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Neveu & nièce
Je suis Marcel, j’ai 60 ans et je vis avec
ma femme à la campagne, dans un vieux corps de ferme isolé.
La voilà donc qui s’installe pour un mois chez moi car elle n’a nulle part où aller en France. Tout le plaisir est pour moi. Elle s’habille léger… il faut dire qu’il fait très chaud. Mais ses chemisiers sont quasi transparents et elle ne met pas de soutien-gorge. Sa poitrine ne s’en porte pas plus mal car elle est bien ferme, apparemment, et tient bien en place sans aide. Un 90C sans assistance … génial à mater. Plus bas, l’horizon est un peu couvert, mais pas plus que nécessaire, et avec de jolies jupettes qui virevoltent au moindre mouvement de ses hanches. C’est le temps des cerises et le grand cerisier qui trône devant la fenêtre de la cuisine est couvert de bigarreaux. J’ai installé l’échelle double pour pouvoir grimper jusqu’au sommet de l’arbre et chaque jour je cueille de quoi faire le dessert. Ce jour-là, ma femme est partie chez sa mère qui est malade et m’a téléphoné qu’elle resterait deux ou trois jours pour l’aider à remettre sa maison en ordre. Je m’apprête à grimper à
l’échelle avec mon panier quand je m’aperçois
que ma nièce est déjà grimpée presqu’en
haut. Je commence donc à monter et, arrivé
au niveau de ses pieds, d’une main, je commence à caresser
le galbe de sa jambe. Je monte alors un échelon de plus et mon visage se trouve maintenant à la hauteur de ses fesses. Je laisse tomber mon panier et, de mes deux mains, je remonte le long de ses cuisses, puis caresse ses fesses pour arriver jusqu’à la ceinture de son slip. Je l’empoigne et je le fais descendre jusqu’à ses chevilles. Elle lève un pied puis l’autre et le slip s’en va rejoindre le panier. « Tu ne perds pas de temps, Marcel ! Et tu
veux faire quoi, maintenant ? » J’arrête alors et remonte d’un niveau pour avoir la bouche à hauteur de sa poitrine. Mes mains saisissent ses hanches et déboutonnent sa jupe qui glisse le long de ses jambes. Un même mouvement de ses pieds envoie la jupette rejoindre le slip au sol... D’une main, je tiens l’échelle, de l’autre, je déboutonne le chemisier léger qui cache ses deux globes. J’écarte les deux pans et ma bouche s’empare de ses seins tour à tour. Je les suce, j’aspire les tétons, les mordille, provoquant à chaque fois des soupirs de contentement. Elle commence à respirer beaucoup plus vite. De ma main libre, je descends vers sa chatte et, sans lui laisser le temps de penser à ce qui va arriver, je plaque ma main sur son clitoris et introduis deux doigts dans son vagin trempé. Je commence aussitôt des mouvements de va et vient et son corps est secoué de spasmes de plaisir. « Pas ici ! On va tomber ! » dit-elle dans un souffle. Mais je continue et j’accélère mes mouvements jusqu’à ce qu’elle pousse un cri de jouissance et que son corps se mette à trembler de partout. Je la tiens fermement plaquée à l’échelle tout en continuant à la faire jouir. Quand enfin elle cesse de jouir, je la saisis par la taille et je remonte mes mains de chaque côté de son corps. Arrivé sous les aisselles, je lui fais remonter les bras pour que le chemisier remonte totalement et que son corps nu s’offre totalement à mes regards. Je commence alors à redescendre de l’échelle tout en la faisant descendre aussi avec précaution. Arrivés au sol, nos bouches se collent l’une à l’autre, nos langues se croisent et se décroisent avec fougue. Ses mains me déshabillent avec virtuosité et nous voilà nus tous les deux. Je m’allonge sur le dos et, sans attendre, elle s’empale sauvagement sur mon chibre raide et droit comme un cierge d’église tout neuf. Elle entame aussitôt une cavalcade effrénée, faisant claquer ses fesses sur mes cuisses à chaque fois qu’elle enfonce mon chibre au fond de son vagin. Elle sent bientôt que je suis prêt à exploser. « Vas-y, Marcel, ne te retiens pas ! Je prends
la pilule. Remplis-moi de ton foutre ! » « Putain !!! Pour un mec de 60 piges, tu
as de la réserve et du répondant. Quel pied !! J’ai
jouis comme jamais encore. Allez ! On recommence ! Mais cette fois, tu
jouis dans ma bouche. Oh la vache ! Qu’est-ce que j’ai pris
! Et ton chibre est déjà prêt à repartir !
Allez ! Ne perdons pas de temps ! » « Eh bien mon cochon ! J’aurais jamais
cru qu’à ton âge tu avais autant de ressources. » Et chose dite, chose faite. Nous avons fait l’amour pendant deux jours comme deux jeunes tourtereaux assoiffés de sexe. Puis, ma femme est rentrée, et là…… Je vous raconterai cela un peu plus tard. Marcel Un encouragement ? Valérie, ma nièce |