Neveu & nièce

 



Valérie, ma nièce géniale.

Je suis Marcel, j’ai 60 ans et je vis avec ma femme à la campagne, dans un vieux corps de ferme isolé.
Cet été, j’ai eu la surprise de recevoir la visite de ma nièce Valérie. C’est la fille de ma sœur cadette. Elle a 32 ans et cela faisait une vingtaine d’années que je ne l’avais pas vue car ses parents étaient partis en Australie pour des raisons professionnelles. Quelle ne fut ma surprise de me retrouver devant cette superbe femme au corps souple, à la poitrine généreuse. Hummm !!! Si elle n’était pas ma nièce, pensai-je, je me la ferais bien.

La voilà donc qui s’installe pour un mois chez moi car elle n’a nulle part où aller en France. Tout le plaisir est pour moi. Elle s’habille léger… il faut dire qu’il fait très chaud. Mais ses chemisiers sont quasi transparents et elle ne met pas de soutien-gorge. Sa poitrine ne s’en porte pas plus mal car elle est bien ferme, apparemment, et tient bien en place sans aide. Un 90C sans assistance … génial à mater. Plus bas, l’horizon est un peu couvert, mais pas plus que nécessaire, et avec de jolies jupettes qui virevoltent au moindre mouvement de ses hanches.

C’est le temps des cerises et le grand cerisier qui trône devant la fenêtre de la cuisine est couvert de bigarreaux. J’ai installé l’échelle double pour pouvoir grimper jusqu’au sommet de l’arbre et chaque jour je cueille de quoi faire le dessert. Ce jour-là, ma femme est partie chez sa mère qui est malade et m’a téléphoné qu’elle resterait deux ou trois jours pour l’aider à remettre sa maison en ordre.

Je m’apprête à grimper à l’échelle avec mon panier quand je m’aperçois que ma nièce est déjà grimpée presqu’en haut.
« Fais attention ! Tu n’as pas l’habitude. » lui dis-je en levant la tête vers elle.
Ouh là !!!! La vue !!!!! Deux beaux fuseaux qui se rejoignent plus haut dans un petit slip jaune sublime.
« T’inquiète pas ! » me répond-elle en me regardant. Et, voyant mon trouble :
« Ca va ? La vue te plaît ? » Et, provocatrice, elle lève une jambe sur le barreau supérieur, écartant ainsi les jambes pour me donner une meilleure vue.
« Tiens-toi bien, je monte cueillir quelques cerises aussi ! »

Je commence donc à monter et, arrivé au niveau de ses pieds, d’une main, je commence à caresser le galbe de sa jambe.
« Il n’y a pas de cerise de ce côté » me dit-elle.
« Je vois bien, mais il y a un fruit bizarre, un peu plus haut » Et ma main remonte rapidement jusqu’au sommet de son entrecuisses.
« Eh là !!!! Celui-là, il est bien accroché et il faut enlever l’enveloppe avant de le consommer » dit-elle en riant.

Je monte alors un échelon de plus et mon visage se trouve maintenant à la hauteur de ses fesses. Je laisse tomber mon panier et, de mes deux mains, je remonte le long de ses cuisses, puis caresse ses fesses pour arriver jusqu’à la ceinture de son slip. Je l’empoigne et je le fais descendre jusqu’à ses chevilles. Elle lève un pied puis l’autre et le slip s’en va rejoindre le panier.

« Tu ne perds pas de temps, Marcel ! Et tu veux faire quoi, maintenant ? »
« Je te veux toute entière à moi. C’est toi, la cerise que je vais croquer. »
« Attends ! Je me tourne vers toi. »
« Fais gaffe de ne pas glisser ! »
Et hop ! En deux temps, trois mouvements, elle s’est calée le dos contre l’échelle. Je remonte sa jupe et ma tête se glisse dessous. Oh là ! La merveille ! Une chatte presque chauve s’offre à moi. Elle écarte les cuisses du mieux qu’elle peut et ma bouche se colle à sa chatte. Ma langue fouille entre ses lèvres intimes et trouvent sans peine un clitoris déjà humide qui n’attend visiblement que ma langue pour continuer à se mouiller. Je caresse de ma langue ce petit monticule et je constate qu’à chaque coup de langue me répond une secousse du corps de Valérie. Punaise ! Elle en veut !!!! Bientôt, une de ses mains lâche l’échelle et vient saisir ma tête pour appuyer sur sa chatte en feu. La cyprine coule de son vagin et, d’un coup, elle pousse un cri et ses genoux plient. J’ai cru qu’elle allait tomber et moi avec mais sa main n’a pas lâché prise de l’échelle et j’ai mis mes bras autour de ses jambes pour la tenir.

J’arrête alors et remonte d’un niveau pour avoir la bouche à hauteur de sa poitrine. Mes mains saisissent ses hanches et déboutonnent sa jupe qui glisse le long de ses jambes. Un même mouvement de ses pieds envoie la jupette rejoindre le slip au sol... D’une main, je tiens l’échelle, de l’autre, je déboutonne le chemisier léger qui cache ses deux globes. J’écarte les deux pans et ma bouche s’empare de ses seins tour à tour. Je les suce, j’aspire les tétons, les mordille, provoquant à chaque fois des soupirs de contentement.

Elle commence à respirer beaucoup plus vite. De ma main libre, je descends vers sa chatte et, sans lui laisser le temps de penser à ce qui va arriver, je plaque ma main sur son clitoris et introduis deux doigts dans son vagin trempé. Je commence aussitôt des mouvements de va et vient et son corps est secoué de spasmes de plaisir.

« Pas ici ! On va tomber ! » dit-elle dans un souffle.

Mais je continue et j’accélère mes mouvements jusqu’à ce qu’elle pousse un cri de jouissance et que son corps se mette à trembler de partout. Je la tiens fermement plaquée à l’échelle tout en continuant à la faire jouir. Quand enfin elle cesse de jouir, je la saisis par la taille et je remonte mes mains de chaque côté de son corps. Arrivé sous les aisselles, je lui fais remonter les bras pour que le chemisier remonte totalement et que son corps nu s’offre totalement à mes regards.

Je commence alors à redescendre de l’échelle tout en la faisant descendre aussi avec précaution. Arrivés au sol, nos bouches se collent l’une à l’autre, nos langues se croisent et se décroisent avec fougue. Ses mains me déshabillent avec virtuosité et nous voilà nus tous les deux. Je m’allonge sur le dos et, sans attendre, elle s’empale sauvagement sur mon chibre raide et droit comme un cierge d’église tout neuf. Elle entame aussitôt une cavalcade effrénée, faisant claquer ses fesses sur mes cuisses à chaque fois qu’elle enfonce mon chibre au fond de son vagin. Elle sent bientôt que je suis prêt à exploser.

« Vas-y, Marcel, ne te retiens pas ! Je prends la pilule. Remplis-moi de ton foutre ! »
A ces mots, n’en pouvant plus du traitement qu’elle me fait subir, d’autant que la vue de ses seins qui dansent sous mes yeux m’excitent encore plus, je gicle en elle. Plusieurs jets copieux et puissants qui la font jouir à nouveau. Elle hurle de plaisir et s’affale sur moi, le corps secoué de spasmes.

« Putain !!! Pour un mec de 60 piges, tu as de la réserve et du répondant. Quel pied !! J’ai jouis comme jamais encore. Allez ! On recommence ! Mais cette fois, tu jouis dans ma bouche. Oh la vache ! Qu’est-ce que j’ai pris ! Et ton chibre est déjà prêt à repartir ! Allez ! Ne perdons pas de temps ! »

Et sur ces belles paroles, la voilà qui descend jusqu’à mon sexe et qui l’enfourne à fond. Malgré mon âge, j’ai encore la chance de bénéficier d’une vigueur sexuelle que certains jeunes m’envient. C’est comme tout, cela s’entretient. Toujours est-il qu’elle se met à me pomper avec ardeur. Tant et si bien que j’ai juste le temps de l’avertir que je vais gicler dans sa bouche. Cette annonce lui fait l’effet d’un stimulant. Elle accélère les mouvements jusqu’au moment où mon sperme lui envahit la bouche. J’entends le son de sa déglutition. La cochonne avale tout sans en perdre une goutte. Quand enfin j’ai fini de jouir en elle, elle s’empresse de lécher mon chibre recouvert de sperme, comme une cuisinière lèche la cuiller qui a trempé dans la sauce. Elle remonte alors sur moi, me léchant le ventre et les seins (ça, c’est un stimulant terrible) et sa bouche vient se coller à la mienne pour un baiser fougueux.

« Eh bien mon cochon ! J’aurais jamais cru qu’à ton âge tu avais autant de ressources. »
« C’est l’entrainement, Valérie chérie, toute ma vie j’ai baisé avec régularité. Pas de temps morts. C’est le secret de ma forme »
« Ce qui veut dire que je serai comme toi à ton âge ? C’est génial, ça ! J’adore baiser et quand j’ai su que j’allais venir passer un peu de temps en France, j’ai tout de suite pensé à toi car ma mère m’avait raconté vos petites soirées intimes. Mais je ne croyais pas que ce serait possible. »
« Ta mère est une sacrée bonne femme. Mais tu prends le bon chemin. Si tu veux, on recommence ce soir et tout le temps où ta tante est partie. Et quand elle sera là,…. Surprise ! Tu verras bien »

Et chose dite, chose faite. Nous avons fait l’amour pendant deux jours comme deux jeunes tourtereaux assoiffés de sexe. Puis, ma femme est rentrée, et là……

Je vous raconterai cela un peu plus tard.

Marcel

Un encouragement ? Valérie, ma nièce