SORTIE ENTRE AMIS
(cousin/cousine)
[ Note : Cette histoire étant réelle, il m'a été
nécessaire de modifier
tous les noms des personnages et lieux afin de ne pas compromettre aucune
personne impliquée bon gré mal gré. ]
Je m'en rappelle comme si c'était hier. En y repensant, je ne peux m'empêcher
d'être parcouru d'un frisson de plaisir et de honte.
C'était un vendredi après-midi en revenant du lycée, il
y a un an. J'étais en
classe de seconde où il n'y avait que six filles sur trente-quatre élèves,
dont cinq occupées et une qui ne valait pas le détour. Quinze
ans de ceinture !
Lorsque je rentrai chez moi, ce vendredi, donc, je m'affalai sur mon lit, un
peu écoeuré par cette journée de cours. Le lendemain, j'avais
prévu d'aller en
ville avec mon meilleur ami. Le fait d'être puceau et de n'avoir jamais
goûté
au plaisir réputé suprême de mêler ma langue à
celle d'une fille me
travaillait et me déprimait. C'était le printemps et, avec lui,
ma sexualité
devenait plus vive.
"Bon sang !", me disais-je, "faut que tu te trouves une petite
amie avant
d'avoir de la corne sur la paume de la main !". Je décidai sur un
coup de tête
de passer un coup de fil à Virginie, ma petite cousine qui n'a en fait
que six
mois de moins que mois, et que je n'avais pas revu depuis trois ans. D'un air
parfaitement naturel, comme si on se côtoyait souvent, j'entamai la
conversation :
- Allô, Virginie ?
- Ouais, c'est moi, dit-elle. Qui est à l'appareil ?
Sa voix avait changé. Elle n'avait plus le timbre aigu de la petite fille
mais bien celui d'une adolescente dans ses plus belles années. La question
me
surprit, mais je me rendis à l'évidence : ma voix aussi avait
dû changé et il
était normal qu'elle ne me reconnût pas. Après un petit
moment d'hésitation,
j'enchaînai :
- Tu me reconnais pas ?
- Euh...
Au son de sa voix qui avait à mes oreilles la saveur du miel, je compris
qu'elle m'avait presque replacé.
- Allez, petite maligne, c'est Alex, ton cousin !
- Alex ?! Hé ! Je ne t'avais pas reconnu ! Ta voix est devenue si...
virile !
Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase me fit un drôle d'effet, venant
de
cette amie de mes doux jours. "Virile". Je réprimai même
un début d'érection,
à ma grande surprise, comme si Virginie avait pu le voir. Je posai la
main sur
mon entrejambe déjà chaud.
- Ta voix a changé aussi. Tu vas bien, à part ça ?
- Oui, et toi ? Pourquoi tu m'appelais, au fait ?
- Bien, je me demandais si ça te dirait d'aller au cinéma demain.
Moi, j'y
vais avec mon meilleur ami Jérémy. Tu peux amener des potes à
toi, si tu veux.
- Euh... attends une seconde. Ouais, c'est bon pour moi ! Quel cinéma
?
- Palais Rouge ?
- Pas de problème ! C'est en face de mon école.
- OK, génial ! J'avais envie de renouer avec toi !
- Moi aussi, à vrai dire, mais tu m'as prise de court !
C'était trop. Je ne pouvais retenir mon érection et je me défis
ceinture,
braguette et boutons pour écarter le bord élastique de mon slip
et sortir mon
pénis en ébullition.
- Bon, je dois te laisser, abrégeai-je, troublé.
- Allez, ciao !
Je regardai mon engin. Rarement auparavant j'avais eu une si belle gaule.
Pourquoi ? Je ne cessais de me le demander. Mais il était temps d'agir
: ma
mère était repartie faire des courses, mon père était
au travail et ma sœur à
la fac. J'empoignai mon bâton de la main droite, le décalottai,
et commençai
ainsi une des masturbations les plus chaudes de ma vie pubère. Cela dura
environ cinq minutes lorsque enfin je sentis les premiers spasmes secouer mon
organe intime. Je n'eus pas le temps d'atteindre les toilettes : une giclée
de
sperme vola à travers la pièce, m'arrachant un cri de plaisir
et de
soulagement. La main et la verge luisantes, je continuai quelques secondes le
geste masculin, avant d'aller chercher du papier toilette pour remettre tout
en ordre et essuyer les dernières traces du visqueux liquide blanc.
Le lendemain, je supportai la demi-journée de cours tous plus rébarbatifs
les
uns que les autres. Je rêvais de n'importe quoi, mais à partir
de la deuxième
heure je m'aperçus que progressivement je fantasmait sur ma cousine.
Je me
voyais avec elle sous la douche. Mais j'avais des problèmes d'imagination
dû
au fait que je voyais Virginie avec son corps de douze ans. Soudain, la prof
d'histoire me posa une question à laquelle, n'ayant pas écouté
un mot du
cours, je ne pouvais évidemment pas répondre. Je sursautai : un
de mes défauts
est que lorsque je pars dans mes délires sexuels, j'ai l'impression que
quiconque me parle voit ce à quoi je pense. Il va de soi que je rougis
légèrement. Toute la classe, y compris la prof, se mit à
rire, mais je m'en
foutais. Tout ce qui comptait, c'était de revoir ma chère cousine
et sa
métamorphose.
A midi et quart, je me dirigeais avec Jérémy vers la station de
métro. Mon
cœur battait plus fort. De plus en plus fort. Nous arrivâmes - enfin
! -
devant le point de rendez-vous. Je m'étirai. Curieusement, Jerry (c’est
son
diminutif) restait très silencieux. Je scrutais avec incertitude la rue.
C'est
alors que je vis arriver un groupe de jeunes constitué de trois filles
et deux
garçons. Je reconnu l'une des trois jeunes : elle était grande,
mince et
belle. C'était Virginie. Je me livrai alors à un petit jeu stupide
: je
détournai le regard et demanda à Jerry d'en faire autant. Je fus
surpris
lorsque j'entendis un petit "salut" timide à ma droite. Elle
aussi m'avait
reconnu. Je la regardai, ébloui par sa beauté. Ses traits fins
et sa peau
lisse reflétaient les rayons du soleil et prenaient de la sorte un aspect
doré. Nous présentâmes nos amis puis rentrâmes dans
le cinéma. Ma cousine
portait une robe moulante d'une seule pièce qui s’arrêtait
au milieu de ses
longues cuisses effilées. Je ne pus m’empêcher de jeter un
bref regard sur son
épaule afin de voir si elle portait un soutien-gorge et constatai qu’elle
n’en
portait aucun. En fait, je la balayai du regard une demi seconde pour
l’examiner : elle avait le bassin étroit, les épaules fines,
le dos droit, les
jambes longues et deux petits seins qui me paraissaient assez fermes
montraient timidement leurs tétons à travers la robe légère.
Soudain, je
secouai la tête. Mais qu’étais-je entrain de faire ? Je fantasmais
sur un
inceste ! J’étais écoeuré de ma conduite interne
et parallèlement je n’avais
qu’une seule envie : caresser ses fesses rondes et hautes et lécher
ses seins.
Virginie se retourna, l’air perplexe, et me demanda quel film Jerry et
moi
avions projeté d’aller voir. Je rougis plus que jamais car cet
air indécis,
probablement dû à son incertitude, avait pris pour moi un aspect
inquisiteur.
Virginie s’en aperçut et me demanda pourquoi je rougissais. Je
lui dis que
C’était à cause de la chaleur.
- Ouais ! C’est vrai qu’il fait chaud, ces temps-ci. C’est
bientôt la plage,
hein, Alex ?
Pourquoi "hein, Alex ?". Non, j'étais ridicule, elle ne pouvait
rien
percevoir de mes idées perverses dont elle était le sujet. Enfin,
je répondis
à sa question. Le film en question était assez violent et les
filles ne
voulurent pas aller le voir, nous votâmes donc pour un film noyé
dans l'eau de
rose.
Vers la moitié du film, mon attention défaillit alors que je voyais
dans le
noir les yeux de ma cousine briller d'assiduité. Je m'endormis. Sa copine,
une
petite blondinette, éclata en sanglots, me réveillant en m'indiquant
que
l'histoire touchait - enfin ! - à sa fin. Il devait en rester pour une
demi
heure au maximum. J'en profitai pour aller aux toilettes. A peine fus-je levé
que Virginie, les yeux gonflés de larmes, me demanda où j'allais.
Je lui
répondis et m'exécutai. Dans les WC, on entendait très
bien qu'il pleuvait à
flot. Je n'étais pas couvert et cela me contrariait. Le film finit vers
dix
huit heures et nous décidâmes unanimement, en attendant que la
pluie cesse, de
voir le film escompté par Jérémy et moi, que les deux autres
garçons mouraient
eux aussi d'envie de voir.
Cette projection fut nettement moins ennuyeuse que la première mais je
ne
m'attarderai pas là-dessus. La séance était à vingt
heures et nous sortîmes
vers dix heures. Tous, sauf Virginie et moi, comptaient sur leurs familles pour
venir les chercher. Or, ce samedi soir-là, il n'y avait personne chez
moi : ma
sœur passait la nuit chez son petit ami et mes parents allaient au restaurant
et ne rentreraient pas avant trois heures.
La robe trempée de la superbe adolescente trahissait encore plus ses
charmes
juvéniles. Elle était là, recroquevillée et pourtant
si élancée, côte à côte
avec moi pour se réchauffer. Les bus ayant cessé toute activité
pour la
journée, je décidai de payer un taxi. Je savais que cela serait
cher, mais il
n'y avait pas d'autre moyen, vu que les parents de Virginie, mes cousins,
étaient eux aussi absents.
Bref, nous arrivâmes chez moi après que j'ai déboursé
près de trois cent
francs. J'ouvris la maison vide et sereine. J'allumai. Je me retrouvais seul
avec le sujet de mes fantasmes actuels et j'étais confus de ne pouvoir
m'empêcher de penser à commettre l'inceste.
Je lui demandai si elle voulait manger quelque chose, mais elle me dit
qu'elle préférait se changer d'abord et me demanda de lui indiquer
un endroit.
Je la conduisis au premier, vers la salle de bains. Alors que je me penchai
vers le placard pour prendre une serviette, j'entendis le bruit d'un vêtement
mouillé tomber sur le sol. Je me retournai et restai béat : ma
petite cousine
se tenait devant moi habillée seulement d'une petite culotte de soie
qui, elle
aussi mouillée, laisser apercevoir clairement son duvet fauve. Elle attrapa
la
serviette et me dit en riant que je ressemblais à une tomate.
- Tu n'as jamais vu de seins nus ?
- Je, euh...
- Bon, allez, tourne-toi s'il te plaît. Les seins, c'est une chose, mais
le
minou, c'en est une autre !
Ce manque de pudeur visiblement volontaire m'étonna et me rendit heureux
:
elle se comportait comme je l'aurais fait si j'en avais eu le courage.
J'entendis le petit morceau de tissu s'enlever péniblement et la serviette
frotter sur son beau corps. Je lui demandai si elle avait besoin d'autre
chose. Elle ne répondit pas. Soudain, je sentis qu'elle tirait sur mon
tee-shirt de façon à le sortir de mon jean !
Je lui demandai ce qu'elle faisait et elle répliqua :
- Allez, Alex, fais pas le timide, déshabille-toi, tu es trempé
!
- Mais... ça ne te... enfin, je veux dire...
- Où est le mal ? Allez, sèche-toi vite avant d'attraper froid.
Elle avait dans sa voix un air à la fois coquin et maternel. Je me retrouvai
torse nu face à elle qui était enveloppée dans ma grande
serviette bleue. Je
ne faisais rien et me cambrai légèrement pour qu'elle ne vît
pas que j'étais
en pleine érection. Elle déboucla ma ceinture, puis mon premier
bouton, et dit
:
- Oh, pardon, je te laisse un peu d'intimité.
- Euh... OK.
Elle alla dans ma chambre fouiller à la recherche d'un vêtement.
Mon membre
était à présent dur comme de la pierre et le garder dans
mon pantalon serré me
faisait assez mal. Avant de finir de me dévêtir, je rejoignis Virginie
pour
trouver un pantalon de rechange. Mon pyjama m'aurait largement trahi, mais ma
cousine était d'un naturel contrastant fortement avec mon embarras croissant.
- Au fait, comment je vais rentrer chez moi ? me demanda-t-elle.
- Eh bien écoute, tu vas dormir ici ce soir et demain, je te raccompagnerai
en bus.
- Oh merci Alex, tu es un amour !
Elle m'offrit en échange de mon hospitalité un petit baiser furtif
à côté des
lèvres.
- Je te trouve très beau, au fait. Tu dois avoir des tas d'admiratrices,
n'est-ce pas ?
- Non, pas vraiment, répondis-je gêné. Bon, je dois finir
de me changer.
Je repassai dans la salle de bains pour enfiler ce nouveau pantalon que je
pris soin de serrer correctement. J'avais très envie de me masturber,
mais le
moment était plutôt mal choisi. Je m'étirai et rejoignis
à nouveau Virginie
qui avait passé mon pyjama et lui demandai ce qu'elle voulait manger.
Elle me
dit que peu lui importait. Je fis donc cuire deux tournedos et ouvris un
paquet de chips.
Le repas fini, je constatai quelle me regardait plus que la télévision.
Elle
dit spontanément qu'elle avait assez froid et vint s'asseoir sur mes
genoux.
Soudain, elle eut un sursaut. Elle se retourna vers moi et dit, avec un air
coquin :
- Dis donc, je te fais cet effet-là ?
J'étais au sommet de l'embarras. Elle avait senti ma colonne. Je n'osais
plus
rien dire. J'aurais voulu être tout petit à ce moment-là.
Sentant qu'elle me
mettait très mal à l'aise, Virginie entama un petit jeu. Elle
remua brièvement
les fesses de gauche à droite et dit :
- Mmmm... c'est pas désagréable. T'es plutôt bien monté,
cousin.
- Virginie...
- Tu as déjà fait l'amour avec une fille ?
- Heu...
- Non ? Je suis vierge aussi.
Elle se leva, éteignit la télé, se mit face à moi
et retira le haut de
pyjama. Ses seins étaient déjà émoustillés
par l'excitation car les tétons
étaient devenus pointus et probablement rigides. - J't'excite ?
Bien sûr, j'étais mort de honte. Mais cela avait l'air très
sérieux pour un
jeu. "Et puis zut", me dis-je. Je me levai pour m'agenouiller devant
elle.
J'embrassai doucement le bas de son ventre tout en caressant ses fesses. "Si
ce n'est qu'un jeu", pensai-je, "elle aurait arrêté avant.
Aléa jacta est".
Je fis doucement glisser le bas jusqu'à ses chevilles. Elle était
là, devant
moi, entièrement nue et à ma merci. Elle se débarrassa
du pyjama et me fit
signe de me relever. Je m'exécutai. Mon pénis était au
maximum de sa rigidité.
Enfin, il allait plonger dans le sanctuaire des sanctuaires. Soudain, je fus
pris d'un doute.
- Mais, Virginie, ça ne te fait rien que je sois le premier à...
je veux
dire...
- A me déflorer ? Non ! Bien sûr que non. Je t'aime beaucoup, mais
ne va pas
t'imaginer que je fais ça par amour. J'ai envie de te sentir en moi et
de
jouir !
- A vrai dire, je suis rassuré.
Je m'avançai. Dire que j'allais à la fois sortir et coucher avec
une fille,
et qui plus était ma cousine ! Nous approchâmes nos deux bouches
l'un de
l'autre, et je sentis alors sa salive tiède se mêler à la
mienne. Elle posa
une main sur mon sexe et commença à le caresser à travers
mon pantalon.
Poursuivant le baiser, je posai délicatement ma main droite sur la sienne
et
émis un soupir de satisfaction. Elle se dégagea doucement de mon
étreinte et
dit à mi-voix :
- Allez, libérons le monstre.
Elle s'agenouilla à son tour, le visage au niveau de mon ventre, défit
la
braguette en me caressant délicatement les attributs, fit glisser le
pantalon,
et d'un coup sec rabaissa mon slip. Mon sexe glorieux se tenait fièrement
devant ses yeux et lorsqu'il sortit, je vis qu'elle eut un petit sursaut
accompagné d'un léger sourire. Elle me décalotta et j'émis
un petit cri. Elle
commençait déjà à me masturber lorsque je réagis
et lui demandai :
- Virginie, j'y pense, là. Je n'ai pas de capotes.
- Ouh, là ! T'es un petit stressé, toi ! On est vierge
tous les deux et en ce moment je peux pas avoir de gosse. Allez, détends-toi.
- OK...
Elle ouvrit la bouche. Elle suça mon extrémité pendant
quelques secondes, ce
qui me procura un bien inouï.
- J'aime ton gland ! me dit-elle, les yeux brillants d'excitation.
Puis elle continua sa fellation. Je lui caressais doucement les cheveux.
J'eus un petit soubresaut. Elle semblait prendre beaucoup de plaisir, bien que
pour l'instant elle n'en recevait aucun de ma part. Lorsque je sentis le
premier spasme me traverser la queue, je me retirai. Virginie comprit et
acquiesça en s'allongeant sur la table de la cuisine. Je tendis la langue
en
approchant de sa petite vulve rose. Un instant, je considérai ce petit
orifice
suintant, sentant un étrange parfum qu'il me semblait connaître
sans pour
autant l'avoir humé. Elle se redressa avec les coudes et me dit, avec
un air
contrarié :
- Allez, Alex, lèche-moi la chatte, s'il te plaît.
Je me ressaisis et m'approchai un peu plus. Mes lèvres touchèrent
les
"siennes", et elle eut un petit sursaut. Le nez sur sa toison, je
respirai à
plein nez son odeur. Je la pénétrai enfin avec la langue.
- Hah ! Oh, cousin, c'est si bon ! Oui ! Vas-y.
Je renforçai l'ardeur de mon cunnilingus. Je la voyais se tordre de plaisir,
alors que ma langue jouait avec son petit clitoris en érection. Je posai
alors
les mains sur ses petits seins. Elle commença à gémir,
car avant cela elle
était restée silencieuse.
Je passai ma langue une dernière fois sur son sillon, puis je lui tirai
doucement la cheville pour lui faire comprendre de me suivre. Toute haletante,
elle me répondit :
- Allons dans ta chambre.
Nous remontâmes au premier, tout nu, chacun tenant ses affaires d'une
main
et la main du partenaire de l'autre. Sur le chemin de ma couche, elle me dit
que ma langue était divine. Je caressai ses jolies fesses à la
peau ouatée.
Elle se retourna, et me dit en souriant :
- Tu le veux ?
- Plus que jamais, ma déesse.
En plein milieu du couloir, je ne pus me retenir. Je laissai tomber mes
affaires au sol et lâchai sa main, puis l'empoignai par la taille et la
tira
vers moi. Je m'accroupis et mis mon nez entre ses fesses. Elle posa sa main
sur ma tête en signe d'étonnement. Avec ma langue, je commençai
à exciter son
anus. Elle gémit, puis me poussa légèrement.
- Non, Alex, pas ça, c'est crade. Je plaisantais en parlant de mon cul.
Mais je tenais bon. Avec ma main droite, je caressais son sein, et avec la
gauche, j'écartais sa fesse. Bien qu’elle semblait y prendre beaucoup
de
plaisir, je sentais qu'elle s'y refusait car son anus était contracté
et
inviolable. Je lui fis un petit baiser qui claqua sur sa peau humide et me
relevai. Elle s'assit sur le lit et me fit signe de venir. Elle posa ses mains
sur mes fesses et reprit sa fellation. Je m'y refusai et m'assis sur le lit
à
mon tour.
- Tu n'as pas envie de continuer ?
- J'aimerais qu'on parle.
- Une petite pause ? D'accord.
- Tu es bien avec moi ?
- Oh oui ! me dit-elle en me masturbant de la main droite.
- Tu trouves que je me débrouille bien ?
- Oui. Tout à l'heure, lorsque tu m'as léché le cul, j'ai
été surprise.
L'idée me répugnait un peu et je m'attendais à ce que tu
le fasses. Mais
après, j'ai trouvé ça très excitant.
- Tu veux que je recommence ?
- Mmmm... si ce n'est pas trop te demander...
- OK, ma déesse.
Je l'appelais ma déesse car lorsque nous étions petits, nous imaginions
que
j'étais un chevalier voué à exécuter les désirs
de sa divine personne.
Au premier coup de langue, qui ré-humidifia ses parois anales, je constatai
que son trou n'était toujours pas ouvert. D'un air désappointé,
je me relevai.
- Hé ! Pourquoi tu t'arrêtes ?
- Ton cul est fermé.
- Pardon ?
- Ton petit trou est serré. Je vais le décoincer, dis-je en empoignant
mon
pénis au plus haut de son excitation. - Non ! Pas ça, Alex ! Pas
ça !
Je croyais qu'elle plaisantait. Mais elle persista dans ses supplications
alors que mon instrument se rapprochait de son intimité.
- Alexandre ! Non !
Je reculai légèrement, surpris par le fait qu'elle me nomme Alexandre.
En
général, lorsque quelqu'un m'appelle par mon prénom entier,
cela signifie
qu'il veut me secouer et que je suis en train de faire une grosse connerie.
- Pourquoi ? demandai-je d'un air innocent.
- Je veux pas, c'est tout.
Je me ressaisis et fronçai les sourcils. J'attrapai ses chevilles et
les tins
fermement. J'ignore pourquoi, mais tout fut soudain comme si je ne contrôlais
plus rien. Je devins agressif et sauvage comme une bête. Je vis un éclair
d'incertitude et de crainte dans les yeux de ma cousine et cela me procura une
sorte de jouissance supplémentaire. Elle était à ma merci.
Je la tirai
violemment à moi.
- Alex !!! hurla-t-elle.
Mon gland était énorme et il s'approchait une fois de plus de
ses orifices
maintenant rendus minuscules et fermés par la panique. Le sillon de sa
vulve
était rentré dans sa fente, et elle commençait à
gesticuler pour s'échapper de
mon étreinte.
Je sentis que mon extrémité touchait la corolle ridée de
son anus tentant
maladroitement de résister à ma pénétration. Je
me masturbai deux fois pour me
rendre encore plus grand et plus dur, et je compris que la résistance
que ses
sphincters m'opposeraient ne serait pas suffisante.
- Allez, cousine, laisse-toi ouvrir le cul. Tu voulais jouir, non ?
- Alex, arrête ! Non, s'il te plaît ! Je crois que je ne suis pas
prête,
finalement !
- Quoi ?
Elle baissa le regard, gênée.
- Qu'est-ce que tu as dit ? insistai-je.
- Je ne... oh... je...
Je tenais son corps frêle dans mes mains et je sentis qu'elle ne mentait
pas.
Elle avait voulu faire la grande. Les jeux sexuels lui avaient plu, mais en
fait elle avait peur de la pénétration. - Alex...
- Je m'en fous. Tu m'as trop chauffé. Tu réfléchiras plus
la prochaine fois
avant d'exciter un mec. Tu as de la chance que ce soit moi.
Son visage s'éclaircit et elle sourit naïvement.
- Tu veux dire que tu ne vas pas me pénétrer ?
- Bien sûr que non ! J'irai simplement doucement, c'est tout !
Elle perdit son sourire, mais ne contesta pas, comprenant probablement que
j'avais raison. Après tout, elle n'avait qu'à assumer. Sans me
regarder, elle
dit d'un air sombre :
- Bon... tu as raison. Je dois assumer. Pénètre-moi.
- Tu as une préférence ? dis-je ironiquement.
- Non.
Mon gland violacé toucha encore une fois sa rosace. Je fermai les yeux
et
entrepris de la pénétrer. La résistance fut plus grande
que ce que j'avais
prévu. Je suppose que Virginie n'y était pour rien, aussi je continuai.
Alors
que la moitié de mon gland baignait déjà dans l'atmosphère
chaude de son petit
cul, je vis que son visage se crispa de douleur, mais elle ne se plaignit pas.
Je poussai encore un peu : le plus gros était entré et j'émis
un petit cri de
bonheur. Virginie se cramponnait au lit.
- Ça va ? m'inquiétai-je.
- Aïe... ça fait si mal... mais continue. C'est délicieux
!
J'entamai un petit mouvement de va-et-vient. La sensation de toucher ses
parois internes brûlantes agitait mon pénis de spasmes délicieux.
Je constatai
avec plaisir que ses sphincters avaient abandonné la lutte, me donnant
libre
accès à sa personne. M'en étant aperçu, je lui demandai
:
- Ça va mieux ? J'ai l'impression qu'il y a moins de résistance.
- C'est super, Alex. Continue et va plus vite, cette fois. J'aime tellement
ta bite !
- Ah ! Enfin ! Tu regrettes plus ?
- Non, mais je t'en supplie, continue, mon amour !
"Mon amour". Comme si ce que je lui faisais pouvait ressembler à
de l'amour.
Mon geste devint peu à peu très violent et, sentant que je n'en
avais pas pour
longtemps avant de jouir, je lui lançai :
- Ah ! Je crois que je... vais jouir ! Tu veux que je... ah... sorte ?
- Oui, s'il te plaît ! J'ai pas envie de me faire engluer le cul.
Je sortis mon gland avec difficulté et éjaculai sur son duvet
pubien. Elle se
releva d'un coup et engloutit ma bite vibrante. Je sentis ses sucions et je
compris, à voir sa gorge bouger, qu'elle avalait à pleine bouche
mon sperme
bouillant. Elle lécha mon gland une dernière fois, soupira de
plaisir, puis se
rallongea.
- C'était super ! dit-elle, au comble du bonheur.
- J'ai beaucoup aimé aussi, ma chérie.
Les jambes écartées, l'anus ouvert, les seins en érection,
elle s'endormit et
je la regardai. Je la pris sur moi et m'endormis à mon tour. Nos deux
corps
nus, maintenant redevenus calmes, se reposaient l'un sur l'autre.
Plus tard, je m'éveillai : mes parents étaient rentrés
et ils étaient en
train de monter l'escalier. Je leur avais laissé un mot disant que Virginie
resterait ici pour dormir, mais le message ne mentionnait pas le reste...
Lorsque ma mère vis sa petite nièce, entièrement nue, sur
moi, nos deux sexes
côte à côte, elle appela, affolée, mon père.
Ils croyaient que je dormais et
mon père dit :
- Bah ! C'est de leur âge ! Ça me donne des idées, d'ailleurs...
Et ils allèrent se "coucher"...
Depuis, je revois Virginie dès que j'en ai l'occasion pour revivre cette
nuit... divine.
- FIN -