Grand-mère, Sonia et Berthe.
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Grand mère était une personne de 66 ans et lorsque j’avais 17 ans mes parents m’envoyaient passer les vacances d’été chez ma grand-mère, à la campagne. Il paraît que l’air que l’on respirait chez ma grand-mère était plus pur que celui respiré chez mes parents qui, il était vrai, habitaient en pleine ville. Donc, immuablement, le 1er juillet de chaque année, je prenais mes quartiers d’été chez Mère Grand dans une ferme gérée exclusivement par des femmes.
Mon grand-père n’était pas revenu de l’Allemagne perdante dont il était prisonnier à Berlin. Paradoxalement il était mort sous les bombes des alliers.
Bref !
Il y avait donc dans cette ferme :
- Ma Grand Mère, 66 ans, maîtresse femme du haut de son mètre
soixante-cinq, sèche comme un sarment de vigne, qui régnait sur
le domaine comme un Lion défendant son territoire et ne supportait aucun
manquement à ses ordres, plus prompt à donner des claques que
des caresses.
- Sonia, la fille de ma grand-mère donc ma tante, 40 ans, plantureuse
d’avoir trop mangé, des fesses énormes, des seins aussi
gros lui donnant l’air, de profil, de ressembler à « polichinelle
».
- Berthe, la bonne, entièrement soumise à ma Grand-mère,
60 ans, bien en chair aussi, une bonne fille de la campagne profonde, n’ayant
connu du monde, que son village situé à 2 km de la ferme
Et moi, j’arrivais, le 1er juillet, dans ce monde hyper clos de femmes,
perturber l’ordre que ma Grand Mère avait imposé à
tout ce petit monde.
Je me souviens, cette année-là, il faisait chaud, 35 ° à
l’ombre et tout le monde évoluait avec lenteur tant la chaleur
accablante nous faisait transpirer sauf……ma Grand-mère sur
laquelle la canicule n’avait prise. Elle courait de sa fille à
la bonne ou de la bonne à sa fille donnant des ordres ou des reproches,
Sermonnent l’une ou l’autre, sans se préoccuper si la chaleur
ralentissait forcément leurs activités.
Ma tante Sonia était vêtue d’une robe ample, arrivant au genoux, avec des bretelles très fines et légèrement décolletée.
Comme elle avait des seins énormes, j’avais une vision plongeante sur son opulente poitrine et j’avoue que la vue de ces énormes mamelles m’émoustillait quelque peu même par ces fortes chaleurs.
Moi toujours en short, j’avais du mal à cacher une petite érection juvénile.
Il faut dire que j’étais un vrai puceau, n’ayant connu d’expériences sexuelles, que mes séances masturbatoires en matant la page sous vêtements féminins du catalogue de la Redoute.
Ce jour-là, ma grand-mère ordonna à ma tante de laver toute la vaisselle de cuisine car le vent avait fait rentrer plein de poussière de la cour par la porte restée ouverte.
Je décidai d’aider ma tante en essuyant la vaisselle. Gentil garçon
pensez-vous ?
Et bien, pas tout à fait, car j’avais trouvé ce prétexte
pour rester près de ma tante et ainsi pouvoir mater sans retenue ses
seins découverts quand elle était penchée au-dessus de
l’évier.
Et je ne fus pas déçu ! Hummmm ! Quelle vision érotique que ces grosses mamelles se balançant au gré de ses mouvements. Je plongeais tellement que parfois je pouvais apercevoir la naissance des mamelons. Mon petit sexe était tout raide !
Et, concentré sur ce paysage, je ne vis pas le verre posé en équilibre sur le rebord de l’évier et………PATATRA !
Le bruit attira aussitôt Mère Grand qui arriva en criant :
- alors bécasse, tu as encore cassé un verre, petite idiote !
tu veux nous ruiner ou quoi ? incapable de faire quelque chose sans faire de
bêtises !
- Ce n’est pas Sonia, Grand Mère, c’est moi qui ai cassé
le verre.
- Quoi Toi ! et bien pour te punir tu auras une fessée ce soir après
manger devant tout le monde !
Je baissai les yeux et ne dis plus rien. Je me demandais bien en quoi consisterai la fessée de ce soir et que voulait dire « tout le monde » ?
Je partis dans ma chambre, honteux et anxieux, redoutant d’arriver au repas.
Dans ma tête, les idées se bousculaient, et je redoutais cette
fessée mais, intérieurement, je ressentais une certaine excitation.
Elle avait dit « devant tout le monde ! » cela voulait dire quoi
? Devant Sonia et la Bonne ? Quelle honte !
Je m’imaginais, cul nu, devant ces deux femmes qui riaient de me voir
dans cette position et ma Grand mère me fessant à mains nues !
Cette pensée eut pour effet de me mettre en érection et je sentais
mon sexe raide appuyer fortement sur mon slip. Je mouillais et j’avais
honte.
19h heure, l’heure tant redoutée du repas était arrivée
et je me gardais bien de bouger de ma chambre. Berthe entra dans ma chambre
sans même frapper et me dit :
- allez viens, c’est l’heure .
Nous descendions elle et moi jusqu'à la cuisine et je vis que ma Grand Mère et Sonia étaient déjà installées pour la fessée et qu’une chaise vide attendait les fesses de Berthe.
Ma Grand Mère m’ordonna d’enlever short et slip et de me coucher à plat ventre sur ses genoux.
Je m’exécutai avec honte. Comme les chaises de Sonia et de Berthe étaient placées, elles avaient une vue plongeante sur mon postérieur et ne pouvaient rien rater des effets de la correction sur la coloration de mes fesses.
Ma Grand Mère commença à me fesser avec application, sur chaque joue, de sa main droite, m’arrachant, à chaque claque, une plainte mais provoquant, aussi, dans mon intérieur, un étrange sentiment de plaisir.
Je ne sais si c’est le fait de faire voir mes fesses à ma tante et à la bonne ou les coups de ma Grand mère, mais ma queue était devenue hyper raide entre les jambes légèrement écartées de ma « fesseuse ». Je bandais comme un âne et je sentais mon gland couler de jus de jouissance. Mes plaintes de douleur s’étaient transformées en plaintes de plaisir et cette subtilité n’avait pas échappé à Sonia, ma chère Tante.
Ma grand-Mère m’ordonna de me relever et de filer dans ma chambre sans manger, ce que je fis sans me faire prier, les fesses en feu et la queue toujours raide que je masquais, à grand peine, avec mon slip en montant l’escalier de ma chambre.
A peine arrivé, je me jetai sur mon lit et me branlai comme un fou pour m’inonder de sperme presque aussitôt tant mon excitation était forte.
Je restai allongé sur mon lit, les yeux rivés au plafond, la tête pleine de pensées érotiques.
Sonia entra dans ma chambre vers 22 heures, je m’étais endormi
et son entrée me réveilla. Elle était en chemise de nuit
très décolletée et la première chose que je vis,
en ouvrant les yeux, était la naissance de ses gros seins, penchée
sur moi.
- Je viens te voir pour te demander si tu n’as pas trop mal aux fesses. Elle n’y a pas été de mains mortes la vieille ! j’ai apporté de la crème calmante si tu veux que je t’en passe pour calmer le feu ?
La pensée de ma Tante me caressant les fesses me réveilla aussitôt et j’acceptai bien vite.
- enlève ta culotte de pyjama et tourne toi. Ou plutôt non, mets toi à quatre pattes ce sera plus facile
Elle était assise sur le rebord de mon lit et sa chemise de nuit qui, debout lui arrivait au genoux, assise lui remontait à mi cuisses.
Elle commença à me passer de la crème sur mes fesses et moi je recommençais à triquer comme un malade mais là, dans la position où j’étais, je ne pouvais rien cacher de mon excitation et je décidai de prendre mon plaisir sans pudeur.
Ma Tante s’aperçut bien vite de ma bandaison et sa main s’égara sur l’avant de mon entrecuisse. Elle me tripotait la queue.
- regardez moi ça le petit salaud, il bande ! C’est ma main sur
ton cul qui te fait bander comme ça ? Cochon ça te plaît
que ta petite tante te tripote les fesses ? mais oui il a la bite toute dure
! tu veux que je te branle hein ! salaud ! Tu veux voir les cuisses de ta tantine
? Tiens regarde….
Elle s’écarta un peu et, remontant sa chemise de nuit doucement,
me dévoila ses grosses cuisses de plus en plus haut. Elle n’avait
pas de slip et j’apercevais sa fente poilue qui dégoulinait de
cyprine.
- tu veux me téter ? regarde mes nichons.
Elle baissa les bretelles de son vêtement et sort les deux mamelles énormes qui me faisaient fantasmer depuis mon arrivée dans cette maison.
- allez viens ! approche-toi ! suce !
Je me couchai sur elle, dans la position du bébé qui tète sa mère sauf que là j’avais la pine toute droite et que ma tante me branlait pendant que je lui suçais un sein.
- Moi aussi je veux te téter !
Elle se pencha et attrapa ma bite dans sa bouche, m’obligeant à abandonner son nichon de mes lèvres mais continuant de les tripoter avec ma main.
Je sentais sa bouche chaude autour de ma queue et le sperme commença à gicler dans le fond de sa gorge. Elle avala tout, en gémissant de plaisir car elle a eu un orgasme au même moment.
Nous avons pris tous les deux un pied énorme et je ne me sentis plus puceau.
Ma Tante m’expliqua que j’étais toujours puceau car il fallait que je baise une chatte pour être vraiment dépucelé et elle me promit qu’elle reviendrait le lendemain soir pour me faire voir mais c’est une autre histoire………….