Soumission au bord de la piscine.


Je restai prostré là, dans mon lit, fixant le plafond avec un regard brumeux typiquement post-coïtal. Il me fallut de longues minutes pour pleinement émerger de ces bouffées de fatigue. Je regardais le radio-réveil, à peine neuf heures du matin et Patricia, ma tante, venait de m'administrer une fellation. A travers un drap, certes, mais le plaisir n'en fut que plus intense. Les cinq premiers jours de mes vacances, je les avais passés à fantasmer sur ma tante, le sixième, c'est elle qui passa à l'acte. Je n'en revenais toujours pas. Je souriais béatement, heureux d'avoir assouvi ce fantasme et même si je n'y étais absolument pour rien, même si il n'y avait eu qu'un contact buccal à travers ce satané drap, j'étais fier. Passif à souhait, je restais ainsi, à profiter pleinement de la situation, sans penser à après. Je ne voulais pas que cela cesse, je faisais durer cet instant d'ordinaire trop éphémère. Patricia, ma tante, venait de me sucer. Whaaaa !! Le drap était encore humide de sa salive, mon pubis tout gluant de ma semence, mon sourire encore affiché. Et puis, vint le moment d'enfin se lever. Je commençai par laver au plus vite mes draps avant le retour de mon oncle. A l'ancienne, eau bouillante et savon, j'effaçai méticuleusement les dernières traces de ma jouissance tel un criminel minutieux, puis me lavai dans la salle de bains adjacente à ma chambre. A peine habillé, je décidai d'aller pendre mes draps dans le jardin. Ce n'est qu'en ouvrant la porte que la peur me saisit. Perdu sur mon petit nuage, je nageais bêtement dans une confiance et une euphorie inhabituelle. A peine la porte ouverte, je sursautai. Comment réagir désormais ? Quels allaient être mes rapports avec Patricia ? Elle reste ma tante, par procuration certes, mais c'est la femme de Michel, mon oncle. J'étais rapidement tétanisé à l'idée de la voir. Je restai là, figé dans l'embrasure de la porte, terriblement inquiet. Ma chute avait été brutale, le plaisir pris il y a à peine une heure par cette fellation s'était soudainement transformé en cauchemar.

C'était plus fort que moi, j'appréhendais de la voir. Je paniquais à l'idée de devoir adresser la parole à cette femme qui venait de me sucer, ni plus ni moins. Je ne savais pas comment réagir, je ne savais pas pourquoi elle m'avait fait ça, j'étais perdu et apeuré.

D'un pas hésitant, je traversai la maison direction la terrasse pour y accrocher mes draps humides. Personne dans le salon, pas de Patricia autour de la piscine, ni même dans le jardin. Le cerveau en ébullition, je cherchais mes premiers mots à son égard si jamais elle venait à surgir devant moi. J'anticipais par là même ses réactions, sa ligne de conduite. Bien entendu, aucune allusion à ce que je considérais désormais comme une “fellation accidentelle”, un faux-pas de sa part, une pulsion subite. Elle ferait l'innocente, je suppose et je ferais de même à son égard (rôle que j'affectionne), confiné dans le moule du parfait petit neveu. Quant à mon oncle, vu le peu d'attention qu'il m'accordait, je doute qu'il ne remarque quelconque anomalie dans mon comportement. Je rougirais, fixerais le sol en sa présence, tellement honteux d'avoir ainsi “usé” de sa compagne, mais il m'ignore depuis tant d'années qu'il n'y verra que du feu.

Les draps suspendus gouttaient sur la terrasse déjà chaude malgré l'heure. Je contemplai rapidement mon travail (le premier depuis une semaine, un exploit !), puis regagnai le salon. Les volets étaient clos pour conserver la fraîcheur, la pièce en ordre, mais où était Patricia ? Elle devait travailler ce matin, j'avais du mal à me souvenir de son emploi du temps ni même de ses paroles d'hier soir, mon réveil m'ayant rendu partiellement amnésique sur bien des points. Aucune amnésie par contre sur la chaleur de sa bouche, la douceur de ses lèvres, son parfum enivrant, ses cheveux, son regard... Etais-je en train de tomber amoureux de ma tante ? Et elle, qu'en était-il de son côté, avait-elle honte ? Il n'est pas exclu qu'elle craigne, elle aussi, de me revoir après cet incident. Cette dernière pensée me donna un peu de courage, il se pourrait même que j'en use en face d'elle si jamais elle venait à être gênée. Moi qui l'ai toujours connue extravertie, ça m'amuserait de la voir sous un jour totalement différent, comme si nous avions inversé nos propres rôles.

Sur la table de la cuisine trônait un petit mot : “Anthony, je suis partie faire quelques courses avec des amies. Je serai de retour en début d'après-midi. Pour ce midi, sers-toi dans le congél. Ta tantine chérie.” Il ne manquait plus que le clin d'œil et la boucle était bouclée.

Voilà qui me réservait quelques heures de tranquillité avant le moment fatidique. Je devinais rapidement à son mot qu'il n'y aurait pas de grands changements entre nous, ce qui m'arrangeait. Mais de là à dire que cet évènement reste sans conséquences... Je m'écroulais sous mes questions, au lieu de profiter de mes souvenirs encore frais, j'imaginais les heures à venir.

Résigné et ne sachant que faire, je décidai de garder mon rythme estival, à savoir glander. La piscine m'appelait, le soleil montait doucement dans le ciel, la température était parfaite, et ce matin, Patricia m'avait sucé. Impossible de l'oublier malgré tout.

Un nettoyage bref de la piscine pour ensuite en profiter. Les heures passées dans l'eau ces derniers jours, c'était affolant. Mes tartines de Nutella encore sur l'estomac, je me contentai d'une sieste dans le transat au lieu du repas, histoire de parfaire mon bronzage. Je me remémorai sans cesse mon réveil : son regard, ses rares paroles, ses gestes, son parfum. Une érection naissante ne m'empêcha pourtant pas de m'assoupir.

Je fus réveillé par des rires aigus de femmes. Le soleil était à son zénith, j'avais dû dormir deux ou trois heures sans m'en rendre compte. Les rires émanaient de la maison. Patricia était rentrée et elle n'était pas seule, malheureusement. Un coup d'oeil rapide à mon portable, quatorze heures passées, puis je me précipitai sur mon tee-shirt, trop pudique pour être ainsi offert au regard d'une inconnue.

Patricia passa sa tête par la baie vitrée, et me sourit :

- Anthony, j'ai invité deux collègues pour l'après-midi, tu as nettoyé la piscine ?

- Oui ce matin vite fait, bredouillai-je, puis elle disparut dans la maison, direction la cuisine avec ses amies.

Je me relevai lentement, pas pressé de saluer ces inconnues. Aux rires et aux voix aiguës, j'en déduisis qu'il s'agissait uniquement de femmes. Je fis mon apparition dans le salon, un silence brutal m'y accueillit, vite rompu par Patricia :

-Florence, Sabine, voici Anthony, mon charmant petit neveu. (Cette abondance d'adjectifs était-elle destinée à me gêner ? C'était très efficace en tout cas).

Un hochement de tête, et un faible salut, ma main grattant l'arrière de ma tête, signe évident de gêne, avant que Patricia ne reprenne les rênes, avec une telle délicatesse :

- Tu peux leur faire la bise, elles ne vont pas te manger !

Rires de l'assistance. C'est en leur administrant deux bises à chacune que je remarquai un parfum alcoolisé. Ces trois jeunes femmes sortaient d'un restaurant, où le repas fut apparemment copieusement arrosé. Ceci expliquait leur allégresse. Puis ma tante se rua sur moi, pour elle aussi avoir droit à ses deux bises. Collées contre moi comme ce n'était pas permis, ses deux amies gloussèrent de plus belle, avant que l'une d'entre elles croit bon de rajouter un "Ho ! Il rougit !". (Remarque dont je me serais bien passé, décuplant le phénomène).

Je m'extirpai tant bien que mal de la cuisine, et décidai de regagner mon transat, le discman sur les oreilles. Une BD dans les mains, les manches de mon tee-shirt remontées sur les épaules, je continuai à bronzer, moins déshabillé qu'auparavant, et surtout un peu contrarié par ce que je venais de subir.

Les trois working women (très Sex & the City dans leur attitude) déboulèrent sur la terrasse, bien décidées à l'envahir de leur présence et de leurs rires. A peine installées sous le parasol, le thé versé, les trois donzelles discutaient comme si je n'étais pas là, à quelques mètres à les épier. Car il me fut impossible de ne pas éteindre discrètement mon walkman pour mieux les écouter.

Florence tout d'abord. Grande brune aux formes élancées, longue chevelure bouclée retombant sur les épaules, peau halée couleur pain d'épice. Difficile de ne pas succomber à ses charmes. Un décolleté ravageur mis en valeur par un petit haut noir, les regards ne pouvaient pas échapper à ce somptueux grain de beauté à la naissance de son sein. Ses yeux vert foncé lui conféraient un regard de braise, laissant croire qu'elle était une guerrière, une chasseuse d'hommes, une dominatrice. Perchée sur ses hauts talons, rares étaient les personnes (les hommes) qui la surplombaient.

Sabine, elle, était plus menue et réservée. 1m65 tout au plus, plus timide que ses deux amies, Ce n'était pas ses seins ou ses fesses qu'on remarquerait d'abord chez elle, mais son sourire. Cheveux noirs coupés au carré, peau très blanche. Une envie de la protéger, tellement elle paraissait fragile, l'antithèse de Florence. (Mais les apparences sont parfois trompeuses).

Et Patricia, inutile de vous rappeler à nouveau son physique.


De quoi pouvait donc parler ces trois femmes élégantes et éméchées, en plein été ? Eh bien, après quelques futilités concernant le travail, le sujet dévia rapidement sur le sexe, pour ma plus grande joie. Florence y allait de sa dernière conquête, un Italien rencontré dans un bar. Les détails les plus crus sur leur nuit me choqua, moi qui croyais qu'il n'y avait que les hommes pour être aussi crus et directs. Sabine acquiesçait souvent, souriait toujours, mais parlait peu. Patricia multipliait les questions intimes, et ne perdait pas une miette des confessions de son amie, comme moi d'ailleurs.

Puis ce fut au tour de Sabine de rentrer dans le vif du sujet. Hélas, sa petite voix fluette m'était presque inaudible, je discernai mieux les commentaires et les réactions suscitées. J'en déduisis qu'elle s'était fait draguer par un collègue de travail plus âgé qu'elle et marié, et qu'au cours d'un déplacement, elle avait succombé, pour son plus grand plaisir. Malheureusement, les détails les plus croustillants furent prononcés à voix basse, presque dans le creux de l'oreille, avec des regards furtifs mais insistants vers moi.

Je jouai mon rôle de lecteur-bronzeur à la perfection, contrôlant même mon rougissement face aux déclarations féminines.

Et puis vint le tour de Patricia. Je fus rapidement pris de panique lorsque je ne les entendis plus. Je tournai la tête, et je vis leurs trois regards posés sur moi, tout sourire, les yeux pétillants de malice. J'enlevai mon casque.

- Qu'est-ce qui y'a ? Osai-je, amusé.

- Non rien, je parlais juste de toi à mes amies. Ton boulot, ta situation, ce que tu faisais pendant tes vacances...Ton réveil de ce matin par exemple.

Et les trois femmes partirent dans un franc fou rire, ne perdant pas une miette de ma profonde gêne. Mal à l'aise et en colère que Patricia me ridiculise ainsi et me jette en pâture, je jouai les blasés et repris un semblant d'occupation. Avec cette fois-ci la musique à fond, je replongeai dans ma BD, très énervé. Je devinai leur regard et leurs rires, mais je tentai vainement de décrocher pour me replonger dans ma lecture.

Cinq minutes de ce traitement et je reçus un projectile, un biscuit sec, lancé par Patricia.

- Dis Anthony, mon petit neveu adoré, Florence ne me croit pas sur tes dimensions exceptionnelles. Tu ne veux pas nous faire un strip-tease ?

Cette fois-ci, c'en était trop. Je me relevai d'un bond, enfilai mes baskets, bien décidé à mettre au plus vite de la distance entre ces femmes et moi. Un tour à vélo en forêt me ferait le plus grand bien.

Je contournai la table, très énervé, ramassai mes draps sur les cordes avant de fuir.

- Il est tellement mignon, lorsqu'il est énervé. Dit Sabine.

- Monsieur fait son boudeur, sa petite Saint Nitouche. Il était moins coincé ce matin. Si son oncle venait à apprendre ce qu'il m'a fait !

J'étais cloué sur place. Je découvrais ma tante sous un jour nouveau, bien plus manipulatrice et vile que je ne l'imaginais.

Je plongeai mon regard dans le sien, elle était tout sourire.

- Tu ne ferais pas ça. Tu ne le diras pas à Michel ?

- Et pourquoi pas ? Ca risquerait d'écourter rapidement tes vacances ici. Et puis si ça venait à se savoir dans la famille, vous imaginez, les filles ?

Elle n'était même pas gênée de mentir aussi ouvertement, de me faire ce petit chantage. L'alcool n'excusait pas tout. Je la devinais capable d'un tel stratagème. J'étais à sa merci. C'était sa parole contre la mienne. Elle pouvait prétendre ce qu'elle voulait, que je l'avais violée, que je me suis branlée sur sa lingerie, elle pouvait dire ce qu'elle voulait à qui elle voulait, j'aurais forcément tort, c'était sa parole contre la mienne. J'étais bel et bien à sa merci.

Je restai figé sur la terrasse, dans un face à face avec Patricia. Elle avait l'avantage, elle le savait. Avait-elle tout manigancé depuis le début ? Et qu'allait-elle exiger de moi désormais ?

Je ne tardai pas à le savoir. Cette après-midi marqua un tournant décisif dans mes vacances et dans mes relations avec Patricia. J'étais devenu son esclave, son petit chien. Elle m'avait à sa merci. J'aurais pu partir, l'envoyer se faire voir, tout claquer, mais je n'osais pas, effrayé par les éventuelles conséquences d'un tel acte. Et moi qui, quelques heures plus tôt, imaginais qu'elle pouvait être gênée de ce que l'on avait fait. Elle profitait de ma naïveté.

- Tu vas nous tenir compagnie toute l'après-midi Anthony, ça t'apprendra à abuser de ta tante.

Je posai mes draps à l'intérieur, puis les rejoignis à table.

- Non non, inutile de t'asseoir. Tu vas d'abord te mettre tout nu, Anthony.

Le jeu prenait des proportions dangereuses. Elle me testait, elle voulait savoir jusqu'où j'étais prêt à aller, jusqu'à quel point je lui obéissais. Ses deux amies ne perdaient pas une miette du duel.

- Allez, dépêche-toi !

Ses mots résonnaient avec une nouvelle intonation. Plus stricte, plus autoritaire. Je me pliai à son bon vouloir, contre mon gré, en serrant les dents.

Je commençai par enlever mon tee-shirt, affichant mon torse velu et bronzé et mon ventre musclé.

- Hmmm, ça devient intéressant tout ça, dit Florence en s'avançant sur sa chaise pour voir de plus près.

Sabine elle, ne perdait pas une miette du spectacle, comme Patricia d'ailleurs.

- Le caleçon de bain maintenant, allez ! Obéis !

Mon regard était empli de pitié, j'essayai de la raisonner en lui faisant non de la tête, mais elle restait fidèle à sa nouvelle ligne de conduite.

J'abaissai donc mon caleçon de bain et me retrouvai vite nu, debout, devant ces trois femmes qui ne me quittaient pas des yeux.

Submergé par la honte d'une telle situation, je n'en menais pas large et étais loin d'être excité.

Patricia me fit signe d'approcher, puis elle posa une main sur mes fesses et me tourna face à ses deux amies.

- Alors les filles, qu'en dites vous ? Il est pas mignon mon petit neveu ?

Sa main posée sur mes fesses m'électrisait littéralement. Je sentais le sang affluer dans ma verge, et je résistai tant bien que mal pour ne pas bander. Elle m'agrippa par une fesse pour m'offrir aux regards, me tournant à son gré, comme si je n'étais plus qu'un esclave. Sabine se mordait les lèvres en souriant, quand à Florence, elle fixait attentivement mon sexe.

Je ne retins plus mon érection, de voir tous ces regards posés sur moi, ma verge gonfla rapidement pour atteindre son point culminant. Patricia passa sa main entre mes fesses, pour me caresser les bourses. Tendu au maximum, je fermai les yeux et m'appuyai sur la table, prêt à m'évanouir.

Florence s'enfonça dans sa chaise puis me lança sévèrement:

- Approche !

Patricia me lâcha, puis je contournai la table, toujours nu et le sexe dressé, avant de m'arrêter à ses côtés, les bras ballants, ne sachant que faire.

Dissimulée derrière ses lunettes de soleil, elle poussa sa chaise en arrière et m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Paniqué, je jetai un regard éperdu vers Patricia qui, d'un mouvement de tête, me fit rapidement comprendre que je devais obéir.

A quatre pattes, à même le sol, les fesses tendues vers Sabine, Florence me caressa la tête en me gratifiant d'un « bon chien » (sa nature de dominatrice n'était pas à prouver).

Elle tendit sa jambe, son pied arrivant à hauteur de mon visage et m'ordonna de lécher comme un bon petit chien. Il était magnifique, bronzé, dans sa chaussure, mais j'étais tellement soumis et effrayé par tout ceci, que j'hésitai. Son autre pied vint caresser ma verge tendue contre mon ventre, et d'un petit coup sur mes parties, elle réitéra son ordre. Je m'appliquai donc à la tâche, à contre cœur. Jusqu'où ce jeu allait m'amener ? Elles étaient ivres, elles me dominaient complètement, j'étais à leurs ordres.

Ma langue lécha le dessus de sa chaussure. Je m'appliquai du mieux que je pouvais, cette pratique, cette position était nouvelle pour moi. Je savais que les trois femmes ne me quittaient pas des yeux, que Florence, comme Patricia, me testait, tentant de voir jusqu'où j'obéirais.

Ma salive recouvrait désormais tout le dessus de sa chaussure, lorsqu'elle me tendit le talon. « Suce ! » m'ordonna t'elle. Elles ne riaient plus, et moi non plus. Malgré l'excitation incontrôlée, j'étais apeuré de la tournure des évènements. Une main vint se poser sur le haut de mes fesses. Du coin de l'œil, voyant Patricia qui souriait toujours en me regardant, j'en déduisis qu'il s'agissait de Sabine. Elle qui m'apparaissait si réservée et timide, la voilà qui me caressait les fesses. Avec application d'ailleurs, de sa main douce, ses doigts agiles se baladaient sur le bas de mon dos et sur mes fesses. J'étais offert à ses regards dans cette position de soumission. Je suçai maintenant avidement le talon de Florence qui me récompensait de ses caresses avec son autre pied. J'enfonçai son talon dans ma bouche, comme s'il s'agissait d'un sexe d'homme. Je devenais de plus en plus confiant, comme Sabine dont les doigts devenaient plus curieux en s'attardant sur ma raie. Elle descendit encore pour caresser mes bourses. Je fermai les yeux, puis remontai ma langue sur le pied de Florence.

- C'est un bon chien, ça ! Déclara t'elle à l'attention de Patricia.

Derrière moi, les mains de Sabine s'enhardissaient. Elle tirait délicatement la peau de mes bourses qu'elle faisait rouler entre ses doigts experts, pendant que Florence bougeait sa jambe et l'offrait à ma langue. Du pied, je remontai jusqu'à sa cheville, puis m'attaquai à son genou. Quand ma langue passa derrière le genou, ses jambes bougèrent malgré elle, sans doute gênée qu'elle était par les chatouilles.

Ses jambes étaient maintenant trempées de ma salive, du bout de ma langue je découvris ce corps qui s'offrait à moi.

Je devinai que Patricia avait la main dans sa culotte car de légers gémissements venaient ponctuer les encouragements de Florence. Puis soudain, Sabine déposa sa langue sur mon gland. Surpris, je mordillai l'intérieur de la cuisse de Florence qui plaqua ses mains derrière ma tête. En regardant sous sa jupe, je devinai un string blanc déjà bien humide. Etait-ce par mes caresses ou par la situation, toujours est-il que j'étais moi aussi au firmament de l'excitation, et que Sabine en profitait. Sa langue prit possession de ma verge, elle tourna de plus en plus rapidement autour du gland tandis que ses deux mains malaxaient mes fesses. Patricia ne perdait pas une miette du spectacle, elle qui, il y a encore quelques minutes, rigolait avec ses copines, voilà qu'elle venait de leur offrir son neveu sur un plateau.

Florence guida ma tête sur son corps, montant de plus en plus haut sous sa jupe. A quatre pattes devant cette dominatrice, ma tête était désormais enfouie entièrement, ma bouche posée sur l'aine.

Sabine continuait inlassablement sa fellation, et je gémis de plaisir tout en léchant ou mordant ce qui passait à ma portée. Puis elle plaqua plus fort ma tête sur son string. Je crus étouffer tant elle pressait fort. Je la devinai rejetée en arrière dans son fauteuil, les cuisses écartées pour mieux me laisser le passage libre. Je n'étais plus qu'une langue pour elle. Relevant la tête quelques secondes pour reprendre ma respiration, je découvris Sabine allongée sous moi, le long de mes jambes, le sexe au plus profond de sa gorge, le menton déjà couvert de salive.

Ses mains avaient abandonnées mes fesses, elle se caressait frénétiquement la poitrine à travers son petit haut blanc. Puis Florence me plaqua à nouveau, bien décidée elle aussi à gémir.

Je n'étais ni plus ni moins qu'un jeune chien à ses yeux, un esclave juste bon à la lécher. Nous formions à trois un cercle de plaisir. Sabine me comblait avec sa bouche experte d'une fellation extraordinaire. Pour ma part, je m'occupais minutieusement de l'entrejambe de Florence qui n'en finissait plus de mouiller...Et Patricia prenait un plaisir fou à admirer pareille scène, à en croire les gémissements qui s'accentuaient au fil des minutes.

De ma langue, j'appuyai sur le string, je happai littéralement ses lèvres, les pinçait, cherchait son clitoris. Ses deux mains, toujours plaquées derrière ma tête, me caressaient les cheveux au gré de son excitation, souvent frénétiquement. J'osai me redresser un peu, à la surprise de Sabine qui se releva un peu, elle aussi, pour me garder en bouche, puis j'écartai la culotte de Florence. Je découvris sa chatte imberbe toute humide d'excitation, surplombée d'un minuscule triangle de poils. Déjà bien entrouverte, je m'y engouffrai au plus profond, gémissant de plaisir à l'idée de la goûter plus en détail. Ma langue explora son intimité, je mordillai ses lèvres, je déambulai sur son clitoris, je lapai son jus, et elle gémissait de plus belle. Pas peu fier de faire jouir une telle beauté, j'en avais presque oublié Sabine qui, sûre d'elle, commença à aspirer ma verge. J'ai cru jouir immédiatement, tant cette nouvelle caresse était fabuleuse. C'est dans un bruit de succion assez vulgaire mais très stimulant que je repris ma découverte de Florence. J'aurais pu la lécher de longues heures encore, tant j'étais bien entre ses cuisses, malgré mes genoux à même le sol qui commençaient à me faire souffrir.

Elle quitta sa position un instant, retira sa culotte qu'elle lança vers Patricia, puis reprit sa position avec encore plus d'indécence. Sa vulve offerte à mes regards et à mes caresses, ses jambes écartées, ses pieds reposant sur mes épaules.

Patricia justement qui, les yeux mi-clos, avait remonté sa robe sur le ventre et s'enfonçait maintenant deux doigts, tout en se mordant le pouce afin d'étouffer ses cris. Elle semblait prendre bien plus de plaisir que nous, malgré sa solitude. Je l'admirai un court instant, elle était si belle dans sa jouissance, puis Florence me ramena vite à la réalité en me collant à nouveau contre elle.

Ce petit manège dura encore de longues minutes : sucé par Sabine, léchant Florence, et admiré par Patricia.

Florence fut la première à jouir. Un jus succulent coula de son intimité, je m'appliquai à ne pas en perdre une goutte.

Elle me repoussa rapidement, mais gentiment, d'un pied sur mon épaule. Elle plongea son regard dans le mien, et même après avoir joui, elle parvenait à me gêner et me soumettre.

A genoux et nu devant elle, le menton encore trempé, Sabine elle, ne cessait de s'appliquer.

Voyant que son amie avait pris son pied, elle décida que c'était à son tour. Elle se glissa et se tourna sous moi, en 69, releva sa jupe. Elle m'offrit ainsi son sexe, bien taillé, mais pas rasé. Sa culotte avait disparu je ne sais où (en portait-elle seulement une en venant ici ?).Je m'écroulai sur elle, comme un rapace sur sa proie, et la dévorai avidement. Elle cria de surprise devant tant de fougue, puis me reprit en bouche et me suça à nouveau. Dans un langoureux 69, nous nous dévorions mutuellement l'un l'autre, oubliant où nous étions, oubliant nos deux spectatrices. Ses deux mains sur mes fesses qu'elle semblait apprécier, de mon côté, j'écartai ses lèvres puis introduisis profondément ma langue. Son goût était plus savoureux et doux que celui de Florence, à l'image sans doute de leur caractère.

A en juger les mouvements désordonnés de son bassin, elle semblait apprécier. Ses gémissements, qui se transformèrent rapidement en râles, en attestaient également. Elle ne me suçait plus, mais préférait me branler doucement, s'abandonnant tout entière à son plaisir. Je redoublai d'efforts et d'application pour la satisfaire. Du bout de la langue, elle venait frapper mon gland tout en gémissant. Elle qui paraissait si naïve et timide, je la découvrais presque en chaleur.

Nous n'étions plus que deux sur cette terrasse. Elle susurra un faible « viens maintenant » que je pris comme une invitation. Me retournant rapidement, en position du missionnaire, mes yeux plongés dans les siens, elle guida mon sexe dans le sien, sans cesser de me regarder. Une fois à l'entrée, je donnai un bref coup de rein pour la pénétrer, elle ferma les yeux en gémissant. Je n'étais pas encore complètement en elle, mais le fait d'imaginer mes futurs mouvements suffit à lui faire prendre du plaisir. Elle vint croiser ses jambes derrière mon dos, m'enfonçant ainsi au plus profond d'elle. Je m'allongeai sur elle, mordant son cou. Ses mains parcouraient mon dos, mes fesses, alternant le bout de ses doigts avec ses ongles, marquant à sa manière cet évènement sur mon corps.

Elle me força à rester immobile en elle, en me plaquant avec ses pieds dans mon dos, comme pour mieux savourer la pénétration.

Puis fatiguée, elle relâcha son étreinte et je commençai de lents mais amples mouvements.

Ses gémissements influençaient ma cadence. Tel un maître d'orchestre, je pris un malin plaisir à diriger enfin et dominer l'action. Ma bouche, ma langue, mes lèvres, découvrirent ce corps encore inconnu. Je l'embrassai à pleine bouche, lui violant littéralement la langue. Puis descendis jusqu'à ses petits seins et y découvris ses tétons qui ne demandaient qu'à être mordus. Je me déchaînai, exorcisai toutes mes frustrations sexuelles estivales, tous mes fantasmes. C'était comme une première fois pour moi. Ce n'était pas seulement à Sabine que je faisais l'amour, mais à Florence, et surtout à Patricia.

Mes coups de reins devenaient plus violents, plus bestiaux. Je transpirai sous ce soleil de plomb, sans me soucier de ce qu'on pouvait bien penser de moi, de nous. Du coin de l'œil, je devinai Florence et Patricia attablées, en train de nous regarder. Est-ce que tout avait été manigancé ? Voulaient-elles me voir en action avec Sabine ? Ou n'était-ce juste qu'un jeu entre amies, un pari stupide dans lequel je n'étais que le dindon de la farce ? (Difficile pour moi de m'en plaindre).

Sabine devenait littéralement déchaînée, ses hanches m'aspiraient, et mon bassin venait claquer en elle dans un bruit sourd et humide.

Puis, subitement, elle explosa. Ses ongles vinrent s'enfoncer dans mes fesses, elle m'enfonça en elle, m'immobilisant. La bouche grande ouverte, sa jouissance la paralysait. Je ne tardai pas l'accompagner dans son plaisir, je m'abandonnai en elle, soudainement épuisé. Des mouvements incontrôlables de mes hanches, je me vidai, de longs jets de sperme vinrent se déverser au plus profond de son intimité.

Enfin, c'est ruisselant de sueur que je me couchai sur elle, encore en elle, exténué.

Nous reprenions notre souffle tant bien que mal, et j'avais peine à discerner les commentaires des deux spectatrices. Je redescendis lentement sur terre, un peu anxieux à l'idée de ce qui allait se passer maintenant.

Après quelques minutes, je me séparai délicatement de Sabine, ramassai mes vêtements afin de cacher ma nudité, et sans même me retourner, je plongeai rapidement dans la piscine. Quelques longueurs plus tard, je jetai un rapide coup d'œil vers la terrasse. Plus personne. Rassuré et confiant, je profitai de la piscine, nu, en pleine après-midi. Comment être pudique après ce qui venait de se passer ?

Retardant au maximum ma sortie de l'eau, je me décidai enfin, non sans me précipiter jusqu'à ma serviette.

La maison était vide. Mes trois « tortionnaires » étaient reparties je ne sais où, et étrangement, j'étais revenu au point de départ. Comment allais-je réagir face à Patricia maintenant ?

En une après-midi, après avoir longuement fantasmé sur elle au point presque d'en tomber amoureux, j'avais succombé à Florence, pour finalement m'abandonner avec plaisir à Sabine.

(A suivre... ?)

Evizu