Tante vicieuse.




Je m’appelle Nicolas et j’ai 20 ans. Cela fait maintenant 3 ans que je couche très régulièrement avec ma tante. A l’âge de 18 ans, j’ai découvert les plaisirs du sexe, et c’est elle qui m’a fait goûter à tous ces jeux. Je vais vous raconter comment s’est passée mon initiation. Ma tante m’a toujours vraiment adoré. Comme elle ne pouvait pas avoir d’enfant, elle m’avait un peu considéré comme son fils. Lorsqu’elle a perdu son mari, elle est venue vivre à côté de chez mes parents, pour avoir un peu de compagnie. J’allais de temps en temps dormir chez elle, jusqu’au jour de mes 12 ans où je me suis complètement installé dans sa maison. Ma tante et moi avons donc vécu pendant plus de 6 ans seuls dans sa maison. Vers ma dix-septième année, j’ai commencé vraiment à être attiré par le sexe. J’essayais toujours de coucher avec les filles avec qui je sortais, mais sans succès. J’étais toujours puceau, et cela me gênait vraiment devant mes copains. Ils avaient apparemment déjà eu tous leur première relation. Comme la plupart des garçons de mon âge, je regardais très souvent des films pornos ou des magazines X, que je cachais dans mon bureau. Le soir des diffusions des films pornos, j’allais toujours au lit très tôt, prétextant une fatigue soudaine. Alors, lorsqu’il n’y avait plus un bruit dans la maison, je me glissais dans le salon pour regarder le film. J’avoue que je prenais toujours avec moi un paquet de kleenex pour m’essuyer après m’être branlé devant les scènes hard. Je fantasmais toujours sur ces femmes à la poitrine généreuse, qui faisaient des fellations goulues aux acteurs. Lorsque je croisais une femme avec une forte poitrine dans la rue, je sentais assez rapidement monter en moi un désir fou. A cette époque, j’avais tellement envie de coucher avec une femme, que j’avais même pris la décision de payer une prostituée pour me dépuceler, et découvrir les joies de la fellation. Mais un soir, alors que j’allais, sans aucun bruit, dans le salon un paquet de kleenex à la main. Je fus surpris de voir une lumière bleutée venir de cette pièce. La télévision était apparemment encore allumée. J’imaginais que ma tante avait oublié de l’éteindre, car elle ne se couchait jamais très tard et était sûrement au lit depuis un bon bout de temps. Je m’approchais à pas de loup du salon. Plus je m’approchais, plus j’entendais de petits gémissements assez sourds. J’étais persuadé que la chaîne sur laquelle était la télé, était celle où était diffusé le film hard du soir, sans quoi je ne pourrais pas entendre ce genre de gémissement. En faisant tout de même attention, je regardais par la porte, à l’intérieur du salon.
Comme je l’avais deviné, la télé était allumée et bien sûr la chaîne du film X. Mais par contre les gémissements ne provenaient pas du poste de télévision, mais du sofa en face de ce dernier. J’étais totalement estomaqué. Ma tante était sur le sofa et elle poussait de petits gémissements réguliers, étouffés par le doigt qu’elle avait dans sa bouche. De là où j’étais, je ne voyais pas très bien le sofa, je ne pouvais donc distinguer que le visage de ma tante. Elle avait l’air de sucer l’un de ses doigts et je ne voyais pas son autre main, mais son épaule droite faisait de petits mouvements de bas en haut. J’imaginais qu’elle se caressait le sexe avec son autre main. C’était la première fois que je voyais ma tante dans un état pareil. Elle regardait le film, et se masturbait devant. Jamais je ne l’avais imaginée faisant ça. Je l’ai regardé discrètement pendant un long moment. Elle avait l’air de prendre beaucoup de plaisir. Plus je là regardais, et plus je trouvais cela très excitant. Je me suis rendu compte que je ne regardais pas du tout le film, mais que je ne regardais que le visage de ma tante. Cela me faisait bander comme un fou. J’étais tellement excité, que je n’allais pas tenir longtemps! Alors discrètement, je quittais la porte du salon, pour regagner ma chambre. Là, à peine la porte fermée, j’éjaculais avec de longs jets gluants sur le parquet. J’ai entendu ma tante lorsqu’elle est revenue dans sa chambre, elle avait regardé tout le film. Toute la nuit je l’ai imaginée en train de se masturber sur le sofa du salon, c’était terriblement excitant. Les journées qui ont suivi cette nuit, ont été assez étranges. Chaque fois que je voyais ma tante, je l’imaginais en train de se masturber, de se caresser tout le corps. C’était fou. Par la suite je me suis aperçu qu’elle regardait très régulièrement des films X. A chaque diffusion, elle était sur le sofa et je l’entendais gémir. Je n’attendais plus qu’une seule chose, le soir de la diffusion d’un porno, pour pouvoir essayer de mater ma tante. Elle excitait de plus en plus mes sens. Je bandais presque à chaque fois que j’étais près d’elle. C’était vraiment terrible. Mais je ne lui voyais que le visage lorsqu’elle était sur le sofa et cela me frustrait de plus en plus. Car plus je l’observais, plus je me rendais compte de sa beauté. Malgré ses 42 ans, elle était toujours terriblement excitante. Elle était brune, les cheveux coupés au carré. Ses yeux Gris Vert étaient un petit peu cachés derrière une paire de lunettes rectangulaires à monture très fine. Ses seins étaient très gros, mais comme elle devait en avoir un peu honte, elle les cachait derrière des vêtements amples. Elle avait une taille plutôt fine, qui s’élargissait sur des fesses charnues et rebondies. Ses cuisses étaient bien en chair mais pas trop. Depuis que je savais qu’elle se masturbait régulièrement, je la voyais d’un autre œil. Je l’avais toujours regardée en tant que tante, mais maintenant je la voyais en tant que femme et même en tant que belle femme très excitante. Un jour, j’ai pris la décision d’en voir plus. J’ai donc caché, à côté de la télé, notre caméscope. Il était braqué directement sur le sofa. Avant d’aller au lit, j’ai démarré l’enregistrement. Ce soir-là, il y avait un film hard et comme prévu ma tante s’est installée dans le sofa pour le regarder. Le caméscope enregistrait tout ce qui se passait sur le sofa. Ce soir-là je ne me levais pas, pour éviter d’être découvert. Le lendemain matin j’allais regarder ce qui avait été enregistré. Sur le film j’accélérais jusqu’au moment où ma tante s’installait sur le sofa. A ce moment j’ai découvert son intimité. Jamais je n’avais vu ma tante dans une telle position. Son peignoir était complètement ouvert, et je voyais parfaitement ses deux seins. Ils pendaient librement, très lourds et très gros. Ces mamelons étaient très sombres et très large, tandis que ces tétons étaient terriblement érigés vers le haut. Elle avait les deux cuisses écartées et je voyais très clairement son sexe.
Elle était en partie épilée, il n’y avait juste qu’une petite bande de poils au-dessus de ses lèvres. Ses lèvres si larges, et si charnues, cachaient une petite fente toute rose et trempée de mouille. Sur le film on voyait très nettement ses doigts aller et venir sur son clitoris tout dur. Elle était tellement excitée, que de la mouille sortait doucement de son vagin. Elle essuyait régulièrement le sofa pour ne pas laisser de trace. Par moment deux de ses doigts s’engouffraient littéralement entre ses lèvres dans un petit bruit semblable au clapotis de petite vague. Alors s’échappait de sa chatte de petites giclées de liquide visqueux. Jamais je n’avais vu, même en film, une femme mouiller autant. Ma tante était une vraie fontaine. C’était fou, pendant tout le film elle se masturbait et avait l’air de jouir plusieurs fois de suite. Plus j’y pensais plus je comprenais son état. Depuis la mort de son mari, elle s’était occupée de moi et pas d’elle. Sa vie sentimentale depuis, se résumait au vide. Elle n’avait pas fait une seule rencontre depuis plus de 6 ans. Donc pas un seul rapport sexuel depuis tout ce temps. Je pense qu’elle en avait de plus en plus envie, mais ne voulait pas renouveler la peine de son premier mariage. Elle préférait donc se donner du plaisir en solitaire devant un film X. Plus je regardais ce film, plus ma tante m’excitait. J’avais une irrésistible envie de lui donner du plaisir, et surtout de mettre mon sexe à la place de ses doigts. C’était de plus en plus terrible de rester à côté d’elle sans avoir envie de la caresser ou de me branler. Alors un soir j’ai pris mon courage à deux mains. Pendant qu’elle regardait un film X, j’entrais dans le salon, le sexe tendu sous mon short. A mon arrivée, elle a changé de chaîne, et essayé de refermer son peignoir. Une fois devant le sofa elle balbutia :
« Mais ! Nicolas qu’est ce que … qu’est ce que tu fais là ? »
Elle était toute rouge de honte.
« Pour … Pour quoi tu n’es pas au lit ? »
Elle avait du mal à faire des phrases sans bégayer. Elle avait compris que je l’avais surprise.
« Elise je ne vais pas trop bien, je me sens un peu mal ! »
« Tu as mal quelque part ? »
Alors baissant mon short d’un coup sec pour dévoiler mon sexe bien raide devant elle, je lui ai dit :
« J’ai très mal là ! Regarde ! C’est tout dur ! »
Alors j’ai pris une de ses mains et je l’ai posée directement sur mon sexe. Jamais je ne me serais cru capable de faire ça.
« Mais … qu’est ce que … qu’est ce que tu fais Nicolas ? »
Je tenais toujours sa main contre ma verge.
« Regarde Elise, c’est vraiment trop dur, ça me fait mal. »
Elle n’osait plus bouger. Elle était encore plus rouge que moi. Mais petit à petit je sentais que sa main serrait ma belle queue.
« Mais … Qu’est ce que … non ! »
Je voyais bien qu’elle ne voulait pas prendre mon sexe en main, mais elle ne contrôlait plus ses doigts. Elle serrait automatiquement ce membre viril, sans même s’en rendre compte.
« Elise oui, soulage-moi c’est si dur »
« Non Nicolas, il ne faut pas … Non ! … Pourtant … c’est si dur, c’est si chaud. »
Elle continuait de serrer ma verge, tellement, que j’ai lâché sa main pour la laisser faire toute seule.
« Oui Elise, vas-y soulage-moi ! Vas-y ! » J’étais toujours debout devant elle. Elle tenait dans une main mon sexe tout en le regardant fixement.
« Oh ! Non Nicolas ! Pas toi … je ne peux pas ! »
Elle serrait toujours ma queue et je sentais que sa main descendait tout doucement vers sa base.
« Oooh ! Ca fait si longtemps … Non il ne faut pas !…Elle est si chaude et si dure. »
Sa main était descendue jusqu'à la base de ma verge et je sentais qu’elle commençait à la remonter tout doucement vers mon gland.
« Qu’est ce que … Qu’est ce que je fais … Non Nicolas je ne dois pas faire ça ! … Il ne faut pas ! »
« Oh! Elise continue … Regarde, elles sont tellement pleines. »
« Non … Quoi ? … Qu’est ce qui est PLEINES ? »
Alors j’ai pris l’autre main de ma tante et je l’ai passée entre mes cuisses pour qu’elle prenne mes testicules entre ses doigts.
« Mes couilles … Elise je t’en supplie … Regarde comme elles sont pleines. »
« Oooh ! ouii ! Elles sont si chaudes … Si grosses … Mummm ! »
Sa main droite faisait déjà de petits aller retours très lents du haut de mon gland jusqu'à la naissance de ma verge, alors qu’avec son autre main elle tenait doucement mes testicules.
« Vas-y Elise ! … Je t’en supplie ! … Vide-moi les couilles ! »
Je ne savais plus ce que je disais, les mots sortaient de ma bouche tout seuls. Jamais je n’aurais dit cela en temps normal, mais dans cette situation je ne me contrôlais plus trop. C’était vraiment trop bon. Je voyais bien qu’elle ne voulait pas faire ça avec moi, mais elle avait tellement envie, qu’elle ne pouvait se retenir devant une belle queue bien droite. Elle était pratiquement à mes ordres. Elle faisait tout ce que je lui disais et j’avais terriblement envie de profiter de cette situation pour aller beaucoup plus loin.
« Elise … vide-moi les couilles ! … Vide-les-moi jusqu'à la dernière goûte ! … Je t’en supplie ! »
Ma Tante était tellement excitée qu’elle était pratiquement entrée en transe, elle ne contrôlait plus vraiment ses gestes, ni ses paroles. L’une de ses mains faisait un va et vient très régulier le long de ma queue alors qu’elle faisait rouler entre ses doigts mes deux bourses complètements pleines.
« Ooooh ! Ouiii ! … Nicolaaaas ! … Je vais te les vider ! … Je vais te vider les couilles jusqu'à la dernière goûte ! »
« Attends ! … Elise, pas comme ça ! … Attends ! »
« Quoi ? … Mummm … Qu’est ce que ? »
« Non pas comme ça … Prends-la dans ta bouche !…Oui vas-y …Dans ta bouche! »
« Oh ! Non Nicolas … Tu ne veux pas que je te Sss… Non il ne faut pas … Non ! »
« Oooh ! Siii vas-y ! … Suce-moi ! … Vas-y suce ! »
Petit à petit j’approchais mon sexe de son visage. J’avais tellement envie qu’elle me face une fellation. J’en rêvais depuis tellement longtemps.
« Nonn … Ca fait si longtemps … Elle est si chaude … Si belle … Si Mummmmmmm … »
Avant qu’elle n'ait fini sa phrase j’avais tellement poussé mon sexe vers sa bouche, qu’il y est entré sans aucune difficulté. C’était fou, mon rêve de toujours était en train de se réaliser, une femme était en train de me sucer.
Et cette femme c’était ma si excitante tante. Quel plaisir, je n’en pouvais plus. Je sentais ses lèvres humides et tièdes se refermer sur mon gland. Alors que sa langue touchait le bout du canal de l’urètre. C’était terriblement bon. Jamais je n’avais ressenti une chose aussi bonne, aussi intense. Ma tante avait refermé sa bouche sur mon gland pour le pomper doucement. Mais cette sensation était tellement bonne et tellement nouvelle pour moi que je ne pus me retenir. A peine avait-elle refermé ses lèvres sur mon gland qu’il se mit à gonfler d’un coup avant d’exploser violemment. Un long et abondant jet de sperme chaud envahit sa bouche, la remplissant en une seule fois. Elle recula rapidement tout en recrachant le sperme qui venait de lui inonder la bouche. Mais un deuxième jet tout aussi puissant et abondant s’abattit d’un coup en plein sur son visage. Au contact de se liquide gluant qui coulait sur son visage elle releva un peu la tête et ouvrit la bouche par reflex, au moment même où un troisième jet sortait de mon sexe. Il atterrit directement dans sa bouche. Elle avait du sperme plein le visage, et ce qu’elle crachait coulait le long de son cou pour s’écouler entre les seins. Un dernier petit jet s’échappa encore de mon gland, s’étalant directement sur sa joue. Même dans mes rêves les plus fous, je n’avais pas imaginé éjaculer comme ça dans la bouche et sur le visage de ma tante. Mais j’ai eu d’un coup le sentiment que cela ne lui avait pas du tout plu, alors sans attendre un seul de sces mots, je m’excusais, terriblement confus de ce que je venais de faire.
« Oh ! Elise … excuse-moi, je t’en supplie, pardonne moi … Je ne voulais pas … Je … Je suis vraiment désolé ! »
J’étais devenu tout rouge, car je venais vraiment de réaliser ce qui venait d’arriver. Je venais de me faire sucer par ma tante et je lui avais éjaculé dans la bouche et sur le visage. Elle avait du sperme très gluant sur ses lunettes et sur son visage. Il lui en coulait aussi dans le coup pour finir entre ses seins.
« Mais si, tu voulais ! Je sais que tu en mourrais d’envie et suis sûre que tu n’en as même pas eu assez … Je me trompe ? »
« Euhh ! … Et bien … Je ne sais pas … »
J’étais terriblement étonné de ce qu’elle venait de dire. Je pensais me faire engueuler, mais au lieu de ça, elle avait l’air d’en vouloir encore.
« En tous cas … Moi je n’en ai pas eu assez ! … Allez Nicolas ! … Approche-toi encore un peu de moi. »
Elle avait posé de nouveau une de ses mains sur ma verge qui ne demandait qu’à être réanimée.
« Tu veux que je m’occupe de cette belle queue ! … Dis-moi ? »
Elle me regardait dans les yeux. J’étais vraiment très troublé, et je ne trouvais aucune réponse à ses mots.
« Tu veux peut être que je te branle encore ? … Ou, que je te … Suce ? »
Mais avant même que je ne réussisse à sortir un mot de ma gorge, elle avait déjà engouffré mon gland entre ses lèvres pulpeuses. Je n’en revenais vraiment pas. Ma tante avait de nouveau mon sexe en bouche. Elle était couverte de sperme et elle me suçait comme une vraie salope. Elle ne disait plus un mot, seulement des gémissements. J’entendais le son de sa voix étouffée par les petits va et vient de ma queue dans sa bouche. Elle a pompé, comme ça, mon sexe pendant un bon bout de temps avant qu’il ne soit de nouveau au garde à vous.
« Muumm ! … Tu es de nouveau bien dur mon petit Nicolas. Tu vas pouvoir t’occuper de moi maintenant. »
« Ohhh ! Elise ! … Encore ! … Encore un peu, je t’en supplie ! »
C’était tellement bon de sentir cette bouche autour de mon sexe que je ne voulais pas qu’elle arrête comme ça. J’en voulais encore plus.
« Petit gourmand … Attention cette fois, je ne veux pas que tu te lâche dans ma bouche. J’ai envie de la sentir en moi. »
A peine elle eut terminé sa phrase, qu’elle avait déjà repris ma verge entre ces lèvres. Je trouvais ça terriblement excitant. Elle me pompait à pleine bouche. Il y avait un peu de salive qui coulait le long de mon sexe lorsqu’elle reculait sa bouche. « Oooh ! Elise … C’est trop bon … N’arrête pas … »
« Mummmm … Slurp ! … Slurp ! … »
Je n’entendais plus que le bruit que faisait sa salive sur ma queue.
« Allez vient t’asseoir sur le sofa maintenant ! »
Ma tante avait lâché d’un coup mon sexe et elle allait se lever. Sans lui laisser le temps de faire un geste, je posais une de mes deux mains sur sa tête et je dirigeais d’un coup sec ma bite vers sa bouche.
« Ohh ! Nicolas, qu’est ce que tu … Mummmmm ? »
J’avais dirigé mon sexe droit vers sa bouche et lorsqu’elle l’avait ouverte pour me demander ce que je faisais, mon gland était passé entre ses lèvres, l’empêchant de finir sa phrase. J’étais bien décidé à me faire sucer encore pendant un bon bout de temps. Je sentais qu’elle essayait de reculer sa tête. Alors fermement je maintenais sa tête immobile, alors que j’avançais tout doucement mon gland à l’intérieur de sa bouche. Elle forçait de plus en plus sa tête vers l’arrière au fur et à mesure que mon gland pénétrait entre ses lèvres trempées de salive. Cela m’excitait terriblement de voir mon sexe entrer dans sa bouche comme ça. J’avais vu dans un livre une femme avaler complètement la verge d’un homme et j’avoue que j’y pensais de plus en plus.
J’avais vraiment envie de lui faire avaler mon sexe en entier. Elle avait posé ses deux mains sur mes hanches pour essayer de me repousser.
« Elise … Laisse-toi faire … Je t’en supplie … J’en ai tellement envie »
Mon sexe était déjà bien entré dans sa bouche et elle ne pouvait plus rien dire, simplement gémir de plus en plus fort.
« Mmummmm … Mummm … »
Alors j’ai posé ma deuxième main derrière sa tête et j’ai poussé plus fort jusqu'à atteindre le fond de sa bouche. Je sentais mon gland butter contre le fond de son palais. J’étais terriblement déçu, car il restait au moins un tiers de mon sexe à l’extérieur de sa bouche. Dans cette position, j’avais l’impression que ma tante avait des hauts de cœur. Alors je relâchais mon étreinte doucement. Elle reculait sa bouche jusqu'à n’avoir que mon gland en bouche alors elle s’est arrêtée. Je ne tenais plus sa tête. Elle posa ses deux mains sur mes fesses et tout doucement elle avança de nouveau vers moi. J’étais vraiment très surpris. Je venais de la forcer à prendre mon sexe en bouche beaucoup plus profondément qu’elle ne l’avait fait jusque là, et elle continuait de me pomper sans que je ne fasse rien. Elle gémissait de plus en plus fort. Cela m’excitait beaucoup.
« Ohh ! … Elise c’est tellement bon … Continue … Continue … »
« Mummmm … Mummmmm … Mummmmm … »
Alors elle fit une chose surprenante. Lorsqu’elle eut mon sexe bien au fond de sa bouche, elle inclina un peu la tête vers le bas, libérant l’accès de sa gorge à mon gland gonflé de désir. Sans tarder, je poussais mon bassin vers l’avant. Mon gland entra alors dans sa gorge. Ma tante eut à ce moment, un mouvement de recul, que j’empêchais avec mes mains. Ma verge envahit alors complètement sa gorge. Je ne voyais plus mon sexe à l’extérieur de sa bouche. Je poussais encore sa tête contre moi pour bien plaquer son nez contre mon ventre et enfoncer bien à fond ma bite dans sa bouche. Elle avait complètement englouti mon sexe. J’avais terriblement envie de rester là et de lui éjaculer au fond de la gorge, mais je lâchais de nouveau sa tête et elle a sorti mon sexe de sa bouche. Il était couvert de salive toute gluante. Un filet de bave reliait le bout de mon gland aux lèvres de ma tante.
« Assieds-toi sur le sofa maintenant … Je t’en prie ! »
Elle se leva doucement toute essoufflée. Je me suis assis sans dire un mot sur le sofa. Ma Tante était debout devant moi et elle a fait tomber son peignoir à terre. Pour la première fois je la voyais enfin toute nue, juste devant moi. Elle était vraiment magnifique. Ces seins énormes pendaient librement et je pouvais admirer son sexe. Elle avait l’air complètement trempée, car les lèvres de sa chatte étaient recouvertes de mouille ainsi que l’intérieur de ses cuisses. Ma tante s’était approchée du sofa et elle s’était positionnée au-dessus de mon sexe, face à moi. J’avais ses seins à portée de langue, quand elle s’est empalée sur mon sexe dressé pour son plaisir. Jamais je n’avais ressenti pareille sensation. Mon sexe s’était enfoncé d’un coup en elle sans aucune difficulté. Son sexe avait l’air très large et terriblement lubrifié. Elle s’était alors retrouvée assise sur mes genoux.
« Aaah ! … Ouuuiiiii ! … Nicolas ! »
« Elise ! … C’est trop … »
J’ai senti alors que j’allais décharger de nouveau mais au fond de son sexe cette fois-ci.
« Ouiiii … Vas-y … Ne te retient pas ! »
A ces mots, je sentis mon sexe exploser de nouveau. De longs jets de sperme chaud et gluant sortaient de mon gland tout gonflé. C’était une sensation extrêmement jouissive d’éjaculer au fond de la chatte de ma tante. Elle avait les yeux fermés et je pense qu’elle appréciait ce qui se passait au fond de son vagin. Lorsque j’ai eu fini, elle m’embrassa sur la bouche, comme avec un amant. Puis elle se leva pour aller se laver.
Voilà donc comment s’est passé mon initiation aux plaisirs du sexe. Depuis ce jour, je n’hésite plus une seconde à regarder des films X, mais avec ma tante. Nous faisons très souvent l’amour, et nous dormons même parfois ensemble la nuit. Nous essayons beaucoup de choses, des plus soft au plus hard. Je l’adore vraiment.
NICOLAS