Vous dire en quelle année exactement se
passe cette histoire, je n'en sais rien... Nous sommes entre 1960 et 1966...
Je me rappelle que cette année-là les premier et huit mai
tombaient un mardi... Avec les ponts du lundi, ça faisait deux
week-end prolongés... ou une grande semaine de onze jours de congés...
Ma cousine Martine, qui finissait sa deuxième année d'études
de vétérinaire, et devait avoir je ne sais quel examen ou
concours, voulait passer quelques jours à la campagne afin de réviser...
Elle s'était donc faite inviter par mes parents...
Martine est la fille de la soeur de ma mère. Elle habite chez ses
parents qui ont un magasin de papeterie, librairie, marchand de journaux,
bureau de tabac, en ville, à une soixantaine de kilomètres
de chez nous. Nos relations avec cette parenté sont assez fréquentes
mais limités à des échanges de courriers ou des contacts
téléphoniques. La distance et l'activité commerciale
de tante et tonton font que nous nous voyons peu souvent. La dernière
fois que j'ai vu ma cousine, je me souviens que c'était encore
une gamine d'une dizaine d'années, un peu "pimbêche",voire
hautaine. Fille de commerçants, habitant une grande ville (sous-préfecture),
elle nous regardait de haut, nous qui étions de vulgaires paysans...
C'est vrai que j'étais aussi un morveux... Ma soeur, ma cousine
et moi, nous avons moins de deux ans de différence d'âge.
Le vendredi soir, arrivent ma tante, mon oncle et, bien sûr, Martine...
Qu'elle surprise quand je vois descendre de voiture une grande jeune fille
blonde châtain, vêtue d'une jupe, juste assez courte pour
ne pas être indécente, qui mettait en valeur deux longues
jambes fuselées. Le corsage semblait avoir du mal à contenir
une poitrine que l'on pouvait qualifier de généreuse. Ses
yeux gris vert lui donnaient un regard malicieux avec sa bouche aux lèvres
pulpeuses et souriantes. Un petit nez légèrement retroussé
complétait cette jolie figure encadrée de cheveux soyeux
coupés à hauteur d'épaule.
Je reste ébahi quand je l'entends nous dire bonsoir et demander
de nos nouvelles. Sa voix est douce, je dirais même suave...
Mon trouble est complet quand nous nous embrassons. Son parfum finit de
me faire perdre la tête... Heureusement qu'il commence à
faire nuit : personne ne remarque mon pantalon tendu par une érection
aussi soudaine que raide...
Tonton et tante devant rentrer le soir même, le repas est vite pris...
Oncle et tante sitôt partis, nous n'avons pas tardé à
aller au lit...
Martine a le choix entre coucher seule dans la chambre d'amis ou partager
le grand lit avec ma soeur Josette... C'est cette deuxième solution
que les filles choisissent...
Après une bonne nuit, la journée du samedi s'est passée
à faire plus ample connaissance avec Martine. Sa compagnie est
agréable, toujours souriante, un rien l'amuse... Ma soeur lui fait
visiter les abords de la maison. Son étonnement va grandissant
chaque fois qu'elle découvre quelques animaux de basse cour en
liberté ou quelques plantes fleuries...
Ma cousine a beaucoup changé... en bien... Ce n'est plus la prétentieuse
et l'orgueilleuse de mes souvenirs. Tout en faisant semblant de m'occuper,
mon regard se pose souvent sur les deux filles. De même taille,
même couleur de cheveux, même voix, même rire, les rondeurs
qu'il fallait là où il fallait, elles ne sont pas cousines
pour rien... on peut même croire que ce sont des jumelles tant elles
se ressemblent... Plus je regarde ma cousine, plus je ressens un certain
échauffement dans mon bas ventre...
Le dimanche matin, tout le monde s'est levé de bonne heure. Après
le petit déjeuner, nos parents sont partis au village et ne reviendront
pas avant treize heures. Mon père fait fonction de garde champêtre
pendant le marché... Il en assure le bon ordre...
Je suis dans la salle de bain et les filles attendent leur tour pour faire
leur toilette...
Quand je regagne ma chambre, une serviette de toilette nouée autour
de la taille, passant devant la porte entrebâillée de leur
chambre, j'entends les filles glousser puis éclater de rire. Persuadé
que je suis le sujet de leur moquerie, sans frapper, j'ouvre la porte
et rentre dans la pièce... Les deux cousines sont assises sur le
lit, vêtues de robes de chambre, feuilletant une revue que Martine
tente de dissimuler précipitamment sous un oreiller...
"- C'est moi qui vous fais rire ?
- Josette, d'une voix chevrotante : Non, c'est Martine qui me fait voir
des photos...
- Moi : Tu sais que je suis curieux, je voudrais bien les voir ces photos
comiques
- Martine, rougissant : Non ! Ce n'est pas pour les garçons...
- Josette, retrouvant son calme : Il peut bien les voir... Ça ne
le rendra pas aveugle...
- Martine, toujours aussi troublée : Comme tu veux, mais c'est
toi qui lui montre...
- Josette, prenant la revue, elle me la tend en me faisant un clin d'oeil
: Tiens, tu n'as jamais vu ça..."
Je reconnais l'un de ces petits livres de photos pornographiques qui commençaient
à circuler "sous le manteau"... Je m'assois sur le bord
du lit et commence à le feuilleter... Les filles viennent s'asseoir
de chaque côté et ensemble nous regardons ces photos de couples
et de sexes en action... Personne ne parle... Mais je sens bien, au rythme
de leurs respirations, que les filles sont troublées... Moi même,
je ne peux rester indifférent... Avec la revue que je tiens, j'ai
du mal à cacher mon érection... Quand on arrive à
la fin, je demande à Martine :
"- Où tu as trouvé ça ?
- Martine : Ce sont des représentants qui les font passer à
mes parents pour les vendre... J'ai trouvé leur cachette et j'en
ai piqués quelques-uns...
- Josette : Un matin, en allant au travail, j'en ai trouvé un oublié
sur un banc du jardin public..."
Josette m'enlève précipitamment le livret des mains, montrant
la bosse de la serviette engendrée par mon érection, dit
:
"- Regarde, Martine, Joseph nous cache quelque chose...
- Martine rougissant : Tu crois que c'est la vue de ces images qui lui
fait cet effet ?
- Josette, voulant soulever la serviette : On va voir s'il l'a aussi grosse
que les mecs des photos...
- Moi, empêchant de découvrir mon bas ventre : Je veux bien
vous faire voir mais à la condition que, moi aussi, je constate
quel effet ça vous fait...
- Josette, s'adressant à sa cousine : Chiche ! On se met à
poil...
- Martine, gênée et troublée : Tu es gonflée...
C'est ton frère...
- Josette : Eh alors ! Ce ne sera pas la première fois qu'il me
voit nue... Ce n'est pas pour ça qu'il va nous violer... Je commence..."
Se mettant debout, ma soeur défait la ceinture de sa robe de chambre
qu'elle ouvre... Dessous, elle est vêtue de sa seule culotte dont
l'avant est tâché par la mouille de son excitation...
Me levant à mon tour, je défais le noeud de la serviette
et, avant de la laisser tomber, je demande à Martine :
"- Qu'est-ce que tu attends pour en faire autant ?
- Je n'ose pas ...
- Josette, laissant tomber sa robe de chambre : Si tu ne viens pas, c'est
nous qui te déshabillons...
- Moi, laissant tomber la serviette: Martine, tu va pas nous faire croire
que tu n'as jamais vu un garçon à poil et qui bande ?
- Martine, les yeux arrondis de surprise voyant ma queue si tendue et
si raide : Oh mon Dieu !!! Quelle bite ! Ce n'est pas une verge, c'est
un pieu...
- Josette : Tu ne voulais pas le croire ; il y a des garçons qui
en ont de grosses... la preuve est là... les photos ne sont pas
truquées...
- Martine : De telles bites ne peuvent pas rentrer dans la foune des filles
sans leur faire affreusement mal...
- Josette : Attends, je reviens..."
Elle quitte la chambre pour revenir aussitôt avec le centimètre
de couture de ma mère...
- Josette : Viens m'aider Martine, on va la mesurer...
- Martine s'approchant toujours étonnée : Ce n'est pas possible
de l'avoir aussi grosse... Elle ne peut pas rentrer dans un vagin...
- Josette, toute excitée : Et pourtant si... Je te dis que c'est
possible... Pense que quand une femme accouche, c'est par le vagin que
sort le bébé... Et il est plus gros que ça... -puis
mesurant- Longueur vingt trois centimètres, diamètre entre
cinq et six centimètres pour un tour de dix-huit centimètres
à la racine...
- Martine, voulant toucher : Les quelques bites que j'ai vues n'étaient
pas aussi grosses... Je suis toujours vierge parce qu'aucune n'a pu rentrer...
Ça faisait trop mal... Ou je dois avoir un petit trou...
- Moi, arrêtant le geste de Martine : Les filles, si vous voulez
toucher, vous vous mettez à poil... Moi aussi, je veux voir et
toucher vos chattes qui mouillent... A voir vos culottes ..."
Sans plus rechigner, elles se mettent nues et s'approchent pour tâter
mon membre si tendu que le bout en devient violet... Moi même, je
caresse ces deux poitrines et je leur dis :
"- Vous vous ressemblez comme des soeurs jumelles... Laissez-moi
trouver vos différences : Vous avez de beaux seins, mais je crois
que ceux de Josette sont plus gros et plus fermes que les tiens Martine...
Par contre ses tétons sont plus longs et plus durs..."
Abandonnant mon sexe, les filles se caressent mutuellement leurs poitrines
pour les comparer... J'en profite pour poser une main sur chaque chatte
velue et déjà bien mouillée :
"- Il me semble que tes poils Martine, sont plus épais, plus
longs et moins doux que ceux de Josette..."
Et les filles se caressent leurs triangles pileux en se regardant et en
rigolant... Les prenant par le cou, j'embrasse Martine sur la bouche...
D'abord surprise, elle répond et nos langues s'emmêlent pour
exécuter une danse endiablée...
"- Il me semble que la salive de Josette est plus sucrée...
- Martine, d'un air faussement outrée : Tu veux me faire croire
que tu embrasses ta soeur sur la bouche ?
- Moi : Eh alors, quel mal y a-t-il ?... Nous sommes frère et soeur,
mais nous sommes aussi garçon et fille...
- Josette : Tu sais Martine, ici nous n'avons pas tellement le choix...
Il n'y a pas beaucoup de jeunes de notre âge pour fréquenter...
- Martine : Je comprends ... A part vous embrasser, vous faites autre
chose entre vous...
- Josette : Tu veux savoir si on fait l'amour entre nous ? Eh bien oui
!... Il y a pas longtemps, avec Joseph, nous nous sommes dépucelés...
- Martine un peu outrée mais bien curieuse : Entre frère
et soeur, c'est dégueulasse... Et il arrive à entrer sa
bite dans ta chatte ?
- Josette : Oui... Ça été un peu dur au début...
Maintenant on y arrive plus facilement...
- Martine : Je voudrais bien voir ça..."
Pendant que les filles parlent, un bras passé par dessus l'épaule
de chacune, je n'ai pas arrêté de leur caresser les seins
et de faire rouler leurs tétons entre mes doigts... Elles sont
excitées à point...
Josette, attirant les oreillers sous ses épaules et sa tête,
s'allonge sur le bord du lit, jambes pendantes, cuisses largement ouvertes.
De ses deux mains, elle écarte ses lèvres ouvrant ainsi
l'entrée de son vagin tout visqueux de mouille...
"- Viens Joseph, rentre-moi ta pine... Regarde Martine, il va aller
doucement... Après ce sera ton tour...
- Martine, d'abord sans voix : J'ai trop peur d'avoir mal... Pourtant,
il me tarde de le perdre ce pucelage... J'en ai marre de me masturber
en regardant des bouquins porno... Toutes mes copines ont un ami et même
si ce n'est pas vrai, beaucoup se vantent d'avoir franchi le pas...
- Josette, en riant : Tu as raison, tu ne peux pas savoir le plaisir qu'on
a quand on fait l'amour... Et c'est tellement bon..."
Depuis qu'elle avait pris position, je passais le bout de mon gland entre
les petites lèvres de ma soeur... . Puis, la sentant prête,
j’enfonce tranquillement ma verge en elle. Elle pousse un petit
cri. J’ai du mal à déterminer s’il s’agit
d’un cri de douleur ou de soulagement. J’interromps ma progression...
"- Continue, rentre encore..." - Bien que sa voix me semble
hésitante.
Ne désirant pas la brusquer, j’amorce de petits mouvements
de va-et-vient tout en la pénétrant plus profondément.
Répétant son encouragement, elle saisit mon pénis
et le pousse vers l’intérieur. Je pénètre plus
loin en elle, jusqu’à ce que je touche au fond...
Entre-temps, Martine, curieuse, s’est glissée entre mes jambes...
Lentement, je commence des allers et retours dans ce terrain glissant
à souhait...Tournant la tête pour apercevoir Martine, je
ne vois que les longues et fines jambes de ma soeur se cambrer de temps
à autre et ses orteils se tendre frénétiquement...
Je perçois sa respiration qui s’accélérer peu
à peu...
Quant à Martine, je réalise qu’inexpérimentée
de la chose, elle doit être "paralysée" par ce
spectacle nouveau qui se déroule à quelques centimètres
de ses yeux...
"- C’est booonnn… - s'écrie Josette..."
Je ne sais si c’est moi qui lui permets de relâcher sa tension,
mais quelques secondes après, elle atteint déjà l’orgasme.
Cela ne fait même pas trois minutes que je la fouille, et déjà,
elle ne parvient plus à se retenir. J’ignore pourquoi...
Sa voix, jusque là faible, s’élève au même
rythme que son orgasme :
"- Haa… Haaa…haaa…"
Appliquant ses mains sur mes hanches, Josette me repousse doucement...
J'arrête mes mouvements de piston... Malgré mon envie de
rester là, je me retire doucement et, me retournant, je vois Martine
assise par terre qui, d'une main, se masturbe frénétiquement
le clitoris tout en se caressant la poitrine de l'autre... Se redressant,
ma soeur lui dit :
"- A toi Martine, prends ma place... Viens te faire déflorer
comme on dit dans le grand monde...
- Je veux bien essayer... Mais tu me promets Joseph de ne pas insister
si j'ai mal ou si je te demande d'arrêter... Ne me mets rien dedans,
je voudrai pas avoir un bébé...
- Promis chère cousine, je ne suis pas une brute ni un violeur...
Et je veux apprécier le beau cadeau que tu me fais... N'aie pas
peur, je me sortirai avant de lâcher ma purée..."
Martine prend la place de Josette, celle-ci monte sur le lit et se couche
en chien de fusil près de sa cousine, elle appuie ses seins contre
son bras...
De ses deux mains, ayant vu faire Josette, Martine ouvre sa chatte...
J'aperçois cette petite peau tendue, avec un tout petit trou sur
le côté, qui ferme l'entrée de son vagin. Cette petite
peau qui fait fantasmer beaucoup de garçons et qui fait peur à
beaucoup de filles quand elles doivent la perdre. Cette petite peau que
je dois défoncer...
Tenant ma verge turgescente dans la main, je la fais glisser et passer
plusieurs fois entre ses lèvres roses et gonflées... Je
fais des mouvements assez longs pour titiller son clitoris aussi dur qu'une
bille. Quand je sens les muscles vaginaux se décontracter un peu,
j'arrête et place mon gland bien en face de l'entrée... Poussant
doucement mais régulièrement, je sens la résistance
qui fait plier ma queue ... Martine, yeux et bouche fermés, respire
doucement entre ses dents serrées... Josette, tout en lui caressant
les seins, sa bouche à quelques centimètres de ses oreilles,
lui susurre :
"- Décontracte-toi... Laisse-toi aller...
- Ça tire... J'ai un peu mal... j'ai peur... Jamais il ne va rentrer..."
Autant pour la faire taire que pour lui changer les idées, Josette
plaque sa bouche sur celle de Martine... Surprise, celle-ci lui entoure
les épaules de ses bras et, d'un geste involontaire, l'attire contre
elle au lieu de la repousser... J'en profite pour donner plus de force
à ma poussée... D'un coup l'hymen cède et je me retrouve
la bite au fond de ce vagin tout neuf... Martine ne peut retenir un cri
tant de douleur que de surprise... Elle enserre mes fesses de ses deux
jambes... Je reste immobile du bassin et me penche pour embrasser et caresser
ses tétons... Josette s'écartant de sa bouche lui dit :
"- Tu vois, ça y est... Il est rentré... Tu as mal
???
- Ça me brûle un peu... - me regardant en souriant- Je sens
mon vagin bien tendu tellement ta bite est grosse...
- Attends, quand il va bouger, tu ne sentiras plus de douleur mais bien
au contraire un plaisir comme tu n'as jamais eu...
- Ça passe déjà... J'ai encore quelques picotements
mais j'ai chaud dans le ventre... Vas-y Joseph... Mais va doucement..."
Tout son être exprime le désir... Prenant appui sur mes bras,
je me redresse et regarde mon pieu enfoncé dans ses chairs distendues...
Me retirant un peu, j'aperçois ma bite légèrement
rougie par quelques gouttes de sang mélangées à la
cyprine... Lentement, j'entame les mouvements de va et vient... Mon membre,
bien que serré, coulisse bien...Martine commence à apprécier...
Elle bouge son bassin pour que son clitoris reste en contact avec ma verge...
Comprenant son désir, je me penche plus en avant pour mieux frotter
son bouton à chacun de mes mouvements... La réaction est
immédiate... Les soupirs de Martine se transforment en gémissement
puis en petits cris suivant le rythme de sa respiration qui s'accélère
crescendo avec mes mouvements...
Soudain tout son corps se tend... De ses jambes, passées derrière
mes fesses, elle m'attire plus profondément en elle... Un long
râle sourd, montant de sa gorge, sort de sa bouche ouverte qui semble
chercher de l'air... Puis elle s'affaise sur le lit...
C’est fait... Pour la première fois, un homme l’a faite
jouir...
Toujours aussi raide et enfoncée dans cette place tiède,
mon chibre attend de pouvoir vider son trop plein de sperme...
Je recommence donc mes mouvements de pistonnage... Aussitôt Martine
réagit en gémissant et gesticulant du bassin... J'accélère
la cadence et, sentant l'éjaculation imminente, je me retire et
plaque mon ventre contre celui de Martine. Ma pine qui se trouve allongée
et "prisonnière" entre les lèvres vaginales, qui
n'ont pas eu le temps de se refermer, ce qui permet de faire percevoir
à ma cousine les spasmes de cette vidange en longs jets brûlants...
Cela a pour effet de lui déclencher un deuxième orgasme
tout aussi puissant que le premier...
Ne voulant pas lui faire supporter mon poids plus longtemps, je m'allonge
à côté d'elle et, nous prenant dans les bras, nous
nous embrassons langoureusement... Quelques larmes de bonheur roulent
sur ses joues...
Josette, descendue du lit, à petits coups de langue, vient "nettoyer"
ma verge. Puis, elle va lécher la chatte de sa cousine. Surprise,
celle-ci se redresse d'un bon et s'exclame :
"- Qu'est-ce que tu fais ?... C'est dégueulasse !...
- Josette, suspendant son action : Ce n'est pas si mauvais que ça...
J'ai entendu dire que se lécher entre filles c'était bon...
Je veux savoir si c'est vrai...
- Martine : Moi aussi, j'ai entendu dire ça, mais je n'ai jamais
essayé... Ce que je trouve dégueulasse, c'est ma chatte
toute mouillée et puis il y a du sang...
- C'est bon la mouille... Tu te suces jamais les doigts quand tu te masturbes
?... Le sang, il y en a si peu que je ne trouve pas le goût...
- Moi : Je peux vous dire, les filles, que lécher une chatte bien
mouillée c'est très bon et très excitant... Et puis,
reconnaissez que ça vous fait bien plaisir surtout quand on vous
suce le clito...
- Josette à Martine : Oui, Joseph a raison... Il me l'a déjà
fait et j'ai eu des orgasmes formidables...
- Martine : Si je comprends bien, vous ne devez pas vous embêter
tous les deux...
- Moi à Martine : Si tu veux, on pourrait être trois...
- Martine : Oh oui ! J’aimerai bien mais on se voit pas souvent..."
Soudain Josette s'écrie :
"- Vous avez vu l'heure ! ? On est pas lavé et on a rien préparé
pour manger..."
Jamais notre toilette n'a été aussi vite faite... Jamais
une chambre n'a été aussi vite rangée... Jamais un
repas n'a été aussi vite préparé...
Quand nos parents arrivent, la table est mise, les plats prêts à
être servis... Les filles s'occupent à la cuisine et moi
au potager...
Les jours passent sans que nous ayons l'occasion de renouveler nos rencontres
intimes. Josette travaille entre les deux week-ends. Soit papa, soit maman,
il y en avait toujours un à la maison... Martine révisait
sérieusement ses études...
Le huit mai, ayant fermé boutique à midi, les parents de
Martine doivent venir la chercher... Nous les attendons pour partager
le repas... Au cours de celui-ci, un peu avant le dessert, Martine, s'adressant
à mon père, demande :
"- Dans le cadre de mes études, l'année prochaine je
devrais aller faire des stages dans des exploitations agricoles ou on
fait de l'élevage... Comme je n'ai pas l'habitude de la campagne,
j'appréhende un peu... Tonton, tante, si vous voulez de moi, pendant
les vacances, cet été, je pourrais venir chez vous et, depuis
ici, je pourrais aller dans les fermes voisines voir comment vivent les
animaux...
- Son père à Martine : Tu ne veux plus aller camper avec
tes copines ?
- Martine à ses parents : J'en ai un peu assez... Les copines,
je les voie toute l'année... Et puis nous allons toujours au même
endroit, ce n'est pas marrant... On pourrait donner l'argent du séjour
en camping à tante et tonton pour participer à ma pension...
-Maman à Martine : Ma chère nièce, si tes parents
sont d'accord, ce sera avec plaisir que nous te prendrons cet été,
le temps que tu voudras... Les quelques jours que tu viens de passer nous
ont permis de voir que tu étais une fille bien. Tu t'entends bien
avec ta cousine qui n'a pas de vraies copines et ton cousin qui ne connaît
pas d'autres filles que sa soeur... Les fermiers voisins sont tous très
gentils et se feront un plaisir de t'accueillir pour te faire voir comment
ils travaillent et élèvent leurs animaux... Pour l'argent,
nous avons de quoi te loger et te nourrir sans rien te demander... Garde
tes sous pour payer tes études...
Papa à Martine : Je suis d'accord avec ta tante... J'en parlerai
à quelques voisins... Ici on se connaît tous et comme on
s'entraide souvent, ils ne pourront pas refuser ce petit service...
- Tante s'adressant à tous : Si tout le monde est d'accord, nous
n'y voyons pas d'inconvénients... Les études passant avant
les vacances, c'est une bonne idée que tu as eue Martine..."
Avec ma soeur, nous nous sommes regardés, bouches bées ...
Je suis persuadé que nous avions les mêmes mots gravés
en majuscules rouges dans notre cerveau : " LA GARCE !"
Mais ça, c'est une autre histoire...
Timalin
(Le plaisir, rien que le plaisir ou le sexe sans tabou)