Toussaint.
Cette histoire s'est produite tout récemment, le 31 octobre dernier, lors de l'Halloween. C'est par le hasard le plus total et le plus délicieux que j'ai réussi à baiser une fille à laquelle je rêve depuis des années : ma cousine ! Avec ses belles fesses rondes et dodues et puis sa poitrine ferme à faire baver n'importe quel homme, elle est la vedette principale de tous mes rêves érotiques depuis que je suis en mesure d'en faire. J'ai maintenant 18 ans et elle aussi. En ce soir d'Halloween, je devais me rendre dans un bar et pour y aller, je devais passer devant chez elle. Donc, chemin faisant, je fume un petit pétard qui me donne une faim incroyable ! Je décide, étant costumé, d'arrêter chez ma cousine pour lui quémander quelques friandises. Vers 21h30, je sonne à sa porte. Elle répond, vêtue d'un costume de chatte très sexy qui me fait bander illico. Je lui dis bonjour et elle me sourit avec une expression qu'elle n'a jamais employée avec moi. Étant donné mon état d'excitation et surtout ma lenteur d'esprit provoquée par le shit, je ne trouve même pas cela étrange et, pire encore, je ne pense même pas d'enlever mon masque de bourreau en tissu non transparent. Elle continue à me sourire et me dit qu'il y a longtemps qu'elle m'attendait. Elle se lève alors de sa chaise et ferme les lumières extérieures tout en verrouillant la porte. Elle se retourne et, d'un coup, agrippe mon pénis en pleine érection ! Je n'en reviens pas. Elle me tripote à travers le tissu de mon déguisement et me fait bander à pleine capacité. C'est alors qu'elle libère mon membre de sa prison et baisse mes sous-vêtements pour me tailler une pipe. Elle suce comme une vraie professionnelle. Au bout d'un moment, toujours silencieux, j'éclate de jouissance dans sa bouche. ELLLE AVALE MON SPERME COMME UNE VRAIE PETITE GOURMANDE!
Cette simple pensée suffit pour maintenir mon érection. Tout en
se déshabillant devant mes yeux, elle me demande comment va ma petite
soeur... Je n'ai pas de soeur ! C'est là que je comprends qu'elle me
prend pour son copain. Je devrai garder ce masque à tout prix et parler
le moins possible, sinon elle se rendra compte qu'elle vient de sucer son cousin.
Elle me rassure alors en me disant qu'elle trouve cela existant de baiser avec
un bourreau qui garde son masque. À cet instant, je remarque qu'elle
est encore plus belle toute nue que dans mes fantasmes. Les poils de sa chatte
sont du même brun que ses cheveux et ils sont entretenus puisqu'ils sont
limités à un tout petit carré au dessus de sa délicieuse
vulve. Soudain, je fais un pas en avant et lui tâte les seins en pinçant
ses mamelons déjà durs d'excitation. Je la saisis par les hanches
et la soulève sur le comptoir de la cuisine. D'un doigt, je lui caresse
le clitoris et je lui insère deux doigts dans le vagin. Elle gémit
de plaisir et jouit rapidement de ces caresses. N'en pouvant plus, je la redescends
de son perchoir afin de la pénétrer de mon engin. Elle crie de
surprise puisque je la pénètre d'un coup sec. Ensuite, elle soupire
de plaisir. Mon mouvement s'accélère jusqu'à ce que je
me rende compte que je lui assène de véritables coups de boutoirs.
Elle en pleure de jouissance. Ensuite, près de la jouissance moi-même,
je me retire, la tourne sur elle-même, et éjacule partout sur son
beau gros cul rond. Les secousses de sperme inondent pratiquement toute la raie
de ses fesses. D'une main, je prends soin d'étendre ce sperme partout
sans manquer ma chance de rentrer, au passage, un doigt dans son anus. Cette
petite pénétration inattendue la fait sursauter de surprise. D'une
voix sensuelle elle me dit :
-"Petit pervers ! Tu te sens cochon ce soir ? Mais tu sais bien que je ne veux pas que tu me pénètres le cul. Pas tout suite, chéri. Je suis sûre que ça fait trop mal !"
Elle arrête de parler puisque j'abandonne ses fesses et je lui malaxe les seins par l'arrière. Comme ils sont fermes ! Après un massage intensif, elle jouit des seins en soupirant. N'ayant pas abandonné l'idée de sodomiser ma jolie cousine et me disant que sa peur de la douleur l'empêcherait sans doute de connaître ce type de plaisir pour toujours, je la pousse davantage sur le comptoir et la maintiens dos à moi, le corps penché en avant. Je me sers de ma masse corporelle pour maintenir ses jambes et d'une main pour lui tenir un bras derrière le dos. Ensuite, de l'autre, j'enduis son anneau brunâtre du plus de sperme à ma portée. Elle sera suffisamment lubrifiée. Sachant ce que je tenterai, elle tente de se débattre mais la faiblesse de ses ripostes et ses rires trahissent son envie réelle de se faire défoncer le cul. Tranquillement, je présente mon gland à l'entrée de son petit trou et commence une pénétration anale. Dès le premier centimètre franchit, elle crie de douleur. Par contre, vu l'étroitesse de ce tunnel, je me trouve, moi, au seuil de la jouissance. Ensuite, poursuivant ma descente forcée vers le fond du rectum de ma cousine, ses cris de douleur se transforment en cris de jouissance. Je la monte férocement dans le cul, jusqu'à ce qu'elle jouisse et que je sente des contractions dans son rectum. Et je laisse s'échapper au fond d'elle des secousses interminables de ma semence.
Je la libère de cette prise et elle me remercie, moi, son supposé
copain, pour cette expérience inoubliable. Elle suce encore mon gland,
venant directement de son cul, jusqu'à ce que je redevienne dur comme
du bois. Pendant la fellation, on entend un bruit de serrure et la porte s'ouvre
sur nos ébats. C'est ma tante qui admire sa splendide fille nue, au travail
dans une fellation. Elle est revenue, seule, pour chercher une bouteille de
vin. Rouge de honte, ma cousine se lève et tente en vitesse de se rhabiller
dans son costume. Pour ma part, je tente de rentrer ma bite bandée dans
mon pantalon. Ma tante me dit alors, me prenant sans doute pour le copain de
sa fille, que si je veux continuer de fréquenter sa fille, je dois la
prendre aussi. Et dans le cul comme elle vient de me voir faire à sa
fille, à travers la fenêtre. Elle saute sur ma queue et me masturbe.
Puis elle me tourne le dos et me prie de lever sa jupe. Ce que je fais, malgré
moi. Ma tante est certes une belle blonde aux grosses fesses et aux gros seins,
mais... Honteux, je baisse sa culotte et je lui lèche l'anus afin de
la lubrifier. Après ça, je commence la pénétration
de ma tante chérie. Elle en hurle de plaisir, la salope. Je lui écarte
ses grosses fesses et lui empoigne les seins. Finalement, son rectum se resserre
et elle jouit, ce que je fais aussi, contre ma volonté. Je n'ai pas osé
raconter à mes amis cette soirée où j'avais éjaculé
dans le cul de ma divine cousine puis de sa mère.
Nico 18ans