LA VENGEANCE RATEE.
Depuis trois mois, Jean, grand amateur de femmes et surtout de chair fraîche,
fréquentait Eve, grande et jolie blonde de 40 ans et sa fille Isabelle,
tout
juste 18 ans.
Eve le faisait languir : se refusant totalement aujourd'hui, acceptant un
baiser le lendemain, promettant de se donner à lui et annulant ensuite
le
rendez-vous : un pas en avant, deux en arrière !
Quant à Isabelle, elle se montrait aguichante et perverse ... sans se
laisser
aller davantage qu'à accepter un baiser à la commissure des lèvres.
Chaque fois
qu'elle rencontrait Jean, elle se penchait vers lui, le corsage largement
échancré laissant voir un petit soutien-gorge et la naissance
de ses seins déjà
bien formés. Ses mini-jupes remontaient toujours très haut ; elle
croisait et
décroisait les jambes face à Jean, fasciné par les petites
culottes qu'il
apercevait.
Jean n'avait pas l'habitude d'être ainsi allumé sans conclure.
Voyant qu'il
n'arriverait à rien, il résolut de se venger de ses deux allumeuses
et exposa
son plan à ses vieux amis, Marc, Bernard et Martine, trois compagnons
de
soirées érotiques.
Le jour prévu, les quatre comparses sonnèrent à la porte
de la villa retirée
qu'habitaient Eve et sa fille. Jean se tenait en retrait et Eve ne l'aperçut
pas quand elle ouvrit.
Marc la poussa violemment en arrière, Bernard et Martine le suivirent,
laissant
la porte ouverte pour que Jean puisse entrer sans être vu.
" Que me voulez-vous ? " demanda la femme, surprise et apeurée.
" Tu vas le
savoir bientôt " répondit Martine. Les deux hommes empoignèrent
Eve et
entrèrent dans un grand salon richement meublé. Martine prit son
foulard et
baillonna la jeune femme maintenue par les deux hommes qui lui tenaient les
bras derrière le dos, faisant ainsi saillir le buste provoquant.
Eve portait un chemisier boutonné rouge et une longue jupe indienne.
Elle était
sans bas, juchée sur des talons haut.
Martine s'approcha, palpa les seins offerts à travers le chemisier,
puis
commença à ouvrir lentement les boutons. Eve essayait de se débattre.
Mais les
deux hommes la maintenait fermement et Martine lui asséna deux gifles,
à gauche
et à droite. Elle se calma et des larmes coulèrent de ses yeux.
Elle commençait
à comprendre.
Les deux pans du chemisier s'ouvrirent alors sur un soutien-gorge blanc en
dentelle couvrant à peine une poitrine ferme et opulente. Les pointes
des seins
étaient bien apparentes.
Martine dégagea les deux globes, les pétrit et se mit à
pincer les bouts qui
durcirent aussitôt, à la grande honte de la femme dépoitraillée.
Martine dit
alors : " Voyons ce qui se cache plus bas ".
Elle releva la longue jupe sur les hanches. La culotte, blanche aussi apparut,
presque transparente : la touffe de poils blonds était bien visible.
La jupe fut dégrafée et tomba à terre. Le chemisier aussi.
Eve se retrouvait en
sous-vêtements, les seins sortis du soutien-gorge. Elle restait debout,
toujours bâillonnée et maintenue par Marc et Bernard. Les mains
de Martine
parcourait son corps frémissant, agaçant les tétons, caressant
les fesses,
griffant les cuisses, les écartant, se glissant entre elles.
" Et maintenant, tu vas tâter de la fessée cul nu "
dit Martine. Eve écarquilla
les yeux. Femme orgueilleuse, elle n'avait jamais été corrigée
de la sorte. Les
deux hommes placèrent Eve devant un fauteuil, la courbèrent en
avant,
dégrafèrent le soutien-gorge. Les seins pendants, elle exposait
son fessier
charnu aux trois amis qui se délectait de ce spectacle humiliant.
Derrière la porte entrouverte, Jean ne perdait pas une miette de la
scène et se
caressait à travers ses vêtements. Il bandait !
Martine baissa la culotte d'Eve à mi-cuisses, ce qui l'humilia davantage.
Elle
caressa les fesses dénudées, les écarta, titilla la rosette
contractée et ...
commença à frapper. Les claques du plat de la main tombaient dru,
alternativement à droite et à gauche, entrecoupées de caresses
sur la fente et
la raie. Incapable de remuer, Eve ne pouvait que pleurer et gémir, à
chaque
coup, sous son bâillon.
Après quelques minutes de ce traitement, Martine s'agenouilla derrière
la jeune
femme et parcourut de la main, puis de la bouche, le cul endolori. Elle glissa
une main entre les fesses nues, atteignit la touffe par en-dessous, introduisit
un doigt dans le vagin, pinça le bourgeon de chair tendre. Eve se calmait
et
sentit, à sa grande honte, qu'elle commençait à mouiller.
" Que diriez-vous, Messieurs, de passer aux choses sérieuses, dit
Martine aux
deux compères qui n'arrêtaient pas de peloter les seins d'Eve.
Si j'enlève ton bâillon, tu ne crieras pas ? demanda Martine.
Sa prisonnière
fit non de la tête. Marc lui enleva le foulard.
" Vous n'êtes que des salauds ", fit Eve. Les deux hommes ricanèrent
pendant
que Martine arracha la culotte. Eve était nue devant le trio, grande
et belle,
ses longs cheveux blonds pendant sur ses épaules. Elle tenta, en vain,
de
cacher son bas-ventre de ses mains ; une gifle la fit renoncer.
A cet instant, Jean entra. Eve, le reconnaissant, s'exclama : " Toi ici
? Mais
pourquoi cette comédie ? " ; " Tu ne devines pas, salope d'allumeuse
",
répondit-il, " Tu n'as pas voulu de moi. Maintenant, nous serons
trois à te
baiser, et ta fille aussi. Maintenant, à genoux, tu vas sucer mes copains
".
" Pas question " hurla la jeune femme horrifiée. Mais Jean
appuya sur ses
épaules et elle céda, tombant à genoux. Marc et Bernard
avaient sorti leurs
queues, longues et déjà bandées, et les présentèrent
au visage de la femme qui
dut approcher la bouche. " Lèche bien, dit Marc, l'un après
l'autre et
suce-nous à fond ".
Eve entreprit alors une double fellation. Elle n'était pas à
son coup d'essai,
même si elle n'appréciait guère ce genre d'exercice. Elle
se rendit compte,
contre son gré, qu'elle y prenait goût et elle s'appliqua, léchant
une bite
puis l'autre, agaçant les glands, les embouchant le plus loin possible
entre
ses lèvres et caressant les couilles pleines.
Les deux hommes commencèrent à gémir de plaisir. Ouvrant
grand la bouche, Eve
tentait de sucer les deux queues en même temps ...
A ce moment, sans doute attirée par le bruit, une toute jeune fille
fit son
apparition et se figea, pétrifiée. C'était Isabelle, 18
ans, simplement vêtue
d'un tee-shirt et d'une mini-jupe écossaise.
" Que se passe-t-il ici ? " demanda-t-elle effarée de voir
sa mère entièrement
nue, agenouillée devant deux inconnus dont elle suçait les sexes
"en même
temps. Elle reconnut alors Jean qui, dans un coin de la pièce, se caressait
seul, et vit une autre femme qui s'approcha d'elle.
Elle voulut s'enfuir mais Martine la rattrapa. " Tu vas aussi faire joujou
avec
nous, sale petite garce ", fit Jean.
Eve se rebella : " Faites de moi tout ce que vous voulez, ! Mais ne touchez
pas à cette enfant " dit-elle. " Cà une enfant ? ricana
Jean. Elle a sans doute
alors beaucoup de choses à apprendre. Nous allons nous en charger. Et,
en plus,
on va effectivement te faire tout ce que nous voulons, puisque tu le proposes
si gentiment ".
Jean s'avança vers la jeune fille qui, en voulant s'écarter,
glissa et tomba en
arrière sur le tapis ? Dans sa chute, sa jupette se retroussa, dévoilant
un
string noir qui cachait à peine la touffe. " Depuis quand les enfants
portent-ils des strings ? fit Jean. Lève-toi et fous-toi à poil
! ".
Isabelle fit semblant de ne pas comprendre. De force, Martine et Jean
entreprirent alors un brutal déshabillage. Le teeshirt passa par-dessus
la tête
de la jeune fille, la jupette tomba à terre, le soutien et le string
furent
arrachés plus qu'ôtés. Isabelle, en pleurs, se trouvait
nue, comme sa mère,
belles toutes les deux.
Marc se coucha sur le tapis et força Eve à s'asseoir sur lui.
Excitée malgré
elle, elle se laissa descendre lentement sur le membre tendu qui entra dans
sa
chatte humide et ouverte. La courbant en avant, Bernard, lui, parcourut d'un
doigt humecté de salive, la raie exposée, s'attardant sur la rosette
fripée qui
se rétractait. Son doigt entra cependant, distendant le conduit anal.
Eve comprit et se détendit pour rendre plus facile la pénétration
qu'elle
craignait et ... espérait en même temps. Bernard pointa son sexe
et la pénétra
lentement par derrière en grognant de satisfaction. Enfoncé à
fond, ses
couilles frappèrent les fesses de la jeune femme.
Les deux hommes accordèrent alors leurs mouvements. Les queues entraient
et
sortaient en cadence, de plus en plus fort.
Martine et Jean, de leur côté, ne perdaient pas leur temps non
plus ! Jean
s'était affalé dans un fauteuil ; Martine poussa Isabelle vers
lui et lui
ordonna :
" A genoux, sors sa queue et prends la en bouche ".
Isabelle ne put que s'exécuter. Maladroitement, elle extirpa, de sa
prison de
tissu, le sexe dressé et y posa timidement les lèvres. Martine,
derrière elle,
caressait d'une main les seins menus, et, de l'autre, frottait l'entrejambes
serré. Isabelle, honteuse, se sentit mouiller et instinctivement desserra
les
cuisses. Martine pinça le bouton fragile et glissa deux doigts dans le
vagin de
la gamine : elle la masturba frénétiquement.
La jeune fille avait, pour la première fois de sa vie, une queue en
bouche.
Mais, pour un début, c'était prometteur. Et sa maladresse excitait
Jean qui sut
qu'il ne pourrait résister longtemps. L'adolescente gémissait
sous les caresses
de Martine, et continuait à pomper la bite qui lui remplissait la gorge
presque
jusqu'à l'étouffer. Jean ne se retint plus et éjacula longuement
dans la bouche
tendre. Isabelle avala en hoquetant ; quelques traînées blanchâtres
débordèrent
sur ses lèvres, au moment où Martine, d'un coup sec, lui enfonça
un doigt dans
l'anus. La jeune fille jouit en hurlant !
Accélérant leurs mouvements, Marc et Bernard éjaculèrent
à leur tout, dans le
cul et le vagin de la mère. Ils se retirèrent, laissant Eve au
bord de
l'orgasme.
" Je veux jouir ", murmura-t-elle en secouant la tête. Martine
s'approcha,
coucha la femme sur le dos, releva ses jambes et parcourut de sa langue la
fente, le périnée et l'anus, tout poissés de jus. Elle
enfonça deux doigts dans
le vagin et les agita violemment. Eve vint très vite et gueula son plaisir
!
Un peu dépitée, Martine, restée habillée, s'approcha
de Jean, l'embrassa sur la
bouche et lui glissa à l'oreille : " Ta garce de copine va nous
offrir à boire
maintenant. Après, on recommencera et je veux que vous vous occupiez
tous de
moi ! "
Eve et sa fille, toujours nues, échevelées se relevèrent.
Du sperme coulait sur
les jambes de la mère, Isabelle en avait sur le menton. La mère
enlaça la
gamine qui lui dit : " Maman, j'ai honte, mais c'était si bon !
".
Eve s'adressa à ses agresseurs : " Vous avez eu ce que vous vouliez,
bande de
salauds. Mais je suis prête à recommencer ! ".
Isabelle, s'approchant de Jean, blottit sa tête sur son épaule,
et lui susurra:
" Mon chéri, je voudrais que tu sois mon premier amant ! ".
La vengeance était-elle réussie ?