Tout d'abord, permettez-moi de me présenter en quelques mots, rassurez-vous
je ne serais pas très long. Je suis un homme de 38 ans, brun, 1m78
pour 80 kg j'exerce mon métier de nuit, ce qui me laisse pas mal
de temps durant la journée.
Je vais vous raconter l'aventure qui m'est arrivée il y a deux
mois environ avec ma belle-sœur, entendez par-là femme du
frère de ma femme. Elle s'appelle Valérie, c'est une belle
jeune femme de 32 ans, aux cheveux châtains clairs, mi-longs. Elle
est bien proportionnée, 1m65 environ, avec des fesses que j'adore
et des seins qui tiennent bien en mains. Valérie est une belle
coquine, elle connaît mon beau-frère depuis de nombreuses
années, et ils ont deux enfants de cinq et trois ans.
Valérie n'a connu aucun homme avant mon beau-frère, c'est
elle qui me l'a dit, et au début qu'ils se fréquentaient,
elle a longtemps attendu avant de s'offrir à lui, mon beau-frère,
qui n'en pouvait plus, je le comprends avec une femme comme il a, devait,
si je peux dire, se contenter de quelques masturbations ou fellations
rapides qu'elle lui prodiguait rapidement afin de le soulager. Il leur
arrivait, comme souvent aux jeunes n'ayant pas beaucoup d'argent, de faire
ça en voiture, elle se penchait pour le sucer, il lui caressait
la nuque et jouissait en quelques minutes, puis il la raccompagnait chez
elle où ses parents l'attendaient. Cela a duré près
de deux ans avant qu'elle ne s'offre à lui. Maintenant, toujours
selon les dires de Valérie, ses positions préférées
sont la levrette et être prise par derrière, allongée
sur le côté. Elle adore également se faire brouter
le minou en écartant et relevant les cuisses au maximum, ce qui
lui permet de prendre des orgasmes fulgurants.
Mais revenons-en à ce qui nous intéresse et plus particulièrement
à cette aventure que j'ai eue avec elle.
Un samedi après-midi donc, aux alentours de 17 heures, elle téléphone
chez moi et tombe sur ma femme, qui bien entendu n'est au courant de rien,
les deux belles-sœurs s'entendant à merveille depuis des années,
ma femme pensant que Valérie est une sainte, ( Ah ! Ce qu'elle
cache bien son jeu la coquine.)
Elle demande donc à ma femme, s'il est possible, comme je travaille
de nuit, qu'avant d'aller travailler, je lui rapporte son parapluie qu'elle
avait oublié chez moi la semaine dernière quand elle était
venue avec son mari.
Ma femme lui répond qu'il n'y a bien entendu aucun problème,
étant donné que je prends mon travail à 21 heures,
rendez-vous est donc pris pour le soir.
A 20 heures trente, je sonne donc à l'interphone de Valérie,
qui quelques secondes plus tard m'ouvre la porte de l'immeuble.
Je vous avoue qu'il y a des années que je fantasme sur Valérie,
sur ses cuisses bien pleines, ses seins arrogants, et ses fesses à
damner un saint.
Mais calmons-nous, son mari, que je n'aime pas du tout par ailleurs, doit
être là, devant la télé et à mon avis
pas très content de me voir.
Je grimpe donc les marches qui me mènent au deuxième étage
et je frappe doucement à la porte afin de ne pas réveiller
les enfants.
Moins de dix secondes se passent et la porte s'ouvre. A ce moment-là,
je me sens défaillir. La belle petite poupée m'ouvre, tenez-vous
bien, seulement habillée si je puis, dire, d'une nuisette blanche
ultra courte. Je n'ose plus bouger, complètement tétanisé,
et je sens mon sexe dans mon pantalon qui commence à prendre de
l'ampleur. Valérie me fait un grand sourire et me prie d'entrer.
Zut ! Je vais encore voir mon c.. de beau-frère.
J'entre et vais vers le salon, Valérie me dit que son mari n'est
pas là, qu'il est dans leur résidence secondaire car il
a des travaux à faire pour le week-end. Quelle aubaine pour moi
je pense. . . . . . . ! Elle me prie de m'asseoir sur le canapé
et je ne me fais pas prier. Elle me propose un café que j'accepte
volontiers. Je la suis du regard pendant qu'elle va vers la cuisine et
me dit: "Quel beau cul elle a ! Mon salaud de beauf ne doit pas s'emmerder".
Elle revient quelques minutes plus tard et vient s'asseoir à mes
côtés. La nuisette, qui était courte tout à
l’heure, est maintenant totalement indécente, elle lui remonte
jusqu'en haut des cuisses et là mon sexe manque de sortir de mon
slip. Valérie s'en aperçoit, me fait un grand sourire et
m'embrasse à pleine bouche. Nos langues se mêlent et je n'en
peux plus. Je passe ma main sur ses cuisses que je caresse, elles sont
douces, ça y est, je vais faire cocu mon beauf, quel régal
! Je remonte le long de sa cuisse pour m'apercevoir qu'elle ne porte pas
de culotte, quel bonheur. Je la bascule sur le canapé, lui écarte
doucement les cuisses, me positionne entre elles, en entamant une douce
léchette de son clito. Elle me crie des mots cochons, dit qu'elle
adore çà, que c'est sa caresse préférée.
Elle mouille comme une fontaine et je bois tout son jus. Je me régale.
Puis elle me dit:
- Maintenant je vais te sucer, ta femme m'a dit que tu adorais ca.
Elle baisse donc ma braguette, sort mon sexe de son étui, le branle
doucement puis d'un coup le rentre dans sa bouche. Elle me fait un pompage
en règle comme j'aime et comme me fait ma femme tous les soirs.
Ça y est, je suis dans la bouche de la femme de mon beauf, je lui
dis quelques mots vulgaires qu'elle semble apprécier car elle aspire
de plus en plus fort. Au bout de 5 minutes, je lui ordonne de se mettre
à 4 pattes.
- Avec plaisir me dit-elle.
J’écarte donc délicatement sa chatte et introduis
mon vit en elle. Je la pénètre d'une longue poussée.
Elle hurle de plaisir, me dit:
- Continue mon salaud, j'aime ça.
Je la pistonne un bon moment, lui met également un doigt au cul,
elle jouit comme une chienne, j'ai ma queue pleine de sa cyprine, je sens
que moi aussi je ne vais pas tarder à jouir, elle le sent également,
et me demande malheureusement de sortir pour me reprendre délicatement
en bouche. Elle suce divinement cette petite salope, tellement bien que
je ne tarde pas avec des miaulements, à me répandre entièrement
dans sa bouche. Elle boit jusqu'à la dernière goutte, ne
laissant rien, elle m'essuie également le bout avec sa langue puis
doucement me remet mon sexe dans le slip, remonte ma braguette, en me
demandant si j'ai aimé.
Que lui répondre à votre avis ?
Je l'embrasse encore langoureusement tout en la caressant sur tout le
corps. Elle m'a promis que nous recommencerions très vite, ce que
nous avons fait 4 jours plus tard bien évidemment.
Depuis nous sommes amants, lorsque nous ne pouvons pas nous voir chez
l'un ou chez l'autre, l'un de nous deux prétextes de devoir faire
une course ou d'aller acheter des cigarettes. Nous nous voyons à
la sauvette dans la voiture, pour une fellation suivie d'une léchette
rapide puis rentrons chacun chez nous.
Inutile de vous dire que le soir de notre première aventure, je
suis arrivé quelque peu en retard à mon travail, mais quel
plaisir j'en ai ressenti !
Toute cette histoire que je vous ai racontée est formellement vraie,
je n'ai rien inventé, rien rajouté ou oublié, et
depuis ce jour, je vous avoue que je ne regarde plus mon beauf de la même
façon maintenant que je connais le goût de sa femme.