Une soirée arrosée.

L’histoire se passe un samedi, après une soirée bien arrosée, la musique plein la tête et la danse plein les jambes, bref, nous sommes tous vannés. Nous sommes quatre dans la voiture qui nous ramène à nos domiciles respectifs : moi sylvain 19 ans, mes copains Alain et Fred la vingtaine et ma cousine, Sylvie, la seule fille 18 ans.

La voiture avance doucement, le chauffeur, Alain, redouble de prudence ainsi que Fred, le copilote, normale vu l’état de ‘fatigue’. Je suis à l’arrière avec Sylvie, j’entends son souffle lent, elle dort. Dans un virage, Sylvie pose sa tête sur mon épaule, je suis surpris mais étrangement je ne la repousse pas, j’ai même comme une certaine excitation qui monte, je regarde ses jambes, sa jupe cache à peine le haut de ses cuisses ; j’ai de vilaines pensées, j’ai envie de soulever sa jupe pour regarder sa culotte mais ce n’est pas bien, et si elle se réveillait, elle m’en voudrait sûrement. Je n’en peux plus, mon sexe est gonflé et manque de place ; allez, je me lance, si elle se réveille, je ferais semblant de dormir ou je trouverai une excuse ! D’un doigt, je remonte doucement le morceau de tissus, je découvre la petite culotte, je caresse l ‘entrecuisses avec finesse malgré la bougeotte de la voiture. Sylvie respire de plus en plus vite et fait de petits mouvements avec ses jambes ; je passe ma main dans sa culotte et dans les poils, je découvre son sexe tout humide ; j ‘enfonce un doigt et du pouce, je caresse le petit bouton, on dirait que celui-ci se redresse de temps en temps sous mes caresses ; Sylvie respire plus vite et pousse de petits râles.

Fred se retourne, il entend gémir Sylvie. Arrête-toi, dit-il au chauffeur, je monte derrière ; sans poser de question, Alain s’exécute. Sylvie est maintenant assise entre deux garçons et elle ne s’est même pas réveillée. Fred me regarde et avec un grand sourire me fait signe de continuer. C’est deux mains qui fouillent ensemble le petit triangle, Fred est plus hardi que moi, il a aussi soulevé le pull de Sylvie et lui masse énergiquement les seins. La gamine ne bronche pas plus qu’au début, je la soupçonne d’être réveillée ; je sors mon sexe et le mets dans sa main, elle ne bouge pas ! Alors, je me mets contre la portière et en penchant Sylvie sur le côté, je lui enfourne ma queue dans la bouche. Elle est bien réveillée et elle se débat, elle tente de se dégager mais Fred, lui tient les jambes avec toujours un ou deux doigts bien enfoncés dans la chatte. Avec le chahut derrière, Alain arrête la voiture .Vous êtes fou tous les deux !!! Arrêtez, c’est un viol ! Subitement Sylvie, ne bouge plus et nous regarde tous les trois… un sourire illumine son visage et dit : c’est de ma faute, quand sylvain a commencé à me caresser, ça m’a fait chaud et je me suis sentie toute chose, alors j’ai fait semblant de dormir ; mais quand Fred s’est joint à la partie, je me suis mise à mouiller comme une vrai salope, je n’en pouvais plus et j’ai pris peur, c’est la première fois que je prends mon pied avec une telle intensité .Les garçons, si vous voulez, on peut continuer … Pas besoin de répéter, Fred sort sa queue et la présente à la bouche de Sylvie, elle l’enfourne avec une énergie qui ferait pâlir de jalousie une professionnelle ; Alain, plus timide, lui suce le bout des seins mais moi, je n’en peux plus, je lui retire sa petite culotte et d’un coup, je lui enfonce mon dard jusqu’à la garde, le va et viens s’accélère et je ne peux plus résister, je jouis dans la chatte de ma cousine . Fred me remplace aussitôt et lime comme un sauvage, Sylvie pousse de petits cris et a du mal à reprendre sa respiration ; elle a en main le sexe de Alain, elle le branle et soudain, une giclée de foutre dégouline sur ses seins. Fred accélère le mouvement et dans un râle ; décharge sur le ventre de la miss…salope.