ! Elle me dit entre deux halètements
:
— Arrête, arrête !…
Je ne comprenais pas pourquoi, mais sortis tout de même ma pine. Elle
se mit à genoux, positionna les oreillers sous elle, laissant ses fesses
à l’air.
— Vas-y, monte sur moi et mets-la moi neveu.
Ce que je fis ardemment. La verge à la main, je la pointai vers sa chatte.
— Pas là non, idiot ! Plus haut, dans l’autre trou…
Je compris immédiatement. Tante Karine voulait se faire sodomiser. Mon
dieu, j’allais pénétrer ce cul merveilleux. Je n’en
croyais pas mes yeux. Je plaçai ma verge sur son petit trou, et quand
j’appuyai, elle me dit :
— Attends un peu, laisse tomber de la salive sur mon anus et sur ton gland et après enfonce-la bien profond.
Je suivis ses instructions, elle s’ouvrit les fesses de ses deux mains.
Puis je mis ma main, saliva sur ma verge et appuyai celle-ci dans son anus et
poussai.
— Aahhhrrrggg!… Doucement sale brute!… me dit-elle quand je mis mon gland d’un seul coup.
Je me retins, j’étais super excité et commençais
à appuyer, prêt à faire disparaître mon sexe en elle.
— Aaahhh… Comme cela… Bouge… Doucement.
Lentement je commençais à l’enculer. Ma verge entrait parfaitement,
elle ne me serrait pas trop, tout était parfait. Tante Karine ronronnait
comme une chatte. Elle paraissait satisfaite de la sodomie que je lui prodiguais.
— Mmmmm
Ses gémissements étaient doux. Mes mains cherchèrent ses
seins, les empoignèrent pour les masser.
— Tire la pointe de mes seins… Aaahhhhgg… Ouiiii…
Je mis ma tête contre son dos, profitant du moment présent.
— Continue, c’est exquis… Encore… Encore… Déchire-moi le cul…
Je la pénétrais toujours plus fort, toujours plus vite. Tante
Karine mordait les couvertures pour ne pas crier. Ma verge entrait et sortait
inlassablement sans aucune pitié. Je sentais l’orgasme monter,
mon corps tremblait de partout. Tante Karine s’accrocha aux couvertures
et arqua le dos.
— Je jouis tantine!!…Aaaahhhggggg!!!!…
J’éjaculais dans ses entrailles, malaxant ses seins. Tante Karine
aussi jouissait, retenant ses cris en serrant les dents. Deux estocades plus
tard, je terminais de lui décharger dans le cul, et restais fatigué
sur elle. Tante Karine aussi respirait fortement avec les cheveux sur la figure,
toute dégoulinante. Ainsi, nous nous sommes endormis, moi sur elle, avec
mon sexe à l’intérieur.
Le lendemain matin, je me suis réveillé seul au lit, nu. En descendant déjeuner, Tante Karine me salua joyeusement d’un baiser sur la joue et me regarda en souriant. Elle remit ses cheveux en arrière et me dis qu’elle partirait le lendemain matin....
Texte tiré du site revebebe qui m’a beaucoup excité.
Bonne soirée à tous et toutes et bonne lecture.
1hammam