Vacances mouvementées.
Je vais vous raconter à mon tour ce qui m'est arrivé pendant mes vacances de juillet. J'étais dans une location dans le midi de la France avec ma concubine et sa fille de 15 ans. Céline, c'est son nom est comme beaucoup de jeunes filles de 15 ans très bien faite avec déjà une poitrine de 80 bien ferme, une taille extrêmement fine, des fesses rondes et musclées etc.. Nous étions donc dans un club de vacances dans un bungalow avec une grande pièce en bas ou nous dormions mon amie et moi dans un clic-clac et une chambre à l'étage avec 3 lits d'une personne. Le matin, mon amie se levait souvent plutôt que moi pour aller faire de la gym organisée par le club et ne rentrait qu'après avoir été faire un plongeon dans la piscine. Elle s'absentait donc en gros de 9h00 à 11h00 tous les jours et moi j'en profitais souvent pour faire une grasse matinée, tout comme Céline, car elle rentrait souvent tard. Il y avait à peine une semaine que nous étions en vacances à ce rythme, quand je me suis rendu compte un matin, alors que je faisais ma grasse matinée, allongé sur le dessus du lit à cause de la chaleur, (je dors nu) ,la porte de la pièce s'entrouvrait doucement. Je ne bougeais pas et gardais les yeux mi-clos. C'était Céline qui était réveillée et qui venait voir si tout le monde était levé. Je vis sa tête passer par la porte et à son air surpris de me voir ainsi, nu sur le lit, je compris que c'était la première fois qu'elle descendait si tôt. Je ne bougeais toujours pas, faisant mine de dormir, et elle pris tout son temps pour profiter du spectacle qui s'offrait à elle. Elle resta 5 à 6 minutes à me regarder, surtout que comme beaucoup d'homme au matin, mon sexe était bien dressé. Elle referma la porte et quelques minutes après je me levai et préparai un petit déjeuner en faisant un peu de bruit. Elle arriva, comme si de rien n'était, juste vêtue d'un long tee-shirt qui laissait deviner ses formes si agréables. La journée se passa comme d'habitude sans rien de spécial. Le lendemain matin, mon amie s'en alla à sa gym, et je me mis sur le dessus du lit et aidais un peu mon sexe à rester en érection. Je gardais ma main dessus pour me caresser doucement. Au bout de quelques minutes, j'entendais la poignée de la porte tourner tout doucement sans faire de bruit. Céline passa sa tête pour voir si je dormais, et entra sur la pointe des pieds. Comme la veille, je gardais les yeux presque fermés, mais ma main restait sur ma queue dressée. Elle s'approcha du lit pour voir de plus près, et je vis sa main frôler sans la toucher mon sexe. Sa main gauche quant à elle touchait son pubis par-dessus son tee-shirt. Elle commençait à se toucher sans mettre la main sous les tissus comme si elle avait pu être vu. (Si elle avait su à ce moment!) De mon coté, je bougeais un peu comme on peut bouger quand on dort, et en me tournant un peu vers elle, j'entamais une légère masturbation qui pouvait laisser croire que je faisais un rêve érotique. Elle se recula un peu de peur que je me réveille mais resta là à contempler le spectacle. L'heure passait, et Céline repartit dans sa chambre. De nouveau la journée passa sans rien de spécial, sauf que je ne regardais plus Céline comme une petite fille, mais comme une future cochonne. Ses petites fesses moulées dans son maillot de bain commençaient à me faire bander, et sur la plage, je restais un bon moment allongé sur le ventre. Le lendemain matin, comme la veille, j'attendais impatiemment la visite de ma belle-fille car elle m'excitait à me regarder. Sa mère sortie, elle ne tarda pas à entrer dans la pièce où je me trouvais comme la veille en train de bander dans mon soi-disant sommeil. Elle rapprocha sa main de mon sexe tendu, et le frôla de si près que j'eus l'impression qu'elle me touchait. Cette fois sa main gauche passa sous le tee-shirt et remonta vers son minou que j'aperçus pour la première fois. Il était très fourni de poils aussi noirs que ses cheveux. Je bandais de plus en plus fort et ma queue me faisait presque mal. J’avais envie de me branler devant ce triangle noir et vierge. Elle se caressait le clito et je voyais (ou plutôt j'apercevais) qu'elle devait le faire souvent car elle savait ou placer ses doigts pour faire frémir son corps d'adolescente. Je vis son index disparaître dans sa toison et s'enfoncer dans sa petite chatte. Elle se masturbait devant moi. Le pied. J'ouvris les yeux, mimant le réveil, et lui dis : "oh! quel charmant spectacle pour mon réveil". Elle n'avait pas vu que j'ouvrai les yeux et pris peur. Elle retira sa main, baissa son tee-shirt et monta dans sa chambre en courant. J'enfilai mon slip et la suivais. Quand j'arrivais en haut, elle était couchée sur son lit et pleurait. Son tee-shirt s'était un peu relevé lorsqu'elle s'était jetée sur son lit et ma première vision fût son petit cul dénudé. Ma queue avait du mal à tenir dans le slip. Je m'assis à coté d'elle et lui dis que ça n'était pas grave, que toutes les filles de son age faisaient la même chose. Entre deux sanglots, elle dit : - "oui mais tu vas l'dire à maman". - "mais non je ne lui dirai rien du tout. Mais j'ai été surpris de te voir ainsi, tu es une vraie petite femme, et très belle". Je la pris par l'épaule et elle se blottit dans mes bras en sanglotant toujours. Mon bras droit l'enlaçait et ma main arrivait juste sous son sein, que je sentais ferme. - "Allez calme-toi maintenant, ce n'est pas grave." Je lui faisais quelques bisous pour l'apaiser. Je lui demandais : - "Il y avait longtemps que tu me regardais ? " - "non, pas très, j'ai honte." - "Mais non tu ne dois pas avoir honte, moi aussi je me caresse de temps en temps, il n'y a pas de mal à se faire du bien." - "C'est vrai tu ne m'en veux pas ?" - "Au contraire, si tu veux, tu peux revenir demain matin pour regarder et même me caresser." - "Oh non, je ne pourrai jamais !" - "Comme tu veux, mais de toute façon ça restera notre secret." Elle était calmée, et c'était tant mieux car sa mère allait rentrer dans une demi-heure. Nous partîmes tous à la plage nous baigner. Le lendemain matin, j'attendais ma vision de rêve, mais elle ne vînt pas. J'en fus quitte pour aller me branler dans la salle de bain. C'est le surlendemain que je vis la porte s'ouvrir. Ne voulant pas l'effaroucher, je fis semblant de dormir. J'entendis sa voix me demander si je dormais vraiment, et comme je ne répondais pas, elle commença à soulever son tee-shirt et à se caresser les seins. Elle était très naïve pour croire que si je ne répondais pas c'était que je dormais. Je profitais du spectacle quelques minutes et je lui dis doucement : - "J'aimerai être réveillé comme ça tous les matins, j'adore ça". - "Oh! tu ne dormais pas, tu exagères vraiment." - "Mais non, assieds-toi au bord du lit", lui dis-je en lui tirant le bras vers moi. Elle s'assit en regardant ses pieds. Ma main était posée sur ma queue et j'entamais une masturbation lente. - "regarde, moi aussi je me caresse et je n'ai pas honte. Allez regarde, je sais que tu en meurs d'envie." Elle tourna la tête vers mon sexe et profita de la vue que je lui offrais. - "Tu peux aussi toucher si tu en as envie, et je suis sûr que tu en as envie." - "Oh! non je ne pourrai jamais." Je lui pris la main et la posais sur ma queue gonflée. Elle rougit encore plus mais la laissa là. Je mis ma main sur la sienne et recommença à me branler, sauf que c'était sa main qui était au contact de mon sexe. Elle essaya de la retirer mais je la tenais fermement et elle accepta la situation. De mon autre main, je commençais à relever son tee-shirt, découvrant le haut de ses cuisses fines et bronzées. Elle dit un non pas très convaincant et je lui répondis : - "Tu sais, je t'ai déjà regardé deux ou trois fois te caresser, alors je sais comment tu es faite. Tu es merveilleuse de beauté et j'aimerai moi aussi encore te voir. Allez laisse-moi faire. On ne dira rien à ta mère." - "Oh! non surtout pas, si elle savait, elle serait furieuse." Je soulevais donc son tee-shirt jusqu'au nombril et passa ma main dessous en remontant jusqu'à ses petits seins. Les bouts étaient tout tendus et je me mis à les caresser. Céline ne dit rien et maintenant sa main me branlait sans mon aide. Elle commençait à y prendre plaisir. Je lui dis qu'elle pouvait aussi caresser mes couilles, que c'était tout doux aussi, car je suis épilé, ce qu'elle fit presque de suite. Ma main passait d'un sein à l'autre puis descendis vers son entre-cuisse. Elle avait les jambes serrées mais petit à petit, j'arrivai à passer d'abord un doigt puis deux puis la main. Je lui caressais le clito et très vite, elle se cambra en serrant très fort ma queue. Le plaisir aidant, je pus entrer un doigt dans sa chatte qui commençait à mouiller. Je la branlais à son tour et en deux minutes, elle jouit très fort. Je la fis s'allonger à côté de moi et commençai à sucer ses bouts de seins. Elle me dit qu'on ne lui avait jamais fait ça et qu'elle adorait. Quand je descendis vers son ventre plat et bronzé, elle voulut repousser ma tête mais ma bouche arriva très vite sur sa chatte et ma langue commençait à fouiller cette fente humide. Je lui suçais le clito et enfonçait deux doigts dans la chatte. Elle jouit encore plus vite que la première fois. Je lui dis que c'était maintenant son tour de me faire la même chose, et à mon grand étonnement, elle se baissa vers ma queue et commença à la lécher. Je lui dis qu'il fallait la prendre dans la bouche et faire des mouvements de va-et-vient. Elle compris tout de suite et se mis à me faire une pipe pas parfaite mais super-existante. Ne voulant pas lu jouir dans la bouche pour une première fois, je la retournais sur le dos et je me plaçais entre ses cuisses, la queue plaquée sur sa chatte. Elle me demanda : - "ne me pénètre pas encore, pas aujourd'hui s'il te plait!" - "D'accord mais laisse moi me frotter sur toi et tu verras mon plaisir couler sur ton joli petit ventre." Je frottais mon sexe sur le sien et j'avais l'impression d'être en feu. Ma queue qui allait et venait sur son clito la fit jouir et se cambrer, et dans les secondes qui suivirent, j'éjaculai. Le premier jet lui atterri sur la joue et le coin des lèvres et le reste tomba sur son ventre et sur les poils de sa chatte. Je me couchais sur elle, mêlant notre sueur et mon sperme. Je l'embrassais à pleine bouche, et avec ma langue, je lui fis goûter le sperme qui était sur sa joue. Elle trouva ça un peu salé mais pas désagréable. Le lendemain matin, dès que sa mère fut partie, elle se précipita dans mon lit et me dis qu'elle n'avait pas fermé l’œil de la nuit en pensant à ce qu'elle allait faire avec moi. - "Fais-moi l'amour s'il te plaît. J'en ai envie maintenant". Après quelques caresses avec nos bouches, je l'allongeais sur le dos et approchais mon gland de sa chatte. Elle était déjà trempée et je la pénétrais avec la plus grande douceur. Elle eut l'air surprise mais très vite elle venait au devant de ma queue à grands coups de reins. Elle en voulait encore et encore. - "Oh oui fait moi l'amour encore c'est bonnnnnn! Je sens ta grosse queue au fond de moi. Je vais jouiiiiirrrrr! En même temps qu'elle, je lui déversais tout mon foutre au fond de son minou écartelé. Nous sommes restés au moins 15 min comme ça l'un dans l'autre. Quand je me suis retiré, un peu de sang coulait sur ma queue, c'était bien la preuve qu'elle était vierge. Elle prit ma queue ramollie dans sa bouche et goûta de nouveau mon jus mêlé au sien, et elle aima ça. Après quelques minutes à me sucer, ma queue redevint assez raide pour la reprendre. Je la fis mettre à quatre pattes et la pris en levrette. Ma queue la pénétrait plus loin et elle jouit presque tout de suite. Je lui ai fait l'amour au moins vingt minutes car j'avais vidé mes couilles la première fois. Elle a joui quatre ou cinq fois et s'est écroulée à plat ventre. Nous étions épuisés. Nous avons pris une douche en nous caressant puis nous sommes allés nous recoucher, chacun dans son lit bien sûr. Sa mère fut surprise de nous trouver encore couché à cette heure tardive. Si elle savait que j'avais dépucelé sa fille... Céline et moi avons fait l'amour presque tous les jours, presque, car il fallait aussi quelques soirs que j'honore sa mère, normal non. Enfin des vacances épuisantes.
Michel