Surprises....
Surprises...
Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée, il y a quelques
mois. Nous
recevions ma femme et moi des amis pour une soirée d'hiver ordinaire,
nous avons
prévu une fondue savoyarde. Ma belle-sœur était chez nous
pour les vacances,
elle nous a donc aidé pour les préparatifs. Une fois tout prêt,
ma femme et sa
sœur occupent la salle de bain pour s'habiller. Ma femme est d'ordinaire
réservée, toujours habillée de façon assez stricte.
Nous avons une vie sexuelle simple, presque monotone. Ma belle-sœur a 18
ans
depuis une semaine seulement, cela ne se voit pas, ni par son physique, ni par
sa personnalité. Je dois dire que ma belle-sœur est toujours entreprenante
avec
moi, et ce n'est pas pour me déplaire, mais ce petit jeu se limite à
des
effleurements ou des bises un peu équivoques. Une fois les femmes sorties
de la
salle de bain, je remarque que rien n'est changé aux habitudes, ma femme
a une
robe rouge qui lui arrive juste au-dessus des genoux et des collants. Ma
belle-sœur a une robe noire plutôt légère qui lui arrive
à mi-cuisses, et des
collants.
Les invités arrivent les uns après les autres, Marc, puis Philippe
et Gervais.
Si les 2 premiers sont d'un physique européen, Gervais, lui, est grand
et noir.
La soirée commence par un apéritif bien arrosé, l'ambiance
est très agréable.
Nous passons à table, et les explications commencent pour savoir quels
gages
fixer pour celui ou celle qui fera tomber son bout de pain dans le fromage.
Après de multiples idées et discussions, Marc et Philippe sont
d'accords pour
dire qu'un vêtement doit être retiré pour chaque gage. Ma
belle-sœur et Gervais
approuvent tout de suite, ma femme, après quelques réticences
mais l'alcool
aidant, fini par accepter à ma grande surprise. Cependant, elle impose
que sa
robe compte pour trois gages. Les trois invités ont du mal à accepter,
mais ils
n'ont pas trop le choix. Ma femme croit avoir gagné la partie, car la
perte d'un
bout de pain dans la soirée lui paraît être le maximum.
Enfin on peut manger, et aussitôt un gage pour ma belle-sœur qui
perd une
chaussure, puis un pour ma femme, un pour ma belle-sœur, un pour ma femme,
un
pour ma belle-sœur et les voilà pieds nus. Evidemment les trois
invités et moi,
nous nous sommes échangés sans dire un mot l'idée de "facilité"
la chute des
bouts de pain des deux femmes. Elles se sont rendues compte de ce manège,
mais
ne disent rien, encore une fois à ma plus grande surprise.
La soirée continue, et un gage pour ma belle-sœur qui perd sa robe,
elle a ses
collants sur une culotte bleue et un soutien-gorge bleu. Sa peau laiteuse
respire la jeunesse, ses seins semblent bien fermes, environ 90 C. Les regards
se font coquins et c'est deux gages à suivre pour ma femme.
Ma belle-sœur perd son collant et son soutien-gorge. Ses seins sont toujours
aussi fièrement dressés, elle est rouge comme une tomate et continu
à plonger
son pain la marmite. Ma femme perd enfin selon l'attente générale
sa robe. Pour
ce faire, elle se lève, tire la fermeture éclair dans sont dos,
tourne le dos à
l'assemblé et fait glisser sa robe sur ses épaules nues. Nous
sommes tous
bouche-bée, moi le premier, car une seule fois elle avait osé
sortir sans
soutien-gorge et j'avais du insister très longtemps. Elle fait glisser
sa robe
lentement pour arriver au niveau des hanches : deuxième surprise, elle
a une
porte jarretelle, alors là je n'en reviens pas. Elle continue, sur un
string.
Elle m'avouera plus tard que cette tenue était une surprise pour moi,
mais ça
devait être en privé le soir dans notre lit. Comme elle était
excitée de se
savoir sexy sous sa robe, elle ne s'est plus contrôlée pour mon
grand bonheur je
dois le dire. Quand elle se retourne, nos trois invités affichent un
superbe
sourire à la vue des seins de ma femme qui sont bien fermes malgré
un 105 D.
Après une longue interruption le repas continu, ma belle-sœur se
retrouve nue,
et ma femme perd le string, mais on lui demande de garder ses bas.
Pour la suite et la fin du repas les gages sont pris en note pour les "utilisés"
après le repas. Après la fondue le dessert est servi par les deux
sœurs, il n'y
a pas un mot, quatre paires d'yeux fixent les deux sœurs dans tous leurs
déplacements. Une fois le repas fini nous passons au salon. Là,
Marc et Philippe
se montrent entreprenant pour demander à utiliser un gage chacun : les
deux
sœurs doivent les déshabiller. Ce qui est fait sans trop de volonté
érotique de
la part des sœurs, en revanche les deux hommes ne manque pas d'avoir les
mains
baladeuses, et ils ne manquent pas non plus d'être bien bandés.
Je demande le
même traitement pour Gervais et moi, mais Gervais intervient, lui qui
est
réservé depuis le début :
- " Vous savez, les noirs ont des engins plus gros que les blancs et pourtant
quand les femmes noires me voient, elles sont impressionnées alors, ne
soyez pas
trop surpris. "
C'est ma belle-sœur qui est désignée pour me déshabiller
alors que ma femme
s'occupe de Gervais. Ma belle-sœur se fait nettement plus coquine, après
m'avoir
tout retiré, elle se met à genoux devant moi pour me lécher
le gland puis les
couilles et fini par me faire une pipe, chose que ma femme me fait que très
rarement. Je me rends compte que ma femme vient de dévêtir complètement
Gervais.
Elle reste paralysé devant l'engin qui s'offre à elle, d'ailleurs
tout le monde
reste figé devant les dimensions. Ma bite est d'une taille largement
honorable
mais celle de Gervais fait 2 fois la longueur et d'un diamètre proportionné
à la
longueur. Gervais prend la tête de ma femme entre ses mains pour l'obliger
à la
rapprocher de son pieu. Ma femme ne sait plus où elle en est, tout le
monde
attend, et elle panique à l'idée de toucher ce monstre juste à
sa portée. Elle
finit par poser une main à la base, sa main couvre tous juste la moitié
de la
circonférence, puis sa deuxième main plus haut. Ces deux mains
l'une au-dessus
de l'autre ne parviennent même pas jusqu'au gland qui devient de plus
en plus
gros et perd un peu sa couleur noire pour devenir plus marron foncé.
La bite de
Gervais semble grossir encore et encore, alors que ma femme commence à
lécher
timidement ce gland si fascinant, comme on peut lécher une glace. Marc
sort du
cirage le premier pour se rapprocher de ma femme par derrière, il lui
caresse
les fesses insinuant ses mains entre ses jambes, pendant que Gervais lui palpe
les siens sans aucune délicatesse.
Ma belle-sœur reprend sa pipe là où elle en était
restée, et Philippe sort du
cirage à son tour pour se jeter sur ma belle-sœur. Philippe se fait
doux, une
main sur chaque fesse. Ma belle-sœur inquiète se retourne pour lui
dire de ne
plus la toucher. Alors je comprends qu'elle doit être encore vierge. Pour
la
rassurer, je la prends contre moi, et lui demande si elle a confiance en moi,
et
si elle aimerait que je lui procure des caresses intimes. Elle me répond
par un
bisou sur la bouche. Avec la plus grande douceur je la retourne afin qu'elle
se
retrouve devant Philippe, puis, je lui caresse les seins le plus doucement
possible et les hanches, les cuisses pendant que Philippe commence à
lui sucer
les seins. Toujours debout, elle vacille, je la guide donc vers le canapé
où
elle s'assoie. Philippe reprend son rôle sur les beaux seins qui n'attende
que
ça pendant que je m'attaque à son entrejambe. Le plus naturellement
du monde je
lui écarte les jambes et colle ma bouche à sa toison rousse. Elle
a une odeur
forte, avec douceur je glisse ma langue entre ses lèvres et empreigne
un lent
va-et-vient, celui que ma femme préfère.
Soudain ma femme pousse un cri. Je me retourne pour voir que Marc vient de la
pénétrer d'un coup pendant qu'elle continue à sucer ou
plutôt lécher Gervais. Je
reviens à ma belle-sœur pour diriger ma bite vers ses grandes lèvres
et
entreprendre des va-et-vients sur la longueur des lèvres.
Ma femme demande à Marc de s'allonger sur le tapis, une fois allonger,
il reçoit
ma femme qui viens s'empaler sans aucune transition. Gervais se replace à
l'avant de ma femme afin qu'elle continue une pipe bien que le mandrin de
Gervais ne puisse en aucun cas être englouti dans la bouche d'une femme.
A la
vue de la paire de fesses de ma femme, Philippe abandonne ma belle-sœur
pour se
mettre derrière ma femme. Il enduit ses doigts de sa salive et les porte
à
l'anus de ma femme. Elle n'a jamais voulu de sodomie, pourtant elle dit rien
quand un doit la pénètre doucement. La vue de ce spectacle m'excite
au plus au
point aussi sans même m'en rendre compte je me retrouve enfoncé
d'une bonne
moitié dans la chatte de ma belle-sœur. Philippe ne perd pas son
temps en
dilatant du plus qu'il peut l'anus encore étroit. Il fait pénétrer
un deuxième
doigt, alors ma femme grogne, la douleur se fait sentir. Philippe demande à
Marc
de lui laisser sa place de façon à ce que la bite de Philippe
qui est bien
enduite de mouille puisse l'enculer plus facilement. Devant un tel spectacle,
je
ne tiens plus et je laboure franchement ma belle-sœur, qui pour la première
fois
reçoit une bite dans sa chatte. Ma femme étant occupée
avec Philippe et Marc qui
viennent de changer de rôle, Gervais se rapproche de ma belle-sœur
pour avoir
une autre bouche sur son énorme bite.
Ma femme a de nouveau une bite dans la chatte : celle de Philippe, pendant que
Marc présente son engin devant l'anus encore inviolé de ma femme.
Il donne des
petits coups, et petit à petit s'enfonce dans ce cul qui lui est offert.
Ma
femme raconte des choses pas trop compréhensibles, mais on devine qu'elle
a mal
et en même temps qu'elle éprouve un plaisir immense. N'arrivant
plus à me
retenir, je me retire brusquement pour jouir sur le visage de ma belle-sœur
et
le mandrin de Gervais. A ma grande surprise ma belle-sœur s'empresse de
tout
avaler. Pratiquement au même moment, Marc et Philippe jouissent dans les
trous
respectifs de ma femme.
Ma femme en demande encore, excitée comme elle est, plus rien ne peut
la
retenir, elle s'allonge sur le tapis et demande à Gervais d'essayer de
la
pénétrer. Gervais ne demande pas mieux et se précipite.
Nous sommes tous surpris
de la demande, surtout moi qui est peur pour ma femme. Gervais présente
son
monstre de bite devant la chatte de ma femme, lui écarte les grandes
lèvres et
essaie une première fois de la pénétrer. A la surprise
générale tout le gland
est absorbé, ma femme pousse des cris de joie incroyable. Elle qui jusque
là
n'avait pratiquement pas parlé, s'était contentée de se
laisser faire, la voilà
maintenant qui hurle "défonce-moi, tu me remplis comme jamais, plus
fort, plus
profond… ". Gervais devient comme fou, il donne des grands coups,
ce qui fait
pénétrer sa bite de un cm à chaque coup de boutoir. Sa
paire de couilles traîne
sur le tapis tellement les dimensions sont impressionnantes. Après deux
minutes
de ce traitement, la bite a quasiment disparu et ma femme hurle son plaisir.
Elle jouit trois fois à suivre, chose que je n'ai jamais réussi
à lui faire, je
suis déjà très heureux quand je la fais jouir deux fois.
Gervais se retire à son
tour pour jouir son foutre de la chatte de ma femme jusqu'au canapé loin
derrière elle.
Excité par tout ce spectacle, je sodomise ma femme pour la première
fois pendant
que ma belle-sœur se fait prendre en levrette par Marc et qu'elle suce
Philippe.
Nous avons tous jouit une nouvelle fois, sauf Gervais et ma belle-sœur.
Elle
n'aura pas joui ce soir là, mais dès le lendemain, je lui ai remis
un coup et
elle a vraiment découvert l'amour au sens physique ce jour là.