Surprise..


En mai, nous avons assisté à la communion de ma petite cousine et pour se faire, nous étions invités après la cérémonie religieuse dans leur demeure pour la fête. Pendant l’après-midi et la soirée, nous n’avons fait que manger et boire. Heureusement, la maison comportant beaucoup de chambres, nous y logions tous pour éviter les accidents au retour.
Durant la soirée, j’ai dragué une des serveuses ; une jolie petite blonde aux yeux verts très mignonne et sympathique qui en fin de soirée accepta que je la rejoigne dans sa chambre. Elle logeait aussi dans le bâtiment.
Heureusement que nous logions sur place, car lorsque les amis sont partis, nous étions, tous, complètement cuités. Les parents, mes oncles et tantes, et même mes cousins et ma sœur avaient tous abusé de l’alcool proposé. Bref, quand nous sommes montés dans nos chambres, nous étions tous pétés. J’avais rendez-vous avec ma jolie serveuse après son travail. A l’heure dite, je me dirige vers la chambre de ma belle, j’entre, cherche le lit, me déshabille et me glisse sous les draps. Je cherche le corps tant désiré et me mets à le caresser. Le noir étant total, je ne distingue même pas son visage. Endormie, elle ne réagit pas à mes premières caresses. J’en profite pour me glisser entre ses cuisses et lui lécher la fente. Après quelques coups de langues, je sens son corps réagir, de petits mouvements du bas ventre m’indiquent qu’elle commence à apprécier ma caresse. Je continue ce manège jusqu’à ce qu’un orgasme puissant lui parcourt le corps. Dès la fin de cet orgasme, je remonte vers son visage et commence à l’embrasser tout en enfonçant mon pénis dans son corps. Son vagin très étroit enserre mon sexe qui écarte ses chairs avec bonheur. Mes mouvements s’accélèrent et des petits gémissements sortent de sa bouche chaque fois que mon sexe arrive au fond de son ventre.
Je lui demande alors de se retourner et de se mettre à quatre pattes ; elle s’exécute immédiatement et je la baise alors en levrette. Quand je pratique cette position, je jouis très vite et cette fois aussi je sens ma semence monter dans ma colonne de chair qui écarte encore plus son vagin et après deux ou trois coups de reins, j’explose dans son corps.
Nous tombons alors sur le lit, épuisés et nous nous endormons l’un à côté de l’autre.
Le matin, en me réveillant, je caresse le dos de ma maîtresse qui se retourne vers moi ; et là, j’ai le choc de ma vie car c’est ma grande sœur qui est à côté de moi ! Stupéfait, abattu, je me sauve rapidement dans ma chambre pendant que ma sœur se met à pleurer.
En fait, la veille je me suis trompé de chambre et comme ma sœur a accepté les caresses, je ne me suis rendu compte de rien. Qu’allait-il se passer ? Pendant longtemps, je n’osais plus regarder ma grande sœur dans les yeux. Quelle honte !
Nous n’en avons jamais reparlé, mais notre relation a complètement changé.