Vacances.


Il y a quelques années, nous recevions pour les vacances notre oncle, notre tante et nos petits cousins. Nous devions nous occuper des enfants et il faut bien le dire, après quelques activités, on essayait de les semer pour être un peu tranquille.
Un jour, après avoir organisé une partie de cache-cache, on se retrouva ma sœur et moi dans la garde-robe des parents. On entendait les cousins passer et repasser cherchant à découvrir notre cache.
Après un moment, et alors que nous allions sortir, nous entendons entrer notre père avec notre tante, et sans comprendre ce qui se passe, nous restons bloqués dans l’armoire. Nous écoutons les bruits et rapidement, nous comprenons ce qu’ils font. Ils s’embrassent, se déshabillent et font l’amour !
Que faire ? Nous ne pouvons sortir et nous devons « assister » à leurs ébats.
Excité par les bruits venant du lit, ma verge s’est mise à gonfler et n’y tenant plus, j’ai pris la main de ma sœur et l’ai placée sur mon membre que j’ai pris soin de sortir. Sentant dans sa main mon pénis, elle veut se libérer, mais je lui interdis tout recul et au contraire je lui impose un mouvement d’aller-retour pendant que mon autre main s’insinue dans sa culotte et caresse ses lèvres intimes. Ne pouvant faire de bruit, elle doit se résoudre à se laisser faire et bientôt, je sens son corps se détendre et ses lèvres s’humidifier. La petite culotte descendue, je passe mon sexe tendu entre ses fesses et sans aucune difficulté, je me retrouve dans son vagin. Seul mon gland la pénètre, mais je prends un plaisir fou à la posséder ainsi. Mon gland bouge à peine dans son corps mais ma jouissance est proche. Pensez donc, ma sœur me laisse la baiser pour qu’on ne sache pas que nous connaissons le secret de notre père et de notre tante !
Mais ce qui devait arriver arriva : mon excitation est telle que je ne peux plus me retenir et je jouis en m’enfonçant profondément dans ma sœur. A ce moment, l’armoire bouge, avertissant mon père qui rapidement nous découvre dans une position équivoque.
Il nous amène sur le lit et nous sermonne ; puis il s’aperçoit que mon sexe est sorti du pantalon et qu’il est couvert de sperme et que la culotte de ma sœur est accrochée à une cheville.
« Mais qu’avez-vous fait ? Vous êtes fous ?»
Sans perdre mon sang-froid, je réponds
« Comme vous, nous avons pris notre pied ! »
Il va fermer la porte de la chambre et revient le sexe gonflé par l’excitation.
« Puisque c’est ainsi, eh bien nous allons nous amuser ensemble. »
Ma tante se lance sur moi, me caresse la verge puis la lèche et la suce pendant que papa attrape Christine et lui lèche la chatte imberbe.
Il ne faut pas très longtemps pour que mon sexe redevienne de bonne dimension et que je me retrouve vite à limer le sexe de ma tante. C’est la première fois que je possède ainsi une femme mure. Papa n’a pas perdu son temps et je vois que lui aussi s’est enfoncé dans le ventre de sa fille. Christine crie et gémit chaque fois que papa s’enfonce en elle et lui remplit le vagin de sa verge énorme.
En voyant le visage de Christine grimacer sous les coups de reins de mon père, je sens mon sexe gonfler dans le ventre de ma tante. Rapidement je me retire de ma tante et me place près de Christine pour lui enfoncer mon pénis dans la bouche ; quelques secondes plus tard, je lui maintiens la tête et je déverse mon foutre épais dans sa gorge. Surprise, elle est obligée d’avaler le tout. A voir sa fille avaler le sperme de son frère, papa jouit à son tour et envoie sa semence par saccade sur le ventre de Christine.

A peine avons-nous terminé notre éjaculation que ma tante nous interpelle car elle n’a pas eu son compte. Elle nous attire et nous demande de s’occuper d’elle. Papa s’occupe de lui lécher la chatte et moi je m’occupe de ses seins. Elle m’attrape le sexe ramolli et l’attire dans sa bouche pour tenter de lui faire reprendre une forme normale ; ce qui ne tarde pas.
Elle vient alors se positionner sur moi et j’ai la surprise de me retrouver de nouveau dans son vagin tout gluant. Mes mouvements permettent à mon pénis de retrouver une belle forme et je lime son vagin régulièrement. Mon père apparaît alors derrière elle et je sens son sexe me toucher à l’intérieur de ma tante. Il est en train de l’enculer pendant que je la baise. Ma tante crie, gémit, souffle à chaque poussée. Ses orgasmes sont puissants et répétitifs. Et c’est après de longs moments à la prendre ainsi que nous sommes venus une dernière fois dans son corps.
Après une bonne sieste récupératrice, nous descendons et retrouvons les autres membres de la famille qui rentrent après avoir fait les courses.

Nous n’avons plus jamais « fauté » ; du moins en ce qui concerne ma sœur et moi ; mais je ne suis pas certain que mon père et ma tante aient arrêté leur relation.