Souvenir de mes 17 ans.

Bonjour, je suis Amélie. Je vis avec ma famille dans le Nord de la France à Croix plus précisément. C’est un souvenir de jeunesse que je vous livre.
Mon frère, Sam et mon père Paul ont une passion en commun : les jeux sur le Net tandis que
ma mère, se passionne pour les sports cérébraux, elle est cruciverbiste et fait
partie d’un club.
Dès l’âge de 17 ans, je me suis découvert une passion pour le dessin et les arts plastiques.
Depuis cet âge, je crayonne des modèles mais en dehors des heures de cours de
l’académie ma difficulté était d’avoir un modèle. A l’époque au cours d’une
discussion avec ma mère, je lui ai fait part de ma préoccupation.
En réponse, maman s’est proposée de poser pour moi et comme ses 38 ans n’ont en rien abîmé sa beauté, j’ai accepté. Nous convenons de commencer dès le lendemain matin
pendant que les hommes seraient sur leur PC.
Dès le petit déj. avalé, les Sam & mon père filent au grenier dans la « salle
ordinateurs » et je prépare le salon pour le travail.
Ma mère s’installe dans le grand divan et me dit qu’elle se mettra dans la position que
je souhaiterai, chose qui est faite et c’est à demi couchée que je lui fais
prendre la pose.
Je commence à crayonner mais pas moyen de dessiner les formes du corps, le sweet de maman est un obstacle. Tout naturellement, je lui enlève son sweet et quelle n’est pas mon
émotion quand je découvre que ma mère ne porte pas de soutien gorge. Quelle
beauté avec son mètre soixante, ses 55 kilos, son 95 B.
Je la replace dans sa position initiale et accidentellement mes doigts caressent le bout de
ses mamelons. Prise d’un terrible sentiment je sentais mon corps pris d’une
étrange sensation. Du haut de mes 17 ans, je mouille à l’idée de toucher les
seins de ma mère. Je veux mettre fin au plus vite à ce sentiment coupable mais
mes mains repositionnent maintenant chaque sein avec délicatesse. Maman sourit
doucement, je sens son corps qui apprécie ces caresses : les bouts de seins
se durcissent. Je regarde son visage, ses yeux mi-clos, ses lèvres entr’ouvertes
me perturbent. Je ne suis plus moi-même, pourtant ce n’est pas la première fois
que je vois cette poitrine. Mais ce jour tout est différent et tout en
continuant à redonner la pose à ce corps majestueux, mes lèvres se dirigent vers
les siennes, doucement. Je ne résiste plus et l’adolescente que je suis,
embrasse la femme qui m’a donné la vie.
De son côté, elle n’oppose aucune résistance, que du contraire, sa langue se glisse dans ma
bouche, cherche à pénétrer au plus profond de ma gorge. Mes mains caressent
maintenant sa poitrine. Tout s’enchaîne, les mains douces de mon amante viennent
à la recherche de ma petite poitrine en formation, les doigts agiles ont vite
fait fi de l’obstacle de mon soutien et pince le bout de mes seins.
Nous nous couchons sur le divan, mes lèvres sont descendues sur les tétons de ma compagne.
Mes mains baladeuses partent vers d’autres découvertes. Après avoir ouvert le
bouton du jeans, mes doigts caressent les premiers poils du mont de Vénus pour
ensuite continuer sur une toison plus fournie et s’arrêter à l’ouverture du
vagin qui m’a vu passer il y a 17 ans. Le lieu est trempé, maman pousse des
petits gémissements et d’un seul coup rompt le silence qui accompagnait nos
gestes lesbiens.
« Veux-tu que je soie nue ? » me demanda-t-elle. La réponse fut rapide
« Oui » lui ai-je soupiré.
« O.K. Pas de problème pour moi, tu es tellement gentille avec ta mère que l’on ne pourrait
te le refuser, mais toutefois si nous étions 2 dans la tenue d’Eve, cela serait
plus équitable, ne crois-tu pas ? ».
« Oui » lui ai-je encore répondu et joignant le geste à la parole. J’offrais à ma mère la vue de
mes seins naissants et de mon abricot duveteux.
Rapidement, elle prit possession de mon corps juvénile. Sa langue léchait mon fruit juteux, son doigt partit en reconnaissance entre mes fesses et poussa doucement la porte de mon intestin, je le sentais entrer dans mon anus pendant qu’à l’avant sa langue me pénétrait. Ma tête vacillait, je planais « OUI OUI continue, vas-y lèche-moi plus fort » ai-je crié,
« continue, je vais jouir, plus profond ton doigt, je mouille, suce-
moi » et je suis tombée dans un état de semi inconscience. Pour la première
fois de ma vie je jouissais sous des caresses lesbiennes incestueuses, mais nous avions oublié les liens familiaux qui nous unissaient.
J’aimais Anne cette femme qui me donnait ce plaisir intense et je sentais que me tour était
venu de la faire planer. Un puis 2 puis 3 doigts de ma petite main étaient
glissés dans sa chatte. « Ta main » me dit Anne. Je ne comprenais
plus. Voulait – elle que je retire ma main ? Pourquoi ? Un épais jus
coulait entre ses jambes, il lubrifiait si bien l’entrée de sa grotte, ce jus
dont je ne manquais pas d’en boire la moindre goutte sucrée salée, pourquoi
avait-elle dit « ta main » ? D’un seul coup, j’ai eu ce réflexe de
glisser toute ma main au plus profond d’elle.
« Oui vas-y caresse moi de l’intérieur » réclamait maman, je sentais ses parois
vaginales « continue, à fond salope, prends mes chairs sale pute »
criait-elle. Elle s’était métamorphosée en une chienne avide de sexe, je ne la
reconnaissais plus mais quel plaisir j’en tirais.
Un bruit de porte qui se refermait me fit tourner la tête, ma mère plongée dans son orgasme
était sur un autre monde.
« Pas mal la pose » jeta Sam, « ne vous gênez pas » lança mon père. Selon
l’expression, j’étais prise la main au collet ou plus précisément au vagin
pensais-je.
Ma mère qui émergeait se tourna vers mon père : « il y a si longtemps que je
n’avais plus fait l’amour avec une femme, j’avais envie » dit-elle pour
toute excuse. « Viens mon chéri…sers-toi… »
Ces mots eurent pour effet de détendre l’atmosphère. Sam et papa vinrent près de nous pendant que j’enlevais ma main restée blottie au chaud.
Papa se tourna vers moi et tout en me contemplant, « Tu aimes les petits plaisirs de
la chair …. Comme ta mère ?». « Oui papa » fut ma seule
réponse.
Debout devant nous, Papa avait posé une main « baladeuse » sur moi et commençait son
exploration. Moi, assise aux côtés d’Anne, je vibrais intérieurement, la
déformation du pantalon de mon père en disait long sur son excitation. Son
épouse ayant pris les choses en main fit sauter la pression du jeans de son
homme et descendit la tirette ce qui eut comme résultat de délivrer un membre
dont j’ignorais encore la grandeur. Pendant ce temps, Paul continuait et me
caresser les seins. « Tu peux le prendre, il est pour toi aussi » me
murmura mon père et doucement je pris ce sexe masculin en main puis comme je
l’avais vu dans des films interdits aux enfants de mon âge, je me mis à le
sucer. C’était bon, un peu de jus plus épais que celui de ma mère enduisait le
bout de cette pine, un autre goût que je découvrais pendant que l’adulte me
léchait tout le corps. « Arrête de me branler » me demanda-t-il.
« Je suis tellement excité que je vais décharger trop rapidement, et je
voudrais te combler. Le désires–tu ? » « Ôte tes vêtements »
fut ma seule réponse.
Ce jour là, je compris pourquoi ma mère devait encore plusieurs fois par semaine aller dans la
chambre de mon frère Sam pour lui
souhaiter une bonne nuit et le border. A 15 ans n’est-on pas autonome ? Sam
était à nos côtés, nu, et caressait une femme… sa mère, qui lui rendait bien ses
caresses. Le couple ainsi formé laissa le canapé libre pour s’étendre sur le
tapis de salon. Je voyais mon frère aller et venir dans ce vagin que j’avais
quitté peu avant.
Doucement, une main posée sur mon épaule me poussa et me coucha sur le canapé
libéré.
Le corps nu d’un homme se posa à mes côtés et recommence à me prodiguer mille caresses. Sa bouche se colla à la mienne en introduisant sa langue. Je bus un mélange de
salives. Il s’amusait à faire passer un maximum de son jus buccal dans ma bouche
pour que je lui rende augmenté de ma salive. Quel délice ! Pendant ce jeu
érotique, la main de l’homme me caressait entre les jambes que j’ouvrais un peu
plus à chaque sollicitation. Je reconnus la forme que j’avais eue dans la bouche
quelques minutes avant, cette forme était maintenant entre mes grandes lèvres,
je la mouillais à fond, « veux-tu ?» me demanda mon père. « Oui,
fais de moi ta salope, déflore-moi, la voie t’es ouverte, sois le premier mon
petit papinou, j’ai envie de toi »
Au fur et à mesure que je lui parlais, je sentais sa bite me pénétrer. Il marqua un petit
arrêt contre ma barrière de virginité « prends-la » lui ai-je crié
avant de sentir une petite douleur suivie de l’extase. « Fais de moi ta
petite femme, plus fort Paul, je veux ta bite au fond de moi, oh oui continue
papa » je n’avais plus aucune retenue, lui non plus pour crier
« espèce de petite pute, tu seras ma chienne chaque fois que je le voudrai,
réponds ou j’arrête de suite » « oui, je te le promets, je suis
déjà ta chienne, continue, laboure-moi » Je le sentais en moi,c’était
formidable, je n’aurais pas voulu que mon plaisir s’arrête. Encore une fois, je
me sentais partir dans un autre monde, sur la planète Jouissance. Paul
continuait à me limer maintenant ses coups de butoir étaient plus forts, moins
rapides « je vais tout lâcher » cria-t-il avant que je ne sente les
jets puissants terminer leur course au fond de mon vagin. J’étais femme à 17 ans
quelle fierté. Je ne pensais même pas au risque d’être enceinte.

En me levant, je vis que mon frère Sam avait eu droit lui aussi à son plaisir incestueux, Anne
était encore couchée sur la moquette « veux-tu goûter le sperme de ton
frère ? » demanda-t-elle. « Bien sûr » lui ai-je répondu,
« Viens broute-moi la chatte, suce, son jus est encore en moi dit-elle,
donne moi le foutre de ton père ». Le 69 fut la meilleure position pour se
délecter de ces précieux breuvages.
Ce jour là, je m’en rappelle comme hier, nous avons passé une journée en famille, nus, à nous
aimer plus précisément à baiser les uns avec les autres.

Nous faisons régulièrement l’amour en famille mais comment présenter ce jeu un peu spécial à mon nouveau petit copain ?