Vacances inoubliables.
Cette année, nous sommes allés en vacances ma femme et moi avec
ma fille et son mari. Elle, une belle noirette de 26 ans et lui un peu plus
âgé mais bien de sa personne.
Chaque jour, ma fille Stéphanie et son mari partaient l’après-midi
et rentraient le soir.
Intrigué car je ne savais pas où ils allaient, je les suis un
jour. Parcourant quelques kilomètres, ils s’arrêtent dans
un coin isolé, étendent une couverture et s’installent.
Très vite, je vois avec stupeur qu’ils se déshabillent pour
prendre le soleil, nus comme des vers. Après un moment, Stéphanie
caresse le sexe de son mari puis Frank prend un foulard et l’attache sur
les yeux de ma fille. Il se couche sur Stéphanie et je devine qu’il
est en train de la posséder. Cela dure un moment puis, il se retire,
s’habille et s’éloigne. Stéphanie prend le soleil
pendant que son mari est parti je ne sais où. Pendant une heure, rien
ne bouge et je me suis assoupi sous un arbre puis réveillé par
une branche qui casse sous un pas, je vois Frank revenir, caresser le ventre
puis la chatte de sa femme, la retourner et lui faire l’amour, elle a
quatre pattes sur les genoux, lui enfoncé dans son corps et agrippé
aux hanches. Quel spectacle !
Je repars vers la maison, excité par ce que j’ai vu. Ce soir-là,
j’ai pris ma femme en pensant à ce que j’avais vu ; et à
ma fille.
Plusieurs jours de suite, excité comme un jeune lapin, j’assistais
au même rituel me caressant en voyant ma fille et mon gendre dans cette
situation. Chaque soir, les images de ma fille se faisant posséder me
faisaient bander. Je voudrais bien, ne serait-ce qu’une fois, être
à la place de mon beau-fils. Un soir, un plan insensé s’est
échafaudé dans mon esprit pervers.
Le lendemain, j’espionnais les tourtereaux comme chaque jour, mais cette
fois, je me rapprochais du couple. Quand Franck est parti, mon cœur s’est
mis à battre la chamade car c’était maintenant ou jamais.
Après 20 minutes d’attente, je me lançais. Je prenais le
sentier par où Franck était parti et je me rapprochais de Stéphanie
qui comme je l’avais prévu ne broncha pas. Arrivé près
d’elle, je lui caresse le ventre, et là mon sexe grossit et se
faufile sous mon short ; je descends vers son entre jambes et lui caresse la
fente. Quelle honte, toucher ainsi sa fille ! Mais à ce moment, Stéphanie
n’est plus ma fille, mais une femme excitante qui se laisse caresser.
Quand je sens que les lèvres s’écartent pour laisser passer
mon doigt à l’entrée du vagin, je ne résiste plus
et comme mon beau-fils, je prends Stéphanie, la retourne, baisse mon
short et enfonce mon sexe turgescent, d’un coup, dans le vagin de ma fille
qui gémit immédiatement. Lentement, pour apprécier cette
chair nouvelle et interdite, je me retire puis me réintroduis dans ce
délicieux trou étroit et brûlant. Ensuite, sentant mon plaisir
monter, j’accélère mes mouvements jusqu’à mon
explosion dans son corps chaud et détrempé. En trois ou quatre
saccades, ma semence tapisse le fond de son vagin ; Stéphanie jouit en
même temps que moi. Me retirant de son sexe, j’approche mon membre
toujours tendu de sa bouche ; en sentant ma verge toucher ses lèvres,
elle ouvre la bouche et lèche mon gland. Quelle merveilleuse sensation
de se faire sucer ainsi par une femme, ma fille qui s’y prend admirablement
( ma femme n’a jamais voulu me prendre en bouche)!
N’y tenant plus, et n’ayant pas débandé, je retourne
Stéphanie et je me réintroduis en elle ; elle relève ses
jambes et les pose sur mes épaules ; j’agrippe ses seins et je
pars pour un nouveau voyage dans son intimité. Cette fois j’essaie
de m’enfoncer encore plus loin en elle et apprécier le moindre
millimètre de son vagin. Puis tout à coup, sans crier gare, ma
colonne de chair gonfle encore et expulse mon foutre dans le corps ouvert de
ma fille.
Me retirant rapidement d’elle, je m’éclipse dans les fourrés
à quelques dizaines de mètres et ne bouge plus. Honteux de ce
que je viens de faire, je suis pris de remords …
Quelques instants plus tard, Franck réapparaît comme à son
habitude, et veut reprendre sa femme. Stéphanie, un peu intriguée
retire le foulard et lui demande s’il veut recommencer à lui faire
l’amour car elle vient de prendre son pied plusieurs fois en suivant et..
C’est alors qu’elle comprend qu’elle vient de se faire baiser
par un inconnu.
Depuis ce jour, elle n’est plus restée seule dans la campagne : quant à moi, j’ai essayé d’oublier, mais comment oublier de tels moments ?