La semaine suivante, toute la famille se rend dans la montagne pour une randonnée
pédestre. Nous partons tous ensemble, nous marchons, nous dînons
ensemble et pour le retour chacun rentre à son rythme jusqu'à
la maison. Les parents étant de bons marcheurs, ils prennent l'avance
; Jo et Anita suivent et moi je traîne loin derrière.Après
une heure de marche, j'aperçois une bergerie et je veux m'y reposer un
instant à l'ombre quand en m'approchant de celle-ci, j'entends mon frère
et sa femme se disputer et comme une furie, Jo sort de la cabane en claquant
la porte. Je m'avance prudemment à l'intérieur de la pièce
et découvre Anita en pleurs contre le mur. Je m'approche et lui demande
ce qui se passe. Elle m'explique que mon frère vient de lui avouer qu'il
l'a trompée avec sa meilleure amie et que pour lui s'est tout à
fait naturel, que ce n'est pas grave, qu'elle ne doit pas lui en vouloir. Son
point de vue étant différent, ils se sont violemment disputés
et Jo est parti en claquant la porte.En pleurs, je la console en la prenant
dans mes bras et j'essaie de la rassurer sur les intentions de mon frère.
Se faisant, elle sanglote sur mon épaule et sans arrière pensée,
je lui caresse le dos pour la réconforter. L'étreinte de nos deux
corps nous transmet l'un à l'autre des ondes empreintes de sensualité,
d'érotisme, de passion .« Je te plais, tu as envie de moi ? »«
oui, beaucoup !»Je sens alors son désir de vengeance, je pose mes
lèvres sur les siennes et nos langues se croisent, nos salives se mélangent.
ma main se pose sur sa chatte et je branle son petit clito déjà
bien humide..... J' écarte largement ses cuisses, ses gémissements
sont étouffés par ma bouche. Mes doigts s'insinuent dans son petit
vagin; rentrent et sortent à la façon d'une queue....Elle ne peux
plus retenir sa jouissance qui monte, elle laisse éclater une longue
plainte de satisfaction pendant que son corps se cabre et est secoué
de spasmes. Couchée sur la table, j'entreprends une exploration de son
corps avec la langue jusqu'à sa fente qui est surmontée un petit
duvet blond laissant apparaître ses lèvres vaginales. Détrempées,
je n'ai aucune difficulté à introduire la langue et titiller son
clitoris. Sa respiration s'accélère encore et après un
moment, elle jouit ; je profite alors pour approcher mon membre bandé
à l'entrée de sa vulve. Méthodiquement je commence la pénétration.
Anita émet juste quelques cris, et passe bien vite sa langue sur sa bouche.
Elle en redemande, et réclame que je la bourre plus profondément,
ce que je fais sans me faire prier. Au bout de deux petites minutes, je commence
à la ramoner sérieusement, si bien qu'au bord de l'orgasme, elle
finit par se tordre dans tous les sens. Excité comme jamais, je lui crie
que je vais venir. Quelques coups de reins supplémentaires, je perds
tout contrôle de moi et lui envoie mon jus d'amour au fond de son vagin.
Nous restons l'un dans l'autre un moment puis me retirant, je contourne la table
et lui propose de me sucer la verge ; ce qu'elle fait consciencieusement.Soudain,
nous entendons, au loin, Jo qui appelle sa femme ; rapidement, nous nous rhabillons
et quand il ouvre la porte de la bergerie, nous sommes assis l'un en face de
l'autre. Je me lève, vais vers mon frère et lui lance : »
elle est triste, tu devrais la consoler ! » et je sors en jetant un dernier
regard vers ma maîtresse de belle-sour.Le reste du séjour fut calme,
mais quels souvenirs ! Didier