Zut ! j’ai perdu mon pucelage avec ma Tante.

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Il était 23 heures et, impossible de dormir, pleins d’images érotiques me passaient dans la tête : les gros seins de Sonia, sa chatte entre aperçue sans la petite séance de branlette d’hier soir, ses fesses aussi. Quand je l’ai revue ce matin, elle était habillée d’une robe au genou mais assez serrée à la taille, ce qui faisait ressortir ses grosses fesses ce qui m’excitait au plus haut point.

Et puis il y avait Berthe aussi, la bonne, elle aussi m’excitait. Bref toutes ces femelles faisaient naître en moi une multitude d’images cochonnes et exacerbaient ma nouvelle sexualité issue de mes 17 ans. Il y en a qui ont du fer à ne plus savoir qu’en foutre moi j’avais du foutre à ne plus savoir qu’en faire.

Toutes ces images érotiques m’empêchaient de dormir ce soir-là et couché sur le dos, le drap ressemblait plus à une tente d’indien qu’à un drap de lit. Le mat était dressé.

Je ne résistai pas à l’envie de descendre ma main droite vers mon bas ventre et à attraper mon sexe pour le caresser. Il était tout dur et plus je remontais ma main vers mon gland et plus je sentais l’humidité d’un écoulement de mouille.

Je pris ma pine à pleine main et je commençai à me branler de plus en plus vite. Je fermais les yeux et, tout en continuant à me frotter la queue, j’imaginais Sonia me suçant le gland en me triturant les couilles pendant que je lui introduisais trois doigts dans le con ses grosses cuisses écartées au maximum. J’imaginais aussi Berthe s’enfonçant un concombre dans la moule devant moi pour m’exciter et criant de plaisir en accélérant le mouvement du légume ; ou encore Sonia urinant, debout, cul nu, sur le carrelage de la cuisine et obligeant Berthe à nettoyer à quatre pattes par terre pendant que moi je me branlais en regardant la scène ; et plus j’imaginais et plus ma bite se durcissait. Je sentis le sperme monter et j’arrêtai de me masturber. Quelques gouttes de sperme perlèrent sur le bout de ma queue malgré moi. Je les recueillis du bout des doigts et les léchai avec un immense plaisir. Pour la première fois, je venais de goûter mon sperme. Humm ! Comme c’était bon ! J’en voulais encore.

Je recommençai à m’astiquer la queue car j’avais envie de relécher mes doigts plein de ma semence. J’éjaculai encore un peu mais sans vraiment jouir à fond. Là, la quantité de foutre était plus importante et mes doigts dégoulinaient de jus que je léchais avec avidité. Ma main retourna à ma bite pour en faire ressortir une autre giclée mais il me fut impossible de me retenir plus longtemps et le sperme gicla, inondant ma main et les draps. De longs spasmes agitaient mon corps et ma pine continuait à cracher du foutre…….quelle jouissance…….merveilleux. Mes lèvres étaient toutes engluées de sperme, prolongeant le plaisir plus longtemps.

Une fois calmé, je trouvai enfin le sommeil.

Pas pour longtemps car je sentis quelque chose me toucher la cuisse. J’ouvris un œil et quelle ne fut pas ma surprise de trouver Sonia assise au pied de mon lit, la main sur ma cuisse et Berthe, elle, debout aussi au pied de mon lit me regardant toutes les deux. Il faut que je te décrive leur tenue :
Sonia entièrement nue et Berthe les seins sortis de sa chemise de nuit se les tripotait en me regardant droit dans les yeux.

- Alors mon petit salaud, me dit Sonia, tu t’es bien branlé hein ? les draps sont trempés ! regarde cette salope de Berthe comme elle se tripote ! tu aimes hein mon cochon ? je suis sûre que ça va te faire bander. Nous sommes venues pour te dépuceler. Tu vas sauter Berthe d’abord et moi après. Tiens Monsieur commence à triquer ! oui ! regarde Berthe la belle queue qui va te baiser ! elle te plaît ?
- Oh oui super, j’ai envie ! je suis toute trempée, je veux qu’il me baise comme une chienne, à quatre pattes.
- Oui ma salope il va te sauter. Allez à quatre pattes par terre vieille pute !

Berthe était excitée de tant de vulgarité et tout en s’exécutant elle se frottait le con comme une folle.

Sonia m’ordonna de me lever et de m’approcher du cul tendu de Berthe. La bite à l’horizontale, je pouvais voir l’anus de Berthe et son con en même temps. Elle gémissait de plaisir de se montrer à nous dans cette pause vulgaire très excitante. Offerte sans pudeur elle implorait une queue.

- Vite remplissez-moi, défoncez-moi, occupez-vous de mon con, je veux une grosse queue dans la chatte ! Vite je vous en supplie ! baissez-moi j’ai envie ! ha ! que j’ai envie de me faire sauter.

Et, tout en délirant, elle s’enfonçait presque toute sa main droite dans la moule.

Je bandais comme un malade et j’avais une peur bleue d’éjaculer avant de l’avoir pénétrée.

Elle était donc à quatre pattes sur le parquet, le cul en l’air et moi j’étais à genoux derrière elle la queue raide, à mater cette grosse salope qui se branlait comme une folle devant moi. Sonia prit ma bite dans sa main et tira légèrement dessus vers l’avant en me disant :

- allez mon chéri approche toi de son con. Tu vois son trou là ? – elle me montra la fente de Berthe – et bien tu vas y enfoncer ta queue et tu vas la limer tu comprends ? allez vas-y baise-la elle va aimer et éjacule lui dans le con.

Je m’exécutai avec plaisir et je sentis le con chaud et gluant de Berthe m’enserrer la pine. Elle poussa un grand cri de jouissance dès que ma bite disparut dans sa vulve et je me mis à donner des grands coups de reins comme pour la défoncer encore plus profondément.

Sonia ne perdait rien du spectacle et, assise par terre à côté de nous, les cuisses grandes ouvertes, elle se titillait le clitoris en bavant de plaisir.

J’éjaculai rapidement dans le vagin de Berthe qui hurlait de plaisir à ce jus chaud qui lui remplissait le con.

Sonia ne me laissa même pas le temps de reprendre mes esprits et m’intima l’ordre de me coucher sur le dos, par terre, sur la descente de lit.

Elle se mit debout et enjamba ma tête de telle façon que sa chatte se trouva juste au-dessus de ma figure. Elle s’accroupit et sa moule arriva presque sur ma bouche.

- Alors mon petit salaud ! ça t’a plu de baiser cette pute ? Oui hein ! t’as bien juté dans son gros con ! hummm vous m’avez excités tous les deux ! regarde j’en ai la chatte toute trempée, à cause de toi mon salaud ! tu vas me nettoyer la moule, allez lèche mon cochon, lave moi la moule avec ta langue allez vas-y ! oui comme ça ! passe ta langue dans mon trou ! ho ! ! ! ! oui c’est bon, je me sens plus ! je vais pisser ! vas-y lèche !

Je sentais, malgré moi, ma queue regonfler et je léchais la fente de Sonia avec force et plaisir. Son clitoris bandait comme une petite bite bien dure et son jus chaud et gluant coulait dans le fond de ma gorge. J’adorais ce goût de jus de femme en chaleur.


Tout à coup, le goût changea et devint beaucoup plus acide et surtout bien plus abondant, cette salope m’urinait vraiment dans la bouche. Je fis mine de me dégager et elle m’attrapa aussitôt la tête pour la replacer juste sous son con.

- non, non ne bouge pas je veux que tu continues à me lécher pendant que je me soulage ! allez bois ma pisse comme le jus avale tout je veux tout t’apprendre, lèche salaud je vais jouir !

Elle se vida la vessie dans ma bouche et le goût de son urine, que je trouvais acide au départ, me plut beaucoup finalement.

Ma queue était tendue de tout ce sexe et Berthe en profitait, pendant que je léchais Sonia, pour me sucer la pine. Sonia s’en aperçut et cria :

- arrête de le sucer, vieille pute, c’est moi qui vais lui vider les couilles maintenant ! toi tu as eu ta dose, je veux qu’il m’encule !

Berthe lâcha ma queue, sous les ordres de sa patronne, et se contenta de mater Sonia qui se vidait dans ma bouche, en se pinçant le bout de ses grosses mamelles.

Sonia quitta ma bouche et s’allongea sur le dos, sur la descente de lit, les cuisses relevées et grandes ouvertes ce qui eut pour effet d’ouvrir son con au maximum et de dégager la raie de son cul pour ne rien cacher de son petit trou.

- Lèche-moi l’anus ! vas-y mouille le bien voilà c’est bien, maintenant rentres-y un doigt, oui comme ça, plus profond, ha ! oui c’est bon ! rentres-y un autre ! oui deux doigts ; enfonce ! rentre-moi le plus de doigts possible dans le cul, ho ! oui que c’est bon de se faire enculer ! ha ! ça te fait bander mon salaud ! hou ! j’adore vas-y maintenant encule-moi avec la queue vas-y un grand coup ha ! oui tu encules bien ta tante ! ouiiiiii ! je jouis comme une pute ! jute moi dedans soulage toi dans mon cul ha ! que c’est bon.

Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour lui remplir le cul de sperme, d’autant plus que cette salope, pendant que je l’enculais, se branlait comme une folle.

Elle obligea Berthe à lui nettoyer l’anus de mon sperme qui s’échappait de son trou du cul, avec la langue ….

Les deux femmes quittèrent ma chambre me laissant épuisé, couché sur mon lit.
Je n’étais enfin plus puceau.
Cette nuit m’a laissé un souvenir merveilleux, et je n’avais qu’une hâte, c’était de recommencer, mais le lendemain, ma Tante Sonia et Berthe, la bonne, firent comme si rien ne s’était passé. Je me demandai même si je n’avais pas rêvé toute cette histoire. J’osais à peine les regarder toutes les deux tant j’avais peur que mes regards trahissent mes envies.

Toute la journée du lendemain passa rapidement, chacun et chacune vaquant à ses occupations de la ferme, toujours sous les ordres sans appel d’une Grand Mère autoritaire.

Le soir arrivant, je décidai d’aller espionner ma tante Sonia dans sa chambre mais………c’est une autre histoire !