Sucé par ma belle-mère.
L'aventure que je vais vous raconter remonte à trois ans. J'avais vingt-huit ans. Marié depuis un an avec Valérie (vingt ans) celle-ci était enceinte et le gynécologue nous avait interdit tout rapport sexuel, le col de l'utérus de Valérie présentant quelques signes alarmants.
D'abord patient avec Valérie, je commençais à trouver
absurde son refus de me soulager par la fellation. Après plus d'un mois
d'abstinence, chaque tentative se terminait par une dispute.
Nous vivions avec ma belle-mère et ce dimanche après-midi là,
après de tendres baisers, Valérie refusait de sucer mon sexe une
fois de plus. Inquiète de ses cris, ma belle-mère est venue voir
ce qui se passait. Vous imaginez la scène: Valérie assise sur
notre lit, moi debout et la braguette ouverte. Ma belle-mère avait 45
ans, veuve encore très jolie, elle occupe d'importantes fonctions dans
une administration.
J'étais aussi gêné que Valérie de la situation.
Ma femme finit pas expliquer à sa mère ce qui se passait. Contre
toute attente, Valérie se fit réprimander très sèchement
par se mère pour son refus: " Ma chérie, tu dois faire un
effort si tu ne veux pas que ton mari te trompe..."
Valérie a alors sorti à sa mère les arguments que je connaissais
cent fois. Très calmement, ma belle-mère a essayé de la
convaincre. Je ne m'attendais pas à un tel allié.
Finalement Valérie se laissa convaincre à condition que sa mère
reste là pour la conseiller. A ma grande surprise, et à celle
de Valérie d'ailleurs, elle accepta. Une relation complice s'était
établie entre nous: Valérie rouge de honte me souriait. Ayant
embouché mon sexe Valérie n'était vraiment pas douée.
Elle s'étouffait ou me griffait avec les dents.
Excédée, ma belle-mère qui s'était assise, le visage
à quelques centimètres de la tête de Valérie lui
dit: " Laisse, je vais te montrer". Joignant le geste à la
parole, ma belle mère entreprit sur ma bite quelques mouvements de succions
appliqués. Ma première surprise passée, j'étais
aux anges car pour ce qui était de la fellation, belle-maman était
au point. Encore quelques minutes comme cela et elle allait se régaler
d'une dose de sperme que mes couilles préparaient depuis plus d'un mois.
Tout excité en pensant à cette issue, je fus déçu
quand, arrêtant net sa caresse, elle remit ma bite entre les lèvres
de Valérie. Là je n'eus aucun mal à faire chuter mon excitation
et la maladresse de Valérie m'arrangeait. Il fallait que je retourne
au plus tôt dans la bouche de ma belle-mère. Pourtant Valérie
s'appliquait. Plusieurs fois je me retirai, prétextant des coups de dents.
En fait c'était des retraits salutaires car j'étais au bords de
l'explosion et je sentais que Valérie allait quand même y arriver.
Je ne m'étais pas rendu compte de l'état d'excitation de ma belle-mère
qui, me faisant un clin d'oeil, fit mine d'engueuler Valérie en reprenant
ma bite entre ses lèvres, me lança entre deux succions: "Surtout
prévenez moi, Michel, je ne veux pas vous recevoir dans ma bouche."
Cette phrase eut sur moi un effet immédiat: dès que belle maman
engloutit à nouveau mon gland au fond de sa bouche, je lui lâchais
au fond de la gorge la plus belle éjaculation de mon existence.
Après une période d'abstinence, je sais mon sperme épais
et onctueux, mais là, j'avais l'impression d'être inépuisable.
Enserrant à deux mains la tête de ma belle-mère pour éviter
tout recul, je pus constater son expérience, car la première surprise
passée, elle accorda parfaitement ses déglutitions avec mes jets
crémeux.
Ensuite, nous nous sommes regardés tous les trois en rigolant. Belle-maman
fit mine de me reprocher d'avoir déchargé dans sa bouche mais
le ton n'y était pas.