A cause d'une d'unreportage télé.
Cela se passe durant les vacances scolaires d’été. On est
mercredi soir, vers vingt heures et le journal de TF1 vient de commencer. L’un
des sujets est une émission où deux animateurs radio font beaucoup
parler d’eux car leur émission radio incite les jeunes à
la débauche. On voit à la télévision un des deux
animateurs se défendre et prend par exemple le sujet de la masturbation
masculine. Il prétend que les jeunes préfèrent en parler
entre eux à la radio plutôt que d’en discuter franchement
avec leurs parents s’ils ont un problème de se côté
là. Le document est fini et le journal continue tranquillement mais dans
la famille qui vient de regarder ce document, on sent une certaine tension et
l’ambiance se refroidit très vite.
Il est maintenant vingt heures cinquante et la météo commence.
Les deux jeunes qui sont Céline, 20 ans, 1m65, 75kg, 95b et Luc, 19 ans,
1h83, 71kg se lèvent et s'en vont dans le bureau pour jouer avec l’ordinateur.
En se levant, ils n’osent pas regarder leurs parents et s’en vont.
Arrivés dans le bureau, Céline et Luc se mettent à rire.
Céline demande à son frère qu’est-ce qui se passerait
si leurs parents lui demandaient s’il se masturbe. Luc ne dit rien, il
haussa simplement les épaules et alluma l’ordinateur et ils commencèrent
à jouer. Vers dix heures moins vingt, la mère, Danielle, 40 ans,
1m62, ?kg, 90c, rentra dans la pièce et leur demanda de venir deux minutes
dans le salon. Ils ne se doutèrent de rien car ils avaient entendu le
téléphone sonner et se doutait d’un résumé
de la conversation que leur mère avait eu avec l’interlocuteur.
Effectivement, après s’être assis tous les 3, la mère
commença à leur raconter que c’était la marraine
de Céline qui avait téléphoné pour que leur père
aille chercher une échelle. Cette conversation se déroula pendant
cinq minutes. Quand elle eut fini, les deux jeunes se levèrent mais leur
mère leur dit de se rasseoir. Ils furent tous les deux étonnés
mais Luc était quasi certain du sujet que sa mère allait aborder
car elle l’avait regardé en disant que la marraine de Céline
avait téléphoné. Danielle se leva et se plaça devant
Luc ; qui la regarda dans les yeux. La tension était presque palpable.
Danielle s’assit sur la table du salon qui était juste devant Luc
et lui posa, sans détour, sans trop de délicatesse, la question
qu’il redoutait depuis le journal.
Danielle prit son souffle. Elle dit à Luc que cela faisait deux ans qu’elle
ne nettoyait plus sa chambre et que les seules fois qu’elle rentrait c’était
pour le réveiller ou pour l’avertir que le repas était près.
Donc, elle ne savait pas ce qu’il y avait dans sa chambre, s’il
y avait des mouchoirs qui étaient blancs ou pas et elle lui demanda s’il
se masturbait et si oui combien de fois par semaine. Le regard de Luc tomba
et il se mit à rougir. Luc était paralysé, il sentit des
milliards de frissons lui parcourir le dos. Après deux minutes de silence,
il reprit confiance en lui, releva son regard et regarda sa mère dans
les yeux et lui répondit que oui il se branlait et qu’il le faisait
même tous les jours.
Danielle se sentit à son tour un peu gênée, car si elle
avait prévu la réponse de son fils, elle n’avait pas prévu
qu’il lui réponde de cette manière. Mais elle n’allait
pas se laisser prendre au jeu et reprit les rennes lorsqu’elle lui posa
la question de savoir comment, dans quelle position et à qui il pensait
quand il le faisait. Luc, plein de courage, se leva et répondit à
sa mère que si elle voulait, il lui ferai une démonstration. Luc
était pleinement conscient de ce qu’il faisait mais n’avait
pas remarqué que pendant les deux minutes où il élaborait
son plan, il s’était mis à bander et lorsqu’il se
leva, une bosse apparut au niveau de son sexe et qui se trouvait par hasard
à la hauteur de la bouche de sa mère. Danielle la remarqua et
lui demanda s’il voulait le faire devant elle et sa sœur. Il répondit
qu’il l’avait déjà fait devant sa sœur et vice
versa. Danielle regarda sa fille et lui demanda, sans avoir eu l’intention
de lui demander, quand elle s’était mise à se masturber
et Céline lui répondit depuis une bonne année et tous les
jours.
Céline avait prit aussi de l’assurance et demanda à sa mère
si elle aussi s’était masturbé lorsqu’elle avait leur
âge. Danielle n’eut pas le temps de répondre car Luc, qui
s’était assit, lui demanda la même chose qu’elle lui
avait demandé, c’est-à-dire comment, dans quelle position
et à qui elle pensait quand elle le faisait. Danielle se sentait perdue.
Elle se dit la phrase connue qui tel est pris qui croyait prendre. Elle balbutia
quelques mots intelligible et soudain, la sonnette retenti. Cela signifie que
le père, Marc, 43 ans, 1m79, ?kg, était revenu de chez sa sœur
avec l’échelle qu’il avait besoin le lendemain. Danielle
soupira et les jeunes s’en allèrent pour continuer à jouer
sur le PC.
Luc et sa sœur se mirent à rire d’avoir déboussoler.
Mais malgré tout, Luc avait gardé sa bosse dans le jeans et il
s’en est rendu compte lorsqu’il se remémora la tête
de sa mère quand il lui a demandé s’il voulait s’exécuter
devant elle. Lorsqu’il la remarqua, il se pencha un peu en arrière
pour la faire rentrer mais c’était trop tard car sa sœur l’avait
remarquée. La pendule dans le bureau sonna dix heures. Il était
l’heure pour tous d’aller dormir dans leur chambre respective. Ils
sortirent ensemble du bureau, s’approchèrent de leurs parents et
leur dirent bonsoir. Plus il montait les escaliers, plus le sexe de Luc se durcit
et s’allongea ; quand Luc arriva en haut, il avait encore une érection.
Céline l’avait remarqué et quand Luc arriva près
de sa porte de sa chambre, elle lui demanda de se branler devant elle et qu’elle
ferait la même chose devant lui. Luc accepta car ce n’était
pas la première fois qu’ils le faisaient mais pas l’un à
l’autre. Luc défit le bouton de son jeans, abaissa la tirette,
enleva son jeans, le jeta sur son lit, sortit son sexe de son slip et le prit
en main pour se branler doucement devant sa sœur. Céline s’était
couchée à terre, avait relevé sa jupe sur son ventre, avait
enlevé sa culotte et s’était mise à caresser son
bouton d’amour à une vitesse folle. Durant cette masturbation,
les deux jeunes gémirent et ce fut Céline qui aurait gagné
s’il y avait eu un concours. Elle gémit par des cris très
stridents, plus des gémissements lorsqu’elle rentrait trois doigts
dans son sexe reluisant de mouille, qui força Luc à se branler
encore plus vite et plus fort. D’ailleurs, c’est elle qui arriva
à l’orgasme la première. Elle sortit son majeur et son annulaire
de son sexe chaud, dégoulinant de mouille, se les lécha en sortant
sa langue. Luc sentit lui aussi son jet chaud et blanc arriver dans son sexe
et chercha un mouchoir mais pas un ne se trouvait dans son jeans. Il sentait
pourtant qu’il allait éjaculer, c’est alors que sa sœur
s’approcha de son frère et ouvrit grand la bouche. Luc la regarda
et lui fit un clin d’œil. Il gémit de plus en plus vite et
éjacula des laves blanches, chaudes et salées dans la bouche de
sa sœur, qui pour la première fois toucha avec ses lèvres
le sexe de son frère. Céline prit ce sexe en entier dans sa bouche
et suça son frère jusqu’à la dernière goutte.
Luc souriait et sa sœur avait du sperme sue les lèvres. Après
l’avoir bien léché, Céline s’en alla dans sa
chambre et Luc en fit de même.
Il était dix heures trente quand ils rentrèrent chacun dans leur
chambre et plus rien ne se passa jusqu'au environ d’onze heures dix, heure
à laquelle les parents sont montés pour dormir. Luc entrouvrit
un œil et aperçut son père tenant quelque chose en main,
quelque chose de rond, assez plat et très maniable. Juste après
avoir refermé la porte de leur chambre, les parents s’installèrent
dans leur lit et Luc commença à bander car il avait compris. C’était
des condoms que son père tenait en main car sa mère avait engueulé
son père parce qu’il avait oublié d’aller chez le
pharmacien chercher sa boite de pilules contraceptives. Ceci est donc la réponse
à cela se dit-il. Depuis cette heure-là, Luc ne put continuer
à dormir. Il écouta tous les bruits venant de la chambre de ses
parents. Cinq, dix, quinze, vingt minutes, toujours rien. En plus, le froid
et la fatigue commençaient à lui faire piquer les yeux. Il se
replaça bien dans son lit, plaça simplement les couvertures jusqu’à
son ventre et doucement s’assoupit.
Tout vient à temps à qui sait attendre se dit-il en regardant
son radioréveil marquant minuit moins dix. Il ne s’était
pas encore tout à fait endormi lorsqu’il entendit un bruit de ressort
venant d’à côté. Il releva le tronc, remarquant de
la même manière qu’il bandait de nouveau, et mit ses mains
à ses oreilles comme pour se faire des oreilles de Mickey pour mieux
écouter. De cette manière là, Luc pouvait tout entendre,
tout comprendre bien. Il avait bien entendu. Il entendit son père discuter
avec sa mère de lui et de sa sœur. Il disait que maintenant les
enfants dormaient et qu’ils pouvaient faire l’amour en toute tranquillité.
Luc entendit son père gémir doucement. Luc se doutait que sa mère
était occupée à lui faire une pipe. Marc gémissait
doucement, régulièrement, disait en même temps des mots
comme « plus vite, plus profond, avec ta langue chérie ».
C’est en entendant cette dernière phrase que Luc fut certain que
sa mère pipait son père. Soudain, il y eu du bruit dans la chambre
de Céline et d’un coup, elle sortit de sa chambre, descendit pour
aller pisser. Il faut savoir que pour sortir de sa chambre, Céline doit
passer par celle de son frère, puis, passer devant celle de ses parents.
Curieusement, cette fois-ci, Céline sortit de sa chambre dans le noir
et n’ouvrit la lampe que du couloir qui mène en bas.
Luc se dit que sa sœur avait tout foutu à terre et que les parents
se seront arrêtés en l’entendant se lever.
Il n’en fut rien, dès que Céline fut en bas que de nouveau
Luc entendit son père gémir doucement. Deux minutes plus tard,
Céline remonta, elle avait fermé la lampe du couloir avant de
monter et monta les escaliers. Elle monta dans le noir, passa dans le couloir,
passa à côté de son frère qui fit semblant de dormir.
Elle s’arrêta près de lui et lui dit de ne pas dire un mot.
Luc se releva et vit sa sœur toute nue à côté de lui.
Elle montra un papier où il était écris : « ils font
l’amour, non ?, je reste dans ta chambre comme ça je pourrai aussi
les écouter comme toi, OK ? ». Luc la regarda, lui fit un clin
d’œil. Céline se coucha à terre et se mit à
se caresser le sexe. Luc se leva et s’approcha de la porte qui les sépare
de leurs parents. Céline vit que son frère bandait à mort
et, au prix de quelques acrobaties, elle se retrouva la bouche ouverte devant
le sexe de son frère.
Luc comprit et accepta. Il se tourna de 45° et se laissa sucer par sa sœur
en écoutant en même temps ses parents. On entendait distinctement
les ressorts du lit grincer sous les coups de reins que donnait le père
dans le sexe de sa femme. Céline se coupla au bruit et elle pipait son
frère au même rythme que son père pénétrait
sa mère. Danielle gémissait assez fort semblait-il mais peut-être
est-ce parce qu’ils se trouvaient plus près. Dix minutes plus tard,
sa mère gémit plus fort que d’habitude, Luc sentit le sperme
dans son sexe et retira sa queue de la bouche de sa sœur. Il prit sa queue
dans sa main et se branla très lentement. Sa sœur avait déjà
ouvert grand la bouche mais il avait un sourire aux lèvres et elle comprit
qu’il avait une idée en tête.
Il demanda à sa sœur d’ouvrir la grande lampe qui illumine
leur deux chambres (sachant bien que les parents remarqueront qu’elle
est allumée). Céline poussa l’interrupteur, et la lumière
fu. Luc ne put détacher son regard de l’entrejambe de sa sœur
qui était bien reluisant. Luc posa ses mains sur son lit, mit ses pantoufles
et regarda sa queue un peu molle. Il s’approcha de sa sœur et lui
mit dans sa bouche quelques instants. Cinq secondes plus tard, son sexe était
bien raide. Il le prit dans sa main, se branla assez vite durant 2 secondes
puis se dirigea vers la chambre de ses parents.
Céline le traita de fou et qu’il allait se faire tuer mais il continuait
à avancer tout en se masturbant. Il passa la porte de sa chambre, fit
trois pas, poussa la porte de la chambre de ses parents, avec la main droite,
il ouvrit la lampe. Tous n’en crurent pas leurs yeux. Luc regarda la scène
devant lui avec un petit sourire aux lèvres. La première chose
qu’il vit, c’est la figure de sa mère. Les yeux grands ouverts,
ainsi que la bouche grande ouverte. Puis, il remarqua que sa mère était
à quatre pattes sur le lit et se faisait prendre en levrette par son
père.
Elle se trouvait donc en face de son fils, non pas de profil. Luc n’en
cru pas ses yeux. Sous l’effet inattendu, Marc arrêta son mouvement
mais Luc continuait lui à se masturber. Il interpella sa mère
et lui disant que tantôt, elle voulait le voir se masturber devant elle,
alors, maintenant il le faisait. Danielle n’en crut pas ses yeux. Déjà
dans une position assez compromettante, elle voyait son propre fils se masturber
devant elle. Marc pendant ce temps ne fit plus un seul mouvement de reins. Il
regarda son fils se masturber et d’un coup sec, continua à ramoner
sa femme comme si de rien n’était. Marc continua à prendre
sa femme en levrette. Danielle fut surprise de ressentir le sexe de son mari
à nouveau rentrer. Luc se sentit un peu pris au piège car il voulait
faire voir à sa mère qu’il se branlait et elle se rinçait
l’œil et le voyant ainsi se masturber.
Alors, Luc se rapprocha de sa mère. Danielle ne retint plus ses gémissements
de plaisir et sa voix inondait maintenant toute la chambre. Luc se branla plus
vite que tantôt et bandait encore plus car son esprit entrevoyait les
petites cochonneries qu’il pourrait faire à sa mère. Il
pensait prendre la place de son père et de prendre sa mère par
derrière, puis, dans le derrière, puis dans la bouche, …
Il ferma les yeux en pensant à cela, se laissant envahir par la douce
voix des gémissements de sa mère. Soudain, il s’est senti
tiré vers l’avant, et il sentit quelque chose de chaud lui toucher
le sexe tout entier. Il regarda et vit que sa mère était occupée
à lui faire une pipe. Durant cinq secondes, Luc ne bougea pas, il resta
figé comme un poteau, puis, le plaisir arrivant, il réagit.
Il se rapprocha de sa mère, qui, de ce fait, eut la totalité de
son pénis dans la bouche. Elle suça son fils comme une folle.
A ce rythme là, Luc sentit le plaisir lui parcourir le corps. Des frissons
lui remontèrent la colonne vertébrale, il ferma les yeux, et,
commença à aller et venir dans la bouche de sa mère. Du
coup, Danielle le suça encore plus vite car elle pouvait lui sucer toute
la longueur de ce sexe, du bout du gland jusqu'à la base. Luc posa ses
mains sur la tête de sa mère et lui fit prendre un rythme encore
plus rapide. Marc, voyant cela, ramona encore plus vite sa femme.
Luc ne tarda pas à arriver à ce rythme. Il commença doucement
à laisser sortir de sa bouche des petits râles de plaisir, donnant
en même temps des coups saccadés, plus rapides et plus forts dans
la bouche de sa mère. Il eut encore le pouvoir de dire à sa mère
«maman, je vais éjaculer dans ta bouche !». Danielle, la
bouche grande ouverte, et tout en continuant à sucer son fils, elle lui
répondit : « vas-y, je veux ton sperme dans ma bouche ».
A peine avait-elle refermé sa bouche, que sous l’effet de son mari
et de son fils, Danielle arriva à l’orgasme. Elle se mit à
geindre de plaisir mais Luc arriva lui aussi.
Le plaisir fut de courte durée pour Danielle. Luc, sentant son sperme
lui arriver dans le sexe, donna des coups de reins, comme s’il se trouvait
dans un sexe féminin. Il sortit encore « je vais éjaculer
dans ta bouche maman ». Et d’un coup, il s’arrêta net,
et envoya tout ce qu’il avait dans les couilles dans la bouche de sa mère.
Danielle sentait se flot lui rentrer dans la bouche, ce flot de sperme visqueux,
salé. Danielle n’en avala pas une goutte et ne put d’ailleurs
pas tout contenir le flot que son fils lui versait dedans. Elle ne put s’empêcher
d’ouvrir un peu la bouche pour laisser se répandre le trop plein
de sperme le long de ses lèvres. Il y en avait tellement qu’elle
sentait le sperme lui glisser le long des lèvres, du menton, pour finalement
se répandre le long de ses doigts se trouvant sur le matelas.
Luc eut un violent orgasme. Il n’en avait jamais eu de si fort. Il perdit
tout sens de la réalité durant dix à quinze secondes. Lorsqu’il
remonta à la surface, il regarda vers son sexe. Il le vit redevenu petit,
tout gluant, encore avec du sperme qui lui gouttait un peu et quelques tâches
blanches sur et le long des mains de sa mère qui se trouvait sur le matelas.
Puis, il regarda vers sa mère. Il comprit que sa mère avait tout
son sperme en bouche et même qu’elle n’avait pas pu tout prendre
et comprit pourquoi elle avait des traces blanches sur le coins des lèvres.
Marc ne dit rien, il regarda simplement. Mais la scène qu’il venait
de vivre en direct ne le laissa pas de marbre. Pourtant, il dût arrêter
et sortir son sexe de sa femme car Danielle venait de relever le tronc et se
trouva quasi à la même auteur que la figure de son fils. Elle le
regarda dans les yeux et lui dit en essayant de ne pas encore verser du sperme
dehors : « regarde Luc, je vais boire le sperme que tu viens de me mettre
dans la bouche, à moi, ta mère. »
Luc regarda la gorge de sa mère et il vit qu’elle avala son sperme
en deux gorgée. Danielle grimaça un peu mais reprit le sourire
quasi tout de suite. Puis, Marc prit la parole et dit à son fils qu’il
avait de la chance car jamais Danielle n’avait voulu qu’il lui éjacule
dans la bouche et encore moins qu’elle avale son sperme. Danielle prit
la parole et dit que maintenant, elle était d’accord et c’était
le bon moment d’essayer.
D’un coup, elle se retourna, enleva le préservatif du sexe de son
mari, le jeta à terre, prit ce sexe dans sa bouche et commença
à le sucer comme elle l’avait fait pour Luc. Mais Danielle avait
fait cela sur un coup de tête et n’a pas réfléchi
à ce qu’elle venait de faire. Elle était occupée
à sucer son mari (normal) mais Luc avait maintenant une vue splendide
sur son entrejambe, sur son sexe reluisant de sécrétion vaginale
(mouille). Luc se remit automatiquement à bander. Danielle, sachant que
son fils voyait son sexe, se passa plein de film dans la tête. Elle s’excitait.
Son imagination explosait. Elle s’imaginait tellement de chose qu’elle
commença à mouiller comme une fontaine. Des gouttes apparurent
sur le bord de ses lèvres vaginales. Ces gouttes se rejoignirent pour
former une plus grosse goutte qui coula le long des lèvres, coula le
long de l’entrejambe intérieur, pour terminer sa course sur le
lit, là, où ses genoux s’enfoncent dans le lit.
En sentant ces gouttes ruisseler doucement le long de l’intérieur
de ses jambes, Danielle mouilla de plus en plus. Le délai entre chaque
goutte qui lui glissaient entre les jambes diminuaient jusqu’au moment
où ce fut une véritable coulée qui lui coulait entre les
jambes. Luc n’en pouvait plus, il regarda vers la droite et vit des préservatifs.
Danielle était tellement dans ses fantasmes, qu’elle n’entendit
pas que Luc défaisait le préservatif de son emballage. Comme il
s’était déjà entraîné, Luc ne mit pas
longtemps à enfiler la capote sur son sexe raidi et gonflé à
souhait. Danielle suçait toujours son mari, les yeux fermés.
Marc avait aussi les yeux fermés mais lui, avait entendu que Luc défaisait
le préservatif. Lorsqu’il comprit ce que son fils allait faire
à sa femme, il le regarda et essaya de capter son regard. Il faut croire
que Luc l’avait senti et juste à ce moment là, il regarda
son père. Luc croisa son regard et c’est comme s’il avait
demandé la permission à son père mais, comme réponse,
Marc referma les yeux. Luc en déduit qu’il n’y avait pas
de problème. Danielle sentit quelque chose lui frôler les mollets
puis, sentit les poils pubiens de son fils toucher ses fesses. Elle n’eut
pas le temps de faire ou de dire quoi que se soit qu’elle sentit le sexe
de son fils lui rentrer entre ses grandes lèvres hyper mouillées,
lui toucher les petites lèvres, pour finalement, s’introduire dans
son canal rempli de mouille.
Danielle geint de plaisir, courba le dos, en sortant sans le vouloir, le sexe
de son mari de la bouche. Luc avait déjà fait l’amour à
une fille mais s’était plutôt un marché qu’autre
chose. Il ne l’avait fait qu’une fois et ça s’était
bien passé. Il avait, à ce moment là, éjaculé
sur le dos de la jeune fille car il n’avait pas mis de préservatif.
Maintenant, il tient sa mère par les hanches et lui donne de puissants
et longs coups de boutoirs, allant jusqu’à toucher le bout du couloir
bouillant et nacré de laves blanches de sa mère. Danielle gémit
de plus en plus fort. Elle était habituée à faire l’amour
doucement, normalement. Mais Luc, comme il n’avait pas encore fait vraiment
l’amour avec une fille et ne connaissant pas les finalités de cet
acte, faisait l’amour à sa mère comme une brute. Luc s’acharna
à bourrer sa mère de plus en plus vite, de plus en plus fort,
de plus en plus profondément. Maintenant, c’est à chaque
coup qu’il touche le bout du couloir de sa mère. Danielle gémit
à se tordre la voix, ne se sentant plus, elle laisse même passer
entre ses lèvres (visage) un peu de salive.
Sur un tempo pareil, la mère et le fils ne mirent pas très longtemps
à jouir. Ce fut d’abord Danielle qui, dans un tonnerre de plaisir,
de visqueuse lave blanche et une immensité de jouissance, arriva à
l’orgasme. En l’entendant, Marc avait prit son sexe dans sa main
et s’était mis à se masturber. Et au moment où Danielle
jouit, Marc éjacula sur la figure toute entière de sa femme. La
première giclée arriva à la base de ses cheveux, juste
au dessus du front. Les quelques autres se placèrent sur les cils, joues,
lèvres. Malgré ses coups puissants, ce fut Luc qui jouit le dernier
des trois. Ayant vu comment ses parents avaient joui, Luc se cramponna aux hanches
de sa mère et s’il avait pu, se serait enfoncé lui-même
dans le sexe de sa mère. Puis, lors d’un aller, il éjacula
tout ce qu’il avait dans les couilles dans le préservatif. Il gémit
aussi fort que sa mère avait fait avant lui. Plus il remplit le préservatif,
plus il gémit fort. Mais il continuait encore ses coups de boutoirs dans
sa mère.
Au bout de trois à quatre minutes, il sortit enfin du sexe de sa mère
et évalua le préservatif. « Quelle quantité »
s’exclama-t-il. C’est vrai qu’il venait de jouir une belle
quantité de sperme pour un gars qui avait joui quelques heures avant
devant sa sœur. « C’est vrai ça, et ma sœur que
fait-elle ? » se dit-il. Elle a du prendre un pied monumental en les entendant
tous les trois.
Luc prit le bout du sachet contenant son sperme et commença à
lui faire un petit nœud. Juste à se moment là, Danielle lui
cria, comme un cri de détresse, de ne pas le faire. Elle se leva et vint
à côté de lui. Elle lui prit le sachet, l’approcha
de ses lèvres et vida le contenu dans sa bouche. Cette fois-ci, elle
ne fit pas une seule grimace. Cette fois-ci, elle ne l’avala pas de suite
non plus. Elle se gargarisa un peu avec, laissant le sperme se trouver dans
tous les recoins de sa bouche puis, ayant reprit de la salive, la remplit de
salive et essaya de reprendre tout le sperme qui s’était placé
partout, ensuite, elle avala le reste.
Marc était déjà descendu se laver et était déjà
revenu. Il s’était déjà même couché
dans le lit conjugal. Luc descendit pour aller se rincer. Sa mère le
suivit. Elle allait se rincer dans la salle de bain, tandis que Luc se laverait
à l’évier de la cuisine. Durant cinq minutes, on n’entendit
que des bruits de robinets qui s’ouvrent ou qui se ferment. Danielle eut
fini avant son fils et elle l’attendait pour monter. Lorsqu’il apparut
dans le couloir de l’escalier, Danielle dit à son fils de ne plus
jamais faire ce qu’il venait de faire où ça ira très
mal pour lui. Luc acquiesça de la tête et ils montèrent
ensemble. Lorsqu’il arrivèrent en haut, Danielle s’approcha
de son fils et l’embrassa fougueusement avec la langue. Ce que Luc apprécia
très fort. Lorsqu’il rentra dans sa chambre, Luc remarqua sa sœur
couchée à terre, à côté de son lit, les jambes
écartées, la vulve rouge sang, mais endormie. Luc ne la réveilla
pas et s’installa dans son lit. Il était deux heures du matin.
Quand Luc ouvrit les yeux la première fois, il était cinq heures
du matin. Il entendit de nouveau du bruit dans la chambre des parents. Il ne
put s’empêcher de les écouter et il se remit à bander.
Il se coucha totalement sur le dos et écouta ses parents faire l’amour.
Danielle avait reprit de la voix et Luc commença à se branler
doucement. Au fur et à mesure que Danielle gémit, il astiqua son
sexe graduellement. Lorsque sa mère gémit une dernière
fois de plaisir, Luc éjacula. Mais il avait oublié qu’il
n’avait plus de préservatif ou de bouche pour récolter son
sperme. Alors, quand il éjacula, il tacha son pyjama. Il était
6h15 quand il se tourna pour se rendormir.
Il était dix heures quinze quand il rouvrit les yeux sur son radioréveil.
Il remarqua que sa sœur n’était plus là. Il remarqua
aussi les dégâts qu’il avait fait. Tout son haut de pyjama
était dur, blanc. Il se leva et se dit qu’après la nuit
qu’il venait de passer, il pouvait bien se montrer comme ça. Il
descendit donc. Les tâches ne pouvaient se cacher mais il continuait à
descendre quand même. Lorsqu’il ouvrit la porte, la première
personne qu’il vit, se fut sa sœur qui jouait à l’ordinateur
dans le bureau. Il alla lui dire bonjour. Il s’approcha d’elle et
l’embrassa sur la joue droite. Céline remarqua directement les
traces sur son pyjama et le regarda avec un petit air moqueur. Luc demanda où
se trouvaient les parents et Céline lui répondit qu’ils
étaient dans la cuisine.
Luc s’en alla tranquillement dans la cuisine. Il remarqua que ses parents
étaient très occupés et il leur dit bonjour sans qu’ils
ne remarquent rien. Mais Danielle demanda à Luc de se retourner et elle
remarqua les traces de sperme séchées et elle lui demanda une
explication. Luc, pas gêné le moins du monde, lui répondit
qu’il les avait entendu faire une seconde fois l’amour et qu’il
s’était masturbé en les entendant. Danielle remarqua de
son fils avait totalement changé d’attitude depuis hier soir. Marc
se leva et s’approcha de son fils. Il lui dit que cette nuit était
cette nuit, et que, la vie continue sans avoir d’interaction dans la vie
courante. C’est-à-dire sans changement de vie ou de comportement.
Sur ce, il lui ordonna d’aller s’habiller et de mettre son pyjama
à laver.
Danielle dit à son mari qu’il était trop dur avec leur fils.
Il faut le comprendre, il venait de faire l’amour avec eux et il les avait
de nouveau entendu le faire. C’est un peu normal qu’il se soit masturbé
en les entendant. Luc regarda sa mère un peu plus qu’avant et remarqua
qu’elle avait encore de très belle jambe, une bonne poitrine, de
longs cheveux, ayant l’aspect encore jeune. Du coup, sans le vouloir et
en repensant à la nuit passée, il se mit à bander. Mais
alors, au lieu d’une petite érection, ce fut une véritable
et énorme érection. Une érection qui ne peut se cacher.
Mais il n’était vraiment pas du tout gêné et dit même
à sa mère : « tu vois maman, l’effet que tu me fais
encore maintenant. C’est bête, je vais devoir encore me masturber
pour la faire descendre ». Marc s’en alla en répétant
« qu’a-t-on fait, qu’a-t-on fait ? ». Danielle regarda
la bosse dans le pyjama de Luc et lui sourit.
Marc ferma la porte de la cuisine et s’en alla dehors pour aller chez
le pharmacien chercher les pilules contraceptives qu’il avait oubliées
hier. Marc claqua assez fort la porte du garage et partit vers la ville. Danielle
se tourna et continua à faire la vaisselle. Luc voyait maintenant une
bonne occasion de refaire maintenant ce qu’il avait fait la veille. Il
se rapprocha de la table de la cuisine, prit une chaise, la plaça en
plein milieu de la pièce et s’assit. Danielle l’entendit
mais ne vit rien. Luc sortit son sexe bien dur et long de son pyjama et commença
à l’astiquer devant sa mère qui faisait la vaisselle. Il
y eut pendant trente secondes un silence que seul troublait le bruit de la vaisselle.
Danielle pensait que ce silence n’était pas de bon augure. Elle
en eut la confirmation quelques secondes plus tard.
Elle se retourna et vit son fils occupé à se masturber devant
elle. Elle ne put s’empêcher de sourire en le voyant. Mais elle
revint vite à la réalité. Elle lui ordonna de cesser ça
et d’aller s’habiller. Luc continua, comme s’il n’avait
pas entendu sa mère lui parler. Danielle s’approcha de lui et le
regarda faire. Luc lui dit qu’hier elle voulait savoir comment il le faisait
et que maintenant qu’elle le voyait, elle lui demandait d’arrêter.
Il n’arrêtera que lorsqu’il aurait éjaculé.
En l’entendant répondre, Danielle s’en alla continuer sa
vaisselle et ne s’occupa plus de Luc durant cinq minutes. C’est
Luc qui rompit le silence en demandant à sa mère de relever sa
jupe pour qu’il puisse voir sa culotte. Danielle hésita. Puis,
elle prit l’essuie main, s’essuya les mains, déposa l’essuie,
s’abaissa à moitié, prit le bord de sa jupe et le remonta
jusqu’à ses hanches.
Luc, voyant sa mère s’exécuter, astiqua son sexe avec encore
de force. Il avait une très belle vue sur la culotte de sa mère
et lui demanda de venir plus près pour mieux encore la voir. Danielle
s’approcha et entre Luc et la culotte de sa mère, il n’y
avait plus que vingt centimètres. Se disant qu’il n’avait
rien à perdre, il attendit deux minutes et dit à sa mère
« maman, enlève ta culotte et couche toi sur la table pour que
je voie mieux ton sexe. ». Danielle lâcha sa jupe et lui répondit
que ça elle ne le ferait pas. Mais Luc insista et elle accepta.
Danielle déboutonna sa jupe, abaissa la fermeture coulissante, laissa
tomber sa jupe, posa son cul sur une chaise et enleva ses bas, se releva, prit
les bords de sa culotte et l’abaissa d’une traite. Elle s’approcha
de la table, d’abord elle s’assit puis, elle se coucha entièrement,
laissant ses jambes écartées comme une accouchée. Luc n’en
crut pas ses yeux et ordonna à sa mère « maman, masturbe-toi
comme tu la fais avant ». Danielle hésita mais elle se dit que
puisqu’elle en était là, plus rien ne pouvait être
plus gênant, alors, elle le fit. Elle approcha sa main droite de son clitoris
et se le toucha, de plus en plus vite. Danielle se mit à gémir
un peu. Luc s’était levé et s’était mis en
face de sa mère. Il avait une très belle vue sur le sexe de sa
mère qui commençait à reluire de mouille. À cette
vue, il se masturba encore plus vite et sentit son sperme lui venir. Il arrêta
net. Pendant ce temps, Danielle plongea dans un plaisir immense et ne s’occupait
plus de ce que son fils faisait.
Son sexe si dur et si long lui donna une idée qu’il allait mettre
à exécution. « Maman, je vais te faire l’amour sur
la table de la cuisine, maintenant » dit-il. Danielle releva la tête
et vit son fils à l’entrée de ses jambes, son sexe pointant
vers l’entrée de sa caverne mouillée. Ne pouvant dire non,
elle rabaissa la tête en disant « viens mon fils, fais moi l’amour
maintenant, je veux être baisée, je suis trop chaude pour me refroidir
». Luc s’approcha, prit sa mère par les hanches, la rapprocha
du bord de la table. Il se recula un peu, ajusta son sexe dans la direction
du sexe de sa mère et s’avança. Danielle, se sentant prise
par son fils, gémit de plaisir. Elle ressentit la même sensation
que cette nuit. Luc se remit à la baiser aussi fort et aussi vite qu’hier
soir aussi. Il ne tarda pas d’ailleurs à jouir. « Quand tu
sens que ça vient, tu me le dis et je te sucerai ton sperme comme hier
» lui dit sa mère. Luc fit des va-et-vient rapides et Danielle
jouit avant lui, acculée par les coups secs que lui imprégnait
son fils. « Je vais jouir maman, viens vite me sucer ». Danielle,
encore un peu saoul de plaisir, se retourna, et, à quatre pattes sur
la table, prit le sexe de son fils en bouche et le suça pour récolter
le sperme qui en sorti. Cette fois-ci, Danielle avala directement l’énorme
quantité que Luc éjaculait dans sa bouche. Luc resta durant dix
secondes sans bouger, groggy de son coup de plaisir. Ils se rhabillèrent.
Luc rejoignit sa sœur dans le bureau et Danielle termina la vaisselle.
Lorsqu’il entra dans le bureau, Luc n’avait pas totalement fini
de débander et comme il était encore en pyjama, on voyait encore
un bout de son sexe faire un chapiteau dans son pantalon. « Tu as encore
une fois baisé maman, non ? » lui demanda Céline. «
Tu es jalouse ? » lui répondit Luc. Céline ne répondit
pas car à l’écran venait d’apparaître quelque
chose. Après dix secondes, Céline lui répondit qu’elle
était un peu jalouse car ce n’était pas son père
qui allait lui faire l’amour tandis que Luc, le fils, sans trop insister,
pouvait le faire avec sa mère. Elle n’était pas jalouse
mais trouvait ça injuste. Pendant ce temps, Luc s’était
habillé. Il s’était retrouvé nu devant sa sœur
et il avait toujours une queue encore un peu bandée. Mais il s’en
fichait royalement. La journée se passa sans autre « envies »
de Luc.
Il était dix-huit heures dix lorsque Marc appela les enfants pour venir
souper. Ils arrivèrent et commencèrent à manger. Au milieu
du repas, Marc interpella son fils. « Danielle m’a dit que tu lui
as fait l’amour sur la table où nous mangeons, c’est vrai
? ». « oui, c’est vrai papa, maman était couchée
sur la table, je l’ai rapprochée du bord et je lui ai fait l’amour
et j’ai même encore joui dans sa bouche ». Marc ne s’attendait
pas à une réponse pareille mais il décida de voir jusqu’où
son fils pouvait aller sans être gêné de répondre.
Il lui redemanda « et c’était bon ? ». « j’adore
rentrer mon sexe dans le canal mouillé et chaud de maman et surtout quand
j’ éjacule dans sa bouche». A cette réponse, Céline
déposa ses couverts, l’air dégouttée de manger. Mais
Marc continua son test. « Qu’en penses-tu qu’un fils fasse
l’amour à sa mère, surtout lorsque le mari est absent ?
». « disons que même si tu n’étais pas parti,
je pense que je l’aurais fait quand même. Sur le fait de faire l’amour
à sa mère, si elle est consentante et que le fils aussi, pourquoi
pas ? ». Marc se retourna vers la femme et lui demanda : « étais-tu
consentante ? ». Danielle répondit que oui. Marc, se sentant des
airs d’inquisiteurs, continua à tous les tester (lui aussi se testait
d’ailleurs). « Danielle, serais-tu prête maintenant à
faire une pipe à ton fils, maintenant ? ». Elle répondit
par l’affirmative d’un coup de cils.
« Fais-le alors », ordonna Marc à sa femme. Danielle se leva
d’un air joyeux, passa derrière sa fille, s’approcha de Luc,
qui s’était un peu reculé de la table. Danielle se mit à
genoux et Luc se leva. Il déboutonna son jeans, l’abaissa, sorti
son sexe de son slip. Danielle le prit en main, le porta à ses lèvres
et le prit en entier dans bouche.
Dès le premier aller-retour, Luc posa ses mains sur la tête de
sa mère et se mit à gémir doucement. Marc n’en crut
pas ses yeux. Il se leva et vint se mettre à droite de cette scène
impossible à croire. « Alors, c’est bon Danielle ? »
demanda Marc. Danielle sortit le sexe de son fils de sa bouche, le prit en main
et le branla. Puis, regardant dans la direction de son mari, elle lui dit :
« j’adore ça, en plus, elle est plus grosse et un peu plus
longue que la tienne ». Un peu chauffé devant cette scène
et mis en cause par la réponse de sa femme, Marc, sortit son sexe de
son pantalon et se mit à se masturber, comme ça, devant tout le
monde. Moins d’une minute après, son sexe était à
la taille maximum qu’il pouvait avoir. Céline qui s’était
aussi un peu reculée de la table, avait remonté sa jupe et s’était
mise à se masturber aussi.
« Viens me le sucer pour bien voir la différence » dit Marc
à sa femme. Danielle se retourna et prit le sexe de son mari en bouche.
Pendant qu’elle suçait son mari, Danielle branlait son fils d’une
bonne poignée et le fit même gémir plus fort qu’avant.
Mais, Céline était seule dans son coin. Elle se leva, s’approcha
de son frère, enleva la main de sa mère du sexe de son frère
qui ne la vit pas (Danielle pensait que c’était Luc qui lui enlevait
la main). Céline se mit à genoux devant son frère et embrassa
son sexe droit et chaud à souhait. Elle prit le sexe de son frère
par le bout et lui fit le tour de la queue avec sa langue. Luc était
au ciel. Il monta encore plus haut quand, d’un coup, Céline prit
le sexe de son frère en pleine bouche, d’un coup et lui fit des
pompes à le faire éjaculer dans sa bouche. Mais Luc se retint.
« Maman, revient, et toi, Céline va chez papa » ordonna Luc.
Les deux femmes arrêtèrent leur succion, se levèrent, et
c’est alors que Danielle remarqua que Céline suçait son
frère. Danielle se remit à genoux et recommença à
sucer son fils. Tandis que Céline se trouva devant un autre sexe bien
long, celui de son père. Elle le regarda, l’examina, le prit en
main, le masturba doucement durant dix secondes puis, ayant pris de l’assurance,
entra directement le sexe de son père dans sa bouche. Durant dix minutes,
ce ne fut que des gémissements mâles de plaisir grâce à
l’habileté des deux femelles. Danielle dût arrêter
deux fois car Luc allait éjaculer.
Durant ces dix minutes, Marc et Luc se regardèrent quelques fois. À
un moment, Luc demanda à son père s’il voulait bien voir
la mère et la fille se caresser mutuellement. Marc lui répondit
par l’affirmative par un coup de tête vers le bas. Marc prit la
parole. « Danielle et Céline, levez-vous ». Les deux femmes
arrêtèrent de sucer, se levèrent et se placèrent
devant la table. « Maman, déshabille Céline et puis, Céline
fera de même avec toi » dit Luc. Danielle se retourna et se plaça
face à sa fille. Elle lui défit d’abord, un à un,
tous les boutons de son chemisier, puis, l’enleva. Elle passa ses bras
dans le dos de sa fille, défit son soutien et l’enleva aussi. Marc
remarqua que sa fille avait de très beaux seins, en forme d’obus.
D’ailleurs, il lui demanda combien elle faisait et elle lui répondit
qu’elle faisait du 95C.
Danielle continuait toujours à déshabiller sa fille. Elle s’était
mise derrière elle et lui avait défait le bouton de sa jupe et
était occupée à lui abaisser la tirette. Dès que
cela fut fait, la jupe tomba aux pieds de sa fille. « Tu te l’enlèves
ou je te l’enlève ? » demanda Danielle à Céline.
Un peu gênée, Céline répondit que comme elle avait
déjà tout enlevé, qu’elle n’avait qu’à
continuer. Danielle se trouvait toujours derrière sa fille. Elle lui
demanda aussi si elle préférait qu’elle l’enlève
derrière ou devant. Luc répondit à la place de sa sœur
et lui répondit qu’elle se place devant pour l’enlever. Danielle
se plaça devant sa fille, s’agenouilla, mit ses mains sur les hanches
de sa fille, laissa glisser ses mains jusqu’au bord gauche et droit de
sa culotte. Elle agrippa les bords et fit descendre la culotte. Comme Céline
était assez mince, la culotte descendit d’un coup, se retrouvant,
sans grande peine, sur les chevilles. Elle leva les jambes, l’une après
l’autre pour enlever totalement sa culotte.
Luc et son père se masturbaient doucement en voyant cette scène
anormale, devenant torride dans leur tête. Marc n’en croyait pas
ses yeux car en réalité, il n’avait jamais vraiment regardé
sa fille, et surtout pas sous cet angle. Céline s’était
retournée et fit face à sa mère mais elle avait fait un
clin d’œil à son frère. Peut-être pour le remercier
de la conversation qu’ils avaient eu dans le bureau ce matin. Céline
regarda sa mère en lui souriant d’un air coquin.
Elle leva les bras de sa mère car Danielle portait un pull-over. Posa
ses mains sur le bas du pull, l’agrippa et le monta jusqu’à
mi-bras. Danielle se retrouva les bras en l’air, le pull arrivant à
sa tête sous le pull et remontant jusqu’au milieu des bras. Elle
ne pouvait plus bouger les bras et ne voyait rien. Céline se plaça
derrière elle et lui défit son soutien. Elle se replaça
devant sa mère, glissa ses doigts entre la peau et les baleines et remplaça
de ses mains le soutien qui se plaça sur les mains de Céline.
On peut dire que les mains de Céline jouaient le rôle du soutien-gorge.
D’un geste, Céline fit soulever le soutien pour qu’il se
trouve au niveau de la gorge de sa mère. Elle enleva ses mains des seins
de sa mère pour s’occuper du bas. Pendant ce temps, Marc et Luc
cessèrent de se masturber sinon ils auraient déjà éjaculé
tellement. Mais ils continuaient quand même à bander.
Céline plaça ses mains sur les hanches de sa mère, les
fit glisser dans son dos pour y rencontrer le bouton et la fermeture éclaire
de la jupe. Pour y arriver, Céline dût un peu se coucher sur sa
mère car le bouton et la tirette étaient un peu dur à défaire.
Comme par hasard, Céline posa sa tête entre les seins de sa mère,
et, comme toujours par hasard, sa bouche se trouvait près du téton
gauche de sa mère. Elle regarda son frère et lui demanda du regard
si elle pouvait le faire. Comme avant, Luc lui répondit d’un coup
de tête vers le bas. Céline sortit sa langue et la promena sur
le téton de sa mère. L’ayant sentie, Danielle se décontracta
un peu et au bout d’une dizaine de secondes dit : « Céline,
ma fille, tu me fais mouiller comme un adolescente ». Céline répondit
: « tu sais maman, je crois que je suis tout aussi mouillée que
toi car quand tu m’as déshabillée, tu m’as aussi caressé
n’est ce pas ? ». « oui, tu as raison, alors, profites-en
».
Céline continuait toujours avec sa langue sur chacun des tétons
de sa mère, qui devinrent dures. Pendant ce temps, les mains de Céline
finirent de détacher la jupe qui tomba aux pieds de Danielle, qui, se
bougea un peu et shoota dans sa jupe pour aller atterrir quelque part dans le
salon. Céline arrêta de s’amuser avec les seins de sa mère
et recula pour un instant admirer le corps de sa mère. Une poitrine parfaite,
un peu comme la sienne, des tétons qui pointaient, un ventre quasi plat,
des jambes encore bien fines et encore bien galbées. En regardant son
père, elle lui dit « et bien papa, je comprends pourquoi tu ne
vas pas chercher ailleurs ». Il ne dit rien.
Après l’avoir fait, Céline fit tourner sa mère sur
elle-même pour voir ses fesses. « Tu as encore une bonne paire de
fesses maman, je vais te les délivrer de leur étreinte ».
Céline approcha ses mains des fesses de Danielle et les plaqua dessus.
Elle commença à les caresser, les ploter, les malaxer. Danielle
avait fermé les yeux et se balançait doucement, de gauche à
droite, et de droite à gauche. Céline passa ses mains sur toute
la surface des fesses de sa mère, s’aventurant parfois jusqu’à
rentrer le slip de sa mère dans la fente qui lui sépare les fesses.
Céline passa ses mains sur les hanches de sa mère et descendit
pour agripper à gauche comme à droite la culotte. Elle la saisit
et commença à descendre cette culotte. La culotte s’abaissa
doucement, laissant apparaître le petit ventre de Danielle, puis, Céline
vit les poils pubiens de sa mère. Ils étaient blonds, coupés
fin, en une ligne de 5 cm.
Toujours en descendant, Céline découvrit que la culotte de sa
mère était déjà bien trempée. Comme Danielle
est moins fine que sa fille, la culotte, se cala entre ses cuisses. Céline
posa sa main droite sur la fesse droite de sa mère, la descendit au bas
des fesses, passa sa main sur la chatte, qui avait toujours sa culotte (évidemment
puisqu’elle est calée), sentit sa mère totalement mouillée,
rentra son pouce et son index dans la culotte de sa mère, là où
se trouve le sexe, toucha de ses doigts les grandes lèvres de sa mère,
appuya délicatement et la culotte se défit directement. Elle s’en
alla jusqu’aux mollets de Danielle. Céline en était toute
étonnée mais elle avait apprécié le contact de ses
doigts à la chatte mouillée d’excitation de sa mère.
Danielle bougea un peu et Céline enleva la culotte.
Elle la jeta sur une des chaises de la cuisine en disant à sa mère
: « et bien maman tu mouilles comme une fontaine, tu devrais être
bien chaude maintenant, non ? ». « tu devrais avoir honte de ce
que tu as fait, tu as fait exprès de me caresser les seins, les fesses,
mon sexe, et tu t’étonnes que je mouille, regarde toi avant de
me juger, salope et fille indigne de ta mère ». Sur ces paroles,
Céline regarda son père et Luc. Ils lui sourirent tous les deux
sans dire un mot. Céline se retourna, un peu vexée, et regarda
vers la table et eut un petit sourire.
Tout en se déplaçant vers la table, Céline dit : «
ha tu me traites de salope, je vais en devenir une maintenant, ma chère
maman chérie! ». « heu, je disais ça comme ça
» lui répondit sa mère qui entendait que sa fille bouger
autour d’elle. « Maintenant que tu m’as traité de salope
maman, je ne serai plus gênée de prendre mon pied avec vous trois
et … ». Marc prit la parole et dit : « pourquoi as-tu traité
notre fille de salope, c’est toi qui l’est car je te signale que
tu as déjà fait l’amour avec notre fils deux fois depuis
hier et, cela ne t’as pas gênée, alors, c’est toi qui
devrait être la salope ». « Tu as raison Marc mon chéri,
mais, pour hier tu étais d’accord hein ? » « oui, j’étais
d’accord mais pour ce matin, je ne sais pas si je l’aurais accepté
mais c’est fait, c’est fait ». Luc reprit : « tu sais
papa, même si tu n’avais pas été d’accord, j’aurais
beaucoup insisté pour faire l’amour à maman sur la table
de la cuisine ce matin ».
Céline prit la parole : « et moi, je fais quoi ? Luc a fait l’amour
avec vous hier et l’a fait ce matin avec maman. Mais moi, je n’ai
encore rien fait de grand. Papa, entre ton sexe en moi ». « Heu,
je verrai tantôt, c’est plutôt gênant, maintenant sur
commande. C’est mieux dans le feu de l’action. Que dirais-tu de
passer ta jeune langue sur les lèvres vaginale de ta mère? ».
Danielle intervint « je vous en prie, profitez de moi ». Marc lui
répondit : « toi salope, tais-toi, et exécute ce qu’on
te dira de faire ». Luc dit : « allons papa, maman n’est pas
si fautive que ça, elle a donné son avis sur Céline, c’est
Céline qui devrait se défendre et non toi ». « D’accord,
excuse-moi Danielle mais je n’ai pas supporté que tu traites notre
fille de salope, tandis que toi, l’ayant dit, tu avais le droit que je
te le dise ». Danielle répondit : « j’accepte, mais
maintenant, enlevez mon pull et mon soutien car j’ai les bras qui fourmillent
maintenant ». Céline se rapprocha de sa mère, cola ses seins
entre les seins de sa mère, posa les mains sur les hanches de Danielle
et commença à les monter sensuellement pour arriver au pull. Céline
prit le soutien et le pull en même temps et le poussa en l’air.
D’un coup, Danielle retrouva la vue, et la mobilité de ses bras.
Ayant rabattu ses bras, Céline se recula pour déposer le pull
et le soutien sur une chaise encore libre. Danielle prit la parole et dit :
« alors ma fille chérie, tu m’as bien caressée et
bien mouillée en me déshabillant non ? c’est mon tour maintenant
de te faire mouiller». Danielle s’avança vers la table, recula
les couverts et deux assiettes, s’approcha de sa fille, la prit par la
main, la posa fesses contre le bord de la table et lui dit : « couche-toi
sur la table, je vais te faire quelque chose que personne ne t’a encore
jamais fait ». Céline se souleva un peu, posa ses fesses sur la
table, se pencha en arrière et se coucha de tout son corps sur la table.
La table était plus petite que la longueur de Céline, alors, sa
tête bascula en arrière, dans le vide. Ses jambes étaient
bien écartées. Les grosses lèvres gonflées de plaisir,
d’envie de jouissance semblaient hurler de désespoir.
Danielle s’approcha de cette vulve offerte, sortit sa langue experte,
et explora tous les recoins du sexe de sa fille. Elle lécha d’abord
tout le liquide blanchâtre pour finalement s’attaquer à la
pièce maîtresse du plaisir, le clitoris. Céline gémissait
comme l’aurait fait une vraie femme, secouant sa tête de gauche
à droite, haletant comme un chien qui vient de courir un cent mètres.
Danielle semblait prendre aussi son pied à lécher sa fille. Elle
titilla le bouton d’amour de sa fille avec une douceur, une habileté
remarquable. Sentant de plus en plus le plaisir arriver, Danielle arrêta
pour introduire dans la fente de sa fille le manche du fouet tendu par son mari.
Céline se sentit monter au septième ciel, ouvrit le plus qu’elle
pouvait ses jambes, criant de plus en plus, laissant sur la table une véritable
petite flaque de mouille s’échappant de son sexe reluisant de plaisir.
Cette position dura cinq grosses minutes.
Puis, Céline sentit que sa mère retirait le manche, sentit que
sa mère se retirait d’où elle était. Ne voulant pas
bouger la tête, elle se demanda quoi. Puis, elle sentit des mains lui
toucher les jambes, remonter des mollets à l’intérieur des
cuisses, passer entre ses lèvres vaginales sans y entrer, arriver au
clitoris, le caresser un peu, remonter vers les hanches et s’y agripper
fermement. Puis, elle sentit quelque chose lui toucher sa vulve. Elle comprit
que c’était le sexe d’un des hommes, mais lequel se demanda-t-elle.
Elle ferma les yeux et se dit que même si c’était son frère
maintenant, tantôt cela sera sûrement son père.
Elle fut quand même étonnée car en touchant les avant-bras
de la personne qui était devant elle, elle sentit une bonne partie de
poils et quelques secondes plus tard, elle comprit que c’était
son père qui se trouvait entre ses jambes. Céline sentait le sexe
de son père lui frotter la vulve, caresser son clitoris, il semblait
profiter de la fente entre ses grandes lèvres pour s’exciter encore
plus. Céline mouilla encore plus et elle arriva comme sa mère
était hier soir. La sentant s’offrir à lui, Marc se mit
droit, prit son sexe dans la main droite et de la main gauche, caressait les
grandes lèvres de sa fille. En faisant ça, il recula les chairs
du sexe de sa fille, les écarta et pointa son sexe long et dur à
l’entrée de la grotte d’amour de Céline.
Il regarda sa femme du coin de l’œil puis, d’un geste long
et doux, pénétra sa fille. Céline sentit rentrer doucement
son père en elle. Elle connaissait déjà un peu la pénétration
(le manche du fouet), mais cette fois, l’objet qui entrait en elle était
plus volumineux. Elle se cambra, poussa son ventre vers le ciel, se mordant
la lèvre du bas avec ses dents mais ne pût retenir un gémissement
lorsque Marc lui toucha la fin du canal étroit, chaud et très
humide qu’est sa chatte. Elle avait écarté ses jambes le
plus fort qu’elle pouvait, les avaient mises en l’air si haut que
le bout de ses pieds arrivait aux oreilles de son père.
Puis, un gémissement se fit entendre de derrière Marc. Il se retourna
et vit que sa femme faisait une fellation à son fils et Luc aimait vraiment
ça. Il était debout, tenant dans ses mains la tête de sa
mère, qui était à genoux. Il ondulait d’avant en
arrière, donnait de véritables coups de reins, comme s’il
baisait sa mère sauf que son sexe était dans la bouche. Marc faisait
de même sauf que lui, il faisait vraiment l’amour à sa fille.
Céline était au septième ciel, gémissant à
pleine voix, lançant sa tête de droite à gauche et de gauche
à droite, laissant de la bave sur les coins de ses lèvres, laissant
ses bras en l’air, comme pour mieux respirer car elle haletait comme une
chienne en chaleur.
Luc rompit les gémissements de sa sœur : « allez papa, laisse-moi
prendre ta place et vient prendre la mienne ». En quatre secondes, les
hommes changèrent de place et sans s’en rendre compte, Céline
se faisait prendre par son frère. Elle sentit la différence. Le
sexe de son frère était un peu plus gros que celui de son père
et elle se sentait, encore un peu plus, monter au ciel. Luc prit sa sœur
par les hanches et lui fit l’amour aussi fort et vite qu’il le faisait
à sa mère. La poitrine de Céline bougeait dans tous les
sens. On peut dire qu’il l’envoyait sa sœur en l’air.
De cette manière, Céline sentit l’orgasme lui parcourir
le dos et exploser en elle. Céline se mit à avoir des spasmes,
elle gémissait de plus en plus, respirant à petite gorgée,
et sentant des frissons dans tout le corps, elle se crispa, resserrant les jambes
qui entouraient la taille de Luc. Tout à coup, elle ne bougea plus, ne
dit plus rien. Puis, relâchant son corps, laissant ses jambes toujours
attachées à son frère, elle ouvrit la bouche pour laisser
rentrer tout l’air disponible dans ses poumons de jeune fille dévergondée
et perverse. Au contraire de sa mère, Céline prenait la pilule
tous les jours, et donc, Luc et son père pouvaient éjaculer en
elle, sans prendre de risque. Danielle l’avait prise ce matin et était
aussi protégée maintenant. Luc ne voulait pas jouir dans sa sœur
(par principe) mais aurait bien voulu le faire dans sa mère.
Luc se retourna et vit que sa mère pipait toujours son mari d’une
manière assez vigoureuse. Mais Danielle le faisait dans une autre position
que celle de tout à l’heure. Marc était couché dans
le sofa et, Danielle, le cul en l’air, suçait son mari. Luc regarda
sa sœur et dit : « je ne peux pas jouir en toi, pas maintenant en
tout cas, peut-être tantôt mais maintenant, je ne peux pas ».
« OK, mais promets-moi que tu viendras en moi avant la fin de la nuit.
Promis ? »
« Promis » répondit Luc.
Céline libéra le corps de son frère et Luc se retira du
sexe gluant de sa sœur. Il se retourna son sexe toucha les fesses de sa
mère. Comme elle était un peu gluante, sa queue colla sur la fesse
gauche, puis, termina sa course dans la fente du cul de sa mère.
Luc dit à sa mère : « dit maman, comme je suis bien mis
et que toi aussi, je peux te prendre par derrière ? ». Danielle
répondit : « par où par derrière Luc ? ». Luc
eut un moment d’hésitation, ne comprenant pas directement. Le franc
tomba quelques dixièmes de secondes plus tard. C’est vrai que par
derrière, on a le choix, soit dans la chatte, soit dans l’anus
et comme Luc avait toujours le sexe bien gluant, il répondit à
sa mère : « tu sais maman, comme je sors de Céline, j’ai
encore mon sexe bien dur et surtout très gluant, alors, cela devrait
rentrer assez facilement. Je vais te prendre par l’anus, je vais t’enculer
maintenant ». D’ailleurs, en disant cette phrase, il s’était
placé juste derrière et avait bien ouvert les fesses de sa mère.
« Non Luc, je ne veux pas, j’ai toujours dit non à ton père,
je ne changerai pas d’avis, et si tu le fais quand même, j’arrête
de jouer ». Marc intervint : « écoute Danielle, il ne l’a
jamais fait, moi si, c’est pour ça que j’ai accepté
de ne pas le faire avec toi, et puis, hier soir, tu as bien accepté de
prendre son sperme et le mien dans ta bouche et de l’avaler non, et pourtant
tu ne voulais pas, tout comme pour te faire prendre par l’anus, non ?
».
« Oui mais, prendre du sperme en bouche ne fait pas mal, juste un peu
dégouttée la première gorgée mais c’est tout,
ici, rentrer son sexe, qui est plus gros et plus long que le tien dans mon cul,
je ne veux pas ». Céline prit la parole : « et si vous employez
ça ! ». Céline jeta sur le ventre de son père un
tube de vaseline. « Avec ça, on pourrait essayer mais si j’ai
vraiment mal, il arrêtera, OK ? ». « d’accord maman,
alors passe-moi le tube ». Personne n’avait remarqué que
Céline s’était levée et était allée
chercher le tube de vaseline et personne ne lui demanda où elle l’avait
eu car personne n’en employait, sauf elle.
Marc lui posa quand même la question de savoir pourquoi elle en avait
un tube. Elle lui répondit qu’elle s’en servait pour se faire
rentrer des objets dans son cul, pour se faire du plaisir. Marc redemanda quels
objets elle employait. Elle lui répondit qu’elle utilisait certains
objets de la maison dont le manche du fouet, le manche du balai. Qu’elle
employait aussi quelques outils que son père employait dans la cave,
comme, le manche de certains marteaux, le manche de spatules,… Marc la
regarda d’un drôle d’air et lui dit : « tout ça
dans ton cul, je comprends pourquoi certains de mes outils que j’employais
était un peu glissant maintenant ».
Durant cette conversation, Luc s’était mit à genoux et s’était
mit à lécher le cul de sa mère tandis que Danielle suçait
toujours son mari. Luc essayait de forcer l’entrée anale avec sa
langue mais n’arrivait pas. Il prit le tube de vaseline, en déposa
sur le bout de son index, déposa le tube puis, dirigea son doigt en direction
de l’anus de sa mère. Luc commença doucement à former
des cercles bien ronds sur tout le pourtour du bout du cul de sa mère.
Puis, quand il le sentit bien lisse, il osa risquer à pénétrer
ce doigt dans l’anus de sa mère. Luc sentit qu’il fallait
plus de vaseline pour ça et en remit. Luc n’hésita pas,
il plaça, à l’aide de ses doigts la vaseline bien à
l’entrée du cul et réessaya.
Millimètre par millimètre, il sentit son doigt glisser entre les
parois assez dures de l’anus de sa mère. Puis, sans qu’il
ne s’en rende vraiment compte, il se retrouva avec l’index entier
dans l’anus de sa mère. C’est d’ailleurs en l’entendant
gémir qu’il jeta un œil pour savoir où se trouvait
son doigt. « Maman, je t’ai enfoncé mon index tout entier
dans ton cul et tu gémis de plaisir, donc, ça veux dire que tu
n’as pas mal ! ! ». Danielle répondit : « Luc, ton
doigt fait trois centimètres de circonférence, ton sexe en fait
le triple, mais c’est vrai que je prends mon pied en sentant ton doigt
que tu fais gigoter maintenaaaaaaaant ! ! ». Danielle termina sa phrase
par un long gémissement car, effectivement, Luc s’amusait à
faire tourner son doigt dans le cul de sa mère.
Marc n’en put plus, il se leva, se coucha à terre, son sexe bien
droit, et fit comprendre à sa femme de venir s’empaler sur lui.
Danielle obéissant à son mari, se releva, oubliant son fils carrément,
se mit à califourchon au dessus de Marc, s’abaissa et se laissa
descendre le long du sexe de son mari. D’un coup, Luc fut oublié
et le mari et sa femme s’en donnèrent à cœur joie pour
s’envoyer en l’air, laissant dans le flou les autres acteurs. Luc
regarda où sa sœur était et la vit occupée à
se masturber. Céline était toujours couchée sur la table
de la cuisine, les jambes bien écartées et surtout, surtout remarqua
Luc, un jolie trou du cul bien en vue, déjà bien entraîné
paraît-il. Luc prit le tube de valine et s’approcha de sa sœur.
Luc lui dit : « que dirais-tu de te faire enculer par ton petit frère,
ma grande sœur adorée ? ». « si tu me fais aussi du
bien comme tu l’as fait à maman tout à l’heure, vas-y,
encule-moi, mon cher petit frère » lui répondit Céline.
Luc s’approcha, le sexe raide. Il posa le bout du tube de vaseline sur
l’entrée de l’anus de sa sœur et appuya. La vaseline
sortit du tube et, Luc appuya si fort sur le tube qu’un peu de vaseline
rentra directement dans ce trou noir et serrant. Quelques secondes plus tard,
Luc astiquait comme il venait de le faire à sa mère, c’est-à-dire
qu’il s’amusait à frotter les parois intérieures du
cul de sa sœur. Céline commença à gémir comme
sa mère l’avait fait quelques minutes avant, elle se donna une
cadence pour faire monter, descendre, monter, descendre ses reins, comme si
elle donnait des coups de boutoirs à un mec.
« Maintenant, je vais te rentrer la fusée ! », s’écria
Luc. Céline, n’était plus sur terre, à cause du traitement
subi juste avant mais réussit à dire qu’il pouvait y aller.
Luc prit les jambes de sa sœur, les mit bien en l’air et s’approcha
du trou de sa sœur. D’un coup, Luc sentit la peau froide de sa sœur
lui toucher le gland. Il se dit que s’il voulait, d’un coup il pouvait
enculer sa sœur. Restant indécis durant trois secondes pour réfléchir,
il prit comme décision d’y aller d’un coup. Il entreprit
de le faire comprendre à sa sœur. « Dit Céline, quand
on a un sparadrap collé, comment on fait pour le décoller sans
avoir trop mal ? ». Céline répondit : « et bien, on
le retire d’un coup, ça fait mal mais moins que si …, j’ai
compris, tu veux me l’enfoncer d’un coup, m’enculer d’un
coup, rentrer ta fusée si énorme dans mon petit anus. Bof, pourquoi
pas, OK, vas-y ».
Avec l’accord de sa sœur, Luc commença doucement sa toute
première pénétration anale. C’est vrai que c’est
un peu difficile d’entrer, se dit-il, mais d’un coup ça fera
moins mal. Il prit sa respiration à fond et d’un coup, il s’enfonça
dans sa sœur. Ils crièrent un peu ensemble. Céline continua
son cri par un long gémissement qui avait des courbes de son en dents
de scie. Puis, elle s’arrêta net. Luc avait fermé les yeux,
sentant quand même une douleur du bout du gland l’envahir mais resta
bien dans le cul de sa sœur, sans bouger, sans faire un mouvement.
Puis, il rouvrit les yeux et directement sourit à sa sœur qui le
regardait avec un regard un peu dans le vide. Revenant à 100% à
la réalité, il se rendit compte de ce qu’il venait de faire
et ce qu’il devait faire. Il venait de rentrer son sexe dans le cul de
sa sœur. Il sentait les minuscules poils de cul de sa sœur venir lui
chatouiller les couilles. « Et bien, me voilà bien dedans hein
Céline ». « Pour être dedans, tu y es bien, bien profondément
même car tu viens de me planter ta queue jusqu’à sa base.
Dire que j’ai une queue dans mon cul, je n’en reviens pas ! ».
Luc posa ses paumes de mains sur chacune des hanches de sa sœur et entreprit
de faire le premier aller retour. Très doucement, il donna à son
bassin l’ordre de retour et sentit, bien facilement d’ailleurs,
que son sexe coulissait dans le cul de sa sœur. Il ramena son sexe jusqu’au
moment où il sentit qu’elle allait sortir et commença son
deuxième aller sur le même rythme que le retour, c’est-à-dire
doucement.
« C’est fantastique, j’encule ma sœur sans nous faire
mal, on se fait plaisir sans se faire mal, vive la vaseline », s’écria
Luc. Maintenant, il ramonait sa sœur sur un rythme beaucoup plus élevé.
Céline gémissait au rythme imposé par son frère.
Elle sentait le plaisir lui monter à la tête, elle balançait
sa tête de gauche à droite. De la bave lui coulait même le
long des lèvres (de la figure). Luc augmenta le rythme et Céline
ne put s’empêcher de se caresser le clitoris pour encore augmenter
le plaisir, car, Luc, ayant augmenté la cadence, sentait le plaisir lui
monter dans le sexe à une vitesse grand V. D’un coup, il respira
plus fort, gémit lui aussi, gémit de plus en plus fort, il gémit
tellement bien, que ses parents, qui gémissaient aussi de plaisir, s’arrêtèrent
pour le regarder. Il augmenta encore la vitesse dans le cul de sa sœur.
Puis, il gémit dans un long sanglot de plaisir. Il eut des spasmes, comme
il avait eu hier lorsqu’il avait éjaculé tout son sperme
dans la bouche de sa mère. Dans un dernier très long gémissement
il dit : « j’ai aujourd’hui baisé ma sœur, je
l’ai enculée et maintenant, je viens de jouir dans son cul, quelle
journée ! ! ». Danielle se retira du sexe de son mari et vint s’accroupir
devant l’embouchure où le sexe de son fils entrait dans le cul
de sa fille. Elle sortit sa langue et lécha le bout de la queue de Luc.
Son sexe droit était rouge pourpre, avec ça et là des petits
points bruns. Danielle n’y fit pas attention et lécha le bout du
sexe de son fils. En faisant cela, Danielle ne contribua pas à faire
descendre l’érection de son fils qui même après cinq
minutes, était encore bien présente.
Un peu de sperme coulait du cul de Céline et Danielle laissa le sexe
de son fils pour venir enlever ce sperme du cul de sa fille. En se retournant,
Danielle laissa donc son fils. Mais lui, continuait encore à bander tout
autant. Alors, étant encore en forme, il se positionna derrière
sa mère, lui écarta les jambes et la prit en levrette, comme ça,
d’un coup, sans le dire, sur un coup de tête. Danielle léchait
toujours sa fille, s’étant même attaqué au sexe bien
mouillé. La mère était occupée à faire un
cuni à sa fille tandis que Luc prenait sa mère en levrette, et,
Marc ne sachant plus que faire, c’était rapproché de la
bouche de sa fille et se faisait tirer une pipe mémorable. La chaîne
s’était créée, celle qui depuis le début devait
se créer. Luc pénétrait sa mère au plus profond
qu’il pouvait et Céline pipait son père le plus vite qu’elle
pouvait le faire. Elle dut pourtant arrêter car au bout de six minutes,
Marc gémissait comme s’il allait jouir dans la bouche de sa fille
et se retira au bon moment.
Lorsqu’il se retira de la bouche de sa fille, Marc dit à sa femme
: « regarde Danielle, nos enfants et nous, nous nous faisons l’amour,
nous sommes de vrais pervers ». Danielle lui répondit : «
tout à commencé à cause d’un reportage hier soir
sur TF1, nous sommes de pitoyables parents et … » Luc intervint
: « mais, toi maman, tu es une sacrée bonne femme, tu baises vraiment
bien, aussi bien qu’une vraie salope ». « Luc ne dit pas ça
à ta mère ! ! » reprit Marc mais Danielle intervint : «
vous parlez de moi, je peux répondre ?… oui, je suis une vraie
salope car encore en se moment, je me fais prendre en levrette par mon fils.
Luc tu peux me traiter de salope, je l’accepte mais ce n’est rien
que toi qui peux m’appeler comme ça, comprit Marc ? » «
D’accord Danielle mais tu pourras dire que j’aurai pris ta défense
s’il exagère et que cela te fait du mal ». Sur ce, Marc,
s’étant rapproché de sa fille, écarta normalement
sa femme de l’entrejambe de Céline et s’enfonça dedans
comme si c’était normal, comme si de rien n’était.
Céline se mit d’un coup à reprendre de la voix. Elle dit
même : « vas-y papa, fais-moi jouir ». Et Marc s’exécuta.
Il lui donnait de sacrés bons coups de queue et se faisait lui-même
du plaisir. Comme Danielle avait dû partir, Luc s’était retiré
de sa mère car ils ne pouvaient bouger dans cette position. Luc s’était
assis dans le canapé et invitait sa mère à le piper ; ce
qu’elle fit sans même se faire prier. Il ne pouvait pas garder les
yeux ouverts mais lors d’une ouverture rapide il regarda à droite
et vit le tube de vaseline, seul dans son coin et il sourit.
« Maman, tu te souviens de ce que Céline à rapporté
de sa chambre ? ». « oui, le tube de … ha oui, c’est
vrai, tu voulais m’enculer comme tu viens de le faire à ta sœur.
Bof, d’après ce que j’en ai entendu, elle aimait bien, alors
heu, ……………, d’accord, tu peux m’enculer
maintenant ». Danielle se leva, laissa Luc se lever et puis, s’assit
dans le canapé. Enfin, elle se mit à quatre pattes, les jambes
écartées, sa tête entre ses bras, ses seins ballottaient
un peu de gauche à droite, de droite à gauche. Luc se plaça
derrière elle, le sexe bien droit, bien dur, prêt à enculer.
Il remarqua aussi que sa mère avait encore de la vaseline de tout à
l’heure et se dit qu’il ne devait plus en remettre. Il jeta le tube
un peu plus loin et s’approcha de Danielle. Il lui ouvrit les fesses,
les ouvrant le plus qu’il pouvait et approcha son gland près de
l’étroite entrée, noire et brune de sa mère.
Il prit son sexe dans sa main, toucha l’entrée du cul, appuya doucement
son sexe contre l’entrée et il sentit les premiers millimètres
de son sexe dans le cul de sa mère. Au bout de deux, trois centimètres,
il dit : « maman, j’y vais d’un coup, jusqu’au bout
de ma queue, je vais entrer dans ton cul de vingt deux centimètres et
de quelques centimètres de diamètre. Attention ». «
Ne me fais pas encore avoir peur Luc, vas-y et tais-toi ». Luc reprit
et dit : « attentions salope de mère, je vais te défoncer
le cul sans m’arrêter, pas comme j’ai fait avec Céline,
je vais te ramoner le cul directement ». A ces mots, Danielle, qui avait
la tête encore parallèle au canapé, la laissa pendre comme
sa poitrine d’ailleurs. Luc donna un violent coup de reins et rentra toute
la longueur de son sexe dans le cul de sa mère et se mit directement
à la limer du plus vite qu’il pouvait.
Danielle hurla dès la première introduction de Luc, et, comme
Luc ne s’arrêtait pas, elle continua à hurler, mais, ses
hurlements devinrent rapidement des gémissements de plaisir. Dès
que les coups de queues glissaient bien dans son cul, Danielle ne sentit plus
la douleur mais seulement le limage de son cul. C’est d’ailleurs
elle qui bougeait son bassin pour que lorsque Luc rentrait en elle, il entre
encore plus violemment dedans. Luc n’en crut pas ses yeux mais si, sa
mère aimait bien se faire enculer par son fils maintenant. Durant dix
minutes, on n’entendit plus que des voix féminines gémissantes
de plaisir.
A force de la limer, Céline jouit sous les coups de queues de son père.
Elle gémit comme une folle, se sentant transposée dans un autre
monde, une autre galaxie. Elle vit plein d’étoiles, sentant son
ventre s’envoler, exploser sous les coups de son père qui lui aussi
jouit, en entendant sa fille jouir de cette manière-là. Dès
que le silence de ce côté de la pièce fut revenu, Luc dit
: « dis maman, tu n’es pas encore arrivée, n’est-ce
pas. Tu as déjà fait l’amour avec papa et moi. Alors maintenant,
Céline et toi, vous allez vous faire jouir ensemble, vous allez vous
faire un soixante-neuf. Céline regarda son frère et lui fit un
clin d’œil. Danielle, sentant le sexe de son fils se retirer de son
cul, gémit d’abord, puis, regardant sa fille, les jambes et surtout
le sexe encore un peu reluisant de la mouille et de sperme de son mari, lui
dit : « tu m’en demandes de trop, je ne peux pas faire ça,
je ne peux quand même pas faire l’amour avec ma propre fille, je
ne peux quand même pas lui faire un cuni, ni un doigté, ni lui
lécher les seins, ni faire autre chose, non je ne peux pas le faire !
! ». Luc lui répondit : « maman, tu m’as dit que je
pouvais te traiter de salope, c’est pour une bonne raison non, alors,
tu vas faire à ta fille ce que tu viens de nous dire, et maintenant encore.
Vas-y salope, tu peux le faire ! ! ».
Danielle regarda Luc avec un air méchant, parce qu’il l’avait
traitée de salope. Danielle se releva, se déplaça pour
arriver aux jambes de sa fille. Elle la regarda droit dans les yeux. Céline
lui dit : « viens maman, on va se faire jouir mutuellement, vient mettre
ton sexe au-dessus de ma tête et lèche-moi en même temps
». Se sentant en confiance, elle s’approcha de la chatte de sa fille
et commença à lui caresser délicatement le clitoris. Une
bombe tomba sur Céline. Sa mère lui faisait un cuni. Danielle
en était elle-même étonnée. Au lieu de simples coups
de langues, c’était de véritables caresses buccales. Ici,
le sens du mot caresse buccale prenait tout son sens. Céline gémit
à gorge déployée, sans pouvoir se retenir une seconde.
« mamaaaaan, j’aime ce que tu me fais, encore, oui, fais-moi jouiiiiiir
! ». Danielle sentant que comme hier soir, elle sentait que des gouttes
de jus interne lui coulait à l’intérieur de cuisses. Au
bout de trois minutes, Danielle déplaça son pied et sentit que
le sol glissait.
« Céline, lève-toi et vient me lécher maintenant
» ordonna Danielle. Céline releva la tête, releva le tronc
et se mit debout et, sans le vouloir, posa le pied dans le jus de sa mère.
« Maman, tu mouilles comme une salope, tu devrais avoir honte de mouiller
ainsi ! ». Danielle baissa les yeux et se coucha sur la table, les jambes
écartées comme une femme qui va accoucher. Céline regarda
son père et Luc qui se masturbaient joyeusement. Céline attrapa
le fouet de tout à l’heure et l’enfonça « comme
dans du beurre » dans le sexe hyper reluisant de sa mère. Lui léchant
le clitoris, Céline rentrait et sortait ce fouet. Céline n’avait
pas assez de temps avec sa langue pour récolter le jus qui sortait de
Danielle. C’est d’ailleurs la première fois que Danielle
se fait toucher par une personne du même sexe qu’elle. Marc lui
avait déjà proposé lorsqu’ils étaient plus
jeunes, lors d’une méga partouze à deux maisons d’où
ils habitaient avant, mais elle avait refusé. Maintenant, elle était
une véritable salope de première, se faisant faire l’amour
par ses enfants, en présence de son mari.
Luc et Marc continuaient tranquillement à se masturber. Mais Marc, voyant
sa fille, les jambes écartées, penchée en avant, sur le
sexe de sa femme, ne put se retenir. Il s’approcha de Céline, se
caressa le sexe sur les lèvres mouillée de sa fille, qui, avait
les jambes encore plus ouvertes. Marc ne se retint plus et rentra son sexe dur
et long dans celui de sa fille. Pour Céline, c’était la
première fois que quelqu’un la prenait en levrette. Elle se mit
à gémir, conjuguant sa voix à celle de sa mère,
arrivant presque au septième ciel. Luc, restant seul dans son coin, se
leva et s’approcha de la figure de sa mère mais il était
trop grand et dans une position assez difficile pour que Danielle lui fasse
un pipe.
Il se contenta seulement du souffle de Danielle sur son gland mais il continuait
toujours à se masturber. La chaîne était encore une fois
formée. Durant dix minutes, ce fut la maison du plaisir oral. N’entendant
que des gémissements, tantôt aigus, tantôt plus rauques.
Marc avait enlevé le fouet du sexe de sa femme et l’avait fourré
dans le cul de sa fille. Céline se faisait prendre des deux côtés.
Marc interchangea souvent, l’objet dans la chatte et son sexe dans le
cul de sa fille. Il le fit une dizaine de fois avant, de le mettre dans le cul
et le sexe de sa femme. Soudain, Marc commença à gémir
plus rapidement.
A ce moment là, Marc se trouvait dans le cul. Il ne se sentit pas la
force de sortir et de rentrer dans le sexe de sa fille, pourtant bien lisse.
Il empoigna les hanches de Céline, et lui donna des coups de boutoirs
encore plus forts et finalement, éjacula dans le cul de sa fille. Il
ne put, lui non plus, retenir des gémissements de plaisir, se mordant
la lèvre inférieure pour retenir encore plus ses gémissements.
Sous l’effet, Danielle, qui était encore sous les coups de langues
de sa fille et des coups de fouet (de cuisine) dans sa chatte, explosa littéralement
de plaisir. Elle ne se retint pas de gémir. Dans la foulée, Céline,
qui s’était mise à caresser son mont de Vénus, arriva
à l’orgasme au moment où elle sentit le sperme du son père
gicler dans son cul. Le dernier à jouir était Luc. Il dit : «
maman et Céline, mettez-vous à hauteur de mon sexe, lorsque j’éjaculerai,
je vous arroserai toutes les deux en même temps de mon sperme si délicieux.
Danielle se leva de la table et rejoint sa fille déjà en position.
Luc s’astiqua le sexe de plus belle, sentant les douces chaleurs de bouche
de sa mère et de sa sœur près de son gland. Vingt secondes
plus tard, il jouit. Les trois premières giclées furent pour sa
mère, venant s’écraser sur le nez, la lèvre supérieure
et dans la bouche. Le reste fut pour Céline qui prit le sexe dans sa
bouche et suça tout ce qu’elle pouvait en tirer. Elle continuait
à branler son frère pour avaler les restes. Quelques secondes
après, Luc dit : « allez, Céline, lèche le visage
de maman pour que tout le sperme s’en aille ». Céline sortit
le sexe de son frère de sa bouche et regarda la figure de sa mère
et vit que le sperme avait un peu coulé. Céline se tourna de 90°,
étant de profil à sa mère. Elle prit la figure de Danielle
dans ses mains et la tourna de son côté.
Céline sortit sa langue et avec le bout, toucha doucement et très
délicatement, d’abord le duvet puis la peau de la lèvre
supérieure de Danielle. Puis, en voulant se mettre un peu mieux, Céline
bougea sa tête vers le bas et ses lèvres se collèrent aux
lèvres de sa mère. Ce moment fut un moment magique. La mère
et la fille se roulaient un patin devant le père et le fils. Les deux
femmes prenaient du plaisir à s’embrasser de cette manière
là. Elles se relevèrent ensemble, s’aidant l’une l’autre
et, quand elles furent debout, elles s’enlacèrent, dans les bras
de l’une l’autre comme un mec et une fille. Cette scène durant
cinq minutes, mais cinq minutes fantastiques.
Ensuite, les deux femmes se décolèrent les lèvres et Céline
dit : « maman, je t’aime, je veux encore te faire ça, t’embrasser,
te lécher, te sucer, te masturber, tout, tout, tout, je veux encore le
refaire plus tard ». Danielle lui répondit : « tu es ma première
expérience homosexuelle et j’ai adoré », puis, en
se tournant vers les hommes, Danielle dit : « je me suis follement amusée
avec vous tous, je n’ai jamais joui aussi fort de ma vie, sauf au début
avec votre père. Pour moi, je serais d’accord que l’on vive
comme ça des années durant. Si Luc, Céline ou toi Marc,
vous voulez me faire l’amour, je serai toujours d’accord de le faire.
Faire l’amour avec chacun de vous m’a fait beaucoup de plaisir,
ma vulve sera toujours ouverte pour chacun de vous ». Luc prit la parole
: « pour ma part, j’ai aimé faire l’amour avec toi
maman et avec toi Céline. Papa, tu comprends pourquoi je t’exclus.
faire l’amour avec ma mère et ma sœur, c’était
impensable il y a 24h. Je remercie TF1 d’avoir passé ce reportage
sur la masturbation masculine ».
Puis, vint le tour de Marc : « si j’ai accepté qu’hier
soir Luc fasse l’amour avec ma femme, c’était parce que mon
gros fantasme était justement qu’il le fasse. Quand je posais mes
questions durant le repas, je me testais aussi, savoir jusqu’où
je pourrais aller dans ma perversité. Je l’ai vu. J’ai été
tellement loin que j’ai fait l’amour avec ma fille et je l’ai
même enculée. Pour moi, je suis d’accord de continuer encore
quelques années de cette manière ». Céline reprit
la parole : « aujourd’hui, j’ai appris plus que je n’ai
jamais appris à l’école. Hier soir, en vous entendant faire
l’amour, je me suis masturbée jusqu’au moment où mon
clitoris me faisait trop mal. Je me suis endormie les jambes écartées.
Puis, depuis la fin prématurée du repas, j’ai joui sous
les coups de queue de mon frère, et de mon père et sous tes coups
de langues ma maman chérie, j’ai, depuis hier soir, connu le goût
du sperme, de jus interne d’une femme en chaleur ,d’un sexe d’homme.
Ma vulve vous est toute aussi ouverte qu’aujourd’hui. Merci à
vous de m’avoir fait autant de plaisir».
Sur ces paroles, Danielle s’approcha de sa fille et l’embrassa comme
quelques minutes avant. Puis, ils allèrent tous prendre une douche, l’un
après l’autre, sans plus se toucher. Sauf Marc et Danielle qui
s’embrassaient comme mari et femme. La soirée se passa, tous nus
comme des vers. Les femmes accomplissaient les désirs très pornographiques
des hommes. Chacun avait ses préférences et chacun avait ses moments
de désirs.
Luc, avait prit l’habitude de se masturber chaque fois que sa mère
faisait la vaisselle, puis il jouissait toujours dans sa bouche. Tous les vendredis
soir, ils se réunissaient dans la chambre parentale et faisaient l’amour
à quatre. Le samedi matin, c’était toujours Danielle qui
les réveillaient en les embrassant, et plus particulièrement sa
fille. Marc avait prit aussi l’habitude de prendre sa fille par l’anus.
Quand à Céline, ce qu’elle aimait le plus, c’était
d’embrasser sa mère. Ensuite, c’était de lui lécher
le sperme lui coulant sur la figure et de la faire jouir en lui faisant un cuni.
Quand Marc la prenait dans le cul, elle gémissait toujours plus fort
que lorsque son père ou Luc la prenait par devant. Un jour, elle se fit
prendre par les deux en même temps, pendant qu’elle embrassait sa
mère. Ce fut le jour le plus beau de sa vie.
Petit à petit, l’habitude et la vie prirent le pas sur la perversité.
Luc et Céline eurent chacun des amants. Lorsque les amants prirent connaissances
de ce secret de famille, Céline et son copain ainsi que Luc et sa copine
décidèrent de faire une partouze à quatre. Quelques temps
plus tard, les deux couples firent l’amour avec un autre couple, c’est-à-dire,
qu’ils firent l’amour avec les parents de Luc et Céline.
Céline eut un enfant de son père et de son futur mari. Danielle
tomba enceinte du copain de sa fille mais pratiqua une IVG. Et la copine de
Luc n’eut pas d’enfant. Ces partouzes durèrent jusqu’à
ce que Luc et Céline arrivèrent dans la trentaine. Danielle mourut
sur son lit en ayant un orgasme très violent. Elle se faisait prendre
par le sexe par Luc, le cul par Marc, la bouche par sa fille et chacun des seins
l’un par la copine de Luc et l’autre par le copain de Céline.
Elle avait 58 ans. Marc mourut dans le même style. Il ne put sortir du
cul de la copine de Luc et suffoqua de douleur.
Les quatre personnes restantes prirent leurs pieds comme jamais ils n’auraient
pu le faire. Ils ne firent plus l’amour avec d’autres personnes.