La sœur en chaleur

Bonjour à tous et à toutes, cela était la fin de soirée organisée chez nous, car ma sœur Marie et moi-même Miou, la blondinette de la soirée en petite jupe blanche alvéolée, grosse ceinture marron style 'western' et débardeur noir décolleté, avions fêté mon nouvel appartement .Des amis, ainsi que nos deux frères cadets Serge et Léon vivants encore chez nos parents, faisaient partie de la petite fête.
Mon histoire avait commencé dès le début de la soirée car en ouvrant la porte à mon petit frère Léon, il m’avait complimentée dans le creux de l’oreille tout en me faisant la bise
« Tu es ravissante Miou »
Il m’avait gelé sur place car je le savais plutôt dragueur et son compliment m’avait envoyé quelques frissons, bizarre.
La fête se passait bien, on buvait, dansait tour à tour dans les bras de chacun. A un moment venait du zouk et je me retrouvais face à Léon qui se déhanchait en me regardant et machinalement je souriais et j’entamais aussi un déhanché plutôt sexy, ma petite jupe blanche voltigeait sur mes cuisses, j’avais mes bras tendus devant lui en dansant mes doigts près de son buste, la musique africaine nous mettait dans une transe, je voyais mon frère commencer à transpirer, mes hanches s’accentuaient de plus en plus, je sentais mes fesses séparées par mon string Tanga en dentelle blanche et rebondir dans les airs.Léon se penchait vers moi
« Hé tu zouks bien dit donc ! »
« Ouais merci, je sors parfois en soirée africaine »
Il me bloquait du regard en envoyant quelques regards sur ma poitrine à moitié dénudée ou mes colliers s’étaient placés dans la fente de ma poitrine. Il dansait de mieux en mieux, son bassin rythmait comme s’il faisait l’amour à une nana surexcitée et sans le commander je m’imaginais être cette nana.A mon tour je me penchais vers lui
« On zouk à deux ? »
« Mouais, je voulais te le proposer aussi ! »
On se souriait en se rapprochant, quand il m’attrapait les bras, j’en frissonnais encore, il calait sa jambe entre les miennes et on essayait de trouver le bon rythme. Je me maintenais sur ses épaules, quelques fois mon entre cuisse frottait sa cuisse du fait qu’il est plus grand que moi, je ne pouvais pas me contrôler mais je mouillais dans ma dentelle, cela venait peut être du fait que je n’avais plus eu de rapport depuis un certain temps, en tous cas cela me donnait du plaisir que je dissimulais à mon frangin.
La fin du zouk se faisait et Léon m’empoignait au-dessus de mes hanches en me soulevant du sol
« On avait un bon rythme Miou, faudra se refaire ça ! »
Il me tenait plaquée contre lui, mes seins et son torse étaient séparés par nos habits ainsi qu’une érection que je sentais longue et énorme qui palpitait dans son Jean’s sur mon ventre.
Il se retrouva soudain gêné par la situation, et il me reposait en bafouillant des excuses
« Ce n’est pas grave Léon, je ne suis pas fâchée, ce sont des danses coquines, c’est normal »
Intérieurement, je n’en revenais pas de l’outil qu’il avait dans son Jeans, j’envoyais un regard furtif dessus avant de partir au cocktail, et j’étais un peu déçu car sa chemise sortait de son pantalon puis intentionnellement j’agitais mon derrière en marchant.
Au bar à cocktail, je buvais en lorgnant si Léon me rejoindrait et dans mon dos, sa voix me fit sursauter
« Je suis vraiment désolé Miou, je tiens à m’excuser encore »
« Mais arrête je t’ai dit que cela n’était pas grave ! Dis toi que tu tiens la forme, c’est tout »
Il me regardait interloqué et répliquait
« Mais n’importe quelle sœur serait fâchée si son propre frère bandait pour elle »
Il n’en revenait pas que je ne l’engueule pas car je lui souriais en lui clignant de l’œil et lui disait doucement
« Toutes les sœurs n’ont peut être pas un frère bien monté ???»
Je n’en revenais pas de ce que je venais de dire mais les dés étaient apparemment jetés car sa réponse me faisait rougir même si il était mon cadet de deux ans.
« Et tous les mecs n’ont pas une sœur aussi sexy ! »
Nos regards se fuyaient et se rencontraient en ricanant bêtement et je coupais la discussion qui prenait un tournant étrange
« Bon trinquons alors, on est quitte »
Nos verres se touchaient délicatement avec nos yeux réunis pour boire avec chacun une étincelle timide dans le fond de nos regards. Secrètement, je me demandais s’il avait été en érection totale car je l’avais sentie palpiter, mais déjà si imposante dans son Jeans !Puis je lui balançais en ricanant pour dégager la tension
« Au moins ta copine ne doit pas s’ennuyer !!! »
« Et bien, cela n’a pas duré, on s’est quitté depuis une semaine »
Je commettais là une gaffe, alors je m’en mordais le doigt en le regardant timidement
« Oups, excuse-moi ! Et bien, une de perdue ! Dix de retrouvées »
« Pff, plutôt dix branlettes en plus !! »
Il s’était lâché en disant cette réflexion, et on en riait bêtement
« Oh moi tu sais, cela fait quatre mois que je suis seule ! »
Il me tendait son verre en exclamant
« Triquons aux célibataires alors ! »
Malgré le monde qu’il y avait autour de nous, on se sentait seul car on se confiait durant une bonne demi heure de nos dragues récentes.C’était étrange, je n’avais jamais parlé comme ça à mon petit frère, il aurait même pu essayer de m’embrasser tellement j’étais à son écoute que j’aurais ouvert facilement ma bouche mais un barrage était là.Un barrage infranchissable entre frère et sœur, sauf celui de commettre…
Après nos petites confidences, nous étions repartis avec nos amis, la soirée se terminait, les bises et les au revoirs se faisaient et Léon avançait vers moi en souriant, on se tendait les joues en s’étreignant, lui par mes flancs et moi par ses épaules
« Bon si t’as besoin d’aide pour faire quelques travaux, je suis là Miou »
« Oh merci, c’est sympa, je vais te préparer quelques bricoles ! »
On rigolait bêtement et on se faisait deux bises et ma poitrine s’effleurait sur lui
« Ta poitrine à la forme aussi dit donc ! »
On la regardait ensemble et je lui pinçais son bras en protestant
« Espèce de vilain, allez file ! »
Il descendait à son tour les escaliers en se tournant vers moi et d’un ton sérieux
« Bonne nuit Miou »
« Rhum ! Merci toi aussi Léon »
Je fermais ma porte en m’adossant sur elle, je mordais ma lèvre inférieure en me suppliant de chasser les mauvaises pensées qui trottaient dans ma tête, mais ma main glissait sous ma jupe pour se poser sur mon Tanga blanc humide, j’entamais un frottage doux en imaginant Léon revenir et me porter sur mon lit, je ne me commandais plus, je voulais faire l’amour à mon petit frère aussi incroyable que cela puisse être.
Mes doigts se glissaient dans ma fente car j’écartais mon string Tanga de l’autre main, je me baisais toute seule jusqu’à un orgasme violent. Je reprenais mes esprits en allant vers ma chambre, en marchant j’ôtais mon haut et ma grosse ceinture que je laissais derrière moi sur le sol, juste avant d’ouvrir la porte de ma pièce je glissais ma jupe au plancher, j’étais dans mon soutif très fin rose qui tendait bien car ma poitrine avait gonflé de désir, j’avais encore aussi mes hauts talons carrés marrons qui me cambraient divinement le postérieur ciselé en deux par mon Tanga en dentelle. Puis étant perdue dans mes pensées interdites, je me rendais compte que je n’avais pas fermé la porte à clé, alors je retournais en sautillant sur mes talons, ma poitrine balançait tellement que je la maintenais d’un bras.A un mètre de la poignée, deux coups sur la porte me figeaient et elle s’ouvrit rapidement, je plaquais instinctivement ma main sur ma chatte encore habillée et Léon apparut comme si de rien n’était
« Oups, je pensais que tu faisais le ménage »
« Heu non, non je voulais prendre une douche d’abord »
Il lorgnait mes habits éparpillés sur le sol en me regardant au passage
« Je suis désolé Miou, mais j’ai changé de numéro de téléphone depuis deux jours ! »
« Ha bon, heu, ben, vient entre je vais le noter »
Puis avant de chercher un stylo, je me disais silencieusement qu’il n’avait qu’à m’appeler au lieu de revenir et je me tournais vers mon sac à main en lui donnant volontairement une vue sur mon postérieur
« Fffffiiiiii, quelle paire de fesses la frangine ! »
« Hé ! Te rinces pas trop l’œil quand même »
Je m’accroupis vers mon sac en fouillant dedans, je sentais la ficelle du string me rentrer dans la fente pendant que je tardais à chercher
« Bon Miou je t’appellerais, je ne vais pas te déranger plus »
Je me retournais sèchement vers lui, il s’ajustait apparemment le sexe dans son Jean’s
« Alors, tu aurais pu m’appeler au lieu de remonter »
« Heu, je n’y ai pas pensé »
Je me redressais en allant doucement vers lui, il reculait en lorgnant discrètement à gauche et à droite mes parties féminines recouvertes de dentelle que j’avais laissé voyante et langoureusement je détendais l’atmosphère en mordant mon index
« Il y a tant de chose à penser Léon »
Il devait s’apercevoir que mon entre cuisse était humide car il stoppait son regard dessus et je passais près de lui en le matant du coin de l’œil pour aller fermer la porte à clé.
« Si tu m’as trouvée dans cette tenue, c’est que j’avais oublié de fermer à clé »
« Heu oui peut être, je suis désolé »
« Tu n’as pas à être désolé, je mérite simplement une fessée »
Je tournais le verrou et nos regards se rejoignaient, je ne me contrôlais plus, la nymphe que je suis s’était réveillée, je dégrafais mon soutif en jetant mes cheveux en arrière
« Rien q’une fois Léon, j’ai besoin d’un homme ce soir »
« Mais Miou !!! »
Après deux secondes d’hésitation, il enlevait sa chemise pour déboucler sa ceinture, son Jean’s chutait à ses pieds, mon soutif tombait aussi, son sexe tendait légèrement dans son caleçon en me faisant deviner un sacré paquet. Mes mini tétons marrons pointaient sur mes seins en poire devenus encore plus durs.
« Tu es belle Miou, c’est hallucinant »
« Tu n’as rien vu encore »
Je lui empoignais la main pour aller vers ma chambre, et en marchant il me fessait assez dur
« Tiens voilà ta fessée »
« Whaou ! »
Je m’asseyais sur mon lit en lui tirant ses hanches, je me frottais la joue sur son caleçon bombé et j’en faisais de même avec tout mon visage en gémissant
« Hum, ça fait si longtemps que j’ai pas fait l’amour hum »
Il m’attrapais les cheveux en m’accompagnant, cela commençait à le faire bien durcir et j’envoyais ma langue sur le frottage, puis au bout de vingt secondes tout le tissu qui couvrait la longueur de son sexe était humide de salive, son caleçon tendait si fortement que son élastique se décollait de son bas ventre.
« Léon, elle est énorme ma parole !! »
« Huuum, merci »
Mes doigts accrochaient le côté de son caleçon et je le baissais en regardant mon frangin dans les yeux, son sexe suivait l’élastique et soudain quand son short arriva vers ses genoux, son sexe remonta comme un ressort vers ma figure en giflant le côté du visage pour se poser sur ma figure
« Hum Léon »
« Hoo humm Miou, elle a la taille de ton visage »
Son gland fuyait abondamment sur mes cheveux, j’empoignais la base de son tuyau de chair veineux et je me tapotais le visage avec en sortant ma langue.
« Oh Miou, suce-moi »
Sans lui donner de réponse, j’enfournais la tête de son sexe grosse comme mon poing dans ma petite bouche largement ouverte puis je le masturbais de plus en plus vite en agitant ma tête ainsi que ma langue dansant sous son gland durant deux minutes exquises pour lui.
« Je vais venir si tu continues comme ça huuum »
Je lui bafouillais une réponse négative tout en l’aspirant et soudain il tirait sur mes cheveux qui s’éparpillaient sur nos ébats sexuels pour me pénétrer de son sexe aussi profondément que possible, à m’en faire glousser de salive qui coulait sur ma poitrine.
« Avale ma queue salope huuum »
Il ne me voyait plus comme sa sœur mais comme une petite nympho en manque et il me baisait la bouche à toute vitesse. Après un instant de se traitement, je réussissais à me dégager en lui attrapant ses poignets afin qu’il se calme
« Détends-toi Léon, je veux que tu me sautes d’abord »
« Hurg humm, trop tard ooohhh »
Son gland était à un centimètre de mon front, mais je m’étais retirée deux secondes trop tard car deux cordes de sperme puissantes me frappaient alors ; je m’accoudais sur le lit en ricanant
« Houla, j’ai ouvert la fontaine ! »
Puis il s’astiquait violement le sexe en m’aspergeant tout le haut du corps, ses jets gluants tartinaient mes seins gonflés et d’autres jets aussi copieux s’abattaient sur ma figure puis je le voyais trembloter en marmonnant mon prénom
« Ohh hhuuum, on ne m’a jamais sucé comme ça hum »
Je passais mes doigts sur les filets de sperme étalés sur ma poitrine en constatant son sexe toujours aussi droit alors j’entrepris d’enlever mon string Tanga tapis aussi de sperme car à la fin de son éjaculation en rafales, le jus restant de ses boules avait coulé sur mon entre cuisse.
« C’est pas possible t’es encore dur Léon huum »
« Tu m’excites trop Miou »
Et il m’attrapa les chevilles en fusillant ma chatte blonde taillée pour le bikini, en les soulevant sur ses épaules, mon string en dentelle n’était qu’à mi-cuisse
« Hé Léon, calme toi ! »
Cela était incroyable, mon bassin se soulevait car il s’affalait sur moi en posant ses mains au dessus de mes épaules, j’étais contorsionnée en deux
« Toujours aussi souple la frangine »
Il devait se souvenir des étirements que l’on faisait ensemble après les footings que l’on pratiquait
« Mouais Léon, prends-moi je t’en prie »
« Mets là dans ta chatte Miou »
Je ricanais encore car il était à genoux sur le bord du lit avec ses mains posées, donc je saisis comme je pouvais son grand sexe pour le guider sur ma fente et au contact il poussa fermement la moitié de son pénis en moi.
« Arrrggghh, t’es serrée Miou huumm »
« Oooooouuuiiii Léon »
Le sperme qu’il m’avait éjaculé dessus dégoulinait sur mes joues, oreilles et sur mes flancs puis dans le milieu de mes nichons écrasés par mes propres genoux, mais cela l’excitait davantage et après quelques va et viens, il finit par s’enfoncer jusqu’aux couilles. Je sentais un véritable pieu de chair dans mon vagin écartelé, et il entama une cadence quasi sportive en suffoquant tout comme moi, nos sexes formaient un bruit audible qui remplissait la pièce
« Baise-moi Léon, baise huuummm »
Il me défonçait littéralement en me faisant rebondir sur le lit, j’avais l’impression que son gland me fouillait le ventre de plus en plus, et un orgasme tremblant me secouait sans que Léon ne cesse sa cadence forcenée
« Ooouuuuiiii Lééoooon, je’jjooouuiii »
Bien que je le trayais avec mes muscles vaginaux, il tenait vraiment bien car il me limait sans retenue en changeant la direction de ses poussées, mon ventre était vraiment sondés.
Au bout d’un temps, il stoppa sa fougue en se remettant debout, cela me faisait chuter les jambes sur le côté et il revint vers moi en me pénétrant à nouveau d’un seul coup jusqu ‘au fond. J’étais maintenant sur le flanc avec mes genoux repliés et toujours mon string roulé aux bas de mes cuisses, il me forait comme ceci un bon dix minutes sans vergogne.
« Viens Léon, viiienns »
« Attends encore un peu salope »
Tout le sperme que j’avais sur moi se mélangeait à ma sueur en séchant, j’étais comme une vraie putain et fier de l’être car il bandait vraiment bien
« Tourne-toi Miou, donne-moi tes fesses »
« Ohh ouiiii »
En deux secondes malgré mes jambes endolories par ses coups de butoir, j’étais le cul en l’air avec mes seins écrasés sur le lit et Léon me giflait les deux fesses en même temps qui créait une forte claque bruyante
« T’as ce cul putain de dieu huumm »
« Baise moi Léon, baise moi viiite »
J’agitais mon derrière comme une folle en chaleur et je sentais ses mains me saisir les hanches puis avec son bassin il guida son gland sur mon abricot, sûrement tout rouge écarlate.
D’un seul trait, son membre touchait mes entrailles ; je pouvais ressentir son gland se courber dans le fond de mon ventre, c’était hors norme et succulent, j’avais l’impression de me faire dépuceler une seconde fois tellement son pénis était épais et long.
« Ouiiii, défonce-moi Léééoon ouiiiiii »
Il me bourrait si fort l’arrière train que j’avais failli m’évanouir de plaisir, cela devait être le tabou interdit qui nous excitait à ce point. Ses doigts s’incrustaient dans ma peau tant il tirait sur moi, mes fesses claquaient sur lui de plus en plus fort, il suffoquait en râlant
« Mmmrrrhhuuumm quel cuuuul hhuuumm »
J’aspirais l’air aussi fort en gémissant, il devait être à sa vitesse maximale car cela s’entendait comme une véritable mitraillette à coups de butoirs.
Et soudainement, il se retirait sans prévenir, et je sentis son gland sur mon trou du cul alors de peur, je cessais faiblement de cambrer mes fesses au plafond en protestant
« Non Léon, pas là tu vas me déchirer, je n’ai jamais fait ça par derrière hhuuuurgnoon »
Mais son gros gland était déjà rentré car il m’avait rattrapé les hanches et il avait entamé un tout petit va et vient qui faisait pénétrer son sexe petit à petit.
« Arrrrgghhh, Léon argghhum, doucement je t’en priiie »
Sa verge était vraiment dure, il ondulait en même temps, moi je commençait à serrer la couverture de mon lit puis je la mordais en criant car je devinais une bonne partie de son sexe dans mon cul du fait que ses couilles frappaient mon abricot béant et coulant de nos jus
« Caresse-toi Miou, caresse-toi le clitoris, ça va t’aider »
Alors je glissais ma main sous moi pour me frotter la chatte et l’effet fut immédiat, mon cul se relaxait et il en profitait pour me forer le petit trou qui se dilatait de plus en plus jusqu’avoir fait rentrer la longueur totale de son membre.
« Ahhhhh, c’est booon Léooonn ouiiiii, baise mooooi ooouuuuaaaahhhh »
La douleur se mélangeait au plaisir de se faire déflorer le cul, il m’explosait le canal comme si il n’y aurait plus jamais d’autres fois et au bout de deux à trois minutes ,je jouissais en lui comprimant sa verge qui était déjà serrée dans mon cul, cela me faisait sentir les veines de son sexe se gonfler et il s’extrait de mon fourreau anal pour m’arroser les fesses et le dos par des cordes de foutre lourdes, chaudes et très puissantes. Trois cordes me frappaient les cheveux si fort qu’elles s’éclaboussaient devant moi
« Trop bon ton cul Miou, c’était un régal huuum »
Moi j’étais effondrée avec toujours mes jambes à peine ouverte car mon string roulé était encore à mes genoux et mon baiseur de frangin s’affalait près de moi
« Je suis désolé pour ton beau cul, mais j’en avais tellement envie ! »
« Ouais ouais, désolé, facile à dire après ! C’est pas toi qui à le cul en feu »
Il prenait un air de regret pendant que je bougeais légèrement mon derrière pour essayer de faire partir la douleur puis afin de nous faire rire un peu
« Aide-moi à me lever, faudrait peut être prendre une douche non ! »
Et il se leva du lit en me prenant la main, j’étais souillée de sperme de face et de dos puis je le suivis en titubant en canard et je lançais
« Coin coin coin !! »
Il se retournais vers moi en plongeant son regard à mon entre cuisse
« Il faudrait peut être enlever ton string non ! »
Mon Tanga avait glissé à mes pieds et après l’avoir enjambé je lui refaisais
« Coin coin coin, je n’arrive plus à serrer mes jambes, tu m’as pété le cul ma parole ! »
Il me souriait en me soulevant dans ses bras
« Je vais te faire couler un bain plutôt »
« Huuuuum, alors tu le prends avec moi »
Malgré la douleur que j’avais entre les fesses, il me refit l’amour plus calmement et plus longtemps dans le bain jusqu’à ce que l’eau devienne froide, mais nous avons fini sur le carrelage de la salle de bain bien après l’aube jusqu’à une nouvelle éjaculation abondante sur ma figure.
Depuis, Léon vient me voir quand je lui demande une bricole personnelle et intime.Mais un jour notre soeur Marie et notre frère Serge nous ont surpris entrain de nous embrasser goulûment près d'un café. La peur de nous faire engueuler nous glaça sur place. Ils nous étonnèrent complètement, en avançant vers nous main dans la main, en nous proposant en souriant un apéritif dans mon appartement. Par la suite, tous quatre sommes restés enfermés deux jours à faire l'amour...