Martine. Tina. Michel.
Chapitre 1. Je fantasme, je mouille, je me branle.
6h, pénombre dans la chambre, je me réveille, étrangement
calme, presque sereine. Un filet de mouille coule de mon sexe.
Dans la chambre voisine, Jean, mon mari ronfle bruyamment il a du encore rentrer
complètement bourré.
Soudain ! Prise d'un doute, je me lève et fonce aux toilettes, encore
endormie, je contemple ma pisse qui jaillit, j'aime pisser, une brève
caresse entre mes cuisses, je renifle mes doigts, c'est ma seule odeur, ma bonne
cyprine, Ouf ! Jean ne m'a pas touché pendant mon sommeil, rassurée
et soulagée, je rejoins la tiédeur de mon lit, j'ai du encore
jouir en dormant dans les bras d'un bel amant imaginaire. Cette pensée
m'émeut, je retire ma culotte souillée l'enfile sur ma tête,
je m'enivre de mon odeur, mes mains trouvent le chemin de ma chatte, un doigt,
deux doigts, je m'accorde une rapide branlette. Je me bourre le cul, je lèche
mes doigts et je me lève.
7h, Jean ronfle toujours, comme il a cours à 9h, je dois le réveiller.
Jean est un brillant universitaire, la ville le reconnaît comme un grand
philosophe, la quarantaine, superbe, son charme naturel, sa liberté de
parole font de lui un habitué des plateaux de télé. Dés
que la société va mal, il se trouve toujours un journaliste pour
l'inviter.
J'investis sa chambre, comme d'habitude il dort nu sur le lit, à côté
de lui, nue également, TINA notre voisine, le sexe offert, je m'approche,
je renifle le sexe de la belle, il sent fort mais ce n'est pas l'odeur de Jean,
il devait être tellement bourré qu'il n'a pas pu la sauter, Tina
a du se faire tirer par un autre dans les toilettes d'une boîite de nuit
crasseuse.
Endormie, ouverte, TINA est vraiment belle.
7h 15, je secoue Jean, il me regarde bêtement, puis provocant, il se
tourne vers Tina et lui caresse la chatte
La pouffiasse les yeux clos sourit et ronronne, Jean se lève d'un bond,
je n'ai que le temps de me reculer, le poing a quand même touché
mon œil.
Dans la salle de bain, l'eau coule longtemps, bruits de rasoir, bruits de brosse
à dents, bruits de sèche cheveux. Le philosophe prend soin de
sa personne.
8h, Jean impeccable dans son costume gris anthracite, frais et dispos, étonnamment séduisant quitte l'appartement. Les étudiantes hystériques se battent pour assister à ses conférences. Aucun doute l'amphi sera rempli. Il s'en va sans un regard, sans un mot.
9h, je traîne désœuvrée dans l'appartement, coup de
sonnette, j'ouvre, c'est Michel le fils de Tina, 17 ans, un corps de dieu grec,
cheveux blonds, yeux bleus, taille mannequin, une véritable caricature
de mode. Il fera des ravages mais il ne le sait pas encore.
-"Maman est là, tu lui diras que le journal l'a appelée,
il n'avait pas reçu sa chronique, comme elle était prête
sur son ordinateur je l'ai envoyée.
Son rédacteur compte sur elle pour le vernissage de l'exposition Delacroix
au grand palais. Il réserve 5 colonnes pour l'édition de demain.
Je file sinon je serai en retard au lycée."
Et déjà Michel disparaît dans les escaliers, il ne juge pas sa mère, il ne juge pas Jean son père, il ne me juge pas. Lycéen sans problème, je ne lui connais aucune petite amie ni aucun petit ami. Michel est un garçon lisse réservé, mais je sais qu'il souffre de me voir ainsi déchirée, mon œil tuméfié ne lui a pas échappé, j'avais pourtant pris soin de le cacher sous une épaisse couche de maquillage.
10H, enfin TINA bouge, sans aucune gêne, à moitié habillée,
elle me décoche un regard lubrique et s'enfuit dans son appartement.
Journaliste de talent, elle est responsable de la chronique culturelle d'un
grand quotidien du soir. Il y a dix-huit ans, jeune minette, elle a rencontré
Jean dans un colloque
De cette soirée de baise, Michel naissait 9 mois plus tard. Il y a maintenant
cinq ans Tina toujours célibataire prenait avec Michel l'appartement
voisin. C'est alors que ma vie devint un enfer.
Josette, notre femme de ménage ne va pas tarder à arriver, comme
je ne souhaite pas affronter sa pitié, j'enfile un manteau et je sors.
L'avenue Montaigne est superbe sous le soleil d'automne, pas envie de faire
du lèche-vitrines, pas envie de parlez, je m'engouffre dans un cinéma,
c'est la première séance, la salle est vide, le film médiocre,
affalée dans mon fauteuil, mon esprit divague, comment en suis-je arrivée-la
?
12h, je rentre chez moi, l’appartement m’appartient jusqu’au
retour de Jean, Josette est passée par-là, tout est nickel, dans
le réfrigérateur elle a laissé quelques légumes,
deux tomates, une endive, trois carottes, un concombre, je me prépare
une salade.
Le téléphone sonne, c’est cette saloppe de Tina,
« Bonjour chérie, je suis au journal, j’ai oublié
sur ma table les notes de l’exposition Delacroix, peux tu les chercher
est me les faxer ? T'es un amour ! »
Je n’ai pas le temps de répondre, elle a déjà raccroché,
je prends les clefs et me rends dans l’appartement de Tina, sur son bureau
les notes, je faxe.
Pendant que je faxe une envie folle me prend, je contemple son appartement et je me dirige vers sa chambre, j’ouvre son armoire, les vêtements très bien rangés exhalent son odeur, je les caresse, ils sont doux. Une boite de chaussures sous la penderie attire mon attention, dans la boite des revues pornos, une cassette, trois jolis godes de taille respectable. Ma cyprine coule entre mes cuisses, les revues affichent des filles qui se gouinnent et s’enfilent toutes sortes d’objets, pas de bitte, pas de mec. Je pense au concombre qui m'attend. Tina se branle sur des filles, je l’ignorais.
Je retourne au salon la cassette à la main, en passant devant la salle
de bain, je ne réfléchi pas, j’entre et m'approche du panier
à linge sale, les culottes de Tina toutes auréolées sont
là.
J’en saisis une et l’approche de mes lèvres son odeur m'enivre,
Tina sent bon, je lèche ses taches, je m’essuie la chatte avec
sa culotte, nos mouilles se mélangent, je suis bien.
Affalée sur le canapé, les jupes relevée, la main sur mon
minou, je regarde la cassette. C’est une cassette d’amateur. Quelques
épisodes neigeux et soudain sur l’écran c’est moi
! J'apparais, cuisses ouvertes, je me masturbe devant Jean qui me traite de
pouffiasse et de chienne, j’ignorais que Tina avait un double de cet enregistrement,
je me regarde me donner du plaisir, ma main branle mon clito, je suis devenue
chienne, je jouis longuement, imaginant la belle Tina se branlant en me regardant
;
Ma branlette ne m’a pas satisfaite, une idée s’impose dans
ma tête, il faut que je baise avec Tina.
Pantelante je me lève, retire la cassette et la reporte dans la boite,
au passage je force la porte de la chambre de Michel, c’est une chambre
de lycéen, des posters au mur, un baladeur, des livres de classe, un
ordinateur ;
Rien de bien merveilleux, pas de revues cachées, pas de sexe.
J’ouvre ses programmes, ils ne sont pas protégés, des conférences,
des devoir, pas d’historique sur Internet, c’est lisse asexué,
Un fichier, "Justine", attire mon attention, je l'ouvre des photos
de familles, un diaporama, je click, là surprise des photos de Tina,
mais des photos très sexys puis carrément pornographiques Tina
s’offre, se caresse, les godes de la boite à chaussures apparaissent
dans sa chatte, dans son cul. Ma main a rejoint normalement mon sexe qui me
brûle, je me frotte à travers ma culotte.
Michel se masturbe en regardant les photos de sa mère.
Soudain, je comprends les photos sont prises par la web cam de l’ordinateur,
Tina se branle dans la chambre de son fils, devant son fils, ils sont complices.
Cette perversité me fait jouir. Une large auréole macule mon jean.
Reprenant mes sens, je porte mes doigts a ma bouche et je me renifle, j’aime mon odeur, Une idée coquine me vient à l’esprit, je mets la web cam en marche, j’écarte les cuisses, j’ouvre mon corsage et je prends des poses sexis, je me lèche les seins, j’étire mon clito, je me mets un doigt dans le cul, la caméra ronronne. Après 10 minutes de pose, j'arrête et je rentre chez moi imaginant la surprise de Tina et Michel lorsqu’ils découvriront les photos.
14 h, je tourne en rond, je pense à Tina et son fils, je suis jalouse,
j’ai envie qu’ils me baisent, qu’ils me cajolent, je mouille
toujours mais dans l’état où je suis une nouvelle branlette
ne me satisfera pas, il me faut un corps à caresser.
Mon portable, un N° interdit, «bonjour vous êtes chez Sophie,
Sophie est une pute de luxe de l’avenue, sa spécialité les
femmes, les trios… pas vraiment belle, elle a une pratique maternelle,
c’est la bonne fille qui console. Rendez-vous est pris, elle vient à
15 h.
15h, coup de sonnette, Sophie entre, elle a l’habitude de mes désespoirs,
elle rentre immédiatement dans le jeu.
« Tu es toute triste ma petite, vient que Sophie te console, on ne doit
pas te faire de mal"
Elle m’entoure de ses bras et m’entraîne sur le canapé.
« Raconte » dit-elle en pressant ma figure contre ses seins généreux,
blancs, doux, laiteux.
"On t’a encore fait du mal, laisse toi aller", elle me prend
la main et la glisse dans mon slip, nos mains se mélange sur mon sexe,
je m’étends sur Sophie, je me frotte et me perd sur ce corps offert.
Sophie m’enlace, remonte mes jambes contre mes seins, lovée sur
son corps ma bouche tétant ses mamelles j’explore mon sexe en poussant
de petits jappements.
Sophie flatte ma croupe, insinue sa main dans ma raie et rejoint ma main qui
branle mon sexe,
"Oui ma petite branle toi, fais-toi du bien, aime toi, les autres sont
des méchants " je redeviens petite fille, je suce mon pousse trempée
de mouille, je jouis longuement sur Sophie qui souri.
"Vient que je te lave " Allongée jambe écartée,
mon jeans sur les pieds, j'offre mon sexe et mes cuisses à Sophie qui
avec application me lèche le sexe et me nettoie de toutes mes sécrétions.
Lorsqu'elle a fini, je m'approche de ses lèvres pour l'embrasser, très
professionnelle la pute s'esquive et m'annonce que pour 50 € supplémentaires
elle accepte que je la gode. Ecœurée, avilie, je la regarde repartir.
20 h, Jean rentre du travail, il va directement sur le canapé, fait
semblant de découvrir une tache.
« Salope, tu as encore passé la journée à te branler,
t’es une vicieuse , il n’y a que toi qui t’interresse".
Il devient menaçant, et sort son sexe énorme, pourpre, raide.
La bitte en avant, il me saisit les poignets et tente de m’arracher la
jupe pour se frayer un passage en force. Sa bitte il peut se la garder pour
ses minettes, je me dégage en hurlant, je lui saisis les couilles à
pleine main et je tords, Jean crie, les larmes lui montent aux yeux.
C’est fini, Jean rentre son sexe, me menace du poing et va se servir un
whisky.
22h. Seule dans mon lit je pense à la belle Tina qui baise avec son fils en regardant mes videos cochonnes. J’essuie mon sexe avec ma culotte, je prends ma culotte contre ma joue et petite fille je m'endors en suçant mon gode.
Chapitre 2 Quinze jours plus tard.
Les jours s'écoulent ordinaires, Jean a réussi à me violer
7 ou 8 fois, Tina est venue deux fois coucher avec lui, elle ne m’a même
pas accordé un regard.
7 h, j’entends Jean qui se lève, 7h30 il quitte l’appartement, je me retourne dans mon lit, complètement désœuvrée, je me branle doucement, je n’ai pas véritablement envie de me lever.
Dans un demi-sommeil, j’entends la porte de ma chambre qui s’ouvre,
une main caresse mes cheveux, j’ouvre les yeux, Tina me souri.
Tina est complètement nue, ses seins son magnifiquement dressées,
doucement elle m’embrasse la nuque et se faufile dans mon lit.
Je n’ai pas bougé, je suis allongée sur le côté,
jambes repliées. Tina derrière moi, prend la même position,
je sens ses jambes contre mes jambes et ses seins qui s’écrasent
sur mon dos, ses poils agacent mes fesses, elle est douce. Mon sexe s’embrase.
Ne pas le toucher encore ! .
La main de Tina coure le long de mon bras, nos doigts se mêlent, doucement
Tina porte ma main à ses lèvres et suce mes doigts, petits gloussements
rieurs
« Tes doigts sentent bon ta chatte, Michel a aimé tes photos cadeaux.
»
Tina ramène ma main sur mon sexe, mes doigts essuient ma mouille, Tina
reprend ma main et la glisse entre ses cuisses, sa grotte est chaude douce et
baveuse, sur mes doigts nos mouilles se mélangent. Comme à regret
Tina interrompt la caresse à peine commencée, reprend ma main,
la couvre de petits baisés, la ramène à ma bouche, à
mon tour je peux lécher nos mouilles, tout cela est doux, simple, sans
mots inutiles,
Nos sexes, nos lèvres, nos mains s’unissent, nous nous caressons
nous nous embrassons, nous devenons amantes.
10h, Tina est partie au journal, non sans m'avoir précisé que
dès à présent nous vivrons ensemble et que nous ne ferions
qu'un seul sexe, comme preuve d'amour elle m'a remis un contrat où après
une très rapide confession elle prend des engagements et m'a demandé
de faire le même.
L'engagement de TINA.
" Je n'ai dans ma vie qu'un seul amour, mon fils Michel, j'aime branler
et sucer sa longue queue effilée, voir sa jouissance lorsqu'il me prend
; jalouse, je refuse qu'il me partage avec une petite pimbêche mal dégrossie
qui me le prendra, pourtant je rêve de le voir baiser une autre femme
c'est pourquoi je t'ai choisie toi ma jolie voisine la femme esseulée
du père de mon fils.
Parfois souvent j'ai envie d'une grosse pine d'homme dans mon cul, ton mari
me sert d'étalon, lorsqu'il me baise bestialement dans ma couche, il
jouit en pensant que c'est toi, mon amour, qu'il viole.
De retour chez moi, le sexe rempli de ce sperme immonde, c'est devant tes photos
que je lave ma chatte et que je me branle.
Ton mari ; ce porc, m'a demandé de te séduire et de te ramener
à lui, il fantasme à l'idée de te violer devant moi.
Aujourd'hui, j'ai décidé que tu partageras ma vie, nos sexes fusionneront
nous jouirons ensemble l'une pour l'autre, enivrées par notre seul plaisir,
nous ignorerons nos partenaires d'un soir.
Je prends l'engagement de t'offrir Michel et de ne plus chercher de plaisir
immonde sans toi, c'est toi qui décideras de mes amants et amantes."
En quinze lignes TINA à tout dit, après avoir lu et relu cette proposition d'un seul trait j'ajoute.
L'engagement de Martine
" Mariée trop jeune au trop beau Jean, m'a vie sexuelle a toujours
été un enfer. D'abord séduite par la grosse pine de Jean
toujours en manque, par faiblesse, je l'ai laissé me faire cocue.
Dégoûtée par les minettes écervelées qu'il
ramenait à la maison, j'ai bientôt repris mes habitudes de jeune
fille, seule mes propres caresses me rassurent et m'apaisent.
Besoin d'un univers de douceur, j'aime me masturber sur le corps d'une femme,
je paye pour cela, Sophie, la petite pute de l'avenue. Aujourd'hui TINA tu m'as
comprise et j'ai aimé te rendre tes tendres caresses.
J'accepte ton présent et je prends l'engagement de mettre mon minou à
ton service, je deviendrais ton sexe.
17 h, enfin TINA revient. Triomphante je lui tends notre lettre.
Tina lit longuement, son visage s'illumine, doucement elle m'entraîne
chez elle, sa couche nous appelle. Lovée l'une contre l'autre TINA retrousse
ma jupe, baisse ma culotte, le contacte de son doigt me rassure, Tina prend
le billet, le frotte contre mon sexe, puis elle écarte ses cuisses, refuse
ma main qui déjà s'avance et s'essuie la moule avec la lettre.
Nos mouilles mélangées auréolent le billet d'une large
tache odorante. C'est fini le pacte est scellé.
La tête entre les cuisses de TINA, j'embrasse cette chatte qui est devenue mienne et je me caresse longuement, submergée de plaisir, rassurée, je m'endors en suçant le clito de ma belle TINA
Un clapotis me réveille, TINA n'a pas bougé, prisonnière
de ses cuisses sa liqueur inonde mon visage. Michel se laisse sucer par sa mère
La main de TINA doucement appuie ma tête sur son sexe, de son autre main
elle porte la verge de son fil à ses lèvres et frotte gentiment
le gland turgescent, Michel les yeux perdus de bonheur caresse mes fesses, le
doigt insiste sur mon petit trou et me pénètre doucement. Le cercle
se referme lorsque mes doigts s'enfoncent dans la grotte odorante de ma maîtresse
TINA.
Tina m'offre la pine de son fils, c'est une longue et jeune queue effilée,
je tends mes lèvres devant ce cadeau, mais Michel retire sa bitte et
la présente à mon cul.
Surprise, je n'ai pas le temps de protester, et surtout pas l'envie, la tige
s'ouvre le passage et remplit mon intestin, Michel me lime longuement.
A quatre pattes sur le lit, j'offre sans retenue mon cul à ce jeune mâle,
assise dans le fauteuil sa mère une main entre les cuisses se fait reluire
et soliloque.
"Baise la comme tu me baises, fouille son cul, il est à toi, fais
la jouir "
Après trois orgasmes, la queue de Michel n'a toujours pas baissé
la garde, Tina s'approche embrasse son fils, essuie d'un doigt habile la mouille
qui s'écoule de mon sexe, retire prestement la bitte de mon trou, et
branle son fils sur ma croupe, Michel se lâche et son sperme vient inonder
le bas de mon dos, Doucement Tina lèche le sperme qui enduit mes reins,
ses doigts ont saisi mon clitoris et le branle à la manière d'une
petite verge. L'orgasme me reprend, je crie de bonheur.
20 h, Michel, Tina et moi attablés autour d'un solide repas, le corps
repu, l'esprit libre nous devisons joyeusement. Michel nous promet fidélité,
Tina savoure sa victoire, aucune petite pimbêche ne lui prendra son fils,
mais Tina a encore deux exigences, poussant son avantage, elle me fait promettre.
"A partir de maintenant je ne veux plus que tu baises avec ton Mari".
La promesse est facile la main sur le cœur ou plutôt sur les seins
je promets.
"A partir de maintenant, je te veux disponible à tous mes désirs".
Les yeux mouillés de reconnaissance j'accepte et TINA d'enchaîner
"Depuis toujours j'aime me masturber, je crois que toi aussi, alors à
chaque fois que je serai avec toi je veux que tu te présentes la main
dans ta culotte, je veux que tu soies la salope publique que je n'ose pas être
".
Enflammé par ce discours, Michel se lève, prend ma main et la
met dans ma culotte, assise devant mes deux amants, jambes écartées
je me sers une part de gâteau et mange pendant que mes doigts commencent
une longue et solitaire caresse. Lorsque mon slip s'auréole d'une grosse
tache humide, Tina goulûment embrasse Michel.
Cette nuit là, je dormis chez Tina, lovée contre son corps, nous
ne fîmes pas l'amour.
Le lendemain, je retrouvais Tina et Michel au petit déjeuner. Dés
que je pénètre dans la cuisine, Tina me rappelle ma promesse.
" Mets ta main dans ton slip"
Me branlant doucement je me sers un bon café.
Cette pose impudique inspire Michel qui prend une banane dans la coupe de fruits
et la tend à sa mère.
Amusée, Tina fait disparaître rapidement la banane sous sa jupe
et commence à se trémousser.
Michel appuyé contre le plan de travail, baisse son pantalon, sort sa
queue et tout en se caressant le sexe commence une étrange confession.
"Depuis le jour où Tina m'a surpris en train de me branler sur ses culottes, je sais que j'ai un petit sexe, je l'aime bien c'est ma bitte elle est parfaite pour le cul de maman, mais souvent je rêve d'être une fille pour pouvoir caresser et sentir une grosse queue dans mes fesses et vous, mes deux amantes, jamais vous ne pourrez me donner ce plaisir. "
Comprenant pourquoi Michel me baise toujours par derrière, émue
par cet aveu, je prends une seconde banane, à genoux je lui lèche
la raie et doucement je lui introduis la banane dans le cul. Le passage est
étroit, Michel tend ses fesses, bientôt la bitte improvisée
coulisse dans le fourreau. Michel accélère la cadence sa main
vole sur sa queue, dans un cri, il jouit et décharge son foutre dans
mes cheveux. Je sens la semence chaude s'épandre sur ma nuque.
Tina regarde tendrement son fils, retire sa banane luisante de mouille et me
l'offre. Le fruit est savoureux.
Après une bonne douche, je laisse mes deux amants à leurs jeux
et je sors en quête d'un garçon pour Michel.
L'air est froid, je remonte l'avenue et me rends chez Sophie, la belle me reçoit,
écoute ma demande et en bonne psy du sexe, décide que c'est un
jeune transsexuel qui saura assouvir la fantasme de Michel et le cas échéant
rendre hommage à Tina et à moi.
Sophie n'est pas seulement une pute, c'est aussi une mère maquerelle
réputée. En bonne chef d'agence, elle me présente différents
books de jeunes prostitués. Mon choix s'arrête sur un jeune éphébe
aux petits seins et à longue queue. Les photos montrent qu'à l'occasion
la petite salope ne rechigne pas à enfiler de belles bourgeoises avides
de nouvelles sensations.
Sophie me complimente pour mon choix. La contemplation des photos a enflammé
mon minou, doucement Sophie m'enlace, ses doigts trouvent naturellement ma chatte
et remplace ma main qui tente d'éteindre le feu, sa caresse profonde
me fait un bien fou.
"Cadeau" me dit-elle en me raccompagnant.
Chapitre 3 Le samedi suivant.
Vers 15 heures Sabrina sonne à ma porte. La belle est craquante. Dans
un sourire enjôleur, elle m'annonce que pour 800 € elle est à
ma disposition jusqu'au dimanche matin.
Vêtue d'une longue robe, fendue à mi-cuisse surmontée d'un
sage décolletée qui ne laisse que suggérer deux petits
seins, je reste Impressionnée par cette étrange beauté.
Un vieux fantasme me revient à l'esprit, je la prie de s'asseoir et
je lui propose une coupe de champagne.
Pendant que je m'emploie à ouvrir la bouteille, la robe glisse comme
par mégarde laissant apparaître une longue jambe gainée
d'un bas de soie.
Je glisse un CD, souris à la fille et l'invite à danser.
Son corps est chaud, doucement je l'enlace et ma langue cherche sa bouche, ses
lèvres sont fraîches, la fille n'hésite pas et me roule
une pelle d'enfer.
Ma main courre sur la robe, effleure les petits seins, descend sur la hanche,
trouve l'ouverture, remonte le long de la cuisse, nos corps sont soudés,
la danse se poursuit pratiquement immobile.
Sabrina écarte lentement les jambes, ma main caresse les couilles de
cette femme, saisit la bitte souple qui se raidit, la cyprine coule le long
de mes cuisses lorsque je commence à branler la belle. Emportée
par un instinct animal je triture cette bitte comme une fermière traie
une vache. Sabrina donne de violents coups de reins dans ma main et se met à
couiner comme une truie. Bientôt elle décharge son foutre dans
un cri de jouissance.
Assise dans le fauteuil, je retrousse la robe, le string est souillé,
pendant que je commence avec ma langue à nettoyer les couilles pleines
de sperme odorant, la petite pute lèche mes doigts humides, avalant goulûment
sa liqueur.
La toilette terminée, nous éclatons d'un rire complice et finissons
tendrement notre danse.
"Bravo les filles, y a-t-il une place pour nous ?".
C'est TINA et Michel qui font leur entrée. Je présente Sabrina,
ma nouvelle copine et tandis que Michel ouvre une seconde bouteille, je m'assoie
dans le fauteuil, la main dans la culotte, je commence à me masturber.
TINA dans un geste obscène, mais la main au panier de Sabrina, sort la
bitte, et tenant la fille par la queue la présente à Michel.
"Tiens mon petit, c'est pour toi"
La mère et le fils à genoux sucent la verge, mes mains coulissent
sur mon cul et ma chatte.
Tina ordonne à Sabrina de se mettre en levrette, elle retrousse la robe,
laissant apparaître un petit cul tendu, Michel s'approche et sans préparation
sodomise Sabrina. Tina se couche sous le couple et tète le sexe Sabrina
qui pend,
Je règle mes doigts sur les coups de boutoir de Michel, et je hurle de
joie quand Michel décharge dans le cul de Sabrina et que la semence de
la belle se répand sur le visage de Tina.
La nuit est longue, la partouze se termine lorsque complètement écartelée
Tina prise en sandwich par Sabrina et Michel explose ma chatte avec la bouteille
de champagne.