Un cadeau pour mon papa.
Je me réveille lentement les yeux à peine ouverts derrière
une masse de boucles blondes. Le champagne d'hier soir se fait encore sentir
sous la forme d'un bon mal de tête.
En remuant un peu dans le lit, je me souviens de ce qui s'est passé hier
soir et à qui est le corps sous le mien. Je viens de réussir mes
exams et, après un bon dîner, on a passé la soirée
à danser. Et j'ai fait l'amour avec mon père. Ca a été
sensuel et beau. Je suis encore couchée sur mon père et sa queue
est toujours à demi enfoncée dans mon minou. Je ne suis plus vierge.
C'est le cadeau que je voulais faire à mon père. Il n'était
pas d'accord, il refusait, il était même horrifié au début
mais il a fini par apprécier l'amour que je voulais lui donner.
Je le sens bouger contre ma poitrine et je tourne la tête pour le regarder.
"Bonjour, petit papa, "je dis en fixant ses yeux brillants comme des
émeraudes. Il me murmure quelques mots tendres à travers ses douces
lèvres.
Au moment où il se souvient de ce qui s'est passé cette nuit,
je vois ses yeux s'ouvrir grands et il commence à me demander pardon.
"Chut... S'il te plait, papa, ne gâche pas cette nuit. Je t'aime
bien plus maintenant qu'avant."
Avec un soupir il ferme les yeux et sa tête retombe sur l'oreiller. Il
passe ses mains sur ma taille et il les fait glisser jusque sur mes fesses bien
dures… Elles me massent et caressent et je sens sa queue qui raidit dans
mon ventre. Soudain ses mains restent immobiles.
"Non, Lilou, je ne peux pas te faire ça. S'il te plait, lève-toi
et je vais aller prendre une douche. Il faut qu'on parle après."
Son sexe à demi dur sort de moi, comme à contre cœur et,
tout en grommelant, mon père se tourne vers l'autre côté
du lit. Oui, je sens bien que sa moralité le retient - l'inceste est
une chose mauvaise, nous le savons tous.
Il part dans la salle de bain et je me rends compte que j'ai mal entre les jambes.
Mon petit minou est ultra sensible et il a été tellement pompé
et pistonné qu'il est endolori. Mais je suis comme une junkie maintenant,
j’ai besoin de sa bite dans moi, il faut que je baise avec mon père.
J'attends un peu, sachant que papa aime bien faire durer sa douche le matin
et j'entre dans la salle de bain toute pleine de vapeur.
A travers la brume je vois sa silhouette svelte de dos devant le mur revêtu
de carreaux de faïence. L'eau jaillit sur son torse musclé et ruisselle
sur ses jambes sculptées. Il a l'air triste et abattu, ses épaules
tombent et sa tête est penchée en avant.
Mais je sais comment lui redonner du goût à la vie! Sans faire
de bruit, j'arrive jusqu'à la douche et j'ouvre la porte de verre. J'entre
dans la cabine et je me colle contre lui par derrière et, passant une
main devant lui, je lui touche les tétons.
Surpris et effrayé, il fait un bond et se retourne vers moi.
"Lilou" il rugit, "qu'est-ce que tu fais là?"
"Calme-toi, Papa, Tu ne vas faire qu'empirer les choses. Je connais un
moyen pour tout oublier."
"Non, ma chérie..." Mais la phrase s'arrête là
car je couvre sa bouche de baisers. Mon bas ventre se serre contre sa cuisse
et mes seins se pressent contre sa large poitrine musclée. Je lui confie
mes désirs dans un murmure:
"S'il te plait, papa. C'est que je veux. J'en ai besoin."
Mes yeux ne quittent pas ses yeux verts qui sont comme un miroir, et je sens
sa résolution flancher. Il se penche vers moi et il colle brutalement
sa bouche sur la mienne, pour m'embrasser avec passion. Pendant une seconde
d'arrêt pour reprendre souffle, il me dit d'une voix sourde: «Ma
chérie, ma belle petit fille adorée."
Sa langue s'enfonce dans ma bouche, cherche la mienne, se colle contre elle
et il me suce la langue. Nos mains courent sur le corps de l'autre. Je glisse
une main entre nos corps serrés l'un contre l'autre et je trouve sa queue
dure et droite. Ma main monte et descend sur le manche épais, je le branle
tout en l'attirant vers ma chatte brûlante d'impatience.
Papa me caresse les seins, les tire et les pelote surtout mes tétons
surexcités. Quelques petits pincements, quelques petites torsions et
je suis prête. Je ne peux plus attendre, je veux sa bite dans moi. Je
me serre contre lui, espérant lui faire comprendre mon désir.
Et pour être sûre qu'il comprenne bien, je m'écrie :'"Baise-moi,
papa, baise-moi, s'il te plait."
D'un geste rapide et doux, il me soulève et me retient les fesses posées
contre les carreaux de faïence. Puis il m'abaisse lentement sur sa bite
qui m'attend en palpitant. Je suis si mouillée avec la cyprine et avec
l'eau que son manche entre dans moi facilement sans avoir besoin de forcer.
Une insertion parfaite.
Notre passion partagée s'exprime par nos grognements et nos gémissements:
"Oh oui, oui… oui!" Je m'accroche à lui par les épaules
et il bouge ses hanches d'avant en arrière pour enfoncer son gros piston
dans moi. Je sens notre désir monter prêt à exploser. Il
me pistonne de plus en plus vite, à grands coups de bite enfoncée
à fond à chaque pénétration.
Je ne peux pas parler ni même dire un seul mot. Je ne peux que pousser
de petits cris et des gémissements et je l'encourage à continuer
avec ces cris et avec mes gestes.
Maintenant, il baise sa petite fille à toute vitesse et j'ai du mal à
résister à ses coups. Il entre, il sort, il glisse dans moi à
la vitesse de l'éclair et avec la force d'un taureau. C'est comme le
piston d'une machine puissante, sa grosse bite qui plonge entre les lèvres,
entre dans mon chat jusqu'au fond de mon ventre et le remplit complètement.
Il grogne plus fort cette fois et je sens qu'il est prêt à jouir;
Moi aussi. Je veux tellement jouir avec lui et sentir son sperme si doux jaillir
dans moi.
A grands coups de bite, nous baisons encore plus vite et encore plus fort jusqu'à
l'explosion finale, la gloire de l'orgasme. Nous haletons, nous nous embrassons.
Son foutre chaud gicle dans mon ventre et ma chatte se contracte et palpite
pour tirer les dernières gouttes de cette bite incestueuse.
"Oh papa, mon papa, mon amant, je t'aime."
"Lilou, ma chérie, tu ne peux pas savoir comme moi aussi je t'aime."
Nous nous calmons enfin. Il me soulève pour que sa queue sorte de moi,
et il me repose sur le sol de la douche, faible et tremblante.
"Vas-y maintenant. Sèche-toi et va préparer le petit déjeuner
de ton vieux papa."
Nous nous séparons après avoir encore échangé un long baiser enflammé.
traduction : Hornyboy
http://www.histoiresdeq.canalblog.com