Sonia et Berthe.

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J’étais pieds nus et vêtu uniquement d’une culotte de pyjama, torse nu j’avançais à pas de loup dans le couloir du premier étage. La ferme était silencieuse en ce début de nuit. J’avais attendu 23h45 pour être bien sûr que tout le monde serait au lit et de ne pas risquer de tomber sur ma Grand Mère qui aurait fatalement voulu savoir ce que je faisais dans cette tenue, dans le couloir des chambres.

Ma Grand Mère dormait au rez de chaussée, ma Tante, la bonne et moi même avions chacun notre chambre au premier étage.

Je m’approchais de la chambre de ma Tante avec la ferme intention de l’espionner. Le parquet, craquant sous mes pas, me donnait l’impression de faire un bruit d’enfer.

Arrivé devant la chambre de ma Tante, je plaquais l’oreille sur la porte et il me sembla distinguer des plaintes étouffées. Une raie de lumière filtrait sous la porte.

Tout doucement je manœuvrai la poignée en priant que la porte ne soit pas fermée à clef mais, à mon grand soulagement, elle s’entrebâilla légèrement.

La scène qui s’offrit devant moi me lassa stupéfait.

Imagine : une grande chambre éclairée à outrance, un grand lit, une commode et sur le lit, une curieuse machine……

Une sorte de vélo mais avec uniquement une roue arrière, une selle, des pédales et une barre en métal allant vers l’avant d’environ un mètre cinquante de long avec, au bout un énorme god en plastique. L’extrémité de la barre de métal était reliée au pédalier et la fourche avant était fixée au bois du pied du lit. Un autre god tout aussi gros, fixé au pédalier également, ressortait, lui par la selle dans laquelle on avait fait un orifice pour qu’il coulisse verticalement.

Je regardais cette machine infernale avec étonnement, surtout que cet outil était occupé et fonctionnait à plein rendement.


Je vais te décrire la scène :

Sonia, ma chère Tante, était couchée sur le lit, entièrement nue, les cuisses grandes ouvertes, la chatte remplie par le god situé au bout de la barre de fer. Berthe, la bonne, entièrement nue aussi, était, elle, assise sur la selle du vélo et pédalait comme une forcenée et, du même coup, se faisait pistonner le cul par le god de la selle et défonçait ma tante par celui de la grande barre.

De ma position, à quatre pattes près de la porte entrouverte, je ne voyais pas complètement ma tante mais, en revanche, je pouvais mater distinctement la bonne et le god qui lui défonçais le trou du cul en cadence, lui arrachant des cris de plaisir et lui provoquant un écoulement de cyprine le long de ses grosses cuisses.
Bien que ne voyant pas le visage de ma tante mais uniquement le god qui allait et venait dans sa moule trempée, en entendant ses cris d’hystérique, j’imaginais qu’elle devait prendre un maximum de plaisir.

Le spectacle, tu imagines, m’excitait au plus haut point et, dans ma position, ma pine était raide et dure. J’avais une furieuse envie de quitter ma culotte de pyjama pour libérer ma pine en feu et de me branler en regardant.

Berthe semblait adorer se faire enculer car plus elle pédalait et plus elle se trémoussait sur la bite en plastique et plus aussi sa chatte mouillait.

Ma tante hurlait des mots orduriers à la bonne :

- Vas-y grosse pute défonce moi ouiiiiiiiiiiiii ! j’adore salope ! pédale plus vite ! hooooooooooo ! que c’est bon ! je vais me pisser dessus ! t’aimes ça ! pouffiasse ! hein ? t’aimes ça me baiser ? vas-y putain ! enfonce ma moule !
- Oui Mademoiselle j’adore vous défoncer, et je m’encullllllllllllllllllllllllllllllle en même temps! ha ! que c’est bon ! encore, encore, encore ! ouiiiiiiiiii

Tu vois un langage vraiment cru mais qui m’excitait autant que la vision de ces deux salopes en train de jouir.

J’avais sorti ma bite de mon pyjama et la tripotais à pleine main. Elle était gluante de jus et dur comme du bois. Je m’imaginais leur juter sur la figure pendant qu’elles se défonçaient entre elles et le foutre bien chaud vint immédiatement m’inonder la main.


Comme j’aurais aimé que tu sois là pour recueillir le sperme dans ta bouche, et me nettoyer le gland à grands coups de ta langue si douce hummmmm !

J’eus, d’un seul coup, peur que ma Grand Mère se lève en entendant les cris de ces deux femelles en chaleur. Je me réajustai prestement et retournai dans ma chambre tout en laissant, sur place, une preuve liquide de ma jouissance.

Je sus, deux minutes plus tard, que j’avais eu raison en entendant les pas de ma Grand Mère dans l’escalier. Le cœur battant, je collai mon oreille à ma porte pour essayer d’entendre ce qui allait se passer. J’entendais très mal les éclats de voix au travers de ma porte si épaisse. Je décidai de retourner doucement vers la chambre de ma tante.

La porte était fermée et des cris suivis de claques me parvenaient aux oreilles. Je décidai de faire comme tout à l’heure : ouvrir doucement la porte pour mater.

Ma Grand Mère était assise sur une chaise et avait retroussé sa jupe, ma tante était couchée, toujours nue, à plat ventre sur les cuisses dénudées de ma Grand Mère qui, de toutes ses forces claquait les fesses de ma tante avec une cravache, provoquant des zébrures rouges sur son gros cul.

Ma tante criait de douleur, enfin, ce que je pensais être de la douleur et ma Grand Mère l’insultait en tapant de plus en plus fort sur ses cuisses, ses fesses et même entre ses cuisses.

- sale petite traînée, je vais t’appendre moi à t’envoyer en l’air comme une truie ! et en plus avec une Gouine ! je vais te faire passer le goût moi ! petite salope ! et toi la Gouine (dit elle en s’adressant à Berthe) tu ne perds rien pour attendre, je vais m’occuper de ton cul aussi.
- Pitié Maman ! arrête ! j’ai mal !

Et plus ma tante criait, plus ma grand mère tapait et le spectacle devait exciter Berthe car je vis celle-ci descendre discrètement sa main droite sur sa chatte et se titiller le clitoris en regardant ma tante se prendre une trempe.

J’avoue que moi aussi je rebandais malgré moi et je passai ma main dans mon pyjama pour, une nouvelle fois, me tripoter la bite.

Ma Grand Mère avait maintenant ordonné à ma tante de se relever et de mettre les mains derrière la tête.

De sa cravache elle frappait maintenant ses seins en visant bien les mamelons et ma tante sautillait sous les coups. Je voyais distinctement ses grosses mamelles tressauter et plus ils tressautaient plus ma queue durcissait. La pine à la main, je me branlais comme un malade, m’attardant sur mon gland plein de jus et me léchant les doigts.

Ma Grand Mère abandonna ma tante en pleurs sur le lit mais trempée comme une pucelle à son premier rendez-vous.

Elle ordonna à Berthe de se mettre à quatre pattes par terre, le cul en l’air et, se saisissant d’un des deux godes, elle l’enfonça, par derrière, dans la chatte de la bonne.

- alors vieille salope, c’est pas bien une queue d’homme, hein ? Vieille gouine ! tu veux pervertir ma fille ! je vais te calmer moi, sale putain !

Et elle enfonçait de plus en plus loin le gode dans les entrailles de la bonne qui, soit dit en passant, ne semblait pas contre cette punition !


La vue de ce spectacle, provoqua chez moi, un éclatement de la bite extraordinaire et je laissa, pour la deuxième fois mon empreinte aqueuse mais là, sur la porte de la chambre de ma tante.


Quelle soirée…………………………………………………………….

Je retournai prestement dans ma chambre pour ne pas me faire surprendre par ma Grand Mère en position de voyeur, la queue dans à main. De toute façon j’étais crevé par cette folle soirée et comme il était deux heures du matin, il était grand temps que je m’endorme.

Je savais que le lendemain soir allait être calme car ma Grand Mère et ma tante devaient recevoir les notables du village au cour d’un dîner qui promettait d’être des plus ennuyeux et il était fort possible que je me couche de très bonne heure.

Il devait y avoir : le notaire et sa femme, la pharmacienne, le maire et sa femme, le vétérinaire, sa femme et sa fille (une vieille fille de 35 ans) et l’épicière et son boutonneux fils de 19 ans et ses oreilles décollées. Bref que des gens chiants au possible.

Tout ce petit monde, pour tromper l’ennui d’un manque de loisir, se réunissait deux fois par mois, les uns chez les autres et chacun leur tour pour un dîner commun.


Je m’endormis presque aussitôt la tête pleine d’images érotiques.

Le lendemain soir, comme je l’avais imaginé, les invités commencèrent à arriver vers 21 heures tristes et ennuyeux.

La table était dressée et Berthe avait mis un soin particulier à sa décoration. Un gros bouquet de fleurs était disposé au centre de la grande table en bois et sur chaque assiette une rose rouge gisait à côté d’un petit porte carton sur lequel on pouvait lire le prénom de l’invité. La serviette était artistiquement agencée dans le verre à vin rouge. Je remarquai que les couples avaient été mélangés.

Revenons à la description des invités :

- Le notaire, comme beaucoup de notaire, homme bedonnant de 59 ans, plus beaucoup de cheveux, costume bleu anthracite, chemise blanche, cravate bleue unie. Sa femme, 60 ans, grande et mince, blonde décolorée, vêtue, ce soir-là, avec une robe à fleurs roses sur fond blanc arrivant légèrement au dessus du genou et décolletée juste assez pour laisser entrevoir la naissance de ses seins relativement petits.
- La pharmacienne, veuve, 50 ans, grande et mince aussi mais elle, avait des seins imposants qui affolaient les hommes du village et elle le savait car elle arborait toujours des décolletés vertigineux et ne cachait presque rien de ses mamelles remontées par un soutien gorge à balconnets et, ce soir, elle ne fit pas mentir la tradition car, dès qu’elle se penchait un peu en avant, on voyait jusqu'au mamelon. Il se disait que, dans sa pharmacie, elle était nue sous sa blouse et il est vrai qu’une fois, j’y suis allé pour acheter un médicament pour ma Grand Mère et que j’ai aperçu par l’ouverture de sa blouse, largement déboutonnée en haut, ses gros seins sans aucun soutien. Je me souviens que cette vision m’avait largement fait bander et que ce fut l’objet de mes phantasmes dans mes masturbations qui ont suivi ce jour-là. Je l’imaginais me sortant ses grosses mamelles et m’obligeant à les téter devant toute la clientèle de la pharmacie pendant que la laborantine, agenouillée devant moi, me suçait la pine et la masturbant de sa main experte.
- Le maire, 62 ans, retraité de l’enseignement, droit et digne mais contrastant considérablement avec sa femme qui elle était petite, grasse et vulgaire, toujours prête à dire une cochonnerie ou à raconter une histoire salace, remontant sa jupe sur le haut de ses cuisses pour montrer, à qui voulait le voir, une cicatrice vestige d’une chute à vélo vieille de 30 ans.
- Le vétérinaire, 55 ans rien de spécial à dire sur lui, si ce n’est qu’il était affublé d’une femme et d’une fille connues dans le village comme « Marie couche toi là », toujours prêtes à ouvrir les cuisses devant une queue bien raide. Elles se partageaient les mâles en rût et il se murmurait même que parfois elles les consommaient ensemble et aussi que, quand elles ne trouvaient pas de mâle disponible, elles s’amusaient toutes les deux avec des jouets en plastiques oblongs.
- Et enfin l’épicière et son fils. Elle était divorcée ou plutôt son mari l’avait abandonnée à la naissance de son fils, mais quand on voit la tronche de la bonne femme et du rejeton 19 ans après, on comprend pourquoi ! ! ! ! moche, boutonneux, puceau, les oreilles décollées et elle grasse, gros nichons, gros cul, habillée tout le temps de robes moulantes et courtes faisant bien ressortir ses bourrelets de graisse et découvrant, à chaque mouvement, ses énormes cuisses et sa cellulite voir même son slip blanc, trop petit pour ses énormes fesses et qui lui rentre dans la raie comme un string.

Je dis « puceau » pour son rejeton mais, sur eux également, des bruits circulent sur leur moralité. Il est de notoriété publique que la maman épicière soulage de sa main grassouillette son fils délaissé par la gente féminine du village ! Il se raconte aussi que le fiston fut, un jour, surpris la bite à la main, caché derrière un arbre, en train de mater la cour de l’école des filles en éducation physique mais bon, ce ne sont que des bruits et les gens sont souvent méchants et médisants !

Mais……..c’est une autre histoire……..et tiens ! J’ai une idée et si c’était vous, lecteurs chéris, qui me donniez des idées pour continuer cette histoire ? Vous avez la description des personnages ci-dessus. A vous de me dire dans quelle direction je dois aller…… Ma tante Sonia est chaude pour se laisser guider……….si bien sûr le web master est ok…..
Marbrig@wanadoo.fr