Partie de tennis
Tout le petit monde qui vit à la villa se prélasse au bord de
la piscine dans la chaleur de fin d'après-midi. Les parents sont alanguis
au soleil, les jeunes préparent la fête de mes 19 ans pour demain
soir, et seules les conversations des gens qui passent sur la promenade en contrebas
viennent troubler le silence. "On se ferait bien un petit tennis, lance
mon père à la cantonade, qui est pour ?"
La proposition n'enlève pas un enthousiasme débordant.
"Bon - répond Anna, ma tante - vu l'activité débordante
qui règne, et en bonne maîtresse de maison, je vais me sacrifier
et tenter d'échanger quelques balles avec toi, je prends mes affaires
dans ma chambre, et je te rejoins sur le court. A tout de suite !"
Jean se lève, dépose un chaste baiser sur le front de maman qui
somnole au soleil, et se dirige à son tour vers la maison pour prendre
sa raquette, une paire de chaussures de tennis, un short et une chemisette.
Il rejoint ensuite le vestiaire qui jouxte le court. Je me lève et le
suis pour venir regarder le match. Je jette un oeil par la petite fenêtre.
Mon père s'est mis à poil, visiblement décidé en
attendant Anna de s'offrir une douche rafraîchissante avant de commencer
la partie.
L'eau ruisselle sur son corps puissant, lui procurant un bien-être très
agréable. De tiède, il fait passer la douche progressivement vers
le froid qui excite son épiderme, et entraîne un début d'érection.
Je vais pour m'en aller, gênée et excitée à la fois.
"Bon, dit-il à voix haute, ce n'est pas vraiment le moment !"
Il coupe l'arrivée d'eau et sort pour se sécher au moment même
ou Anna rentre dans le vestiaire commun. Je m'attends au pire.
En fait, nullement offusquée par la nudité de son beau-frère,
elle pose un regard amusé vers la verge qui pointe à l'horizontale.
"Arriverais-je trop tôt ou trop tard ?"
Jean fait semblant de ne pas comprendre, et se couvre avec sa serviette. Anna
s'approche, et d'une main ferme qui n'accepte aucune réplique, dénude
l'objet de sa moquerie, puis caresse d'un geste rapide la verge dressée.
"Je ne suis pas sûr que ton mari apprécierait ta façon
de voir notre partie de tennis !"
"Ne t'inquiète pas pour Pascal, notre vie de couple est ouverte
à toute manifestation commune ou séparée de la recherche
du plaisir, alors tu aurais bien tort de culpabiliser !"
Je devrais m'éloigner, fuir ce spectacle, mais je suis à la fois
gênée et excitée.
Pendant ce temps là, le Pascal en question s'est décidé
à se bouger un peu. Il est venu rejoindre sa femme et son pote pour les
voir transpirer. Ne trouvant personne sur le court, il ouvre la porte du vestiaire
sans frapper et se trouve devant un spectacle qui le surprend un court instant,
mais ne le choque pas. Jean s'est en fait bien vite laissé convaincre.
Anna l'a allongé sur le dos à même le banc. Elle défait
son maillot de bain lentement. Sa chatte est très poilue et sombre, ses
seins sont fermes et les bouts tendus sont très larges. Je sens ma culotte
qui commence à se mouiller, et je glisse une main entre mes cuisses.
Papa semble apprécier le corps nu d'Anna qui l'enjambe à présent.
Elle se saisit de la bite tendue et la branle doucement d'une main. Elle écarte
les poils sombres pour ouvrir sa chatte à la queue de mon père.
Je ne peux m'empêcher de fixer le gland qui est maintenant recouvert par
les lèvres intimes d'Anna. Elle vient elle-même s'empaler sur la
bite tendue. Les pieds de papa reposent sur le sol, et ses cuisses musclées
se contractent au moment ou la chatte avale peu à peu la queue. Anna
commence un mouvement ascendant qui amène le gland à la limite
des lèvres, puis redescend aussitôt avec douceur. Elle n'a pas
lâché pour autant la base de la verge qu'elle masse avec deux doigts.
Il émane du spectacle une sensualité torride. Je m'enfonce un
doigt dans ma chatte encore vierge et écarte l'élastique de ma
culotte pour astiquer mon clitoris avec mon autre main.
Pascal se dévêt près de la porte encore ouverte, sans attirer
l'attention et s'approche de sa femme avec lenteur, comme pour retarder l'échéance
du plaisir qu'il se prépare dans sa tête. Jean sursaute en voyant
Pascal se découper derrière Anna, mais le sourire de son beau-frère
le rassure bien vite Les mains du catalan se posent alors sur les seins de sa
femme, celle ci n'a pas un seul mouvement de surprise. Les doigts se referment
sur les tétons et commencent à les malaxer. La caresse devient
de plus en plus forte, je vois les ongles de Pascal s'incruster dans les bouts
tendus tandis que les soupirs d'Anna vont en s'amplifiant.
"Je savais que tu allais venir, et je pensais même que tu te débrouillerais
pour amener Sandrine ! dit-elle avec un large sourire. Tu sais ce que j'aime
et qui me ferait plaisir, alors donne-moi ta queue à sucer pour commencer.
Pascal se place à côté de sa femme. Elle se penche pour
emboucher la pine qui se présente à elle. Contrairement à
tout à l'heure, elle entreprend immédiatement une masturbation
linguale frénétique qui fait gonfler encore la verge. Elle la
recouvre de salive luisante qui se mêle à la transpiration. Jean
est aux anges, car elle ne cesse pour autant son mouvement de branle sur la
bite qui lui rentre dans le con. Les lèvres épousent exactement
les contours de l'engin et le massent à merveille. Jean peut contempler
sa queue qui rentre et ressort du vagin dégoulinant de miel.
Je n'en peux plus, il faut que je m'en aille. Je vais pour me tourner, quand
une main ferme saisit ma nuque et force à nouveau mon regard vers l'intérieur
de la pièce. C'est Vincent, mon cousin qui visiblement est là
depuis un bon bout de temps.
"Caresse-moi, me dit-il, puisque tu es encore vierge et que je ne veux
pas te violer !"
Je sens sa main prendre ma main droite et la tirer derrière moi. Je saisis
sa queue, excité par le spectacle qui continue devant mes yeux.
Vincent lâche ma main et glisse la sienne entre mes fesses au fond de
ma culotte. Ma chatte est trempée de mouille qu'il utilise pour masturber
mon clitoris et exciter mon cul. Je branle la queue sèche. Je m'interromps
pour cracher dans ma main à plusieurs reprise et j'enduis la verge de
salive. La masturbation en devient aisée et les soupirs de Vincent me
guident dans la recherche de son plaisir.
Dans le vestiaire, Anna se saisit sur l'étagère voisine d'un baume
solaire. Sans arrêter ses caresses, elle entreprend de s'enduire le corps
sans en oublier la moindre parcelle. Ses doigts viennent un instant rejoindre
la verge dans le conduit vaginal, puis s'insinue ensuite dans la rosette voisine,
pour revenir étaler la crème sur son ventre et ses seins. Elle
continue ensuite en passant au ventre de son ami, remonte vers les tétons
qu'elle agace au passage. Elle s'arrête enfin quand elle estime que le
travail est achevé.
Elle abandonne la queue de son mari, et se penche sur Jean, sans discontinuer
son activité de masturbation. Elle se frotte à lui de tout son
corps, utilisant les vertus lubrifiantes de son lait solaire pour parfaire le
massage. Elle prend ses fesses à deux mains et les écarte au maximum.
"Viens maintenant, dit-elle à son mari !"
Celui ci se place derrière elle, présente le bout de sa bite à
l'entrée de l'anus, et pèse doucement sur l’œillet
pour le forcer à se rendre. Le sphincter résiste et l'élasticité
de la muqueuse repousse le gland.
"Viens, encule-moi s'il te plaît. Encule-moi bien profond, rentre-moi
ta queue dans le cul. Joue avec mon cul pendant que je branle Jean avec ma chatte
!"
Malgré le baume, la bite imposante a du mal à rentrer, et dans
un mouvement involontaire, glisse et se retrouve enfoncée dans la chatte
conjointement à celle de Jean. La sensation est exquise pour les deux
hommes qui sentent leurs verges se frotter entre elles tout en astiquant les
parois du vagin distendu.
"Aaaah, c'est bon, tu me baises en même temps que lui, vos bites
me remplissent le vagin, vous me faites mourir, encore, encore !"
Pascal profite de la lubrification intime de son épouse pour se retirer
et enfourner prestement sa queue au plus intime. Le dard pénètre
avec facilité dans le trou du cul dilaté par le plaisir. Il ressort
et contemple un court instant l'orifice sombre et luisant qui reste béant,
appelant le mâle. Il renfile aussitôt sa grosse bite dans le cul
offert et lime avec ardeur, alternant son rythme avec celui de Jean.
Vincent dans le même temps que son père encule sa mère,
en profite pour m'en faire autant avec son pouce, tandis que deux autres doigts
agacent mon clitoris. Je délaisse sa verge et glisse mes mains sous ses
couilles bien pleines. Je les prends à pleine main, les caresse, les
malaxe, jouant avec les bourses poilues. Je glisse ma main plus loin et à
mon tour infiltre un doigt dans le cul du garçon.
Pendant ce temps là, c'est maintenant maman à son tour qui fait
son apparition dans le petit local surchauffé qui sent le foutre et le
stupre. Elle n'a pas un moment d'hésitation, ayant depuis longtemps compris
ce qui pouvait retenir les trois compères dans le vestiaire. Heureusement,
personne ne nous remarque et Vincent en profite tant qu'il peut. Il abandonne
ma main et me défait de ma culotte. Il écarte mes cuisses, se
penche et lèche ma chatte et mon cul tout en jouant avec mon clitoris
entre trois doigts. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir au
risque d'attirer l'attention.
Vêtue uniquement d'un déshabillé de plage et d'un mini maillot
de bain, elle s'approche de Pascal et se frotte contre lui. Sans le quitter,
elle défait son slip, puis son soutien gorge, ne gardant que le frêle
vêtement transparent. Elle saisit la main de l'homme pour la porter à
son minou et l'invite à la branler. Elle l'entoure alors de ses bras
et lui agace les mamelons du bout des ongles. L'homme réagit avec volupté
par des murmures de plaisir.
"Prends ton plaisir, mon amour, dit-elle à son mari qu'elle fixe
droit dans les yeux, et laissez moi vous aidez tous les deux à jouir
dans les deux trous de ma sœur !"
Elle descend ensuite ses mains vers les sexes soudés et prend entre ses
doigts les couilles de Jean qu'elle caresse pendant que son autre main serre
la base de la verge de Pascal pour tenter de retarder le plaisir. Elle sent
le désir qui monte. Pascal essaye de résister et de retarder l'échéance.
Sandrine alors, dans un plaisir pervers, se saisit du tube solaire abandonné
sur le banc. Elle le presse légèrement entre ses doigts pour le
couvrir de baume, et dans le même temps le présente au trou du
cul de Pascal. Celui-ci se raidit un court instant, se tourne vers la fille,
mais au moment où il va pour lui parler, il sent le tube s'enfoncer inexorablement
au fond de son rectum. L'effet est foudroyant, il explose dans les entrailles
de sa femme, tandis que Sandrine presse à nouveau le tube pour une éjaculation
de crème dans ses propres intestins. Cela décuple sa jouissance
pendant qu'il lâche son foutre à jets saccadés qui ne semblent
pas vouloir s'interrompre.
Pendant ce temps, Sandrine s'astique avec ferveur. Tout en se branlant, elle
repousse maintenant Pascal pour se placer derrière Anna. Elle se penche
et lèche le foutre qui dégouline le long des cuisses. Jean à
son tour, échauffé par le spectacle, jouit violemment. Anna, tout
en buvant le sperme chaud et abondant qui déborde à présent
sur les lèvres, se branle à deux mains. La jouissance l'emporte
bientôt en même temps que sa sœur.
Je me tourne vers Vincent. Je l'adosse de force au mur du vestiaire et m'agenouille
devant lui. Je m'empare de sa bite. Je l'enfourne à pleine bouche jusqu'au
fond de ma gorge. Après quelques minutes d'une pipe effrénée,
je la ressors et la glisse entre mes seins.
La queue luisante de salive et de transpiration coulisse à merveille
entre les globes que je presse avec force entre mes mains.
Vincent ne reste pas inactif et commence de lui-même à se frotter
entre mes seins. Je n'attendais que cela, je prends ses mains pour les mettre
à la place des miennes.
"Pince-moi le bout des seins, s'il te plaît !"
La sensation est exquise. Les ongles griffent la peau tendre, les doigts écrasent
les tétons. Je glisse alors une main sous ses couilles pour augmenter
son plaisir et enfonce un doigt de mon autre main dans son cul. Mon cousin ne
peut résister plus longtemps.
Le sperme gicle avec violence. Le liquide crémeux vient s'écraser
sur mes joues, mes oreilles, mes cheveux. Il dégouline sur ma peau et
s'écrase sur mes seins, laissant des traînées blanchâtres
sur le bronzage. Je m'en enduit les doigts, les porte à ma bouche et
m'en sers pour le branler à mon tour. Je jouis bien vite sous le regard
tendre de Vincent.
Et c'est ainsi que l'on ne saura jamais de Jean ou d'Anna qui joue le mieux
au tennis. Et c'est ainsi que je ne pourrais plus jamais porter le même
regard sur mes parents.